La Nouvelle Revue Française N° 313

De
Pierre Gascar, L'Éliacin de la Terreur
Daniel Klébaner, La Leçon de la seiche
Marcel Schneider, La Rose de Wasserbourg
Michel Mohrt, Mes livres d'enfant
Milan Kundera, Maman (Fin)
Chroniques :
Jude Stéfan, Georges Perros, une morale de la résistance
Jacques Dupont, Jouhandeau, ou la surprise d'exister
Michel Sicard, Sartre et l'expérience de la totalité
Henri Thomas, Reportage
Chroniques : le théâtre :
Florence Delay, Mesures, mesure
Notes : la poésie :
Franck André Jamme, Rue Traversière, par Yves Bonnefoy (Marcure de France)
Chambaz Bernard, Inconnu passager, par Claude Michel Cluny (Gallimard)
Notes : les essais :
Jean Duvignaud, Penser la Révolution française, par François Furet (Gallimard)
Philippe Dulac, Leçon, par Roland Barthes (Le Seuil) - Le Roland Barthes sans peine, par Burnier et Rambaud (Balland) - Prétexte : Roland Barthes, colloque de Cerisy (Éditions 10/18)
Pierre-Louis Rey, Albert Camus, par Herbert R. Lottman (Le Seuil)
Hervé Cronel, Violence et politique, par Yves Michaud (Gallimard)
Jean-Charles Gateau, Du même désert à la même nuit, par Vahé Godel (Jacques Antoine)
Notes : lettres étrangères :
Alain Calame, L'invention de Morel, par Adolfo Bioy Casares (Laffont)
Christine Jordis, Le magazine du presbytère, par Lewis Carroll (Henri Veyrier)
Gilles Quinsat, Études à propos des chansons de Narayama, par Shichiro Fukazawa (Gallimard)
Notes : le cinéma :
Jérôme Prieur, Noces et banquets (Un mariage, de Robert Altman – Une histoire simple, de Claude Sautet) - Martin et Léa, d'Alain Cavalier
Notes : la musique :
Alain Duault, Quatre derniers lieder, de Richard Strauss (Orchestre de Paris) - Le rire de Nils Halerius, de Marcel Landowski (Opéra de Nantes)
Notes : les arts :
Gérard Macé, Travaux, de Jean Clareboudt
L'air du mois :
Ludovic Janvier, Danielle Collobert
Jacques Bens, Le pain perdu
Jean-Noël Vuarnet, L'obsession visuelle du geste muet
Jean-Loup Trassard, Le piège à mouches, les pots et la chaufferette
Textes :
Valery Larbaud - Marcel Ray, Lettres
Publié le : lundi 13 avril 2015
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EAN13 : 9782072388330
Nombre de pages : 192
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LANOUVELLE RevueFrançaise
L'ÉliacindelaTerreur
ChargédemissionparleComitédeSalutpublic, Marc-AntoineJullienarriveauHavre,le1septembre 1793.Leport,agrandipeudetempsavantlaRévolu-tion,estpavoisédetricolore,touslesbateaux,même ceuxdespêcheurs,portantledrapeaudelaRépublique àleursmâts.Lieuxdetransitpourlesagentsétrangers etpourlesémigrés,qui,eux,voyagentensensinverse, repairesdecontrebandiersetdepasseurs,escalespour lesofficiersdelamarinedeguerre,restésenquasi-tota-litéroyalistes,tousnosportssontsuspects.Aussi,on nedoitpass'étonnerd'ydécouvrirautantdesignesde loyalismeriendeplussimplequedesecouvrirdu pavillonofficiel. Celui-ci,multiplié,d'unboutàl'autredelabaie, apporte unchatoiementquenospaysagesmarinsne connaissaientpasencore.Letricoloresurunhorizonde meraquelquechosed'outrancieretdejoyeux,quifera longtempsreculerlespeintres.Réunis,lebleu,leblanc etlerougescandalisentleregard.Goya,lepremier, aura,en1796,l'audacedelesintroduiredanslepor-traitdeGuillemardet,notreambassadeuràMadrid,
