La Nouvelle Revue Française N° 333

De
Michel Tournier, Balthazar ou L'iconophile
Hugo von Hofmannsthal, Espace spirituel de la nation
Jacques Réda, Ellington et sa mise en œuvre
Antony Alpers, Écrire une biographie
André Frénaud, Haères
Noël Devaulx, Anamorphose
Chroniques :
Jude Stéfan, Leçon de la poésie anglaise
Pierre Jean Founau, Pour une psycholecture
Clément Rosset, La nostalgie du présent
Henri Thomas, Reportage
Pierre Bourgeade, Henry Miller
Notes : la poésie :
Didier Pobel, Entrevoir, par Paul de Roux (Gallimard)
Chambaz Bernard, Égée, par Lorand Gaspar (Gallimard)
Notes : la littérature :
Francine de Martinoir, Correspondance générale, de Roger Martin du Gard (Gallimard)
Pierre-Louis Rey, Questions du rêve (Gallimard)
Georges Auclair, Acéphale (Éditions Jean-Michel Place)
Jérôme d' Astier, Gérard de Nerval (L'Herne)
Notes : les essais :
Jean Grosjean, L'Islam au défi, par Jacques Berque (Gallimard)
Jean Philippe Guinle, La culture pour vivre, par Jacques Rigaud (Gallimard)
Hervé Cronel, Critique de la sociobiologie, par Marshall Sahlins (Gallimard)
Pierre Bayard, Hommage à Giuseppe Ungaretti (Bulletin trimestriel de la société des langues néo-latines)
Notes : lettres étrangères :
Christine Jordis, Le troisième policier, par Flann O'Brien (Hachette-POL)
Louis Arénilla, Histoire d'une jeunesse, par Elias Canetti (Albin Michel)
Jean Blot, Le reflet du brasier, par Iouri Trifonov (Gallimard)
Laurand Kovacs, Dernières aventures du brave soldat Chveïk, par Jaroslav Hasek (Gallimard)
Jean-Marie Le Sidaner, Le départ des musiciens, par Per Olof Enquist (Flammarion)
Notes : le théâtre :
Jeanyves Guérin, Le Jeu de l'histoire et du hasard
Notes : le cinéma :
Jérôme Prieur, Un certain Harry Langdon
Jacques Laurans, Propos, de Federico Fellini (Buchet-Chastel)
Notes : les arts :
Jean Duvignaud, Dans l'amitié de la peinture, par Marcel Arland (Lunot Ascot)
Jean Revol, Parcours et tribulations du réel, III : Défi à la peinture (Pierre Cardin et Galerie Henri Odermatt)
Philippe Denis, Pierre Tal-Coat
Édith Boissonnas, Hélion (Galerie Karl Flinker) - Klasen (Galerie Adrien Maeght)
L'air du mois :
Pierre Moinot, Marais poitevin
Patrick Jubault, Élans brisés et verres cassés
Henri-Jean Schubnel, Belur et Halebid
Textes :
Arthur de Gobineau, Deux lettres à Zoé Dragoumis
Publié le : lundi 13 avril 2015
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EAN13 : 9782072378850
Nombre de pages : 192
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LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
Balthazarou l'iconophile
