La Nouvelle Revue Française n° 200 (Août 1969)

De
Roger Judrin, Le Pape chez Attila
Louis Brauquier, Repères sur quelques cartes
Jean-Claude Renard, L'exode annonce une rivière
Daniel Boulanger, Joli Coco
Guy Rohou, Le Coupable
Jean Tortel, Poèmes
Roland Bouhéret, Dédicace de l'été
Noël Devaulx, Rengaine
Jacques Borel, Journal parallèle II (Fin)
Yves Denis, Poèmes métaphysiques [Présentation]
Fulke Greville, [Deux sonnets]
Lord Edward Herbert of Cherbury, Beauté du noir
Henry King, Sic vita
George Herbert, Rédemption – L'Amour
John Wilmot, Chanson d'une vieille femme à son vieil amant – L'amour et la vie
Andrew Marvell, La Belle Chanteuse – Le Faucheur aux vers luisants
Chroniques :
Jean-Pierre Richard, Maurice de Guérin
Pierre Babin, Le silence de Bousquet et les cristaux de l'immobilité
Philippe Jaccottet, Au jardin de Tortel
Jacques-Pierre Amette, Céline : la traversée de l'Allemagne...
Jean-Claude Schneider, Ernst Jünger
Jean Clair, Paul Delvaux (Musée des Arts décoratifs)
Claude Michel Cluny, Avec des garces et avec des si...
Notes : la poésie :
Claude Michel Cluny, Raymond Radiguet, par David Noakes (Pierre Seghers)
Notes : littérature et essais :
Anne Fabre-Luce, Le mauvais démiurge, par E. M. Cioran (Gallimard)
Roger Judrin, Le Concile de Jérusalem, par Michel Léturmy (Gallimard)
Patrick de Rosbo, Du mysticisme à la révolte, par Antoine Adam (Fayard)
Robert Abirached, Les années d'apprentissage de Fiodor Dostoïevski, par Dominique Arban (Payot)
Jean Blot, Correspondance de Sigmund Freud et Karl Abraham (Gallimard)
Willy de Spens, Tendre Bestiaire, par Maurice Genevoix (Plon)
Notes : romans français :
Jacques-Pierre Amette, Paroles de laine, par Jean-Loup Trassard (Gallimard)
Guy Rohou, Le temps d'aimer, par Philippe Hériat (Gallimard)
Willy de Spens, L'éruption du Krakatoa ou Des chambres inconnues dans la maison, par Simonne Jacquemard (Le Seuil)
Notes : romans étrangers :
Philippe Pons, Le Camarade, par Cesare Pavese (Gallimard)
Jean-Claude Schneider, Un monde meilleur, par Jakov Lind (Gallimard)
Uccio Esposito-Torrigiani, Autobiographie de Giuliano di Sansevero, I, II, par Andrea Giovene (Denoël)
Notes : les arts :
Renée Boullier, Henri-Jean Closon (Musée de Liège)
Notes : les spectacles :
Jacques-Pierre Amette, Sur One plus one de Jean-Luc Godard et autres films iconoclastes - Signe de vie, de Werner Herzog
Dominique Noguez, La leçon particulière, de Michel Boisrond
Lectures :
Claude Michel Cluny, Les châteaux de millions d'années, par Robert Sabatier (Albin Michel)
Jean Lebrau, Unité secrète, par Georges Saint-Clair (Subervie)
Guy Rohou, Le thé sous les cyprès, par Jean-Louis Curtis (Julliard)
Lionel Mirisch, Dod, par Maurice Fickelson (Grasset)
Guy Rohou, La rançon du silence, par M. Balka (Gallimard)
Lionel Mirisch, Histoire d'X, par Laure Casseau (Flammarion)
Jean-Marc Bordier, Pluie et soleil, par Ephim Doroch (N.R.F.) - Récits de Kolyma, par Varlam Chalamov (Denoël)
Anonymes, Revue
Publié le : mardi 31 mars 2015
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EAN13 : 9782072384653
Nombre de pages : 160
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LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
LEPAPECHEZATTILA