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ceintdesonécharpe.Lestroiscouleurs,c'estaussiune révolutiondansl'art. Marc-Antoinen'apasdroitàl'écharpetricolore; elleestréservéeauxdiplomatesàl'étrangeretaux représentantsdupeuple.Decesderniers,Marc-Antoine nedétientpastouteslesprérogatives,maisilenpossède d'autres,secrètes,quilesdépassentdeloin.Ilfaut retranscrireicienentier,pourenmontrertoutel'ambi-guïté,l'ordredemissiondélivréàMarc-Antoinepar leComitédeSalutpublic «Du10septembre1793,l'anIIdelaRépublique «française,uneetindivisible. «LeCommissairedesguerres,Marc-AntoineJullien, «appeléàParisparleComitédeSalutpublic,serendra, «commeagentduComité,successivementauHavre, «àCherbourg,àSaint-Malo,Brest,Nantes,Rochefort, «LaRochelleetBordeaux,etreviendraparBayonne, «Avignon,Toulon,MarseilleetLyon,pourprendre «desrenseignementssurl'espritpublicdanscesdif-«férentesvilles,etleranimer,éclairerlepeuple,sou-«tenirlessociétéspopulaires,surveillerlesennemisde «l'intérieur,déjouerleursconspirations,etcorres-«pondreexactementavecleComitédeSalutpublic.» Jusqu'ici,d'aprèslestermesdecetexte,Marc-Antoinesembledisposerdesmêmespouvoirsqueles Conventionnelsenmission.Maisnon;illeurest subordonné «Ilseprésenteraaux représentantsdupeuplequi «setrouverontdansleslieuxdesamission,leuren «exposeral'objet,etsuivraleursinstructions;ilpourra «requériraubesoinl'assistancedesautoritésconsti-«tuéesetl'emploidelaforcepublique;maiscenesera «qu'aprèsyavoirétéformellementautoriséparles «représentantsdupeuple.» Cependant,correctifquiremettoutenquestion «àmoinsd'unecertitudeacquisesurl'arrestation «desconspirateurs,dansleslieuxiln'yauraitpas de
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«représentantsdupeupleetdanslescasilserait «urgentd'agirpourlesalutdelaRépublique.» Parcettedernièrephrase,Marc-Antoinesetrouve habilité,danscertainscasnondéfinis,àjugerdela nécessitédeteloutelactejudiciaireoupolitique,même enprésenced'unreprésentantdupeuple,contrairement àcequel'ordredemissionditplushaut.Illuiaccorde, enréalité,unvéritablepouvoirdiscrétionnaire,qui deviendrainévitablementlasourcedeconflitsd'autorité entrel'agentMarc-AntoineetlesConventionnels envoyésenprovince,pouryfaireappliquerlesloisde laRépublique.Cedocumentestdestinéàdonnerune apparencedelégalitéauxfonctionsdeMarc-Antoine, dontRobespierrevientdefairesonagentparticulier, cequiexpliquelarédactionembarrasséedutexte. NonseulementMarc-Antoineenverradesrapportsau ComitédeSalutpublic,maisilrendracompteconfi-dentiellementàRobespierredecequ'ilconstateradans lesrégionsqu'ilvainspecter,ainsiquedesmesuresqu'il auracrubond'yfaireappliquer. Robespierren'apeut-êtrejamaisdonnéàpersonne d'aussigrandesmarquesdeconfiance.Bienquetrès attachéàSaint-Just,ilnepeuts'empêcherdevoirenlui sonégal,unhomme politiquedéjàrenommé,dontles idéesdiffèrentquelquefoisdessiennes,etquipeut, demain,devenirsonrival.Rapportsdemêmenature avecCouthonqui,plusâgé,aeuletempsd'acquérir uneautoritépersonnelleetdesconvictionsqui,sielles rejoignentcellesdeRobespierre,nelesépousentpas toutàfait. Marc-Antoine,quin'aquedix-huitans,quin'est pasunéludupeuple,quin'aencoreaucunpassépoli-tiquenotable,quin'estrien,enunmot,appartient entièrementàRobespierre.Subordinationvolontaire, delapartdenotrejeunehomme.Ilauraitpu,enallé-guantsonâge,soninexpérience,refusercettemission.
