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La Nouvelle Revue Française N° 337

De
192 pages
Leonardo Sciascia, L'utopie de Casanova
André Pieyre de Mandiargues, Cuevas Blues
Henri Thomas, L'Imparable
Paul Zumthor, Paroles de pointe
Daniel Boulanger, Les Très Riches Heures de Monsieur de Seules
Chroniques :
Patrick Wald Lasowski, Extraits d'un carnet
Gilles Quinsat, Deux enfants trouvés
Clément Rosset, Béatitude et souffrance
Chroniques : reportage :
Henri Thomas, L'âne de Buridan
Chroniques :
Florence Delay, Le théâtre
Notes : la poésie :
Daniel Leuwers, Étude, par Édith Boissonnas (Gallimard) - Petits poèmes en fraude, par Richard Rognet (Gallimard)
Notes : la littérature :
Patrick Reumaux, La Petite Vertu, par Michel Chaillou (Balland)
Jude Stéfan, Le Bout des Bordes, par Jean-Luc Parant (Obliques)
Notes : le roman :
Francine de Martinoir, Angélique, par Jean Giono (Gallimard)
Jacques Laurans, Geneviève, par Jean Renoir (Flammarion)
Notes : la philosophie :
Jean-Maurice Monnoyer, Œuvres métaphysiques, de Schelling (Gallimard) - Schelling, par Martin Heidegger (Gallimard)
Notes : les essais :
Lucette Finas, Nuits étroitement surveillées, par Pierre Pachet (Gallimard)
Philippe Dulac, Mille plateaux, par Gilles Deleuze et Félix Guattari (Éditions de Minuit)
Pierre Mahillon, L'esprit de perfection, par Georges Roditi (Stock)
Pierre Bayard, Je est un autre, par Philippe Lejeune (Le Seuil)
Jean Duvignaud, Les sigles, par Louis-Jean Calvet (PUF)
Louis Arénilla, Au cœur des sociétés, par Marshall Sahlins (Gallimard)
Hervé Cronel, La sorcière au village, par Robert Muchembled (Gallimard)
Notes : lettres étrangères :
Marc Froment-Meurice, Livre de préfaces, par Jorge Luis Borges (Gallimard)
Christine Jordis, Au grain d'Amérique, par William Carlos Williams (Christian Bourgois) - Filles de fermiers, par William Carlos Williams (Christian Bourgois)
Alain Clerval, La jeunesse de Pouchkine, par Iouri Tynianov (Gallimard)
Laurand Kovacs, Une ascension, par Ludwig Hohl (Gallimard)
Jean-Marie Le Sidaner, La soif et autres nouvelles, par Ivo Andritch (L'Âge d'Homme)
Notes : le théâtre :
Yerri Kempf, L'ère des antiquaires ou La vision agonique du théâtre
Notes : le cinéma :
Jérôme Prieur, L'homme ordinaire du cinéma, par Jean Louis Schefer (Cahiers du cinéma-Gallimard)
L'air du mois :
Gérard Macé, Un français orienté
Jacques Réda, Août au Quai de la Gare
Dominique Allan Michaud, La Chapelle muséale du duc d'Orléans
Georges Lambrichs, Revue des revues
Textes :
Marcel Jouhandeau, Bréviaire (Fin)
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NOUVELLE LA REVUEFRANÇAISE
L'UtopiedeCasanova
Casanovarésolument,etplusd'unefois,lenie;mais RivesChilds,dontonpeutconsidérerlabiographiede l'écrivainvénitien(finissons-endel'appeleraventurier ill'étaitentoutetappelons-leenfinécrivain) commeunmonumentdeconfiance,sembleavoirun doutesurcepoint«IrèneRinaldi(ouBalzali),une autredesesmaîtresses,pouvaitelleaussiavoirétésa fille»(elleaussicommeLeonildaetnouscitonsd'après l'éditionparisienne,1962,deJean-JacquesPauvert, pluscomplètequel'éditionanglaiseCasanova,biographie nouvelled'aprèsdesdocumentsinédits).Pourquoicedoute, delapartd'unhommesiconfiantenversson Casanova etjamaisdéçudanssaconfianceparlesrésultatsd'an-néesetd'annéesderecherches? CasanovaaconnulacomtesseRinaldien1746.Ilen parledanslechapitrehuitdusecondvolumedel'His-toire
«Cetaimablegarçonquetoutlemondeaimait,et qu'oncroyaitespritfort parcequ'onlevoyaitavec
LaNouvelleRevueFrançaise
M.AngeloQuerinietM.LunardoVenier,meprésenta dansunjardindelaZueccaàunebellecomtesseétrangère quimeplut.Nousallâmeslemêmesoirchezelleàla Locandeduchâtelet,aprèsm'avoirprésentéson maricomteRinaldi,ellenousengageaàresteràsou-per.Lemarifitunebanquedepharaonpontantde moitiéavecMadamej'aigagnéunecinquantainede sequins.Charméd'avoirfaitcettebelleconnaissance,je fuslavoirlelendemainmatintoutseul;sonmariaprès m'avoirdemandéexcusesielleétaitencoreaulit,mefit entrer.Elleeutl'artdansletête-à-têtedemefaireespé-rertoutennem'accordantrien,etquandellemevit partirellem'invitaàsouper.J'yfus,j'aigagnécommela veille,toujoursdemoitiéavecelle etjesuisretourné chezmoiamoureux.Jecroyaisqu'elleseraitbonnele lendemainmatin;maisquandj'yfusonmeditqu'elle étaitsortie.J'ysuisretournélesoir,etaprèsm'avoirfait desexcusesnousjouâmes,etj'aiperdutoutl'argentque j'avaistoujoursdemoitiéavecelle.etjen'aiplusvule comteetlacomtessequeseizeansaprèsàMilan.»
