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La Nouvelle Revue Française N' 118 (Octobre 1962)

De
200 pages
Maurice Blanchot, L'Expérience-Limite
Michel Butor, Le Vestibule de Saint-Marc
Yves Berger, Le Sud
Michel Deguy, Trčs ailleurs trčs prčs
Michel Léturmy, La Discipline (Fin)
Chroniques :
Roger Judrin, Saint-Réal
Dominique Fernandez, L'écrivain prisonnier
Bernard Fa˙, Naissance du monde occidental
Henry Amer, Les Confessions de Thomas de Quincey
Wladimir Weidlé, Le Trompe-l'il de l'esthétique
Notes : littérature et essais :
Philippe de Saint-Robert, Le temps des Stoďciens
Roger Judrin, Les plus belles lettres de Henri IV, par Philippe Erlanger (Calmann-Lévy)
Henry Amer, Album Zutique (Cercle du Livre Précieux)
Roger Judrin, Les Grands Rôles du théâtre de Corneille, par Maurice Descotes (Presses Universitaires de France)
André Miguel, Queneau déchiffré, par Claude Simonnet (Julliard)
Roger Judrin, La Comtesse sanglante, par Valentine Penrose (Mercure de France)
Notes : le roman :
Michel Deguy, L'attente l'oubli, par Maurice Blanchot (Gallimard)
Jacques Chessex, Les Mystčres de Charlieu-sur-Bar, par André Dhôtel (Gallimard)
Willy de Spens, Le For intérieur, par Dominique Rolin (Denoël)
Robert Abirached, Le Pressentiment, par Jean-Louis Baudry (Le Seuil)
Jacques Chessex, Parcours dans un miroir, par Roger-Louis Junod (Gallimard)
Notes : lettres étrangčres :
Frantz André Burguet, La Pornographie, par Witold Gombrowicz (Julliard)
François Toeroe, Le Faon, par Magda Szabô (le Seuil)
Notes : les arts :
Janine Béraud, Miro (Musée d'Art moderne)
Notes : lectures :
André Miguel, Soleils en biais, par Serge Brindeau (Chambelland)
Jean Guérin, Eux et lui, par Daniel Guérin (Éditions du Rocher)
Willy de Spens, Rue d'Aboukir, par Monique Lange (Gallimard) - Les Plumes du Corbeau, par Jehanne Jean-Charles (Jean-Jacques Pauvert)
Les revues :
Jean Guérin, Jadis et nagučre
Jean Follain, Portrait d'Armen Lubin
Armand Guibert, Le souvenir de Jean Amrouche
Jean Guérin, Divers
Le temps, comme il passe :
Claude Léglise, Le premier mort
Georges-Emmanuel Clancier, Ancętres
Claude Michel Cluny, Les terrasses de lumičre
Yann Gaillard, Curiosités
Le mois :
Paul Desmeth, Une fęte burlesque
André Gateau, Au Point du Jour
Jean Follain, Chronique du goűt
Willy de Spens, Variations sur un fait divers
Ange Christine, PRO 19-62
Textes :
Roger Gilbert-Lecomte, L'Horrible Révélation... la seule
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Qu'ilmesoitpermis,pensantàGeorgesBataille, depenserauprèsd'uneabsence,plutôtquedeprétendre exposercequechacundevraliredansseslivres.Et précisémentceslivresneconstituentnullementune partmineure,lasimpletracedesaprésence.Ilsdisent l'essentieletilssontessentiels.Nonseulementparleur beauté,leuréclat,leurforcelittéraireàlaquellenulle autrenesemesure,maisparleursrapportsavecla recherchedontilstémoignent.Ilestmêmesurprenant qu'unepenséeaussidégagéedelacohérencelivresque aitpuàcepoints'affirmer,sanssetrahir,dansune œuvrequelalecturegardelepouvoird'atteindre.A conditionqu'ellelaressaisissedansl'ensemblede sesexpressionsetenmaintenantaucentre,àcôtéde L'Expérienceintérieure,duCoupableetdeLaPart maudite,leslivresqu'ilpubliasousunautrenomque lesienetdontlapuissancedevéritéestincomparable jepensed'abordàMadameEdwardadontj'aiparlé jadisici-mêmeenl'appelantfaiblement«leplusbeau récitdenotretemps ». Unetellelecturedevraiteffacerlesépithètespar lesquellesonchercheàrendrecequ'onlitintéressant.