Apèresavares,filsMécène.Parcequemongrand-pèreBelsussar,puismonpèreBalsararontexploité avecunacharnementcupidelesmaigresressourcesde lapetiteprincipautédeNippuréclatbrillant,mais légerduroyaumedeBabylonedontlamortd'Alexandre précipitaladécompositionparcequ'ensoixante-cinq ansderègne,ilsontévitétouteoccasiondedépense guerre,expédition,grandstravauxmoi,Bal-thazarIV,leurpetit-filsetfils,jemesuistrouvé,lorsde monavènement,àlatêted'untrésorquipouvaitauto-riserlesplusgrandesambitions.Lesmiennesnevisaient nilesconquêtesnilefaste.Seulelapassiondelapure etsimplebeautéenflammaitmajeunesse,etjepréten-daisypuiserjeleprétendsencorelesensdela justiceetl'instinctpolitiquenécessairesetsuffisantspour gouvernerunpeuple. L'avaricedemespères.Jen'yvoispaslanégation demesgoûtsartistiques,pasplusqueceux-cine doiventêtreréduitsàuneformedeprodigalité.Ilya toujourseuenmoiunferventcollectionneur.Orl'avare etlecollectionneurformentuncouplenullementanta-goniste,pleind'affinitésaucontraire,etdontl'éven-tuelleconcurrenceserésoutpresquetoujourssans grandheurt.Ilm'estarrivé,enfant,d'accompagnermon
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grand-pèredanslachambrefortequ'ilavaitfaitaména-geraucoeurdupalaispourylaisserdormirdansun calmesépulcrallestrésorsduroyaume.Unétroitcou-loirentrecoupédepetitsescaliersraidesetanguleux butaitsurunblocdegranitgroscommeunemaison, qu'unsystèmedechaînesetdecabestans,situédans unepièceéloignée,pouvaitseulfairebasculer.C'était unepetiteexpéditionquipréparaitàl'admissiondans lesaintdessaints.Unemincemeurtrièrelaissaitpasser unrayondesoleilquitranchaitlapénombrecomme uneépéedelumière.Belsussar,courbantsonéchine maigre,faisaitpreuvepourdéplacerlescoffresd'une vigueursurprenanteàsonâge.Jel'aivusepenchersur desmonceauxdeturquoises,d'améthystes,d'hydro-phanesetdecalcédoines,oufaireroulerdanslecreux desamaindesdiamantsbruts, ouencoreéleververs lejourdesrubispourenapprécierl'eau,oudesperles pourexalterleurorient.Ilm'afalludesannéesde réflexionpourcomprendrequel'élanquimerappro-chaitalorsdeluireposaitsurunmalentendu,car silabeautédecesgemmesetdecesnacresmeremplis-saitdejubilation,iln'yvoyait,lui,qu'unecertainequan-titéderichesse,symboleabstraitetdoncpolyvalent, pouvantsematérialiserdansuneterre,unnavireou unedouzained'esclaves.Bref,tandisquejem'enfonçais danslacontemplationd'unobjetprécieux,mongrand-pèreleprenaitcommepointdedépartd'unprocessus ascendantdesublimationaboutissantàunchiffrepur. Monpèreleval'ambiguïté,quipeutfaireprendrepour unamoureuxd'artl'avarecourbésuruncoffrede pierreries,ensedéfaisantd'uncoupdutrésordela chambreforte,dèssonavènement.Ilnegardad'abord quedespiècesd'orfrappéesd'effigies,provenantdu Bassinméditerranéen,ducontinentafricainoudes confinsasiatiques.Jenourrisuneultimeillusionen m'éprenantdecesempreintesquiflattaientmongoût pourl'artduportrait,et,engénéral,lafigurationd'un
Balthazaroul'iconophile vivantoud'unmort.Pourêtregravédansl'oroul'ar-gent,levisaged'unsouveraindisparuoucontemporain revêtaitàmesyeuxunedimensiondivine.Maisl'illusion pritfin,quandcespièceselles-mêmesdisparurentpour faireplaceauxabaquesetauxjeuxd'écrituredesban-quiers chaldéensaveclesquelsleroietsonministredes financesconféraientrégulièrement.Par unparadoxe irritant,l'avaricecroissanteetlarichesseexorbitante qu'ellesécrètes'apparententaudépouillementpro-gressifqueconsentl'ascèsedumystiquepossédépar Dieu.Chezl'avare,commechezlemystique,lesappa-rencesdelapauvretérecouvrentunerichesseimmense