En452,lepapeLéonI"serend àMantoue, danslecampd'Attila,pourobtenirdelui, moyennanttribut,qu'ilépargneRome. LÉON.Monfils,net'étonnepassijeviensbêlerau milieudesloups. ATTILA.Tuvoisquelesloups,commelesagneaux,vivent entroupe.J'aimahordeettuasdel'or.Nouspouvons nousentendre. LÉON.Jesaisquetun'aimespaslahainepourelle-même.TuasépargnéConstantinople. Maisunempereur estplusrichequ'unpape. ATTILA.Quidonc,sanslasaucedudiable,trouveraitdu goûtaupoissondeDieu?Soisprodigue.C'estlaleçondes choses,etcelleaussidetonMaître,quicélébraitl'éclatdes lisquinefilentpoint. LÉON.Silesaraignéesnetissaientdestoiles,elles enfreindraientlesloisdeleurespèce.LemêmeSeigneur quinousaprescritl'abandonàlaProvidencemetsous notreoreillerlarègleetlecompas. ATTILA.Tues,Léon,decesdébiteursquiontl'airde nousdonnercequ'ilsnousdoivent.TonJésus,aprèstout, nefutqu'unpauvre. LÉON.Sapauvretéétaitcelled'unDieu. ATTILA.Jereprocheauchrétienquetuesdenepasl'être assez.Tuascousudespeauxd'hermineàlatuniquesans couture. LÉON.Netemêlepasdemecondamner,bienquejene
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soispasdignedetepardonner.J'ai,commetoi,uncorps, etlachairn'estmauvaisequesil'âmeladégrade.LeChrist amangé.Iln'apasrefusélesparfumsdeMarie-Made-leine.S'ilsuffisaitd'êtreungueuxpourêtreunsaint,la facedelaterreauraitlasplendeurd'unparadis.Judas raisonnaitàtamanière.Ilpensaitquelesonguentsd'une dévoteinsultaientàlafaimdesnécessiteux.Ilsetrompait, etilallaittrompersonmaître.Laconvoitisedel'indigent adesgriffes.Ledépouillementvolontaireduricheouvre lesmains. ATTILA.Ouvrelestiennes. LÉON.Jedéfendsdestrésorsquinesontpas àmoi.Je n'ensuisquel'intendant.C'estRomequetusaignesà blanc. ATTILA.Quem'offres-tu? LÉON.Trentechariotsd'or. ATTILA.C'estpeu.Mespattescoûtentpluscheràgraisser. Sais-tudequelsplaisirstumeprives?Mesguerrierssont beaux.Considèrecequ'estdevenu,sousvostoitssordides, l'éclatnatureldesbêtes,etpréfère,situl'oses,auchat haretlematou,aubisonlebœuf,àlalaielatruie,età l'oiesauvagel'oieduCapitole.L'angeexterminateurgalope surnospoulains.Lesnations,commelacamomille,plus onlesfouleetplusellesfeuillent.Lemeurtreestlepivot surlequelroulelaCréation.Ilfait clairdanslesruines souslavieillelampedesincendies.Quandjepartageavec mabandelagamelleetlaboue,lasueuretlesang,les vieillesmoustachesadmirentqu'unmaîtres'égaleàses esclaves.Vuquejenesuisnullepartàmaplace,jesuis partoutcommechezmoi.Incapabled'êtrebienenselle surunechimère,jem'accommodedemescavalesetdemes chutes.Laviem'aécorché.J'airefairemapeau. Commentneserait-ellepasunpeutropdure?Jevaudrais moinssijevalaismieux.Maforceestliéeàmesvices. Ilsepeutqu'unexcèsdevirilitéproduiselessoldats.Que degenssonttimidesetbrutauxIlleur fautdeschefsqui
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lesguérissentdeleurembarras,etdesbataillesdéchar-gerleurbile.Onditquejesuisunfléau,jesuisunclapet. Tuseraiscommemoi,Léon,situavaispasséparmoi. LÉON.Jet'offretrente-cinqchariotsd'or. ATTILA.C'estpeu.Mais,àmamode,jesuisbon.Jetiens unbrandondansunemain,et,dansl'autremain,unseau d'eau. LÉON.Lesentimentdumalnet'estdoncpasétranger. ATTILA.Lemalconsiste,nonpasàtuerpourmanger, maisàtuersansmanger.Nospères,quiétaientcannibales, furentplusexcusablesquenous.Onsouhaiteraitquetous lesmassacressefussentterminésdansdesmarmites.Si laguerrenerelevaitquedelacuisine,l'histoiredesempires seraitpluspure. LÉON.C'estquandlestigresdigèrentoudormentque ladouceurseglisseunmomentdansl'histoire. ATTILA.Jedigèreviteetjedorspeu.Lebonheurn'a pasdetête.Iln'aquedesmains.Soitquejesonnela chargeoularetraite,jenemetspasderaisonsdansma trompette.Jemarche,etjen'expliquepoint. LÉON.Ettes cavaliers,soustesétendards,joignent-ils aveuglémentlabarbeauxcrins? ATTILA.Iln'estpasdifficilederemuerlestribus.C'est leuragitationsecrètequilesentraînesurlespasdes conquérants. LÉON.MaisilfautêtreunDieupouroccuperleurimmo-bilité. ATTILA.LenomdeDieum'échauffelesoreilles. LÉON.Qu'importe!siturespecteslesidéesquecemot renferme.J'airencontréleveloursdansdesvipèresetla ragedansdesmoutons.Jepuisparlerdecequej'aimeà ceuxquinel'aimentpas.Mafoim'aideàcomprendreton incrédulité.Carlalampedelafoinebrillepasd'uneautre huilequedel'huiles'éteintledoute.Peut-êtreas-tu, commetoutlemonde,beaucoupd'opinionsquetun'aspas euletempsd'avoir.