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i/EXPÉRIENCE-UMITË
fidèlement;cequ'ilcite,lesmots,lesphrases,parle faitqu'ilssontcités,changentdesensets'immobi-lisentouaucontraireprennentunevaleurtropgrande. LesexpressionstrèsfortesdontilestpermisàGeorges Batailledeseservirluiappartiennentetgardent,sous sonautorité,leurmesure;maisqu'ilnousarrivede parleraprèsluidedésespoir,d'horreur,d'extase,de ravissement,etnousnepouvonsqu'éprouvernotre maladresse,davantagenotremensongeetnotrefalsi-fication.Jenedispasqu'employerunlangagetoutautre, privédecesmotsconducteurs,nousconduiseplusprès delavérité,mais,dumoins,lalectureresteintacte danssonaccordinnocentavecunepensée préservée. Danscetteperspective,jecroisqueletravaildu commentateurtravailquidoittendreàlaplusgrande modestieseborneraàproposerunpointd'oùl'on pourraitmieuxentendrecequeseuledégageralalec-ture.Cepointdurestepeutvarier.Cherchonsdoncnousplacerpourquel'expérience-limite,celleque GeorgesBatailleanommée«l'expérienceintérieure» etdontl'affirmationattiresarechercheensonpoint deplusgrandegravité,nesedonnepasseulementpour unphénomèneétrange,lasingularitéd'unespritextra-ordinaire,maisgardepournoussonpouvoird'interro-gation.Jerappelleraibrièvementdequoiils'agit. I/expérience-limiteestlaréponsequerencontrel'homme, lorsqu'iladécidédesemettreradicalementenques-tion.Cettedécisionquicompromettoutl'êtreexprime l'impossibilitédes'arrêterjamais,àquelqueconsola-tionouàquelquevéritéquecesoit,niauxintérêts ouauxrésultatsdel'actionniauxcertitudesdusavoir etdelacroyance.Mouvementdecontestationqui traversetoutel'histoire,maistantôtserefermeen système,tantôtpercelemondeetvaprendrefin dansunau-delàdumondel'hommeseconfieàun termeabsolu(Dieu,Être,Bien,Éternité),dans
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touslescasserenonce.Cependant,voyons quecette passiondelapenséenégativeneseconfondpasavecle scepticismenimêmeaveclesmouvementsdudoute méthodique.Ellen'humiliepasl'homme,ellenele frappepasd'impuissance,ellenelejugepasincapable d'accomplissement.Aucontraire;maisicisoyonsplus attentifs.Ilsepeutqu'enl'hommeseréalisepleinement l'exigenced'êtretout.Aufond,l'hommedéjàesttout Ill'estdanssonprojet,ilesttoutelavéritéàvenir decetoutmêmedel'universquinesesoutientquepar lui,ill'estsouslaformedusagedontlediscourscom-prendtouteslespossibilitésdudiscoursaccompli,il l'estdanslaperspectived'unesociétédégagéedeses servitudes.Est-cequel'onnedevraitpasdirequedès maintenantl'histoireenquelquesortes'achève?Ce quinesignifiepasqu'iln'arriveraplusrien,nique l'homme,l'individu,n'aurapasàsupportertoutesles souffrancesettouteslesignorancesdel'avenir;mais l'hommecommeuniverselestdéjàmaîtredetoutesles catégoriesdusavoir,ilpeuttoutetilaréponseàtout (ilestvrai,seulementàtoutetnonpasauxdifficultés particulières;àquoiilrépondaussienengageantle particulieràrenonceràlui-même,carleparticulier n'apasdeplacedanslavéritédutout).Assurément, celapeutparaîtretrèsvitedit,etnouspourrionsélever desdoutessurcettefindel'histoireàlaquellenous nouspromettons.Desdoutes,peut-être.Maisréflé-chissonsmieuxquidoutealorsennous?Lepetit moi,faible,insuffisant,malheureux,nesachantpresque rienetenfermédansl'obstinationdesonegopource petitmoi,iln'yaévidemmentquesaproprefin, unefinqu'ilregretted'autantplusque,dansson égoïsme,ellen'apaspourhorizonlafindetousles autres;lapetiteraisondontilsecontenteoubienle faitrenoncerrapidementàuneissueraisonnableetle jettedanslestourmentscomplaisantsdel'existence
