Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 12,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

La Nouvelle Revue Française N' 160 (Avril 1966)

De
200 pages
Brice Parain, France, marchande d'églises
Charlotte Crozet, Loin de Glasgow
Michel Deguy, Le Porche de septembre
Noël Devaulx, Approche de la neige
Michel Butor, L'Île au bout du monde
John Cowper Powys, La nuit du Lac Blanc
Chroniques :
Georges Poulet, Pirančse et les počtes romantiques français
Jean Duvignaud, Les petits consuls de Calcutta
Robert André, Les instruments d'optique du doyen
Jean-Louis Curtis, Le Fou d'Anna
Jean Clair, Le fauvisme français et les débuts de l'expressionnisme allemand
Notes : la poésie :
Claude Michel Cluny, Avec, par Guillevic (Gallimard)
Notes : littérature et essais :
Guy Rohou, Lettres ŕ Sophie Volland, de Diderot (Club Français du Livre)
Roger Judrin, Le XIXe sičcle, II, par Barbey d'Aurevilly (Mercure de France)
Yvon Belaval, Albert-Marie Schmidt (1901-1966)
Notes : lettres étrangčres :
Jean Duvignaud, Chaves, par Eduardo Mallea (Gallimard)
Claude Michel Cluny, Le Centaure, par John Updike (Éditions du Seuil)
Henri Ronse, L'Histoire d'une vie, par Constantin Paoustovski (Gallimard)
Notes : les spectacles :
Robert Abirached, Électre, de Sophocle (Théâtre-Maison de la Culture de Caen)
Notes : les arts :
Jean Clair, La collection Jean Walter - Paul Guillaume (Musée de l'Orangerie)
Renée Boullier, Van Gogh dessinateur
Jean-Jacques Lévęque, Michaux Ernst Artaud (Galerie Le Point Cardinal)
Le temps comme il passe :
Henry Bauchau, L'été
Marcel Schneider, Célébrité de Pierre Boulez
Édith Boissonnas, Décalcomanie
Raymond Bellour, Le grand jeu
Jean-Pierre Faye, Suspension du récit
Échanges :
Roger Judrin, Ŕ un jeune critique
Jacques Chardonne, Sur l'indifférence, la vulgarité et l'accord
Anonymes, Revue - Mémento
Textes :
Robert Walser, Proses
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
FRANCE,
MARCHANDED'EGLISES
Achaquecarrefour,oupresque,maintenant,surnos routes,onvoitunpanneauquiindique,avecuneflèche pourmontrerladirection,cequ'ilyauraitàvisiterdans lesenvirons,sionenavaitenvie,uneabbaye,unchâteau, uneéglise«romanexnesiècle,M.H.».Jesupposeque M.H.signifiemonumenthistorique.Lesmalheureuses localitésquin'ontriendepareilàannoncermettenttoutde mêmeleurpancarteavecpiscine,oustademunicipal.Ilne fautpasavoirl'aird'êtresansrien. C'estnotreenseigne,aujourd'hui,peut-être?Voilàpour-quoionviendraitcheznous.Pluslagastronomie,naturel-lement.Malgrélereste,malgrélesroutes,malgréles encombrements,etlesmauvaiscaractères. Montitrerappelleunpeutrop,sansdoute,àl'oreille,le fameuxFrance,paysdemission?Lesintentionsnesont passidifférentes.Ils'agittoujoursdeprêcher.Eux,c'était l'EgliseduChrist.Moi,c'estaussiunesortedeconversion àlavérité(delaterre).Nousnesommespluslalumière dumonde.Noussommesdevenusunpauvrepetitpaysqui auraitbienbesoinderetrouverlavieperdue.J'ailâchéle mot.Nousnevivonsqu'àmoitié.Bien,confortablement, tranquilles,considérés,même,maispeuaimés.Peuaima-
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE
