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La Nouvelle Revue Française N' 104 (Aoűt 1961)

De
196 pages
Jean Giono, Carnets
Pierre Charpentrat, Remarques sur la structure de l'espace baroque
Henry Bauchau, L'escalier bleu
Catherine Colomb, Le jardin d'Éden
Georges Poulet, Lamartine et le sentiment de l'espace (Fin)
Christian Liger, Sacrifice (Fin)
Chroniques :
Maurice Blanchot, Rimbaud et l'uvre finale
Jean Duvignaud, Cher vieux sauvage
Claude Roy, Sur Genet et Duras
Claude Ollier, Films américains
Jean Revol, Braque et Villon, message vivant du cubisme
Notes :
André Suarčs, Ŕ propos de Céline
Notes : la poésie :
Philippe Jaccottet, Choix de počmes, de Jean Tardieu (Gallimard) - Histoires obscures, par Jean Tardieu (Gallimard) - Élémentaires, par Jean Tortel (Mermod)
Notes : les essais :
Bernard Cazes, L'čre de l'opulence, par John K. Galbraith (Calmann-Lévy)
Édith Thomas, Hortense et ses amants, par André Billy (Flammarion)
Jean Follain, La Commune au Quartier latin, par Maurice Choury (Club des Amis du Livre progressiste)
Notes : le roman :
Yves Berger, Le Menteur, par Claire Sainte-Soline (Grasset)
Élisabeth Porquerol, Le vent d'autan, par Guillaume Gaulčne (Gallimard)
Robert André, La Marelle, par Roger Quesnoy (Grasset)
Notes : lettres étrangčres :
Philippe Jaccottet, Le Gardeur de troupeaux, par Fernando Pessoa (Gallimard)
Henri-François Imbert, Roma, Napoli e Firenze di Stendhal, par Carlo Levi et Glauco Natoli (Parenti)
Notes : les arts :
René de Solier, Burri (Galerie de France) - Foldes (Galerie Rive Droite) - Chillida (Galerie Maeght)
Notes : lectures :
André Miguel, L'Arbre de l'avenir, par André Marissel (Subervie)
Philippe Jaccottet, Ce crissement de faulx, par Jean-Louis Depierris (Médianes) - Ombre gardienne, par Mohammed Dib (Gallimard)
Jean Lebrau, Albert Aurier, par Pierre de Gorsse (Comminges)
Le temps, comme il passe :
Jean-Yves Tadié, Préface et morale de Saint-Simon
Paul Desmeth, Localités
Jérôme Peignot, Mémoire sur la migraine (Fin)
André Miguel, En Arles
Le mois :
Roger Quesnoy, Pour la paresse
Alejandra Pizarnik, L'absent
Willy de Spens, Le tour du monde en douze cents pages
Jean Lebrau, Brindilles
Robert Levesque, Éloge du dimanche
Yvonne Lefčvre, Tourisme
Claude Elsen, L'amour des bętes
Textes :
Constantin Brunner, Le Premier Amour
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LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
CARNETS
Dèslemilieuduprintemps,laCraucommenceàse recouvrirdemoutons.Onlesavaitdispersés enpetits lotsdansuneinfinitéde bergeriesetdemaspour passerl'hiver.Maintenantilssortentdetouslescôtés encompagnies,enbataillons,régiments,corpsd'armée, hordefaisantfumerlaterresousdesmilliersdepetits pas.LesbêtesregardentducôtédesAlpes.Pardes mouvementsinsensibles,elless'assemblent,ellesse poussentets'agglomèrentducôtédel'Est.Chaque matin,ellesreniflent,ellesbêlentverslesoleillevant. Ons'aperçoitqu'ils'agitmoinsd'ordresémanantdes hommesqued'uneobéissance à desprincipesnaturels. Lesbergersontmoinsl'airdecommanderqued'être emportésetquandonlesvoits'affairerautourdes bâts,chargerlesmuletsetlacharrette,c'estcommedes naufragésquipréparentlesradeaux. Ya-t-illavoixd'unpatron,d'ungénéral,d'un dieu,ouest-celepoidsnatureldecescentmillebêtes quientraîne?maisunmatinlesvoilàlemuseaupointé verslaroute.D'unpasàl'autresanshâte,maisavec uneobstinationqueriennepeutcontraindre,latrans-1
