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La Nouvelle Revue Française N' 139 (Juillet 1964)

De
200 pages
Philippe Jaccottet, Paysages avec figures absentes
Witold Gombrowicz, Dans l'escalier de service
Michel Deguy, Vigile
Georges Poulet, Le temps d'un éclair
José Cabanis, Les Jeux de la nuit (Fin)
Chroniques :
Jean Paulhan, Marcel Lecomte nous apprend...
Henri Thomas, Une lecture des Sonnets de Shakespeare ou Les sonnets et la saison
Étiemble, Shirano Benjuro et le Nô
Claude Roy, Théâtre Bonheur Malheur
Marcel Schneider, Florence et l'expressionnisme
Jean Revol, Art et aliénation, III : Van Gogh et l'invention de l'image (Fin)
Notes : la littérature :
Jean Grenier, Les Amours italiennes de Lamartine, par Abel Verdier (La Colombe)
Roger Judrin, Lettres ŕ Juliette Drouet, de Victor Hugo (J.-J. Pauvert)
Robert Abirached, La Défense de Tartufe, par Max Jacob (Gallimard)
Notes : le roman :
Jacques Chessex, Le meilleur de la vie, par Pierre Gascar (Gallimard)
Robert André, Le Ravissement de Lol V. Stein, par Marguerite Duras (Gallimard)
Jean Duvignaud, Le Viol, par Alfred Kern (Gallimard)
Jacques Chessex, Mais il y a la mer, par Jean Sulivan (Gallimard)
Georges Anex, La remontée du fleuve, par Emmanuel Roblčs (Le Seuil)
Notes : lettres étrangčres :
Willy de Spens, Savannah, par William Goyen (Grasset) - La Victime, par Saul Bellow (Gallimard)
Claude Michel Cluny, Au carrefour de trois mondes, par Mariano Picon Salas (Casterman)
Roger Blanzat, Danses d'été, par Juan Goytisolo (Gallimard)
Notes : le cinéma :
Raymond Bellour, Un Buńuel un peu nouveau
Carnet :
Denis Vincent, Feux contre feux, par Armen Lubin (Cahier des Saisons) - Trente ŕ quarante, par Henri Calet (Mercure de France) - Journal d'un mort vivant, par Guy Verdot (Plon) - Max, pauvre Max, par Richard Marienstras (Denoël) - Le Voir et le Savoir, par Pierre Schneider (Mercure de France) - Max Linder (Cinéma Pax) - Max Ernst (Galerie Iolas)
Le temps comme il passe. Parenthčses :
Roger Judrin, Hanuman
Le temps comme il passe :
Jean-Louis Curtis, Les technocrates
Clément Rosset, Sur les chimpanzés
Jean Lebrau, Brindilles
Jacques Audiberti, La surpopulation
Robert Levesque, De la Chine ŕ Ninfa
Textes :
Charles-Albert Cingria, Quatre lettres ŕ Max Jacob
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Jen'aipresquejamaiscessé,depuisdixans,derevenir àcespaysagesquisontaussimonséjour.Jecrainsque l'onnefinisseparmereprocher,sicen'estdéjàfait,d'y chercherunasilecontrelemondeetcontreladouleur, defeindrequeleshommes,etleurspeines(tellementplus visiblesettenacesqueleursjoies),necomptentpasàmes yeux.Ilmesembletoutefoisqu'àbienlirecestextes onytrouveraitcetteobjectionpresquetouteréfutée.Car ilsneparlentjamaisqueduréel(mêmesicen'enest qu'unfragment),decequetouthommeaussibienpeut saisir(jusquedanslesvilles,audétourd'unerue,au-dessusd'untoit).Etpeut-êtren'est-cepasmoinsutileà celui-ci(enmettantleschosesaupis)quedeluimontrer samisèreetsansdoutecelavaut-ilmieuxquedeleper-suaderquesamisèreestsansissue,oudel'endétourner pournefairemiroiteràsesyeuxquedel'irréel(deuxmou-vementscontraires,égalementcoupables,entrelesquels oscillentlesjournauxetlaplupartdeslivresactuels).Des cadeauxnoussontencore faitsquelquefois,surtoutquand nousnel'avonspasdemandé,etdecertainsd'entreeux jem'attacheàcomprendrelelienquileslieànotrevie
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profonde,lesensqu'ilsontparrapportànosrêveslesplus constants.Commesi,pourparlerbref,lesolétaitunpain, lecielunvin,s'offrantàlafoisetsedérobantaucœur jenesauraisexpliquerautrementnicequ'ontpoursuivi tantdepeintres(etcequ'ilscontinuent,manifestement,à poursuivre),nilepouvoirquelemondeexerceencoresur euxet,àtraversleursœuvres,surnous.Lemondene peutdevenirabsolumentétrangerqu'auxmorts(etcela n'estmêmepasunecertitude). Maisjeneveuxpasdresserlecadastredecescontrées, nirédigerleursannalescesentreprises-làleplussouvent lesdénaturent,nouslesrendentétrangères;sousprétexte d'enfixerlescontours,d'enembrasserlatotalité,d'en saisir l'essence,onlesprivedumouvementetdelavieoubliant defaireuneplaceàcequi,enelles,sedérobe,nousles laissonstoutentièreséchapper.J'aipuseulementmarcher etmarcherencore,mesouvenir,entrevoir,oublier,insister, redécouvrir,meperdre.Jenemesuispas penchésurle solcommel'entomologisteoulegéologuejen'aifait quepasser,ouvert.J'aivuceschoses,quielles-mêmes,plus viteougénéralementpluslentementqu'unevied'homme, passent.Quelquefois,commeaucroisementdenosmouve-ments(ainsiqu'àlarencontrededeuxregardsilpeutse produireunesortedefoudre,etouvrirunautremonde), ilm'asemblédeviner,faut-ildirel'immobile foyerdetout mouvement?Ouest-cedéjàtropdire?Autantseremettre enchemin.