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ATTILA.Toujourslabannièrem'agâtélacroix.Quand jefaisuneprière,Léon,lavoici«Seigneur,épargne-moilaniaiseriedesgensbornésauxquelstuparaisêtre nécessaire.» LÉON.L'humilitén'estpaslesignedesathées.Ilsdeman-dentàDieud'êtreunhommeraisonnable.T'est-ilarrivé, Attila,d'êtreamoureux? ATTILA.Jemourraidufeudontmebrûlentlesfemmes. LÉON.Imaginequel'universsoitfondésurl'Amour. Voudrais-tudonct'asseoiràl'aisesurcettebouchede Vésuve?Carnousdevonsnousservirdenosombrespour exprimerlalumière. ATTILA.Maislanaturesetait. LÉON.Displutôtqu'ellefaitparlerchacundenous danssalangue.Elleestextraordinairementordinaire. L'âme. ATTILA.Quelestcemotcreux? LÉON.Lestravauxdel'hommelibreetceuxdel'esclave sontpresquelesmêmes.Lacouleurdeleurtâcheest incomparable.Desmalheursàpeuprèspareilstombent surl'incréduleetsurledévotl'unenestaccablé,le deuxièmeysouscrit.Cejenesaisquoidontlesurpoids légeremportelabalance,n'est-cepasl'âmejustement? Pourquoitonchienn'est-ilqu'unchien? ATTILA.Etpourquoivoudrais-tuqu'unhommefûtautre chosequ'unhomme? LÉON.Parcequ'ilyaentoidumystère.Tun'aspas reçud'ailes,ettuasenviedevoler. ATTILA.Nousneverronsjamaisnossemblablesfendre l'airau-dessusdenostêtes. LÉON.Jen'enmettraispasledoigtaufeu.Noussommes d'uneracequipeutcourirsansjambes,etqui,sansplumes, peutmonterauciel. ATTILA.Es-tumagicien? LÉON.Oui,sijesuis capable,avecdescharretéesd'or, d'épargnerauxRomainslesacdeRome.Touteslesfois
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quelesraisonsdelafoçcemettentbasleursarmes,c'est lelevainduChristquitravaillelapâte. ATTILA.Dis-moitessecrets,etjet'adorecommeunpère. LÉON.ToutesmescléssontdanslapochedeDieu.Mais laplusbelleclé,lavoicijechercheenchaquehomme cettemiettedevéritéquilerendadmirable.Jemepermets souventd'êtrel'autre.Ainsij'airésoludet'aimerdavan-tageparcequej'étaisincapabledet'aimermoins.Onme répétaitqu'Attilaétaitunmonstre,etj'aijurédeteparler commeàunfils. ATTILA.Latendressen'étaitpaslefortdemafamille. LÉON.Tuastuétonfrère. ATTILA.Sinon,c'étaitBlédaquim'eûtégorgé.Ilcachait unrivalimplacablesouslesdehorsd'unjoyeuxcompa-gnon.Jeprendsausérieuxlespersonnesquiaffectent. d'êtregaies.Ausurplus,lavuedesmortsnousapprend àvivre. LÉON.Lespectacledelavienousaideaussiàmourir. Silesgensàquinouspardonnonspénétraientjusqu'aux sourcesdenotreindulgence,ilsne nouspardonneraient pasdeleuravoirpardonné. ATTILA.Jenecomprendspascequetudis. LÉON.C'estàpeuprèscequejevoulaisdire. ATTILA.Comment,Léon,concevrais-tuquel'expérience estlaseulemaîtressedeceuxquin'ontpaseudemaîtres? Tuesunclerc.Tunesaispas liredansleschoses. LÉON.Depuisquemoncœurn'estplustournéquevers l'Orient,onprétendquej'aiperdulacarte.J'aipourtant apprisàliredanslaconduitevisiblelaconduitesecrète. Nosactionsnousdistinguentmoinsqueleursmobiles.Il arrivesouventquelesagefasseautrementlamêmechose quelefou.Desgestespareilsdansunathéeetdansun chrétiennaissentd'impulsionsincomparables. ATTILA.Monteàcheval,etchaquepasdétruiral'illusion quetuasd'avoiruneâme. LÉON.Toutsepassecommesil'illusiond'avoiruneâme