LaNouvelleRevueFrançaise AsonarrivéeàParis,ilavait éténomméchefdes bureauxduComitéparBarèreetHéraultdeSéchelles, lesdeuxhommesayantmalinterprétélesouhaitde Robespierre,quandilavaitfaitappelerMarc-Antoineà Paris.L'Incorruptiblearemisaussitôtleschosesau pointetademandéàMarc-Antoinededevenirson agentparticulier.Commentcelui-cin'aurait-ilpasété transporté,ébloui?Commentneserait-ilpas,aujour-d'hui,littéralementamoureuxdeRobespierre? Attachementréciproquesansdoute.Bienqueconnais-santlescapacitésdeMarc-Antoine,ons'étonneque Robespierreluiconfieunemissionessentielle,une missionquiserapportedirectementàlasécuritédela République.Sil'offensivedescoalisés,aunordetnord-est,nousmenaced'unepercéebrutaleetd'uneruée massivedel'ennemiversParis,l'activitédesAnglaiset desémigrés,qu'ilssecondent,nousexposeàdes infil-trationsparlelittoraletàlapertedenosports,appelés àdevenirdèslorsdes têtesdepontpournosadversaires. Toulonaétélivréàl'ennemi;l'îledeNoirmoutiera étépriseparlesroyalistes;Dunkerqueestassiégée; Marseille,entréeenrebellion,vientàpeined'être soumise. EnenvoyantMarc-Antoinedanstous nosports,afin deconstaterl'espritquiyrègne,lasoliditédel'appareil politiqueetmilitaire quiyestenplace,enluideman-dantdeproposer,voiredeprendre,encasd'urgence, touteslesmesuresréclaméesparlasituation,Robes-pierreluidélègueunepartdesonautorité.Retenuà Paris,ilchargecejeunehommedevoiràsaplace,à l'occasiondedéciderensonnom,etceladansdes régionssévitlaguerrecivile,notammentdanscette Bretagnelachouanneriemenacedes'étendreetlaRépubliqueadépêchésesreprésentantsetseschefs militaireslespluséminents. Marc-Antoineespionprivédel'Incorruptible?Pas exactement,carils'avanceàvisagedécouvert,encore
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quechacun,toutendevinantl'étenduedesonpouvoir, soitfondéàsedemanderenquoiexactementsesattri-butionsconsistent.Ilestlepremiercommissairepoli-tiquedel'histoire,l'oeiletlebrasdupartijacobinou, plus exactement,del'hommequil'animeetledirige, alorsquelesConventionnelsenmissionetlesgéné-raux,toutMontagnardsqu'ilssont,assurentdesfonc-(le tionsofficiellesetreprésentent«seulementmot s'impose)l'Étatrépublicain. Supplantantl'Assembléenationale,s'isolantdeplus enplus,auseinduComitédeSalutpublic,qu'iltient soussonautorité,Robespierregravitpeuàpeules degrésquifontaccéderàladictature.CommentMarc-Antoine,vraidémocrate(dumoins,ilaprouvéjusqu'ici qu'ill'était),n'enprend-ilpasconscience?Comment accepte-t-ild'adresseràRobespierredeslettresdif-férentesdecellesqu'ilenvoieauComité?Nefaut-il pasquecethommel'aitsubjugué?a
