Il était une fois les Schneider (1871 - 1942)

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Après l’achat du Creusot en 1836 par les frères Schneider, quatre générations se succèdent à la tête de cet empire devenu au fil des ans un mythe. Ce livre retrace l’histoire de la deuxième et de la troisième génération. Henri Schneider (1840-1898) tient épatamment la route : il réarme la France à la demande du gouvernement, le canon de 75, c’est lui, pas une seule grève durant son règne, sept enfants de deux mariages. Eugène II (1898-1942), lui, se voit traiter d’être « atrabilaire » et « odieux » par François de Wendel. Cet industriel est pourtant passionné des arbres, ce Creusotin dans l’âme se marie à Paris – pis, il fait un mariage d’amour – ce père passionné se brouille avec ses fils. Dès le début du siècle, l’électricité bouscule la vapeur, le syndicalisme s’affirme face aux patrons ; après la première guerre mondiale, les jeunes générations repoussent sur un grand tas de morts. Comment transmettre et que transmettre dans ces conditions ? Une femme conteste à Eugène Schneider son autorité : sa propre belle-mère ! Après O dix-neuvième ! (Prix Femina de l’essai 2001), Elvire de Brissac a décidé de ne pas s’endormir. Eugène Schneider est son grand-père.
Publié le : mercredi 5 septembre 2007
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EAN13 : 9782246725398
Nombre de pages : 234
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Après l’achat du Creusot en 1836 par les frères Schneider, quatre générations se succèdent à la tête de cet empire devenu au fil des ans un mythe. Ce livre retrace l’histoire de la deuxième et de la troisième génération. Henri Schneider (1840-1898) tient épatamment la route : il réarme la France à la demande du gouvernement, le canon de 75, c’est lui, pas une seule grève durant son règne, sept enfants de deux mariages. Eugène II (1898-1942), lui, se voit traiter d’être « atrabilaire » et « odieux » par François de Wendel. Cet industriel est pourtant passionné des arbres, ce Creusotin dans l’âme se marie à Paris – pis, il fait un mariage d’amour – ce père passionné se brouille avec ses fils. Dès le début du siècle, l’électricité bouscule la vapeur, le syndicalisme s’affirme face aux patrons ; après la première guerre mondiale, les jeunes générations repoussent sur un grand tas de morts. Comment transmettre et que transmettre dans ces conditions ? Une femme conteste à Eugène Schneider son autorité : sa propre belle-mère ! Après O dix-neuvième ! (Prix Femina de l’essai 2001), Elvire de Brissac a décidé de ne pas s’endormir. Eugène Schneider est son grand-père.
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