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endonnaitune.Ilyadeshommesquiontvécucomme desâmes.Platonaexisté. ATTILA.MaismoijesuisetDieun'estpas. LÉON.Sil'absencedeDieut'occupe, c'estqu'il s'approche.J'ajouteque,s'iln'existaitpas,ilnefaudrait pasl'inventer.Lessouhaitsdel'espritn'entrentpasdans lasoliditédeschoses.Cenefutpasenluttantcontreun fantômequeJacobdevintboiteux.Ceuxquiprennentlafoi pourunréconfortn'ontaucuneidéedelamienne. ATTILA.Nousyvoilà.Nousallonsnousentendre. LÉON.Ecouteencore.Valentinien,troisièmedunom, règnesurl'Occident. ATTILA.Abeaucoupprès. LÉON.Ilestdumoinsserviparunexcellentgénéral. ATTILA.C'estqu'Aetiusavécu,chezlesHuns,enotage. Iln'estfortquedenousavoiremprunténotreforce. LÉON.Maiscetteforceestunfait. ATTILA.JemesouviensdeschampsCatalauniques. LÉON.Fortbien.Mais,tandisquejeparle,lesItaliens enfoules'enfuientdanslesmontagnesouparmilesmarais delamerAdriatique.L'épouvanteaglacél'empereur. ATTILA.Ilapluspeurd'Aetius,dontilestjaloux,qu'il n'apeurdemoi. LÉON.Quoiqu'ilensoit,quitrouves-tudevanttoi? ATTILA.Toi. LÉON.C'est-à-direunaiglesansbec.Jenesuisniun grandcapitaine,niunveaud'or,nilefilsdeConstanceet deGallaPlacidiaThéodosen'estpasnonplusmonbouclier. ATTILA.Tueslepape. LÉON.C'est-à-direleplusridiculedessouverains,puisque j'aipoursujetsl'impalpableopinion,l'imperceptiblefoi, lessimulacresdesidées,etlemoinsgrosdeslivresauplus faibledespoings. ATTILA.Maistuasducourage,etunmotdetabouche remuelesmultitudes. LÉON.Moncouragen'apasenmoisasource,etiln'y
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analogueschezdeshommesquetoutsembleséparer.Cenuméro de.HcrMtMmetainsienparallèleTauler,Boehme,Eckhart, RuysbroekavecdesOrientaux.L'ondécouvrechezlesuns etchezlesautreslamêmesoifdevacuitéféconde(etnonpas denéantstérile)etsouventdesexpressionssemblables. Cependantnerisque-t-onpasdecommettredeserreursen secroyantsiprocheslesunsdesautres?Dansundialogue interrompuetreprisentreD.SuzukietleP.ThomasMerton lasagesseduZenestconfrontéeaveccelledesPèresduDésert. Enfin,sedit-on,voilàdespointsdecontact LilianSilburn,dontlelivreInstantetCauseestunchef-d'œuvreetquiaunelongueexpériencepersonnelledusivaisme cachemirien,nemanquepasdeciterlesgrandsmystiques allemands duxiv'siècleenfaisantressortirleurparentéavec certainsOrientauxengénéralbouddhistes.Maisceschrétiens ontunepenséequinesesituepasdansl'axeduchristianisme. D'originespécifiquementgermanique,cettepensée,quiain-fluencéjusqu'àSchopenhauer,acecideparticulierque,partant desmystèreschrétiensproprementdits,elledévieversun panthéisme,parfoisexplicite,parfoiscaché,quiseprêteà touteslesinterprétations.LepauvreJésus-Christhistorique faitalorspiètremine. Ladivergencedesfinscachéesousl'analogieduvocabulaire apparaîtdansledialogueSuzuki-ThomasMerton.Suzukimet au-dessusdetoutl'Innocenceoriginellequ'ilcompareàla vacuitébouddhique.Simplicitétotale,ignorancedubienet dumal,brefrefusdetoutdualismeavecréférenceàMaître Eckhart.MalgrétoutlaConnaissancen'estpasmauvaiseen soi,etilfauttenirenéquilibreInnocenceetConnaissance. LeP.Mertonvaluiaussifairedesconcessionsenvantant l'Innocenced'AdamavantlachuteetendisantaLeParadis aétéperdudanslamesurenousavonsétéengagésdansla complexitéallusionàlaconnaissancedubienetdumal. Maisestlesentimentdupéché,sispécifiquementjudéo-chrétien?Seréduit-ilausentimentdeladualité? LeP.Mertonestbienobligédereconnaîtrequepourun chrétienlavacuitéestseulementunbutintermédiaireet quelebutfinalestleroyaumedeDieu. JEANGRENIER
D'aprèslenumérod'EuROPEsurNapoléonet laLittérature (avril-mai)ilsemblequel'empereuraurasurtoutenseignéà conquérirlesfemmes(voirStendhal)oul'argent(voirBalzac).
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