DèssonarrivéeauHavre,dansleclaquementdesdra-peauxtricolores,sivifdanslesoleildeseptembre commeattiséparlabrisemarine,ilétablitsacorrespon-dancesurdeuxregistres,commedisentlesmusiciens. DanssapremièrelettreauComité,ilmontreunzèle presquetremblant«Jen'airiennégligépourprendre lesrenseignementsrelatifsàmamission,jevousle garantis.Jevousgarantisaussilesmesuresquejevous propose.»Asavoir«établirdanstouteslesvilles maritimesdescomitésdesurveillancepourobserver tousleshommessuspectsetmettreenétatd'arrestation lesplusdangereux».«Onpourraitaussi,suggère-t-il, multiplierlessociétéspopulairesquiréchauffentl'esprit public,protégerontlepeupleetsurveillerontceuxqui veulentluinuire.Jevouspriedemetransmettreceque vousaurezarrêtéconclue-t-il,pleindedéférence. Ilestbeaucoupmoinsguindéetsurtoutmoins«petit garçon»,dansseslettresàRobespierre«Toutvabien
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ici,onnesongequ'àformerdesclubsrépublicainsdans lesenvirons,àdéjouerlesennemisdudedansetrepous-serceuxdudehors,àbienrecevoirlesfrèresdesautres sociétés,qu'onappelleàlaréuniongénérale,laquelle doitopposerunemassedepatriotesàl'aristocratie. L'espritpublicestaupointjedésiraislelaisser,etje vaispartirpourCherbourg.Jevousprie,monbon ami,devouloirbienmefairerenouvelermoncertificat dejacobin,etmel'envoyer,carjen'aiqu'unvieux diplôme,etilmeserautilepourobtenir,dans mamis-sion,l'entièreconfiancedespatriotes.» Ensesubstituantaumot«citoyen»,l'expression chaleureuse«monbonami»révèlequeMarc-Antoine, quinepeutl'avoiremployéelepremier,estentrédans l'intimité,aumoinspolitique,deRobespierre.Ilmontre d'ailleurs,danscettelettre,unesûretédesoi,unetran-quillitéd'esprit,qu'onneluiajamaisconnue.Cequi, pournous,jetteuneombresurlestouchantsprogrèsde cetteamitié,c'estévidemmentlanaturedesprincipales préoccupationsquirapprochentlesdeuxhommes. DansleslettresdeMarc-Antoine(surchargédebesogne, Robespierreyrépondassezrarement),ilestsanscesse questiondetâchesdesurveillance, derépression,d'épu-ration.Sansdoutelejeuneagentdel'Incorruptiblese livre-t-ilàunintensetravaildepropagande,créantdes sociétéspopulaires,organisantdesfêtesciviques,plan-tantdesarbresdelaliberté,ildemeureque,àchaque instant,chezluil'inquisiteurjacobinperce.Coïnci-dencesignificativelaloidessuspectsaétévotéeàla ConventionlejourmêmedesonarrivéeauHavre. Ainsi,danscettepartiedelaFrance,ellen'auraàsouf-frird'aucunretarddanssonapplication. LaloidessuspectsreprésentelaréalitédelaTerreur, termeeffrayant,maisvague,relevantduverbalismede l'époque.Elleenconstituelabasejuridique,siceder-niermotpeutêtreemployéici.Onpeut admettre,àla rigueur,quesoient«réputésgenssuspectsceuxqui,
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soitparleur conduite,soitparleursrelations,soitpar leursproposouleursécrits,sesontmontréspartisans delatyrannie,dufédéralismeetennemisdelaliberté» (article2,ieralinéa);maiscommentacceptercomme conformeaudroitquesoientégalement«réputésgens suspectslesci-devantnobles,ensemblelesmaris, femmes,pères,filsoufilles,frèresousœursetenfants d'émigrésquin'ontpasconstammentmanifestéleur attachementàlaRévolution(article2,5ealinéa);c'est lesconsidérerd'avancecommecoupablesetexiger qu'ilsfournissentlapreuvedeleurinnocence,cequi vacontre toutesaineconceptiondelajustice. AuHavre,poursesdébuts,Marc-Antoinenedénonce