Français ! Mobilisez-Vous !

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La crise économique a des conséquences dramatiques pour certains pays d’Europe. La France n’y échappe pas. Les « errances » sociales du passé, maintenues contre vents et marées, ne facilitent pas les orientations gouvernementales, et le pays ne croit plus en la volonté de ses hommes politiques pour redresser la situation.
Français ! Mobilisez-vous ! en prend acte et propose des ouvertures propres à espérer, à terme, un rebondissement de notre économie, redressement indispensable pour redonner confiance au peuple et aborder l’avenir plus sereinement, dans un climat social renouvelé et moins dispendieux.


Publié le : mardi 8 juillet 2014
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EAN13 : 9782332706645
Nombre de pages : 102
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ISBN numérique : 978-2-332-70662-1

 

© Edilivre, 2014

Citation

« Le sifflet est un droit qu’à

la porte, on achète en entrant »

 

(Boileau)

Remerciements

 

Merci à ceux qui m’ont conseils donnés,

ou, simplement, encouragé dans ma démarche.

Chap. (I)
Plaidoyer pour un sursaut

Françaises, Français, réveillez-vous !

Socialistes au Pouvoir, ouvrez les yeux !

Mon propos s’adresse à tous, hommes et femmes de droite ou de gauche ; il n’a pas de couleur politique, si ce n’est celle d’un espoir : que les gens de bonne volonté, dont le bon sens est sans cesse bafoué par des engagements politiques irrationnels et, à leurs yeux, nocifs pour la Nation, aient un sursaut et s’engagent massivement pour rétablir les valeurs de travail, de justice, de sécurité, d’éducation, de civisme et d’entraide.

La France et sa population “traditionnelle” traversent un grand moment de doute. Si l’on en croit les sondages, 75 % des Français et Françaises ne croient plus en leurs élus et ne les considèrent plus comme capables de changer fondamentalement la Gouvernance du pays pour le sortir d’une crise existentielle et économique qui, peu à peu, dégrade sasanté financière et sociale.

Dans ce contexte, et considérant que les orientations prises par notre Gouvernement ne vont pas dans le bon sens, que faudrait-il faire pour redonner confiance aux citoyens et citoyennes de France et les amener à adhérer pleinement aux changements profonds et nécessaires à une sorte de résurrection socio-économique du pays ? En un mot, remobiliser les énergies, redonner confiance et aborder ces changements en toute objectivité, sans parti pris, quoi que cela risque de coûter à chacun de nous aujourd’hui, et pour le bien de notre pays et, à terme, de notre population, quelle qu’elle soit.

Le texte ci-dessous (Chap. III) liste, de façon non exhaustive, des actions à entreprendre, des réformes à engager, des comportements à modifier pour qu’il en soit ainsi. Nous n’avons plus beaucoup de temps devant nous ; il faut agir vite mais sans précipitation ; conduire les études, calculs et simulations avec clarté et détermination, ne rien considérer comme à priori “impossible”, et savoir, en temps voulu, sacrifier les situations de rente au bénéfice d’un futur simplifié, porteur de résultats tangibles à court et moyen terme, et ne passe cramponner aux structures du passé qui ont largement démontré que, dans un contexte de crise profonde et durable, elles sont inadaptées pour refaire surface et donner satisfaction à une large majorité de la population. Nous approchons du fond de la piscine ; il est temps de donner le coup de talon salvateur.

La Critique est facile et l’Art est difficile ! Doit-on considérer la Politique comme un Art et se résigner à n’en rien critiquer ? Certes non !

Tout est critiquable ; et au moins, donnons-nous la possibilité d’essayer de changer les modes de penser, administrer, gérer, voire élire nos gouvernants, modifier les priorités, tenir compte utilement de notre environnement national ET international, pour le plus grand bien de notre Pays, dans un premier temps, et afin de, dans un deuxième temps, pouvoir en faire bénéficier nos populations.