bles,aussi?Onnevientpluscheznouspournousécouter. Nousn'avonsrienàdire.Sauf,peut-être,notreennui,que noussavonshabillerd'élégance.Noussommesdesenfants gâtés,quevoulez-vous.Nousavonstouteu,lagloire,la richesse,lapuissance.Après,c'esttoujoursunpeudifficile. Onal'aird'attendreleprincecharmant.L'essentielserait de nepastropseraconterd'histoires.Aforcedetrichoter, onrécoltedel'imposture. Seulement,laFrance,pourquoilaFrance?Qu'est-ceque j'aitantàm'occuperd'elle?Ellen'existeplus.Jel'aiécrit. C'étaitévidentellenepeutplusqu'êtreenvahie,puisdéli-vrée.Ellen'aplusdevocationpropre.LaRépubliqueest partout,maintenant,sousd'autresformesque lasienne. Sapensée?Ungoût,deloin,pourlebouddhisme,dela culture,desarts.Damedecompagnie.Riendeneuf. L'essentielvientduromantismeallemand.Etlesnations, aujourd'hui,qu'est-cequec'est?Ilsuffitd'apprendreune oudeuxlangues,aveclelatinetlegrecl'anglais,l'alle-mandoulerusse,l'hébreu,lechinoisoulesanscrit, pourêtrecommedepartout,etarriveràvivre,soi.Onn'est plusenfermédanssonpays. Malheureusement,jenecroispasqu'ons'entire àsibon compte.Lesparents,àlarigueur,onpeutlesbalancer; qu'ilsrestentdansleurcoin,tantqu'ilsnesontpasmorts. Maisson pays,onnepeutpas,àmoinsd'émigrer,cequi n'estpasrien.Onl'asurledos.Ilfautlesubirouletrans-former.Jeplaidecontrelenationalisme,et,cependant,pour qu'onsoitpatriote.C'estàprendreouàlaisser.Sion n'aimepassonpaysaupointdevouloirlerendreparfait,il vousécrase,ilvousdévore,etd'autantplusqu'ilamoins deconsistance.Lefauxcoûtetoujourspluscherquele vrai.Onn'estpascitoyendumonde.Onest,premièrement, français,allemandourusse,commeonestgarçonoufille, etd'unsiècleoud'unautre. Aucollège,j'étaissocialisant.J'avaisenviederéformes. D'abordunautreenseignement.C'étaitcequimetravail-
FRANCE,MARCHANDED'ÉGLISES
laitleplus,àcemoment-là.Naturellement.J'étaisinterne, jemedemandaistropsouventquelleétaitladifférence entrelesséminaristesetnous.Biensûr,onnenouscassait paslesoreillesaveclebonDieu,laProvidenceetlaVierge Marie,maisilétaitbeaucoupquestiondediscipline,de bonneconduite,d'obéissance,derespect,demodestie,les devoirsciviques,l'amourdelapatrie,lajustice,l'humanité. Enattendant,nous,lesgosses,nous nesavionspastrop quoifairedenotrecorps. L'annéedernière,j'aitrouvéledialoguesuivantdansun récitsoviétique.Luiestunécrivainconnu,entournéedans unepetitevilledeSibérie.Elleestécolière,déjàunpeu grande.Ilsserencontrentauborddufleuve.Elleleguet-tait.Ilsepromenait.Ellen'apasétél'entendrelaveilleau soir.Ellevoudraitluiparler. «Dites-moi,enquoiconsisteralamoraleducommu-nisme? Jepensequeceseralamêmequemaintenant. C'est-à-dire. Faireattentionlesunsauxautres,travaillerpour sonpays,l'aimer,aimerlascience,lesarts. Quelledifférence? Aveclecommunisme,ceseraplusfacileàappliquer. Ah,oui,jecomprends,l'argent.C'estungrandmal. Onsemetàêtrevoleursanss'enapercevoir.Encoreune question.Ondoitêtrehonnêteavecsoi-même? Avotreâge,absolument. vôtre? Etau» Ilessaiedes'entirerenplaisantant «Amonâge,autantquepossible. Non,non,toujours. Oui,ilfauttoujourssentiretéprouverl'ivressede lavie.» Elleleregardeellen'asansdoutepascompris. «Encoreunequestion.Lapoésieforme,ouseulement décore?