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE humancesemetenmarche.ParSalon,parLambesc, parCoudoux,partouteslespetitesvalléesquimontent versleplateaudelaTévarése,Aix-en-Provence,Sainte-Victoire,ellesedirigeverslavalléedelaDurance. Pendantquelespremiersmuletsportantlesbâts pénètrentdanslesforêtsdechênesvertsducôtéde Rognes,d'autress'engagentsurlepontdeMallemort, desmilliersdebêtesremplissentlesroutesàCharleval, laRoqued'Anthéron,Saint-Estève,lePuySainte-Réparade,faisantretentirdesonnailles,debêlements, decris,decoupsdesiffletsetdugrondementdeleur marche,leslargesdéploiementsdelaDurancebasse. Pourcespremierspaysquelatranshumancetraverse, qui cesontles«TempsdeRomereviennent.La poussièrefumesouslepasdestroupeaux,commeelle fumaitsousleslégionsenmarche.Cenesontplusles vieillesmuraillesdutempsdesCésars,lestorsesde Minerve,lesruinesdetemplesquisontanachroniques, maistoutecettequincaillerieautomobileengluéedans lafouleinnombrabledesbêtes.Lesvoituresdetourisme oud'affaires,lescamions,lescamionnettes,quinese sontpasdétournésàtempsdesroutesd'invasion, sontarrêtés,auborddesfossés,entrelesplatanes. Lesconducteursqui,ilyaquelquesinstants,apparte-naientencoreauxxesiècle,aumonde delavitesse, sontauxprisesaveclesvieuxcaractèresancestraux. Onnepeutpasnepascomprendrelagrandeurnaturelle quiémanedecesvastesmouvementscommandéspar lesnécessitésimpérieusesdelavie.Onnes'impatiente pascommedansunembouteillageordinaire.Onattend. Onapprend.I,esvieillescuriositéssontsatisfaites.Tel qui,ilyacinqminutes,conduisaitunevoituredesport, estsaisidel'espritd'immobilitéquianimaitlepeintre desparoisdescavernes.Iladmirelesénormescornes desbéliers;ilestdivinementeffrayédecettemultitude demuseauxtendusverslesmontagnesdel'Est;il
CARNETS
comprendlagloiredel'hommequimarcheentête, quimetdel'ordredanscettehordeetcechaos,qui présideàcegigantesquechangementderésidenceilest touchédanscequesanatured'hommeadeplussimple etd'essentiel;ilesttransportédelamécaniquedans lavie.Ilnes'agitplusdepasserdesvitessesoude fairelepleind'essence,ils'agitdesupputeràquel momentilfaudradonnerdureposàcesbrebisqui boitentetquis'appellent,àcesagneauxquisuivent obstinémentlacadenced'unemarchesanspitié. Commeunemarée,unmascaretquiremonteles fleuves,cetimmensetroupeaudeplusieurscentaines demilliersdebêtesremontelavalléedelaDurance, submergeantlesvilles,lesvillages,etleshameaux, débordantlesruesdeschefs-lieuxdecantons,frottant salaineetsonsuintcontrelesmursdesbanquesetdes préfecturesetdesboutiques,emportantleséventaires, envahissantlesfontaines. Amesurequecettemaréemonte,lesbêtesquila composentdeviennentplusmartiales.L'airdeshau-teursquileurarrivemaintenantparbouffées,chargé duparfumdeshautspâturages,donnedelavigueur àleurcollier.Lessonnaillessonnentplusdur,les bêlementssontplusimpérieux.Duhautdestertreset descollinesquidominentl'embranchementdesvallées, onvoitfumerdespoussièresquesoulèvecettemarche obstinéeetardente. I,à-haut,danslamontagne,lescampementssont déjàprêts.Lesfourrierssontallésouvrirleschalets, aérerlespaillasses,refairelesenclos.Sil'ons'élevait assezau-dessusdelaterrepourvoirlesbutsencore lointainsdecettetranshumance,ondistingueraitdans lessolitudesdessommetslesfilsdefuméequisortent desvieillescheminées,prèsdesquellesonl'attend.Mais, desfondscettehordedemongolss'obstineetpiétine, onnevoitencoreque laroute.Certes,depuisledépart
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE
delaCrau,cetterouteachangé;onestdéjàdansun autrepays.Onadepuislongtempsquittélepaysdes tamaris,dessalicornesetdeschardons,onamême dépassélepaysdesoliviersetdeschampsenterrasses, onaatteintlacontréedesgrandschênes,desvergers depoiriers,deseauxfraîches,desherbesdéjàgrasses. Déjàaucoursdesreposetdeshalteslesbêtesont goûtéà unepâtureplusricheetplusparfumée.Déjà, ellessontalléesboireautorrentuneeauqu'ilétait impossibled'imaginerenbasdanslaCrausèche.Déjà toutecettefatiguedelamarche,toutledramedecette irrésistiblepousséeenavant,aétépayé.Maisc'est plushautetplusloinencorequ'ilfautaller. Contrairementàcequ'onpourraitcroire,cette maréeneperdpasdeforceens'éloignantdesonlieu d'origine.Elleengagne,elleestdeplusenplusintré-pide.Chaquesoir,aucrépuscule,latranshumancefait halteauborddesaroute.Toutcequ'ellecontientde passionsanimalesrevientàsesmotifslabrebisallaite sesagneaux,lebéliervad'amourenamour,debataille enbataille,deronflementsenronflements.Puisdans ungrandsilencelesbêtesdorment.C'estl'heurele bergerredevientpourquelquesminutesl'hommede sonsiècle.Ilpeutfumersapipeoupenseràlachanson surlaquelle,enbas,ledimancheildansaitavecles filles.Luiaussitranshume;luiaussichangedevie. Unairnouveauemplitsespoumons. Decetemps,lesétoilesetlesoleilpoursuiventleur route.Voilàdéjàvingtjoursqu'on estpartietils'en fautencoredequinzequ'onsoitarrivé.I/étémonte, ilfautarriveravantlui.Onpartalorsàl'épaisdela nuit.Onréveillelesbêtesàcoupsdefouets,desifflets, d'aboisdechiens.Onlespousseencoreverslaroute; onbalancedeslanternesàboutdebras.Oncriedes ordres.Onplantedesbougiessurlebâtdesmulets entête;onaccroche desfanauxrougesauxcharrettes,
CARNETS
ondoublelesserre-files.Lanuits'emplitsoudaind'un énormebruitdetorrents.Danslesvillesendormies, lescommerçantsetlesbourgeoisentrouvrentunœil. Unerumeurd'histoireetdelégendeentredansleur sommeil.Leschiensdesfermess'agitent,leséchos grondent.L'énormetroupeagitantsesarmuresetses clochesébranlelasonoritédes vallées. Valléesdeplusenplusétroites,àmesurequ'elles remontentversleursorigines;troupeaudeplusenplus longàmesurequ'ilentredansunpassageplusétroit. Aumomentl'ététouchelesmontagnes,s'allument lespremièresfleursdansleshautspâturagesd'Allos, danslesprairiesduMont-Viso,danslessolitudesdu Lautaret,lepremiermuletbientôtsuividespremiers moutonsprendpieddanslamontagne.Depuisle départdelaCrau,latranshumances'estmorcelée.Elle couvrelesAlpesdepuisleColdeTendejusqu'àModane, maispourarriveràserépandredansleshautspâtu-rages,elleas'embrancherdansdesquantitésde valléesunepartiedesmoutonss'enestalléeversles montagnesdeBarcelonnette,uneautreversBriançon, uneautreversGrenoble.Ilya desgîtesdetranshu-manceau montGénèvre,versNêvache,d'autresau ColdeLarche,auColdelaMadeleine,d'autresversle ColdeLus-la-Croix-HautedanslemassifduJocond etduGarnesier.Maistoutestsibienréglédepuisdes sièclesqu'aumomentmêmelafleurd'étépointe dansnospâtures,lepremiermuseaudemoutondestiné àmangercetteherbe,pointedanslechemin.Icicepen-dantseromptl'élanirrésistiblequipoussaitlesbêtes surlesroutes.Ellessaventqu'ellesvontarriver.Le mouvementseralentit.Cen'estplusunmouvementde recherchesetdeconquêtes,c'estunmouvementd'ins-tallation.Leshommesonteul'airdeconduire;en réalité,ilsn'ontrienconduit.Silesmoutonsn'avaient paseudeberger,ilsauraientquittélaCrautoutseuls,
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE ettoutseuls,ilsseraientvenusdanslamontagne. Ilsauraientmispeut-êtreunpeuplusdetemps,ils seraientsansdoutearrivésmoinsnombreux,maisils seraientarrivés.Si,hier,lesbergersavaientvoulules arrêteràl'étape,ilsn'auraientpaspu.Lesmoutons seseraientéchappésetseraientmontésici.Aujourd'hui, silesbergersvoulaientlespousserplusloin,lesmoutons resteraientilssont.Ilssontarrivésetilslesavent. Alorscommenceuneviepaisible.Lapatried'étéest trouvée.Lesbrouillardspeuventcernerletroupeau, lefroid,legeldel'altitudepeuventl'assaillir,lestem-pêtesglacéesletranspercer,ilrestelà,ils'accroche,il s'accoutume,ilestchezlui.Ilvit,ilmange,ilprolifère. Ilnemarcheplus,ilsepromène,ilsedéplace.Ilnese de en déplaceplusdedésirendésir,maisjoiejoie, ilatrouvésonrepos.Ill'atrouvépourdelongsmois. Maisilnel'apastrouvépourtoujours.Lesbalances quirèglentlemouvementsontdansleciel.Lescons-tellationsd'étédescendentlentementversl'Ouest. Chaquematin,lecieldel'aubeestenvahiunpeuplus desconstellationsd'hiver.Rienapparemmentnechange danslecomportementdeceshordesdemoutonséqui-libréessurlessommetsdesAlpes.Cependantunbeau jourlesmuseauxpointentverslesroutesquides-cendent.L'herbeseflétritsouslespremiersgels.Les muletssontsortisdeleurenclos,lesbêtessontchargées, lesfouetssebrandissent,lessiffletséclatentettoute lahordes'ébranlesurlarouteverslesplaines,versle soleil,verslapatried'hiver.Denouveauleschemins seremplissent,lesnuitsdespetitesvillesredeviennent desnuitsdespremiersâges.Latranshumancefait refluersamarée.