1,'ëxpérience-limite
absurdeoubienleprépareàl'espoird'uneautrevieilsereconnaîtraenDieu.J'yreviensdoncpourtous, sousuneformeousousuneautre,l'histoiretoucheà safinaudénouementprès»)pourl'hommedela granderaison,parcequ'ilsepensecommetoutet parcequ'iltravaillesansrelâcheàrendrelemonde raisonnable;pourl'hommedelapetiteraison,parce que,dansunehistoirefurieuseetprivéedefin,lafin estàchaquemomentcommesielleétaitdéjàdonnée; pourl'hommedelacroyance,parcequedèsmaintenant l'au-delàterminel'histoire,glorieusementetéternelle-ment.Oui,àybienréfléchir,nousvivonstousplusou moinsdanslaperspectivedel'histoireterminée,déjà assisauborddufleuve,mourantetrenaissant,contents d'uncontentementquiestceluidel'univers,Dieudonc parlabéatitudeetlesavoir. Or,lapassiondelapenséenégativeadmetcette orgueilleuseissuequiprometàl'hommel'achèvement delui-même.Nonseulementellel'admet,maiselley travaille l'actionquinousengagedanscetavenir n'esteneffetriend'autrequela«négativité»même parlaquelle,niantlanatureetseniantcommeêtre naturel,l'hommeennousserendlibreens'asservissant autravailetseproduitenproduisantlemonde.Cela estadmirable,l'hommeparvientaucontentementpar ladécisiond'unmécontentementincessant;ils'accom-plit,parcequ'ilvajusqu'auboutdetoutessesnégations. Nedevrait-onpasdirequ'iltouchel'absolu,parce qu'ilalepouvoird'exercertotalement,c'est-à-dire detransformerenaction,toutesanégativité?Disons-le. Mais,celaàpeinedit,nous nousheurtonsàcedire commeàl'impossiblequinousrejetteenarrière,comme si,ledisant,nousrisquionsenmêmetempsd'effacer lediscours.C'estqu'iciintervientlacontestationdéci-sive.Non,l'hommen'épuisepassanégativitédans l'action;non,ilnetransformepasenpouvoirtoutle
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néantqu'ilest;peut-êtrepeut-ilatteindrel'absolu ens'égalantautoutetensefaisantlaconsciencedu tout,maisplusextrêmequecetabsoluestalorsla passiondelapenséenégative,carelleestencorecapable, faceàcetteréponse,d'introduirelaquestionquila suspend,faceàl'accomplissementdutout,demaintenir l'autreexigencequi,sousformedecontestation,relance l'infini. Essayonsdemieux«éclairer»cemoment.Nous supposonsl'hommeensonessencesatisfait;iln'a, hommeuniversel,plusrienàfaire,ilestcommesans besoin,ilest,mêmesiindividuellementilmeurtencore, sanscommencement,sansfin,enreposdansledevenir desatotalitéimmobile.I/expérience-limiteestcelle quiattendcethommeultime,capableunedernière foisdenepass'arrêteràcettesuffisancequ'ilatteint; elleestledésirdel'hommesansdésir,l'insatisfaction deceluiquiestsatisfaitentout»,lepurdéfaut,« ilyacependantaccomplissementd'êtreettoute-puissanceettoute-sagesse.I/expérience-limiteest l'expériencedecevidequiestàlalimitedelaplénitude, l'expériencedecequ'ilyahorsdetout,lorsqueletout excluttoutdehors,decequ'ilresteàatteindrelorsque toutestatteint,etàconnaîtrelorsquetoutestconnu l'inaccessiblemême,l'inconnumême.Maisvoyons pourquoinouspouvonsprêteràl'hommecequenous (fautivement)cettepossibilité appelleronsencore«». Ilnes'agitpasd'extorquerunultimerefusàpartir decemécontentementvaguequinousaccompagne jusqu'àlafin,ilnes'agitmêmepasdecepouvoirde direnonparlequeltoutsefaitdanslemonde,chaque valeur,chaqueautoritéétantrenverséeparuneautre, chaquefoisplusétendue.Cequiestimpliquédans notreproposition,c'esttoutautrechose,exactement ceciqu'àl'homme,telqu'ilest,telqu'ilsera,appar-tientunmanqueessentield'oùluivientcedroitde