etinvisible,maisdenaturecertesbiendifférentedans uncasetdansl'autre. Monardentevocationsesituaitàl'opposéde cette pauvretéetde cetterichesse.J'aimelestapisseries,les peintures,lesdessins,lesstatues.J'aimetoutcequi embellitetanoblitnotreexistence,etaupremierchef lareprésentationdelaviequinousinviteànous hausser au-dessusdenous-mêmes.Jen'aiqu'ungoûtmédiocre pourlesmotifsgéométriquesdestapisdeSmyrneoudes faïencesbabyloniennes,etl'architectureelle-même m'accableparlesleçonsdegrandeuretdehautaine éternitéqu'ellesembletoujoursvouloirnousassener. Ilmefautdesêtresdechairetdesang,exaltésparla maindel'artiste. Bientôtd'ailleurs,jedécouvrisunaspectdemavoca-tiond'esthètelevoyagequiachevaitdemedistin-guerdemespères,condamnésàlasédentaritéparleur lésine.MaiscenefutcertespasuneGuerredeTroie, niuneconquêtedel'Asiequimechassèrentdupalais natal.Jerisenécrivantceslignes,tantellessechargent malgré moideprovocanteironie.Oui,jel'avoue,ce n'estpasl'épéeàlamain,maisenbrandissantunfilet àpapillonsquejesuispartisurlesroutesdumonde. LepalaisdeNippurnesesignalepas,hélas,parses roseraiesetsesvergers.C'estdelalumièretombant
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ennappeséblouissantessurdesterrassesblanches,les nocestriomphalesensommedelapierreetdusoleil. Aussin'était-cepassansravissementque,certainspetits matins,jesurprenaissurlabalustradedemesapparte-mentsunbeaupapillondiapréquiseressuyaitàgrands frémissementsdelaroséenocturne.Puisjeleregardais prendresonessor,naviguerdansl'indécision,etpartir toujoursversl'estdel'allurefantasqueetangu-leused'unêtrequiadesailestropvastespourbien voler. Orsicettefragilevisiteserenouvelaitdeloinenloin, levisiteurchangeaitchaquefoisdelivrée.Parfoisjaune, ombrédeveloursnoir,ouflambéderouxavecune ocellemauve,ouencoretoutsimplementblanccomme neige,ilfutunefoismarquetédegrisetdebleu, commeunouvraged'écaille. Jen'étaisencorequ'unenfant,etcespapillons,dépê-chésversmoicommelesmessagersd'unautremonde, incarnaientàmesyeuxlabeautépure,àlafoisinsaisis-sableetsansaucunevaleurmarchande,exactement l'inversedecequ'onm'apprenaitàNippur.Jefisvenir lerégisseurchargédemonentretienmatériel,etjelui ordonnaidemefairefairel'instrumentdontj'avais besoin,soitunebaguettedejonc,terminéeparun cercledemétal,lui-mêmecoifféparunbonnetdetissu légeretàgrossesmailles.Aprèsquelquestâtonnements presquetoujourslesmatériauxemployéspources troisélémentsétaientbeaucouptroplourdsetsans l'affinitéquis'imposaitaveclaproieconvoitéeje metrouvaienpossessiond'unfiletàpapillonsassez utilisable.Sansattendrelasollicitationd'unevisite matinale,jem'élançaiversl'horizonceluidulevant d'oùmevenaienttoujoursmespetitsvoyageurs. C'étaitlapremièrefoisquejem'échappaiseulau-delà deslimitesdudomaineroyal.Amasurprise,aucune sentinelleneserencontrasurlechemindemonesca-padequiparaissaitainsifavoriséeparuneconspiration
