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Appel à l'amour

De
110 pages

Les problèmes de notre monde ne datent pas d'aujourd'hui. Notre génération n’en est donc fautive en rien. Mais notre génération a le pouvoir de contribuer à corriger les choses au maximum ; non pas en se faisant une illusion passive d’un monde sans soucis, non plus en dénonçant seulement ou en s’imaginant que le monde ne peut plus changer, mais en agissant chacun de notre côté. Aucun être humain sur notre planète n’est méchant par essence. Les êtres humains ne sont pas des ennemis ou des adversaires les uns contre les autres. Il n’y a que deux camps en jeu : l’âme collective des êtres humains de la planète contre l’âme du diable, notre ennemi commun à tous et source de nos malheurs. Réapproprions-nous notre véritable essence : l’amour.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-06502-8

 

© Edilivre, 2017

Avant-propos

Avant toute chose, je souhaite attirer l’attention de tout lecteur de ce livre, sur le fait que, je ne suis ni un théologien ni un quelconque attribut religieux que ce soit. J’ai foi et crois fermement en un Créateur Suprême tributaire de mon existence, je respecte toutes les traditions religieuses et j’ai ma philosophie de vie à moi, comme toute autre créature humaine. Je suis juste moi, une simple créature humaine comme tout autre être humain. Cet ouvrage n’est donc pas un livre ésotérique, ni théologique, ni prophétique, contenant des vérités ou des réponses absolues. Il s’agit plutôt d’une contribution, d’une œuvre artistique littéraire parlant des faits de sociétés en général, d’un essai de raisonnement inspiré de mon expérience propre et observation des faits de sociétés, des livres audio de développement personnel et de spiritualité qui m’ont soutenu, de mes réflexions personnelles ainsi que de ma lecture du coran et de la bible (bible incluant l’ancien testament et le nouveau testament), coran et bible que j’ai décidé de qualifier de livres de Dieu dans ce livre, conformément à ce que la majorité des êtres humains a adopté dans la société. En partie, j’ai aussi souhaité rendre hommage à un ami à moi qui a quitté prématurément ce monde. Pour donner du style à ma narration et réflexion dans ce livre, j’ai aussi choisi de qualifier Mahomet par la terminologie Successeur et Jésus, la terminologie Prédécesseur ; étant entendu que les deux personnages sont les plus connus et considérés par la majorité comme étant des envoyés et/ou messagers de Dieu. J’ai aussi choisi de qualifier le coran de livre succédant ; en référence au fait qu’il ait été enseigné par le Successeur. Les qualifications Prédécesseur et Successeur sont juste donc utilisées en guide de style pour éviter la redondance des termes Mahomet et Jésus dans le livre. Le choix porté sur ces deux attributs s’est fait en me basant uniquement sur le critère chronologique, étant entendu que, pour moi, tous les deux ont véhiculé le même message qui est celui d’amour et de la paix, bien que d’une manière propre à chacun et à des différentes époques. J’ai aussi choisi de qualifier de Prédécesseurs, tous les prophètes cités dans les livres de Dieu ainsi que les maîtres spirituels du passé non cités dans ces deux livres, connus nommément et/ou étudiés par moi ou pas, de tous horizons et traditions confondus, de l’Orient à l’Occident, du Sud au Nord, qui ont répandu un message de paix et d’amour sur la planète. Toujours dans le but de façonner mon style à moi et afin de fluidifier le message que je souhaite véhiculer à travers ce livre, j’ai choisi de ne pas citer les passages des livres de Dieu, mais plutôt de les emprunter en faisant référence à chaque fois à Jésus ou Mahomet selon que le passage soit emprunté de la bible ou du coran. Je n’ai pas cité nommément Moïse dans le livre, mais j’ai emprunté ses enseignements. La mise en exergue de Mahomet et l’utilisation plus des passages du coran pour étayer ma rédaction, n’a rien avoir avec une quelconque idéalisation de ceux-ci ni de mon observation des rituels de la tradition musulmane, mais plutôt juste pour essayer de lever un tant soit peu et à ma manière, l’instrumentalisation et la robotisation que le commun de mortel a fait de « Islam » dans le monde contemporain. Au-delà de tout, une chose est très certaine pour moi : tout ce qui émane de Dieu ne peut véhiculer autre message que celui de l’amour et de la paix ; et je reste convaincu que tous les maîtres spirituels et/ou prophètes cités dans les livres de Dieu n’ont véhiculé autre message que celui de l’amour et de la paix. Mon raisonnement est plutôt diagnostic global impartial et porté sur les faits de sociétés, raisonnement plus interrogatif qu’affirmatif, pour amener le lecteur à une prise de conscience de soi et du monde qui nous entoure. Je ne demande pas au lecteur d’être forcement d’accord avec moi sur les idées développées dans ce livre. Toutefois, quel que apport bénéfique, minime que soit-il, à travers ce livre pour tout lecteur est à rendre gloire à notre Créateur Suprême. Merci Seigneur. Que ta volonté soit faite !