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE
Toutcequidécorelavieestuneformation. Vousavezparléd'uneivresse.Labière,lavodka? Nil'unenil'autre.Sansrien. Jen'aijamaisgoûténiàl'uneniàl'autre.Qu'est-ce quec'est,l'ivressedelavie?» Ilréfléchituninstantetrépond «Ilmesemblequevouslaconnaissez,vous. Moi,moi.fait-elle,toutétonnée.Ohlà.J'aisou-vent lecafard,jepleure,c'enestunehonte.Vousn'avez pasletempsdemeparler,j'aivuquelechauffeurpressait pourl'essence,iladitquevousdevezpartir. Non,jenemedépêchepastant. Sûrement,cequiseraitbien,ceseraitdevousposer écrit. lesquestionspar» C'estbiencequ'elleadit«parécrit» «mais,parécrit,çairaitsansdouteencoreplusmal quemaintenant.Asseyez-vous,s'ilvousplaît,tenez,là,sur letalus.Onnevousverrapasetonnevousappellerapas. Sivouspouvez,nemeregardezpasj'aihontedeparler. Ilfautpourtantquejeraconte,àtoutprix.Vousseulpou-vezme conseiller. Pourquoimoi?» Ellealesyeuxbaissésverslesol. «Jenesaispas. Etvoscamarades,vosmaîtres,vosparents? Oui,j'enai. Cenesontpasdemauvaisesgens. Ilyenabeaucoupdebons. Etintelligents? Intelligents. Alorspourquoimoi?Vousavezlumeslivres? Onlesexpliqueenclasse.Pourlire,j'aipeulu. C'estd'autantplusétrange,alors,vousnecroyezpas, quecesoitjustementàmoiquevousayez enviedeparler.» Ellelèvelesyeuxsurlui. «Jecroyaisquevous étiezpluscourageux.
FRANCE,MARCHANDED'ÉGLISES
Ilnes'agitpeut-êtrepasdecourage,maisdecompé-tence.» Elleleregardedenouveauetreprend arécrit. «Non,ilvautmieuxp» Ilsseséparèrentlà-dessus'. Jenesaispasl'effetquecedialoguevousfera.Moi,il m'abouleversé.Lacollégiennedelà-basn'apasl'aird'être plusavancée, avecsonrégimesoviétique,quejenel'étais, ilyacinquanteans,avecnotreRépublique.Sauf,peut-être, qu'elleaeul'occasion,danssontrou,d'avoircetteconver-sation,cequin'auraitjamaispum'arriverici?Cela,c'est laRussie,unpaysoù onparle.Maiscebesoindes'adres-serauxécrivains,commes'ilsétaientlescurésd'aujour-d'hui?Lorsqu'ilssonthonnêtes,ilssontobligésd'avouer qu'ilsnesaventrien.Pauvreadolescence,sansinitiation. L'amour,c'estforcément plustard.Nous,onnousfaisait beaucoupréfléchiràdeschosesdontnous nepouvionspas avoirl'idée,n'enayantpaseul'expérience.Les amoureuses deRacine.Labatailled'Austerlitz.Lesguerresdereligion. Heureusement,ilyavaitlelatin,legrec,lesmathéma-tiques,sinonqu'est-cequenousaurionsfaitlà?J'yai commencéàmerendrecomptequeparlerdecequ'onne connaîtpasestungrandmalheur.Peut-êtreleplusgrand? Ondevraitpouvoirs'enempêcher,pourtant.Oubien,il estvraimentvraiqu'ilya,commeunefatalité,desdésirs irrésistibles?Maissionn'apasdepouvoir,àquoibon s'efforcer? Monvraitourmentaété,jel'aidit,aprèslaguerre, lorsquej'aivuquepersonneneparaissaitpenser,au-dessus denous,àcequiauraitêtrelepremiersoucidetous, puisquenousétionstousdesrescapés,desprivilégiés,des chanceuxcommentréparer,commentracheterlamortde ceuxquiavaientététuésentrop?Ilmesemblaitqueles dirigeantsauraients'enpréoccuper.Ilssavaientque
1.V.Ivanov,Capiteuse(Khmel').