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envieillissantlesfontdéchoir(petitescréaturesroses,jouf-flues,oufantômessansnerf),etdelesimaginertelsqu'ils peuventseulementêtre,s'ilssontpuissancesprompteset limpides,navettesaveuglantes éternellementoccupéesà tisser,au-delàdetouteallégresse,l'étoffedelalumière. Carsesontéteintslesfeuxtendresdesfleurs,sesont tusleursaveuxetleursappels,refermésleursregards; carsonttombéesausol,qu'ellesn'encombrentmêmeplus, toutescesverduresquiavaientédifiépourlesrêvesoule souvenirdetropsournoisasiles,pavillonsd'ombrepareils àlagrotteDidonetEnées'enfermèrent,fuyantun oragepourunautre,nonmoinshumide,nonmoinsbrûlant l'espritnepeutplusentendrelesconseilsdecequibrûle, setord,serenverseetsoupire,decequiserpenteetse dénoue,l'invitationdecequicache,enveloppeetcaptive, lepressantmurmuredelachaleur;leregardestlibrede courirauloin,demesurerl'espaceetd'enatteindreles éléments. Lesherbesquifrémissaient,pleinesd'insectesdansleurs maillesàpertedevue,sesontdesséchées,couchées,chan-géesenpaille;learbresnesontplus,àcontre-jour,que ducharboncouronnédefumée,etailleursdelapoussière suspendueetleslaboursmontrentlaterresombre,lourde, muettecommeunesortedesphinxaffleurant. Lescouleurssolaires,lesangetl'or,colèreetrichesse, est-cepassé?Dumonde,pouruntemps,lionsettau-reauxs'absentent,sansqu'ilenparaisseaffaibli.Plusde conquêtes,sinonpourleseulregardEtlebleun'estplus unematière,c'estunedistanceetunsonge.Etlevert quipersistedanslelierreetl'yeusesecouvredecendre oud'ombre,commeunepenséequiveutsegardersecrète, ets'adjoindrelamortpourmieuxdurer. Laforcequ'icil'hivercélèbre,cen'estdoncpascellequi triompheparlefracasetlarapiditédesarmes,cellequi, survenued'enhaut,faucheetpiétine,avecdesétendards, destrompes,despanaches,destrophéesc'estlaforcequi
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dureetquisupporte,cellequiestenbas,patiente,immo-bile,recueillie,portantcouleursdebureetdebuis,d'humi-litéetdesilence;c'estlepasséépais,c'estlesombreet l'immémorialc'estcommeunmonumentdepierrequi, aulieudes'éleverpourimposer,seréduiraitàuneimmense et profondeassise,qu'ilfaudraitsepencherpourhonorer (etlelierrequinemontepas,quiresteattachéausol, estnommé«couronnedeterre»)au-dessusdequoi l'espaces'estfaitd'autantplusvaste,d'autantplusouvert, pourqu'ypassentpluslibrementlesbrillantsvéhiculesdu jour,lavésdesallusionsetdesfautesdelacouleur. Ondiraitmaintenantquefontaccordlesolideet l'ajouréuninstant,laterreal'aird'unegrandebarque deboiséprouvé,grééedecielclair,uninstantseulement, carl'imagequiinsistegêne.Ilyabien,pourtant,cette vieillessepoignantedesvieillesfontainescreuséesdansdes troncsauplussombredesforêts,desvieillescarènesqui ontbeaucoupporté(autantdemorts,celles-ci,quecelles-là depoissons)etilyabien,danslesarbres,àlaplacedes feuilles,cetteblancheur,cebattementdelointains.Etle monde,sil'onysonge,n'estpasàl'ancre.