Manuscrit

Comment suis-je arrivé à ce livre, Soyons attentifs aux signes

 

En début de l’année 2016, le Seigneur a rappelé un ami et frère de nationalité malienne dans son royaume des cieux et dont le départ a constitué un des signes non des moindres pour moi dans ma mission de vie ici sur terre. Nul ne vit au hasard dans ce monde. Tout être humain a une mission de vie qu’il devrait savoir connaitre ou du moins chercher pour trouver. Et la mission de vie ne se manifeste généralement et clairement à nous que pendant la période de transition ou au cours de la phase où le changement dans notre vie et dans notre façon de voir le monde, devient nécessaire. Dans la vie, tout est aussi Signe que tout être humain devrait savoir déchiffrer, bien qu’évident que les Signes sont entachées de beaucoup d’erreurs dans l’aperception. Cet ami comme tant d’autres, avec qui j’ai fait connaissance à Lille au Nord de la France, a joué un rôle important dans mon voyage de la quête de ma raison de vivre ici sur terre. Pour la petite histoire, quand j’ai commencé avec la grâce de Dieu, par connaitre le monde de la spiritualité comme solution et soutien morale au moment de l’aggravation de mon état de santé et dont j’ai subi une opération neurochirurgicale en février 2015, ils étaient, lui et un autre ami et frère malien, ceux avec qui je partageais tout ce que je vivais. Je me rappelle lui avoir dit : « quand je me plonge dans la méditation, je quitte ce monde » ; il me disait et on en rigolait ensemble : « dit à Dieu que nous sommes aussi là, il ne faut pas qu’il nous oublie ». Je ne savais pas en ce moment-là, qu’il sera le premier avant moi, à rejoindre la dernière demeure. Oui mon frère, « Dieu n’oublie personne ». Paix à ton âme, mon cher frère. Il est mort du cancer du foie, parait-il.

Le Dimanche 23 août 2015 était mon 28ème anniversaire. Un anniversaire pas comme les autres, un anniversaire que je qualifie carrément de renaissance. Le premier anniversaire que j’ai d’ailleurs fêté de toute ma vie de façon symbolique, parce qu’ayant compris la période que je traversais et ce que cela signifiait pour moi dans ma vie. Un anniversaire pour lequel j’ai écrit un poème à ma propre personne. Le jour de cet anniversaire, ils étaient cinq, lui cet ami et les quatre autres, à être là. Il était le premier à arriver et nous avions beaucoup échangé. C’est suite à ces échanges que je lui ai annoncé que je partais pour Montpellier pour continuer mes études en master 2 en Economie à l’Université de Montpellier et poursuivre en recherches sur l’étude des systèmes de fonctionnement de la Banque Mondiale et du Fond monétaire international (parce que mon rêve était désormais de gouverner ces deux institutions, convaincu que ce sont elles qui peuvent sortir ou enfoncer davantage le monde du déséquilibre économique qu’il connaît). En plus, je ne voulais plus de toute façon continuer à l’Université de Lille 1, à cause des arguments de ma situation de santé et du changement de la maquette du master, avancés par les enseignants du master 2 (master à caractère biotechnologique et agroindustriel) que je faisais d’alors, pour me faire reprendre intégralement l’année académique, bien qu’ayant validé le premier semestre du master 2 et ayant l’aptitude et reçu l’autorisation des médecins pour continuer les travaux après ma période de convalescence post-chirurgicale, et ce afin de pouvoir valider mon master. Aussi, avec l’admission en master 2 dans le domaine de l’Economie, le Créateur m’a juste ramené sur le chemin de mes rêves, et je ne voulais pas banaliser cette grâce ; « quand la chance est de notre côté, il faut profiter et tout faire pour l’aider de la même façon qu’elle nous aide » comme l’écrivait déjà Paulo Coelho (pour information, j’ai obtenu mon master 2 en Economie et Management Public, Ingénierie des projets et politiques publiques à l’Université de Montpellier puis entrepris un autre master 2 de recherches en Economie du développement agricole, de l’environnement et l’alimentation à Montpellier Supagro, parallèlement que j’écrivais ce livre). J’aimerais ici, témoigner ma gratitude envers toutes ces personnes de bonne foi, y compris les enseignants du master 2 de l’Université de Lille 1, qui ont contribué à mon arrivé par les papiers qu’ils ont signé, ainsi qu’à ma caution pour pouvoir m’installer sur le territoire français. Ils se reconnaissent. Merci.

Mon ami était alors surpris de ma décision et du courage que j’éprouvais pour affronter ainsi l’inconnu, puis que je n’avais pas de connaissance à Montpellier ni de l’argent et donc aucun logement garanti. Mais je n’avais plus d’autres choix que cette décision, et j’ai aussi appris de mon passé et de l’histoire de certains anciens, que le courage et la détermination sont les vertus majeures de celui qui cherche sa raison de vivre ici sur terre. (A vous Jim Rohn et Less Brown, pour ne citer que vous parmi tant d’autres, recevez ici l’expression de ma gratitude pour l’influence considérable que vous m’aviez apporté dans la prise de cette décision à travers vos enregistrements audio videos respectifs : The power of ambition et It’s not over until you win ! your dream is possible). J’étais croupi sous les dettes des frais du loyer de résidence à Lille et ce, malgré les prêts que m’ont fait les uns et les autres de mes vrais amis. Ceci étant, tout l’argent à ma disposition tenu depuis mon pays en arrivant en France en Octobre 2014, était fini ; moi qui avais en tête en embarquant dans l’avion depuis mon pays, que je n’aurai que 6 mois à baver en France avec mes économies avant de commencer un stage rémunéré au second semestre du master pour enfin candidater à une bourse de thèse de doctorat parce que j’avais confiance à mes potentialités et nul doute sur mes capacités à décrocher une bourse de thèse à l’issu du master. Après la période de convalescence post-chirurgicale, j’ai cherché en vain un petit job dans tous les coins et recoins de Lille de porte-à-porte et envoyer aussi mes candidatures presque dans toute la France (d’Avril à septembre 2015) afin de pouvoir gagner et économiser un peu d’argent pour mon inscription de l’année suivante. Cette situation d’incertitude et galère m’a quand même amené à commencer par regarder de plus prêt le coran comme soulagement et à mener des réflexions sur ce qu’est la vie et le rôle que peuvent jouer « les religions ». Je n’avais donc plus d’horizon plausible et espoir à Lille. Et quand certains horizons se révèlent impossible, autant conservé son enthousiasme et le peu d’espérance que l’on a encore, pour explorer d’autres horizons. Peut-être que ce chemin là qu’on pense être notre chemin nous menant vers notre raison de vivre n’est pas en réalité, ce que Dieu a écrit pour nous.

Dans notre discussion, après que mon ami m’ait posé la question, j’ai souri et je lui ai rassuré que je suis croyant comme lui. Je fais entièrement confiance en Dieu et que le pire n’arrivera pas. Dieu guide parfaitement la vie de tout être humain qui a foi en Lui. Cette vie n’est qu’un voyage pour tout être humain, il suffit de savoir connaitre les défis de chaque instant et de s’y adapter. Certes, le voyage ne serait jamais monotone, il y’aura des hauts et des bas. C’est à l’être humain de savoir faire des bas, des clés de son percée. Le danger de la vie n’est pas de ne pas s’attendre aux dangers, parce qu’ils subviendront toujours d’une manière ou d’une autre, mais c’est de ne pas se doter les moyens pour franchir chaque obstacle quand il survient sur notre chemin. L’âme en est capable et ce, quel que soit les épreuves. Et rappelle-toi le message Dieu à travers le coran : « Vous qui croyez ! Soyez endurants. Incitez-vous à l’endurance. Lutter constamment afin que vous réussissiez. Est-ce que les gens pensent qu’on les laissera dire : « nous croyons ! » sans les éprouver ? ». Mon ami a alors croisé mon regard, et d’un air félicitant m’a dit : « moi je n’arrive pas à prendre une décision, je n’ai pas le courage, j’ai toujours la peur qui m’anime dans toute grande décision que je dois entreprendre ». Moi qui ne savais pas que cela sera notre dernière entrevue face à face dans cette vie ici-bas, moi qui ne savais pas qu’il vivra le paradis invisible du Seigneur avant moi (par la grâce divine). Parce que le paradis en soi-même, est une sorte d’amour du cœur. Quand l’on aime vraiment, l’amour inconditionnel du cœur envahit l’âme, et le retour de l’âme vers le Seigneur dans ce cas-là, ne se fait que de façon paisible, même dans le cas extrême où le commun de mortel ne voit que l’illusion. La science de la mort c’est Lui et Lui Seul, le Maître Digne de Louanges, l’Omniscient, le Clairvoyant de toute chose, qui le détient. L’Homme ne voit que le processus apparent. Le paradis invisible n’est en réalité qu’un prolongement du paradis visible, ce dernier émanant de l’amour qui vit dans le cœur, dans notre monde intérieur, dans l’âme. Et quand quelqu’un choisi de vivre l’enfer ici-bas bien que se qualifiant « religieux » par identité, en espérant que cet enfer auto-choisi ici-bas sera récompensé par le paradis de l’au-delà, il s’agit là d’une grave erreur. Aimer la vie ici-bas, s’aimer soi-même et les autres de façon sincère et inconditionnelle avec une constante gratitude à Dieu du souffle de vie dont il nous a fait don, cela seul déjà suffit pour emprunter le chemin du paradis de l’autre rive.

Je devais alors partir de Lille pour Montpellier. Il me fallait alors libérer ma chambre en cité universitaire et liquider tous mes effets dans la chambre afin de pouvoir gagner aussi un peu d’argent pour le voyage, avec espoir que les choses seront autrement à mon arrivé à Montpellier, pour ce qui est d’un job étudiant. C’est là un nouveau témoignage d’amour de mon cher ami qui m’a proposé de me les prendre tous à 70 euros (bien que mes effets n’étaient pas trop profitables pour lui et n’équivalaient pas la même valeur monétaire). C’est avec cette somme de 70 euros que j’ai fait le voyage de Lille à Montpellier soit avec 60 euros pour le transport par covoiturage et 10 euros comme argent de poche. J’ai passé mes deux premières nuits dans la rue à Montpellier, ne sachant pas sous quel toit mettre ma tête. Et Dieu faisant ses choses et ses miracles comme d’habitude, m’a encore démontré combien la vie était parfaitement généreuse à ceux qui prennent leur courage en deux mains et persévèrent en quête de leur raison de vivre sur terre, de leur légende personnelle comme le nomme Paulo Coelho dans son livre l’alchimiste (un livre dont les enregistrements audio sur youtube, a été un principal soutien moral pour moi pendant cette période critique, en plus de ceux de Wayne W. Dyer, de Louise Hay ainsi les musiques inspirants de relaxation ; l’enregistrement du Livre de la Voie et de la Vertu du sage Lao Tseu et certains vidéos de Joe Dispenza m’ont été aussi d’un énorme soutien surtout vers la fin de la rédaction de cet ouvrage ; ma gratitude à vous ainsi qu’aux adaptateurs et narrateurs de ces livres audio pour leurs merveilleuses voix respectives), il a également fait coïncider mon voyage avec la venue d’un ami à Montpellier, ami que j’ai connu au Togo et avec qui nous avons travaillé ensemble au Ministère de l’agriculture. Il y’a bien d’autres signes que j’ai perçu à travers tout cela. J’ai commencé dès lors, par songer qu’il doit y avoir quelque chose derrière et que tout n’est qu’une seule et unique chose écrite par la même main, celle de Dieu. Gloire à Toi Seigneur. Cet ami là lui avait obtenu une bourse via l’administration publique du Togo pour un master 2 à Montpellier et c’est chez lui que j’ai résidé pendant trois semaines avant d’avoir une chambre en cité universitaire avec le soutien de l’assistance sociale. Aussi, à mon arrivé à Montpellier j’ai commencé par chercher du travail en reprenant le porte-à-porte que j’avais fait à Lille. Le troisième restaurant dans lequel je suis rentré avait réellement besoin de quelqu’un. J’ai donc pu travailler parallèlement à mes études, en tant qu’agent polyvalent en restauration où je faisais la plonge, l’entretient, et le vide des poubelles. J’ai travaillé environ deux mois dans ce restaurant avant d’être renvoyé pour des raisons calomnieuses et diffamatoires d’un collègue de service qui a été lui aussi déchu de ses fonctions aussitôt que moi, deux jours après mon départ, selon ce que les responsables m’ont informé par après quand j’y suis retourné. L’argent que j’ai gagné par le biais de ce travail m’a permis d’assurer péniblement ma survie dans le quotidien jusqu’à la production de la version brute de ce livre, étant replongé une nouvelle fois, plus ou moins dans un scénario similaire à celui vécu à Lille (… autre longue histoire).

Pendant les derniers mois de l’année 2015, j’ai perçus des signes d’exhortation, comme le cas généralement de biens des gens dans les mêmes circonstances que moi pendant la période quantique, à commencer par traduire toute cette panoplie d’idées qui étaient dans ma tête à moi, par écrit. Ce que j’aurais dû d’ailleurs commencer par faire depuis la fin du premier trimestre 2015, pour entreprendre la stabilisation de ma conscience, au fur et à mesure de la désorganisation du système psychique de mon esprit (ceux ou celles qui sont passé(e) s ou passeront par le même chemin, comprennent ou comprendront ce langage ; je ne me suis jamais imaginé que...

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