La grande peur des belles âmes

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  Ce livre part d’un constat troublant : si un militant antiraciste avait quitté la France quelques mois avant la dernière élection présidentielle et y revenait aujourd’hui, sans avoir lu le moindre journal, ni écouté la moindre radio, pendant son absence, il ne douterait pas que le Président élu en 2012 s’appelle… Nicolas Sarkozy.
  En effet, alors que la droite gouvernementale avait sombré dans de graves excès en stigmatisant les étrangers et leurs enfants, tout indique que la gauche au pouvoir n’a guère changé les choses. Mais avec elle, c’est pire : ceux qui ont voté pour François Hollande nourrissaient de vrais espoirs en matière d’antiracisme…
  Dominique Sopo, président de SOS Racisme de 2003 à 2012, dresse un constat sévère des dix-huit mois de gauche au pouvoir. Les socialistes auraient-ils trop vite capitulé devant la culture énarchique ? Auraient-ils une allergie viscérale à l’altérité ? N’auraient-ils pas admis que l’identité française n’est plus ce qu’elle était ?

Publié le : mercredi 8 janvier 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246807841
Nombre de pages : 272
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  Ce livre part d’un constat troublant : si un militant antiraciste avait quitté la France quelques mois avant la dernière élection présidentielle et y revenait aujourd’hui, sans avoir lu le moindre journal, ni écouté la moindre radio, pendant son absence, il ne douterait pas que le Président élu en 2012 s’appelle… Nicolas Sarkozy.
  En effet, alors que la droite gouvernementale avait sombré dans de graves excès en stigmatisant les étrangers et leurs enfants, tout indique que la gauche au pouvoir n’a guère changé les choses. Mais avec elle, c’est pire : ceux qui ont voté pour François Hollande nourrissaient de vrais espoirs en matière d’antiracisme…
  Dominique Sopo, président de SOS Racisme de 2003 à 2012, dresse un constat sévère des dix-huit mois de gauche au pouvoir. Les socialistes auraient-ils trop vite capitulé devant la culture énarchique ? Auraient-ils une allergie viscérale à l’altérité ? N’auraient-ils pas admis que l’identité française n’est plus ce qu’elle était ?

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