Il appartient donc à nos hommes et femmes politiques de retrouver de la crédibilité en s’acharnant à modifier tout ce que je viens d’évoquer, et à ne pas se contenter (la plupart du temps parce qu’ils n’ont pas le temps d’aller au fond des choses, et parfois aussi par dogmatisme) de suivre l’avis des experts et autres technocrates dont la tendance – naturelle et étayée par les textes et l’expérience – est d’affirmer bien haut que « – Cela n’est pas possible ».

S’il faut pour ce faire modifier les textes (y compris la Constitution) et tenir compte d’autres expériences, eh bien il faut s’exécuter ! Il sera alors possible de s’attaquer aux “vrais” problèmes avec l’accord des électeurs et électrices de la France. N’est-ce pas lors de crises majeures que les civilisations se remettent en cause et font le plus de progrès sociologiques ?

Puissent, par ailleurs, les alertes et critiques qui fleurissent de toutes parts dans la Société Civile, inciter les hommes et femmes politiques à être moins doctrinaires et moins dogmatiques. Qu’ils veuillent bien apprendre à tenir compte des réalités économiques de notre vaste Monde. Réalités qui, depuis longtemps déjà, sont les clés préalables et incontournables d’une vie sociale plus équilibrée et sans trop de heurt.

Si mon fascicule aboutissait déjà à cette simple remise en cause, un premier pas serait franchi vers une mobilisation plus efficace des énergies de chacun et chacune d’entre nous. Sera-ce suffisant pour redonner aux Français et aux étrangers le goût d’investir dans notre pays ? Pas sûr…

Chap. (II)
État des Lieux

« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur »

(Beaumarchais)

Ma vision du moment n’est pas très encourageante ; surtout si nous faisons le rapprochement, non pas avec le passé lointain, mais le passé proche, disons la période des années 50, 60, voire 70 ; ce n’est pas si vieux que cela !

D’une France meurtrie, ô combien ! par la deuxième guerre mondiale, nos gouvernants d’alors, malgré une Constitution mal fagotée qui autorisait des changements de Gouvernement à répétition, ont élaboré des stratégies de croissance, aidés en cela par une monnaie très volatile, une croissance démographique “interne” importante et la possibilité de “partir faire fortune” hors Métropole, en particulier en Afrique, mais aussi dans d’autres pays d’Europe et d’Amérique. De Gaulle a parachevé la période à marche forcée, en particulier pour le secteur nucléaire, et ce, malgré (ou grâce à ?) la décolonisation totale de l’Afrique. Au moins avions nous un guide digne de ce nom à la tête de l’État, même si l’Homme n’a pas été irréprochable dans sa gestion des affaires de la Nation (je pense, comme me le rappelle souvent l’un de mes camarades,aux dizaines de milliers de Harkissacrifiés sur l’autel de l’Indépendance de l’Algérie) ; que n’a-t-on, à cet instant-là, trouvé un de Klerk Pieds-Noirs pour sortir de l’ombre un Mandela Nord-Africain et engager l’avènement d’un Maghreb réconcilié !

Mais, en cette période des années 70, les Français croyaient encore à leurs élus.

C’est au début des années 80 que les choses ont commencé à changer. Après l’euphorie élective de F. Mitterrand, et malgré l’intelligence politique et humaniste de l’élu, une partie de la population a déchanté ; le Président d’alors n’a pas réussi à mobiliser les foules et nous avons commencé à balancer de cohabitation en cohabitation, dans un théâtre de boulevard très préjudiciable au Pays. La France n’était plus la nation que l’on regardait avec admiration, mais celle que l’on observait avec ironie et consternation.

Les humanités, elles-mêmes issues d’économies solides et créatrices de richesses, ne suffisent pas à porter un pays aux avant-postes des civilisations ; il y faut, plus que jamais, une économie structurée, florissante, que dis-je, agressive.