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE
c'étaitdeleurfaute.Ilsétaientdoncdoublementrespon-sablesilsenprofitaient,etc'étaienteuxlacause.Par dirigeants,ilfautcomprendre,ici,bienentendu,nonseule-mentleshommespolitiquesetleschefsmilitaires,mais aussilesgrandsintellectuels,professeursetécrivains,qui avaienttravailléàladoctrine.Ilafalluquej'attendela guerred'Algériepourmerésigneràadmettrequelesmots derachat,ouderéparation,nefontpaspartieduvocabu-lairepolitiquepersonnen'aimaginéquenouspuissions avoirunedetteenverslesArabes.Ilsavaientdurement combattupournous,unpeupartout,depuis1914.Nousne lesavionspastraitéscommedeségaux, malgrélaDéclara-tiondesdroitsdel'homme.Maisilsavaienttouchéleurs soldes.Onlesavaitemployés,pensionnés,décorés.Le compteyétait.Pourtant,cen'estpastoujourstout. Onpourraitpeut-êtreéviterqueleshumiliationsse paientpardusang?Peut-être,surtout,nepashumilier? Là,en1919-1920,j'aicruquel'unoul'autredenosmaîtres allaitsemettreàparlerlepaysavaitétécoupable,ilne fallaitpasquelessurvivantssesententsiseuls,ondevait aussichercherunemeilleurefaçondepenser,pourlapro-chainefois.Macache.Vingtansaprès,en1940,ilsont recommencé.C'estcommeunemaladie.Onnesaitmême pasaujustecommentl'appelerdelaprétention,nous sommescourageux,delavanité,noussommesintelligents, delalégèretéd'esprit,ouquoiencore?Ilyaunpeude toutcela,dedans.Nousnouslançonsdanslaguerresans avoirréfléchiauxmoyensdelaguerre.Commedesmata-mores.Acoupsd'héroïsme,casoaretgantsblancs.Ily auraitdequoijeûnerpendantdesmois,quandlemalest fait,ensuite.Maisnon.Onsefigurequelesdiscourssuffi-ront.Ceuxquiserontrevenusseronttellementcontents d'êtrelà,qu'ilsnedemanderontpasleurreste.Quantaux autres,lesautres.sefontlescomptesdansdescas pareils? Après.