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semettrelui-mêmeettoujoursenquestion.Etnous retrouvonsnotreprécédenteremarquel'hommeest cetêtrequin'épuisepassanégativitédansl'action, desorteque,lorsquetoutestachevé,lorsquelefaire « » (parlequell'hommeaussisefait)s'estaccompli,lorsque doncl'hommen'aplusrienàfaire,illuifautexister, ainsiqueGeorgesBataillel'exprimeaveclaplus simpleprofondeur,àl'étatde«négativitésansemploi», etl'expérienceintérieureestlamanièremêmedont s'affirmecetteradicalenégationquin'aplusrienà nier.Toutsepasse,envérité,commesil'hommedispo-saitd'unecapacitédemourirquidépassedebeaucoup etenquelquesorteinfinimentcequ'illuifautpour entrerdanslamortet,decetexcèsdemourir,ilasu sefaireadmirablementunpouvoir;parcepouvoir, niantlanature,ilaconstruitlemonde,ils'estmisau travail,ilestdevenuproducteur,auto-producteur. Cependant,choseétrange,celanesuffit pasillui resteàtoutmomentcommeunepartdemourirqu'il nepeutinvestirdansl'activité;leplussouvent,il n'enprendpasconscience,iln'apasletemps;mais s'ilenvientàpressentircesurplusdenéant,cette vacanceinutilisable,s'ilsedécouvreliéàcemouve-mentqui,chaquefoisqu'unhommemeurt,lefait mouririnfiniment,s'ilselaissesaisirparl'infinide lafin,alorsilluifautrépondreàuneautreexigence, cellenonplusdeproduire,maisdedépenser,nonplus deréussir,maisd'échouer,nonplusdefaireœuvre etdeparlerutilement,maisdeparlervainementetde sedésœuvrer,exigencedontlalimiteestdonnéedans «l'expérienceintérieure». Maintenant,noussommespeut-êtreplusjustement placéspourreconnaîtrecequisejouepournousdans unetellesituationetpourquoiGeorgesBatailleya rattachél'idéedesouveraineté.Car,àpremièrevue, onauraitledroitdene^passelaisserprendreparle
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE caractèreexceptionneldecesétatssurprenants.Un hommeadesextases.Mêmesic'estundonextraordi-naire,enquoilefaitd'avoiratteintdetelsétatspour-rait-ilannoncerquelquechoseàceuxquiydemeurent étrangersetmodifier,étendrepeut-être,l'espace humain?Est-cequenousnesubissonspasl'attrait quegardelemotmystique?Est-ceque,lorsqu'onnous parlederavissementextatique,lemouvementd'inté-rêtquinoussurprendneviendraitpasdel'héritage religieuxdontnousdemeuronslesdépositaires?Les mystiquesonttoujoursbénéficiéd'unstatutspécial danslesÉglisesetmêmehorsd'elles;ilsdérangentle confortdogmatique,ilssontinquiétants,parfois étranges,parfoispresquescandaleux;maisilssontà part,nonseulementparcequ'ilsrestentlesporteurs d'uneévidencepar-delàtoutvisible,maisparcequ'ils sontlesparticipantsetlescoopérantsdel'actedernier l'unificationdel'être,lafusiondela«terre»etdu «ciel».Decesprestiges,nousdevonsdoncnousméfier profondément.Etnousdevonsmêmedirequelarécu-sation,sévère,inlassable,detoutcequ'impliquent deprésuppositionsreligieuses,derévélationsetde certitudesspirituelleslesdispositionsmystiques,fait partieessentiellementetenpremierlieudumouve-mentquenousdécrivons.C'estvraimentbienlemoins, àquis'estlié,parladécisionlaplusferme,àlapassion delapenséenégative,denepascommencerpars'arrê-teràDieuetpasdavantageausilenceouàl'absence deDieuetcelaestencoreplusimportantde ne passelaissertenterparlereposdansl'Unité,sous quelqueformequecesoit.Nouspouvonsencorerepré-senterleschosesautrementdansleschémadontnous noussommesservisenparlantd'unemanièreunpeu figurée delafindel'histoire,comprenonsquetoutce qu'aexprimédesenslenomleplushaut,estrepris parl'activitéhumaineetbrûled'uneflammeclaire