Ilyadegrandesétenduespleinesdepierresle chênevertyréussitencoreàpousser,avecsesfeuilles commeautantd'épineusescarapacesd'insectesenfinde mue.Souscespierresquelacharruedéplaceencrissant (lesocsinetquel'onypourraitvoirvolerdesrefletsde pigeons,etl'hommequilepousse,c'estcommes'ilvoulait enfouirdesmiroirsdanslaterre,yenfoncerle cielglacé etàrêverunpeuplusseulement,oncroitsuivreuneétrave d'eaudansunehouledevieuxbois),souscespierresse formelentementuneespècedecharbonparfumé,oude noiresépongescontractéesauxporespleinsdeterre,que leschiensflairent,exhument,précisémentencettesaison froideaveclaquelles'accordeleurnoirceurminière;petites boulesdecharbonquiseconsumentpeuàpeu,nonencha-
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leur,maisenparfum,unparfumpresqueécœurantàforce d'intensité,commemontantd'unautremonde.Lesseules bêtesquis'accommodentdecespâturesdepierressontles moutonsquienontlateinte,avecleurnaïvetéfarouche, presquemuette,portantleurfourrureeffilochéeetsaletels depauvressaintsJean-Baptiste.Lanuit,onpeutlesenten-dredoucementbêlersouslalune,àlaquelleonlesdirait vouéscommeaufanallaiteuxdeleurétable.Lejour,ce sontdespèlerinsunpeuhagardsquiprocèdent,suscitant devantleurcortègeunecrépitationdesauterelles,pierreries sanscesseéclipséesparleurécrintrompeur.
Onrencontreaussidesgenévriersetbienqu'ilsne soientjamaisplantésenfiguresrégulières,ayantpoussé toutseulsauhasardduvent,ilnesemblentpasvraiment éparsonlescroiraitgroupéssimplementselondescombi-naisonsplusmystérieuses,desespècesdeconstellations terrestresdontilsseraientlesastresc'estqu'ilsontaussi quelquechosedelumineuxenleurcentre,onseraittenté dedireunebougie.Ilsressemblentàdemodestespyramides dontlevertsombre,couleurdetempsetdemémoire,se givreensonmilieudepetitsmonumentsdemémoire, deprofondeurgivrée,entrelesquelslepromeneurs'arrête, captifd'unréseau.Airechoisie,délimitéeparlevent,site d'obélisquessemésparlesouffled'unPassantinvisible, toutdesuiteettoujoursailleurs.
Leblasondel'hiverestdesable,d'argentetdesinople; d'herminelejour,s'ilneige,et lanuitdecontre-hermine.
(Cesimagesendisenttoujoursunpeutrop,sontàpeine vraies;ilfaudraitvoirenellesplutôtdesdirections.Car ceschoses,cespaysages,nesecostumentjamais;lesimages nedoiventpassesubstituerauxchoses,maismontrer commentelless'ouvrent,etcommentnousentronsdedans. Leurtâcheestinfinimentdélicate.)
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE Etsanscesseautrechoseétonne.Ainsicertainsoir d'aprèsNoëllecielaucouchantmefitpenseràLucas deLeyde,nonpasaprèsréflexion,maissurl'instant,par unrapprochementpeut-êtremaljustifié,peut-êtreparune erreurdelamémoire(merappelantsoudaincettetoiledont parleArtauddansunlivrequejenepossèdeplus,toile quidoits'intitulerLothetsesfillesetcomporterun incendieàl'arrière-plan)lefaitétaitquelecielavaitdes couleursdetableauancien,roseetor,àpeineréelles, magiquesenquelquesorte.C'étaitd'abord,lelongdela ligned'horizon, unebandedorée,puis,au-dessusdecelle-ci,uncerclerose,oul'épanouissementd'unerose,oumieux unpoudroiementrosetendantconfusémentaucercle.Alors qu'enbaslepaysagefonçait,negardantpourtouteclarté queleschampscouleurdepaille,degrandesétenduesde paillehumide.Unpaysagecouleurdepailleetdefumier, unegrandeécurieglacée.Etau-dessus,encoreunefois, commentdire?commentnepastrahircequel'onavu, aubasduciel,cettelumière roseetor?Onpenserapide-ment,vaguement,touràtourostensoir,joaillerie, Byzance,auréole,nimbe.Encensoiraussi,fumée,etdans lafumée,ellesedéfait,uneseuleétoile,cristalline. Pourtant,c'estencoreautrechose,deplussurprenant,de plusfort,deplussimple.Prononcerdesmotscomme ostensoir,encensoir,c'estencoreégarerl'esprit.Onsent qu'ilfautchercherplusprofondémentensoicequiest atteint,etsurtoutl'exprimerplusimmédiatement.Ona ététouchécommeparuneflèche,unregard.Toutdesuite, avanttouteréflexioncommeparunastredansune étable.Enbas,cesombre humide,cettecouleurdebois etdepaille,cesvapeurscommeils'enélèveducrottin (l'hiver,lapauvreté),etenhautcetteluminositémagique, quelesmotsoretrosetrahissentenl'arrêtant,enla figeant,etnonmoinsenl'associantà desimagesquine luiconviennentqu'enmarge.Ilfaudraitparlerplutôtd'un poudroiementdefeu,d'uneouvertureetaussid'uneascen-
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sion,d'unetransfiguration,frôlantainsisanscessedesidées religieuses,quandlesfrôlerseulementestdéjàtrop;car c'estcela,etc'esttoujoursautrechoseencore.Carce sontleschosesquisonttelles,terreetciel,nuées,sillons, broussailles,étoilescesontleschosesseulesquisetrans-figurent,n'étantabsolumentpasdessymboles,étantle mondel'onrespire,l'onmeurtquandlesoufflen'en peutplus.