aucunactecontre-révolutionnaireoucontraireàladis-ciplineetneprenddesanctionscontrequiquecesoit. LaTerreur,mise«àl'ordredujour»,selonlestermes mêmesdudécretvotéparlaConvention,nepeutpas entrerimmédiatementdanslesfaits;elledemandeun effortd'adaptationauxautoritésenplace,untravail sursoiàceuxquisontchargésd'appliquerlesméthodes enquoielleconsiste.Marc-Antoinepréfère,pourle moment,s'abandonneràlacordialitédel'accueilqu'il reçoitdanslessociétéspopulaires,àl'enthousiasmequi règnedanslesbanquetsdesans-culottesorganisésen sonhonneur.Iln'estpasmauvais,ausurplus,derassu-rerlapopulationdecesrégionsdeBasse-Normandiebeaucoupdechefsgirondins,quiyavaienttrouvé refugeverslemilieudel'annéeaprèsavoirétédécrétés d'arrestation,sesontemployésàdépeindrelesMonta-gnardssouslestraitslespluseffrayants.Pétionétait parmicesfugitifs,aujourd'huicontumaces.Ilestpassé enBretagne,avecquelques-unsdesesamis,etya prislamerpourgagnerlarégionbordelaiseoù, portéparlafatalitédujusticier,aussiinexorableque celleàlaquelleobéitsavictime,Marc-Antoine,sansle vouloir,valerejoindre. LejeuneagentdeRobespierrenecommenceàmon-
LaNouvelleRevueFrançaise tionsavecM"~Philippe;maisvoiciquej'aienfreint cetterecommandationenécrivantàCérillyunelettre beaucoupmoinsdiplomatiquequecelledeGide.Je répondscommeilconvientàl'accusationd'avoirtrop insistésurlapauvretédePhilippe;cependantj'ajoute quejesuisbiensûrquesiPhilippeajamaismanqué dequelquechose,c'estlorsqu'ilétaitloindeCérilly, etqu'ilnevoulaitpasfairedepeineàuneaussibonne mèreenluidisanttoutsondénuement.Etjepoursuis enluidisantquesabonnefoiaététrompéepar MmeMacKenty,etqueriennepourraitindignerdavan-tagesonfils,quedesavoirqu'elleestenrelationsavec cetteaventurière.Touslesmeilleursamisdesonfils etjevouscitedanslenombresaventqu'iln'avait pourcettefemmeaucuneaffectionréelle,niaucune estime;etiln'enestpasunparminousquidevantelle voudraittirersonchapeau. J'attendsmaintenantlespoursuitesjudiciairesdu Lampadaire,àquiM"Tournayre1aurasansdoute communiquémalettre.Vous verrezquenousfinirons parpourrirsurlapaillehumidedescachots,tandisque l'Écossaise,pressantsursoncœursarosetted'officierde l'instructionpublique,fouleraauxpiedsnoseffigies danslalueurdesfeuxdeBengale. Maisvousvoyezcombienj'avaisraisonderegretterla distributiondecadeauxetdesouvenirsquiaeulieu aprèslamortdePhilippe,ainsiquelarestitutiondes livresettableauxàleursauteurs.Jeconnaislarapacité denospaysansdel'Allier,etjecrainspournous(car vousêtescommemoisurlalistedesadministrateurs responsablesdel'héritagedePhilippe)lesconseilsque pourrarecevoirM"~Philippe.Orilestessentielque nousconservionslesmss.,etceseraitlafindetout, s'ilstombaiententrelesmainsduLampadaire.Je regrettepresque,maintenant,den'avoirpasadouciles termesdemalettre;maiscommentparlerdeMmeMc Kentyavecunesouriantemodération,aprèsleslettres odieusesqu'elleaécritessurMarguerite?
i.C'estl'orthographeexactedunomdelasoeurdePhilippe.
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