Balthazaroul'iconophile généraleunventd'uneexquisedouceur,l'inclinaison duplateauombragédetamaris,et,bienentendu,çàet unetachevoletantdefleur en fleurcommepourme défieroumerappeleràmesdevoirsdechasseurde papillons.Amesurequejedescendaisverslavalléed'un affluentduTigre,jevoyaislavégétations'enrichir.Parti àlafind'unhiverégayéderarescrocus,ilmesemblait avancerverslabellesaison,àtraversdeschampsde narcisses,dejacinthesetdejonquilles.Etchoseétrange, nonseulementlespapillonsparaissaientdeplusenplus nombreux,maisleursvolssemblaientbiens'orienter verslemêmepoint,lebutévidemmentdemonexpé-dition. Cefutd'ailleursunnuaged'insectesquimesignala d'assezloinlafermedeMaalek.Autourd'unpuits quiavaitsansdoutedéterminélechoixdel'établisse-mentungroscubeblanchin'offraitqu'uneporte bassepourtouteouverture,etseprolongeaitpardeux constructionsvastesetlégères,àtoituresdepalmes, poséesenangledroit.C'estdel'unedecestoituresque partait,commeunefuméebleue,uneécharpeaérienne, étiréeentoussens,dontl'évolutionactive,dynamique, presquevolontaire,n'étaitpascelle,passive,d'un nuage,maisl'ascensiond'unemassed'insectesailés. Avantd'arriverdanslacourdelaferme,j'avaispu ramassersurl'herbequelquespetitspapillonsidenti-quementgrisettranslucides,lesindividuslesplus paresseuxsansdoutedupeupleenmigration. Unchiensejetaàmarencontreenaboyantetenfai-santfuirunepoignéedepoules.Peut-êtrel'étrange instrumentquej'avaisàlamainexcitaitsacolère,car ilfallutpourqu'ilmelaissâtenpaixqu'intervîntle maîtredeslieux.Ilsortitdel'unedesgrandeshuttesde palmes,imposantparsataille,samaigreurdrapée dansunevastetuniquejauneàmancheslonguesson visageascétiqueetglabre.Ilmetenditlamain,etje crusqu'ilvoulaitmesaluer,maisc'était,jem'enaper-
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çus,pourmedébarrasserdemonfiletàpapillons,objet qu'iljugeaitpeut-êtreincongruencesaires,comme avaitfaitlechien. Jenecruspas àproposdeluidissimulermonidentité, et,jouissantàl'avancedelasurpriseunpeuscandalisée quecetteprésentationpouvaitsusciter,jeluidis,sans autrepréambule J'aiquittécematinlepalaisdeNippur.Jesuisle princeBalthazar,filsdeBalsarar,petit-filsdeBelsussar. Ilmerépondit,nonsansrouerie,faisantungeste verslespapillonsdontlenuageavaitcessédesourdre du toitets'effilochaitau-dessusdesarbresCesont descallicoresbleutées.Ellessechrysalidentpargrappes ets'envolenttoutesensemble,obéissantàunemysté-rieusecorrespondancegrégaire.Hier,rienn'annonçait encorequel'éclosioncollectivefûtimminente.Pourtant, surunobscursignal,chaqueindividuavaitcommencé àrongerlesommetdesoncocon. Cependantilnemanquapasauxgestestraditionnels del'hospitalité.Tirantdel'eau dupuits,ilenemplitune timbalequ'ilm'offrit.Jebusavecgratitude,prenant consciencedemasoifàmesurequejel'étanchai.Oui, cettelonguecoursem'avaitaltéré,etmaintenantque j'avaisbu,jesentaismesjambes tremblerdefatigue. Jecomprisqu'ils'enétaitaperçu,maisqu'ilétaitdécidé àn'enpastenircompte.Cejeuneprinceunpeufou, accourudesacapitale,unenginridiculeàlamain,méri-taituntraitementénergique. Viens,m'ordonna-t-il,tuesvenupourlesvoir. Ellest'attendent. Etilmefitentrerdanslapremièrehuttedepalmes, sansmelaisserletempsdeluidemanderquim'atten-dait. «Ellesétaientlà,eneffet,parmilliers,parcentaines demilliers,etlebruitqu'ellesfaisaientenmangeant emplissaitl'aird'uncrépitementassourdissant.Ily avaitdessortesdebacsremplisdefeuilles,feuillesde