Mais,cesoir-là,unevuepeut-êtreplusdéchiranteet plussecrèteencorem'attendaitquand,larue ayanttourné versl'horizonopposé,lelevant,j'aperçusau-dessusdes mursetdestoits,entrelesraresarbres,lamontagnebasse éclairéeparlesoir,justeveinéedetrèspeudeneigeà lacime.Jesaisencoremoinscommentellemeparla,ce qu'ellemedit.C'étaitunefoisdeplusl'énigmatiquelumi-nositéducrépuscule,unetransparenceetunsuspens extrêmes,toutcequ'essaied'évoquerlemotlimpide,et c'étaitaussiautrechose,qu'ilfaudraitpeut-êtrelelangage desangespoursignifieravecjustesse(encorequ'ils'agisse du plushumble,duplusproche,dupluscommun)comme sil'airplanait,pareilàungrandrapaceinvisible,tenant lemondesuspendudanssesserresourienquedansson regard,commesiunegranderouedeplumestrèslentement tournaitautourd'unelampevisibleseulementparson halo.
Paysagesquiemportentl'esprit,quileravissent,l'entraî-nentdansleurlabyrinthebrillelefildeseaux;guides duregardamoureusementattachéàcettelampeintermit-tente,dontonnesaitquilatient,et quel'oncroitparfois voir(maisn'est-cepastropcéderàl'illusion?)déjàsur l'autrerive,déjàrendantlejouràdescorpsdepuissi longtempsendormis.
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Dèsquej'airegardé,avantmêmeàpeineavais-je vucespaysages,jelesaisentism'attirercommecequi sedérobe,ainsiqueparfoisdanslescontes,enparticulier danscelui,sibeau,desMilleetuneNuitsleprince Ahmed,neretrouvantpluslaflèchequ'ilatirée,estentraîné toujoursplusloinàsarecherchepouraboutirenfindans lelieuaridequicachelademeured'unefée.Delamême façon,mapensée,mavue,marêverie,plusquemespas, furententraînéssanscesseversquelquechosed'évasif, plutôtparolequelueur,etquim'estapparuquelquefois analogueàlapoésiemême. Jecroisquec'étaitlemeilleurdemoiquientendaitcet appel,etj'aifiniparneplusmefierqu'àlui,négligeant l'uneaprèsl'autretouteslesvoixquiauraientpum'en détourneretsurlesquellesjeneveuxmêmepasm'attarder ici,parcequeleursobjectionsmesemblentvaines,endépit decequ'ellespourraientavoirdepersuasifoud'autoritaire, contrel'immédiatetéet lapersistancedecetteparoleloin-taine. Uimmédiatc'estàceladécidémentquejem'entiens, commeàlaseuleleçonquiaitréussi,dansmavie,à résisteraudoute,carcequimefutainsidonnétoutde suiten'apascessédemerevenirplustard,nonpascomme unerépétitionsuperflue,maiscommeuneinsistancetoujours aussiviveetdécisive,commeunedécouvertechaquefois surprenante.Ilmesemblemême,maintenant,quejecom-prendscetteleçonunpeumieux,sansqu'elleaitperdude saforce.Maisilestimpossibledelarésumerenune formuleoù onlatiendraittoutentière.D'ailleurs,aucune véritévivanteneseréduitàuneformule;laformuleest, aumieux,lepasseportquipermetd'entrerdansunpays,
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