Devantmaterrasseonagardéunchampdelavande enfleurspourlagraine.Ilestcouvertd'unenuéede
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papillons.Cematinilyaunepointedemistral,bon, frais,assezfortpourcourberlapointedescyprès. Jem'attendaisàvoirtouscespapillonsemportéset dispersés.Pasdutout.Ilsn'ontpasl'airdesesoucier deceventquicependantm'oblige,moi,àfaireun certaineffortpourallercontrelui.Eux,ilsvontcontre leventavecaisance.C'estmêmemieuxencoreIls vontcommes'iln'yavaitpasdeventdutout.Oril s'agitdupapillonlepluscommun,levulgaireblanc duchou,lapiéride.Iln'estpastailléengrandvoilier commelemacaonetl'Apollon,cen'estpasunaristo-crate,c'est unsimplecampagnard.Surlemoment jen'encroispasmesyeux.Ilfautquejevoielesarbres bouleversés,ilfautque jesentel'effortquejedoisfaire, moi,pourmarcher,pour êtrebiencertainquelevent comparéàlafragilitédel'animaldevraitêtre,àson échelle,aussicatastrophiquequelesontàlanôtreles typhonsàprénomsfémininsquidévastentlesFlorides, fontcentmorts,décoiffentlesmaisons,emportentles automobilesetdéracinentleschênes.Lesmusclesdu papillondechousontminuscules.Etilrésiste.Non seulementilrésiste,maisilfaitexactementcomme siceventn'existaitpas.Ilsuffitdecinqminutesdevant cespectaclepourcomprendrequenosavionsnesont sommetoutequedesappareilsdeprothèse,quenotre ingéniosité,notrescience,sontpeudechose. Etjen'aiqu'àtournermonfauteuilpourêtreune foisdeplusremisàmaplace.Entrelesbranchesdema treillederoses,unearaignées'estinstallée.C'estégale-mentlapluscommunedesaraignées.Jen'aipaseula curiositédechercherson nom,maisj'envoispartout desemblables,ellen'estpasrare.J'enaidansmon poulailler,contrelespoutresdemonhangar.Jeparle decelle-làparcequ'elleestsousmesyeuxetqu'ilya plusd'unesemainequejel'observe. Elleaarrimésatoilequiabienundemi-mètrecarré
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE
desurfaceàunbranchillonderosier,àl'aspéritéd'un voletetaucoindelaportedemabibliothèque.Ces câblesd'arrimagesontposésàl'endroitexactils doiventêtrepourquetoutl'appareilsoitenéquilibre parfait,àlafoissolideetsensibleaupluslégerattou-chement.Cecin'estpasnouveau.Aussibienn'est-ce pasiciuneleçond'ingénieurdespontsetchaussées, qu'onvamedonner,maisdemoraleouplusexacte-mentdecaractère.Carnesommes-nouspas(commede notreintelligence)infatuésducaractèredenotrecondi-tionhumaine(neserait-cequepourorgueilleusementen soulignerletragique)? Chaquesoirlatoiledecettearaignéeestenlambeaux, eux-mêmesencombrésdebrinsdepaille,defeuilleset dedétritus.Chaquesoirl'animalvientladébarrasser detoutcequil'encombre.Elleprocèdeavecméthode etdélicatesse.Aprèsquoi,chaquesoir,lafileusese metàfilerlefiletàtisserdenouveaulatoile;chaque soir,ellelefaitsanshâte,dansunordreparfait.En seplaçantd'unecertainefaçon,onvoitluiretout ledessindel'architecture.C'estnonseulementadmi-rable,maisc'estchaquefoisadmirabledelamême manière.Jamaisenhâte,jamaisderavaudagemalfait, jamaisdel'aprèsmoiledéluge.Inlassablement,chaque soirlemêmesoinest apporté,lesfilssontplacésles unsàcôtédesautresàlamêmedistance,lamême merveilleestreconstruite.Onsentquecetravailest laraisond'êtredel'êtreaniméquil'exécute.Combien d'hommespourraientendireautant. Jetrouvequ'àcôtédel'humilitéquidevraitemplir noscœurs,l'humilité dite«chrétienne»estencore tropentachéed'orgueil.
la Ilfaittellementchauddansjournée,quelesoir
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