Balthazaroul'iconophile figuier,demûrier,devigne,d'eucalyptus,defenouil, decarotte,d'asparagus,d'autresencorequejenesus pasidentifier.Chaquebacavaitsavariétédefeuillage, etchaquesortedefeuillesavariétédechenille,che-nillesglabresouveluesminusculesoursbruns,roux ounoirsmollesoucaparaçonnées,chargéesd'orne-mentsbaroquesépines,aigrettes,brosses,tubercules, caronculesouocelles.Maistoutessecomposaientde douzeanneauxarticulés,terminésparunetêteronde àlamâchoireformidable,etlesplusinquiétantesétaient cellesquiparleurformeetleurcouleurseconfon-daientexactementaveclaplantesurlaquelleelles vivaient,detellesortequ'ilsemblaitdeprimeabordque lesfeuilles,prisesdefoliecannibale,sedévoraient elles-mêmes. Maalekm'observait,tandisque,l'œilarrondide curiositéetdestupeur,jemepenchaisurunbac,puis surunautrepourm'emplirdecetétonnantspectacle. Commec'estbien!disait-il,separlantàlui-même. Jeteregarderegarder,jetevoisvoir,etparcetteéléva-tiondemonoeilaudeuxièmedegré,jeconfèreàces chosesessentiellesuneévidenceetunefraîcheurnou-velles.Jedevraisaccueilliriciplussouventdesjeunes visiteurs.Maistun'asdécouvertencorequelamoitié duspectacle.Viens,passonsmaintenantcetteporte, allonsplusloin. Etilm'entraînadanslasecondehutte. Aprèslaviefiévreuseetdévorante,c'étaitunspectacle demort,ouplutôtdesommeil,maisd'unsommeilqui imitaitlamortavecunraffinementeffrayant.Onne voyaitqu'uneforêtdebranchettesetderameauxsecs, unvraitaillisartificiel,plantédansdescuvesdesable. Ettoutcepetitboisétaitchargédecocons, fruits étranges,incomestibles,enveloppésdans unehousse soyeuse,jauneclair,gonfléeparuneturgescence inté-rieureassezlouche. Necroispasqu'ellesdorment,meditMaalekdevi-
Paris16septembre1871.
ChèreZoé,jevousenvoielepaquetetparparenthèse, jenesuispascontent dutoutdenotreancienneamie; ellem'aremislesgantschezmoietnem'apaslaissé sonadresse.Ellesupposeévidemmentquejenetenais pasàvoirquelqu'unquivientdevousquitter,quiparle avecvouscommejenepuis plusfaireetàquij'aurais eumillequestionsàadresser.Quelediablel'emporte etl'étouffe,elle,sonmari,sesenfantsetsesarrière-petits-enfantsjusqu'àladernièregénération!J'espère quevotreprotégéauraréussiauprèsdeM.d'Aguirreet quevousêtescontente.Ilyaunsièclequej'aivosdeux lettressouslesyeuxetjen'yrépondspaspourunefoule deraisons.Lafièvrem'abatextrêmement;depuiscinq joursjene l'aipas;maisjel'aidepuisavrilsanscesser. Jecroisquejefaiscequ'ilfautquejefasse,maisjene puisnierquejesuisplusnonchalant.Voilàuneraison; l'autreestcelle-ciilestsiennuyeuxderépéterrien neva,riennemarche,riennesefait!C'estcependant notrerégime.Danscemoment-ciilsemblequevous aurezpourministreGuillaumeGuizot.Pourtantcen'est pasfaitetpersonnen'enaenvie,entr'autresleministre. Ilyasixpostesàdonnerencemoment.Onnefaitrien. Fairequelquechosehorripilenosmaîtres.Aveccelaje nepuispasdirequemesamisaientjamaisétéplusaffec-
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