FRANCE,MARCHANDED'ÉGLISES
Maintenant.Ou,dumoins,onvaessayer. Maiss'iln'ya pasquelquepartunlieupourrecueillir etconsolerceuxquiontétémalmenés,massacrés,torturés inutilementdanslesgrandesentrepriseshumaines,pour jugeretcondamnerceuxquilesontcommandéesavectant denégligence,s'iln'ya pasunrecourspossibledenotre injusticeàdelajustice,quelmalheurd'êtrehistorien. Nousencrevons,d'avoirtrichétoutcetemps-là. Enplus,letravailn'apasétéfait.Ilyavaiteutropde morts.Etpuis,unjour,ilfautpayer. Nereculonsplus l'échéanceceseradeplusenpluscher,aveclesintérêts quis'accumulent.Plustôtnousseronsquittes, plustôt nousseronslibres,etdenouveauvivants. Doncmoiaussi,unefoisrevenu,toutheureuxd'enêtre sorti,j'auraissansdoutepardonné.Lapatience,l'incroyable patiencedeshommesdufront,àsemettreàgenouxdevant, avaitréparélasottisedeschefs.Ons'enétaittirésavecles honneursdelavictoire.Iln'yauraiteuqu'àracheter pour finir.S'ils'étaitproduitungestederepentir,onauraitpu êtresauvés.Delavéritéaulieudumensonge.Maisnon. Onadistribuédesbonspoints.Lemonstrueuxéchangedes motsetdesmorts.L'ancienneadaequatioreietintellectus galvaudée,bafouée,unedérisiondel'esprit. Pendantlaguerre,j'avaischerchéàtenirlecoup,faisant demonmieux,enligne,puisronchonnant,blasphémant, aurepos,retirantdecettemaincequejevenaisdedonner. Jedisaisquelecouragedonnaitdroitàlaparole.Volontaire oui,maispourpouvoirl'ouvrirensuite.J'aicompris,plus tard,quelemarchén'estpassisimple.Nosparolesd'alors nevalaientrien.Ellesneservaientqu'àdéchargernos humeurs.Cen'étaitmêmepasuneréprobation,cen'était qu'unecomplicité.Ellesneproposaientrien.Lecourage, lui,paiecomptant.Laparoleestperfide.Elles'estretour-néecontrenousparcequenousn'avonsrienfaitpourelle. Nouslaprenionspourunevengeance,ellen'aproduitque dudésespoir.Ilnefautpasparlerdejustice,quandonn'en
LANOUVELLEREVUEFRANÇAISE
saitpasassezsurlelangageetsurlavie.Lecourage,lors-qu'ilestgrand,peutsecontenterdecequ'ilfaittoutseul. Laparole,pourêtrevraie,ilfautencorequ'ellesoitaccom-plie.Ilyaeutropdemotsderévoltesansrévolte,de menacesdeviolencesquisontrestéesenl'air,etquiretom-bentsurnousmaintenant.Nousrespironsmal.D'abord, reprendredusouffle. Au front,j'avaisconcluqu'onnepeutpasfairelaguerre sanscroireenDieu.Aquid'autreconfiersafaiblesse?Je n'allaispastarderàcomprendrequ'onnepeutpasnonplus vivresanscroireenDieu.Lesvictimesdelaguerrene sontquedesvictimesdelavie,tellequenouslafaisons, bêteàenpleurer. Ou,peut-être,c'esttropdemander?Onnepeutpas,sans doute,attendredeshommesqu'ilssoientconsciencieux, surtoutceuxquiseprennentpourdeschefs.Ilss'ysont préparéslonguement,méthodiquement.Ilssesontrépété pendantdesannéesetdesannéesqu'ilsleseraient,qu'ils devaientl'être,qu'ilsfiniraientpasl'être,ilsenavaient l'étoffe,ilsenavaientlavocation,ceseraitreconnu.Ils auraientmieuxfaitd'apprendreleurmétier.Etrechef exigequ'onensoitcapable.Ledevenirestunautreexer-cicequel'apprentissagedelacomédie.Onpourraits'habi-tuer,sionvoulaitbienfaireattention,ànepasparlerde cequ'onneconnaîtpas.Etonnedevraitplusêtreobligé, ànotreépoque,decontinueràcroirequ'onn'estpasun caïd,sionn'apasl'aird'unsorcier,avecdesplumessur latête,desalluresdecommuniqueravecl'au-delàetdes condamnationsàmortpleinlabouche.Seulement,c'estles autresquivousforcent,peut-être?Malheurauxpaysqui selaissent abuser.Illeurfautensuiteunebonnecatastrophe pourretrouverunpeuderaison.Lenombredesfauxchefs, aujourd'hui,l'onenseignequelechemindelavérité passeparl'erreur,etmêmelemensonge!Lepisestque c'estvrai.Seulementilnefaudraitpass'arrêterenroute. L'intelligence,onsaitbiencequec'est,depuisqu'ona
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin