Édouard Marty

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Écrit à quatre mains par le poète Camille Gandilhon Gens d'Armes et le
peintre Victor Fonfreide, enrichi de 54 héliogravures, le présent ouvrage (paru primitivement en 1929) retrace la vie et l'œuvre de l'artiste auvergnat
Édouard Marty (1851-1913).

On suivra ici le parcours d'un homme
modeste, penché sur les vies les plus obscures qu'il éclaire de la
générosité de son trait si sensible. Auteur de près de mille
portraits (figures réelles ou figures de rêve, souvent énigmatiques,
parfois troublantes), il excelle dans cet art.

À l'instar de Cranach
ou d'Holbein, toujours il s'attache, « avec une attention extrême et presque
exclusive au dessin des yeux, des narines et des lèvres ; pour eux toute
l'âme aboutissait là », remarque Édouard Marty, en 1911, déjà
atteint par le mal qui l'emportera.

À la plume, au lavis ou au
crayon..., avec un trait « tour à tour gras et précis, sans lourdeur,
souple et aisé » - comme l'on noté ses biographes - , il dessine des
vieillards résignés, des jeunes filles « pensives », des jeunes
pâtres aux pieds nus, d'intenses autoportraits... Toujours il revient, au fil
des saisons, vers les hauts plateaux ou vers la vallée de la Doire (dans le
Cantal, près de Saint-Cernin), paysages originels qu'il peint, y plongeant
loin et fort ses racines.

L'écriture de Gandilhon Gens d'Armes et
celle de Fonfreide jettent de prégnantes lueurs sur Édouard Marty, artiste
fraternel, injustement méconnu, dont l'œuvre nous parle à travers une
« suggestive puissance ».



François Mary



[...] Ce livre retrace la vie de cet artiste au trait subtil et reproduit 54 de ses
œuvres. De nombreux portraits du monde paysan sont ainsi présentés.
Né à Lavernhes, communes de Tournemire en 1851, Édouard Marty fit des
études secondaires au petit seminaire de Pléaux avant de faire son droit
à Toulouse puis d'étudier les Beaux Arts à Paris. Illustrateur, puis
juge de paix à Saint-Cernin, il participa à la création de la
Société artistique du Cantal, puis se fixe à Chaudes-Aigues en raison
d'une santé fragile. Il meurt en 1913. [...]

Le Réveil
Cantalien





[...] Jean-Jacques Bellet, libraire riomois qui
s'est penché sur la vie d'Édouard Marty, parle « d'une sensibilité
d'écorché vif, d'une technique extraordinaire, d'un peintre attachant qui
a porté un regard humaniste sur les petites gens qu'il a peintes ou
dessinées ».

L'Union du Cantal

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