L'Imaginaire des arbres

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En remontant à l’origine du sens, l’auteur prête à la langue familière les élaborations de propriétés sémantiques et, chemin faisant, nous dit que le secret réside dans l’engagement que nous portons aux mots.
Sans action, il n’y aurait pas eu de paroles, nous sommes donc plongés dans un rêve qu’il nous reste à inventer pour prolonger l’histoire.
Traversez ces lignes comme on traverse le ciel.


Publié le : lundi 27 juillet 2015
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EAN13 : 9782332978745
Nombre de pages : 62
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ISBN numérique : 978-2-332-97872-1

 

© Edilivre, 2015

Chapitre I
L’Orphée du songe

Un nénuphar adage laisse passer devant sa feuille les deuils aux vols des libellules, abreuvant toute hâte dans un ciel si quelconque d’une jonque parfaite. Afin que le balai ne dressant tant par mimes que par la science théière, patiente de leur vertus amène un bris d’azur. La laine ne recommence où nul n’est à couvrir, j’écris donc leur naissance, J’apporte à la fenêtre des ombres essentielles. Elle a plongé du haut reflétant son étoile aux étangs nus des lacs, la beauté irréelle pensa de sa révolte une cause rebelle car on entend parfois la lune dire ses secrets aux dunes que sont ces âmes, heureuses à se dresser sans joie de sable craie si douce et voyage merveilleux. Une flamme de mer apporte nombre de lettres aux soucis des Dieux, Soufflant si fort longtemps que des dames se promènent, allumant conquérante un empire de plaisance. Un tout petit plaisante et se croit du génie qu’il en devient plus tard ce que l’on dit des grands, hors nul ne chante en litanie ce que perdu d’avances. On ensemence un lit, le sommier crie parfois des murmures de forêts, en fait je ne sais point le pas qui est la danse mais je marche quand même. Le cœur a sa lumière, il ne dit que je t’aime, le regret est immense et l’agrès d’une fable enchante des foules humantes de couleurs indolores. Un dos lors précieux jette en recoin d’envergure ses recoins de l’enfance, essaie de mensonger et se souvient d’aurores, palpitant sur les toits où dormait l’inconstance des romances à baiser aux lèvres d’horizons, les ruisseaux chancelant au trouble de l’esprit. Est-ce ainsi je dus voir la seconde infinie se perdre lentement aux bras des tôles éparses et des lacets s’empressent à briser de l’effort les brasiers ondoyants portant comme une épaule la poutre de mon toit. Que ces sommets sont bas lorsque tu y reposes et tes sourires dorés s’affaissent avec les rues, les calèches aveugles, les murs fiers de maison, l’âpreté au silence des îles aux oiseaux blêmes et la vile apparence d’une saison terrible : Oh mon ami des voiles, du reste l’air apprivoise un chien qui se minaude et dont le maître aboi au galop de sa fièvre. L’eau se fraye aux nuages comme un Sisyphe orgueil. D’abord quels sont ses frères qui regardent sans trahir Une barde de bois longeant l’inénarrable, quels sont-ils de l’exploit ou pour la faux des cimes on entend mille excuses grandir aux paysages, nostalgie de l’éden, les évidents poèmes grondés d’incertitude. Ce n’est que l’habitude aux prairies de mes lyres balayant et j’en use de phrases alitées, voilà l’éternité aux jours qui fend ses larmes. Ma plume hait la fatigue, elle est l’arme sans la main qui charme le futur, fermant de la blessure retouchant le dessin. Voyant sur l’harmonie d’autres portées fécondes et qu’au-delà du nid où s’emploie la sagesse, parcourant flancs et ruines, un leurre non affranchi baigna une noyade. L’âne prit dans sa tombe et sur la verte plaine, des papillons baladent de vastes accolades grainant tous les désirs à celle que j’ai fait mienne. Et pourtant… j’en ai ravi des sons qui étaient de l’éclair zébrant à la coutume une désespérance. Il est vrai que je cherche mais qui ne cherche pas, seulement j’ai bien trouvé la loi où je divague. La bague verse chimère en des couples de fées, colportant avec elles des pistils de rêves. Mes yeux comme clarté inventent des idées rares, je pars avec ivresse dans le jardin des fleurs et j’apprends leur langage. Si le muguet se vente alors n’es point de rage, son corsage a des seins qui vibrent sous mes doigts et je cueille souvent la rosée des grands soirs. La prière est un cri aux clameurs sans passion, je meure dans la raison pour devenir un homme. Sur le long du chemin j’approche ce peu de rien à peu près si lointain que ne serait cette ombre, je retourne sans un geste, j’avance la lassitude. A force de poignet aux menottes des rives, le précipice est là il m’attendait depuis. Ce tourment du chaos dont l’érosion serra tout contre moi les arbres et leurs peuples migrant me détournèrent moi-même vers un possible ailleurs. Un ouragan de mots fit place aux tentations, qu’ils s’enhardirent plus tôt que je ne puis nommer, et le temps me fila par simple volonté un tricot d’équation au leste firmament. Je peste sur les bancs cette infortune éclat, les prunelles sommeillant de principes à venir et cette voix jamais qui ne parla sans rire. Je savais trop là-bas qu’il n’était pas d’autrui la question du malheur, sirène adolescence oh oui tu pris mon cœur et tes écailles encore font mes habits d’apôtre. Je plonge très souvent dans la maille océane mériter le silence aux doublures abyssales où loge un véritable sens. Tel ainsi de l’énigme vous vous montrez bien mort, tel effrontément oisif en retournant aux bêtes, tel que je ne puis comprendre la fatigue. Au moins le risque enflamme un bleu de l’incroyable. Du sol où m’allongeant quelques fois passent les vignes de ces marins ailés en proie à la colombe, c’est vrai tourne le monde il n’en serait guère moins si je n’étais pas né. Me rendant maintenant à l’outrage du désir et de ces lieux où vaquent mes errances de charme, confrontant le divin avec l’ignominie. De cette source à l’or où je bois sans frayeur tous les poumons d’avoine aux réelles souvenances. Proclame ton insouciance au dû de la vergogne, misère qui se dévoile aux poussières des labeurs. Et s’il fallait creuser un sillon sur la digue où les valses...

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