Nous avons tout perdu et rien gagné (à part la Coupe du Monde de football en 1998…) :

1. Nos grandes industries s’effilochent au gré des vents soufflés par les Pays Émergents ;

2. Nos économistes ont bien du mal à se faire comprendre (l’un des plus brillants s’est lamentablement fait piéger dans de scabreuses circonstances…) ;

3. Notre école n’est plus ce qu’elle était : malmenée par des ministres sans poigne ni imagination (C.Allègre mis à part), sapée à la base par des Syndicats obtus et revanchards, elle ne produit plus l’excellence nécessaire aux innovations et à l’Économie Internationale.

4. Notre jeunesse, souvent bardée de diplômes, n’y croit plus ;

5. Trois “poisons” s’agrippent à nos basques et s’ingénient à nous engager sur la voie de la décadence :

➢ L’Immigration mal gérée ;

➢ Des lois du travail désuètes ;

➢ La pensée écologique mal orientée.

De plus, l’Europe n’étant pas encore opérationnelle, la France n’a plus, comme par le passé, de levier financier autonome pour faire face aux éventuelles pertes de compétitivité marchande.

Le tableau n’est pas rose ! Est-il trop gris ou pas assez noir ? Chacun trouvera les pare-feux qu’il voudra, mais l’un dans l’autre, l’avenir de la France est derrière nous. Notre civilisation vieillissante n’a pas su relever le gant assez tôt. Notre société est bloquée dans un magma d’avantages sociaux “acquis” et jamais remis en question.

Manifestement, au fur et à mesure de nombreuses avancées et reculades bien loin des slogans électoraux (« Le Changement c’est Maintenant ! » et « Moi, Président, Je… ! »), le navire tangue et la situation économique continue à se dégrader :

1. De moins en moins d’industries performantes ;

2. De plus en plus de chômeurs ;

3. Une immigration totalement incontrôlée et incontrôlable ;

4. Des zones de “non-droit” qui s’élargissent ;

5. Des impôts qui pleuvent comme la Gravelotte ;

6. Une violence insécuritaire grandissante.

La grogne monte de partout et plus personne ne croit au miracle de l’inversion des courbes ; il va falloir, encore et encore se serrer la ceinture pour faire face à une politique sociale de profiteurs patentés du système égalitariste par le bas et inefficace qui est le nôtre, sans pour autant obtenir ce dont la France manque le plus : la Valeur Ajoutée (voir Annexe 1) qui devrait être la contrepartie “normale” de toute cette gabegie.

L’impression globale est triste : nos gouvernants, dont, pour certains, l’intelligence ne saurait être mise en cause, ne savent plus où donner de la tête, s’embarquent sur les chemins de l’Économie sans en connaître les principaux ressorts (ou feignent de les ignorer, ce qui est pire), et ne peuvent, à aucun moment, créer ce sursaut que les Français seraient prêts à effectuer si les rênes du Pouvoir étaient dans de bonnes mains, elles-mêmes animées de bonnes et rugueuses intentions.

Comment peut-on s’en sortir ?

Commençons par essayer de savoir où nous voulons aller !

La France d’hier, forte de ses colonies, fière de ses savants, de ses entreprises de pointe, isolée et stoïque au milieu des tempêtes : C’EST FINI !

– Les géants des autres continents se sont réveillés ;

– Les distances ont été abolies ;

– Le Monde est un village à portée de chaque main ;

– Notre humanisme et nos valeurs sociales (acquises à coup de batailles homériques – juin 36, mai 68 – ), ne sont plus reconnues comme porteuses de progrès ;

– La stabilité de l’emploi n’est plus un critère de valeur ;

– L’Administration du Pays, tatillonne et ronronnante, n’est plus de mise ;

– Les “Jobs” que nos jeunes exerceront dans vingt ans n’existent peut-être pas encore ;

– La Mère Patrie, nourricière de tous les excès, est sèche ! Elle n’a plus de lait, et tous les emplois “aidés” du monde n’y changeront rien.

– Nous avons mangé notre pain blanc ; les recettes d’antan ne fonctionnent plus.

Il va donc falloir CHANGER, intérieurement et extérieurement, de façon importante.

Les valeurs d’excellence vont devoir s’imposer partout, dans le privé comme dans le secteur public, et permettre à chacun de trouver, à chaque instant de...

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