Naturellement,lecomteet lacomtesseRinaldiétaient desjoueursprofessionnelslesagrémentsdecelle-ciet lacapacitédecelui-làpourinclinerlafortunepermet-taientdes'ensortir,etpasdefaçonbienbrillante.Lui avaitfaitchoublancmêmeavecCasanova,amoureuxet joueurpasdesplusrouésencoreparl'interventionde M.Bragadin,ilsavaientétécontraintsdeluirendre unepartiedel'argentqu'ilsluiavaientdistrait.Le sentimentdeCasanovaàleurendroitn'étaitdoncpas desmeilleurs,quandseizeansaprèsillesrencontre àMilaniln'étaitpashommeàoublierunetromperie etdoublepar-dessuslemarché.Amoinsque,letrom-pant,onymîtassezdeverveoud'espritpourl'amuser. Etd'esprit,lecomteetlacomtesseRinaldienétaient toutàfaitdépourvus.Uncoupleplutôtsordide,seize ansaprès.Casanovaauraitalorsrefusédelesvoir,siune
L'UtopiedeCasanova jeunefille«joliecommeuncoeur»n'avaitétéentre eux. Unsoir,àunbalmasqué,Casanovasetrouveàdan-serlafurlanecettedanseétantdanslenombrede mespetitespassions»)avecunejeunefillehabilléeen bergèreparelleinvitéaprèsqu'ill'avaitdéjàpardeux foisdanséeetsesentaitfatigué.«Elleladansasupérieu-rement.Ellefitetdéfittroisfoisàdoublereprisele grandcercle,planantsibienqu'elleparutnepastou-cherterre.Ellem'amishorsd'haleine.Ellemedità l'oreillemonnom,jeluiaidemandélesien,etelleme réponditquejelesauraissij'allaislavoirauxTrois Roisdanstellechambre.»Lelendemain,auxTrois Rois,danslachambrequelajeunefilleluiavaitindi-quée,iltrouveaussilamèrelacomtesseRinaldi. «MmeRinaldiavaitvieilli,maisjel'aidansl'instant et reconnue»ilseditheureuxdelarevoir,maisà peineentend-ilqu'ellevitencoreavecsonmari,son bonheurs'évanouit.Ilveuts'enaller.Alorslacomtesse «Irène,retiensM» onsieur.
«LajolieIrèneàcetordresemitàlaportenonpas commeunmâtinqui,grinçantlesdents,menacela mortàceluiquipensederésisteràsarage,maiscomme unangequiavecunregardenchanteur,calmeetannonce lebonheuràceluiqu'ilarrête.Ellemerenditimmobile. Laissez-moipartir,luidis-je,nouspourronsnous revoirailleurs,laissez-moipartir. Ah,jevousprie,attendezpapa. Enmedisantcela,ellemeregarded'unefaçonsi tendrequeseslèvresattirentlesmiennes.Irèneavaincu; jememetssurunsiège,où,glorieusedesavictoire,elle vients'asseoirsurmoi,jeluifaisdescaressesqu'elle merendtoutejoyeuse.JedemandeàMadameelle estnée,etellemerépond AMantoue,troismoisaprèsmondépartdeVenise. Quandpartîtes-vousdeVenise?
LaNouvelleRevueFrançaise
Sixmoisaprèsvousavoirconnu. C'estcurieux.Sij'avaiseuavecvousunetendre connaissance,vouspourriezmedirequejesuisson père;etjelecroirais,prenantpourunevoixdusangla passionqu'ellem'inspire. Jem'étonnequevousoubliiezsifacilementcer-taineschoses. Ohoh!Jevousrépondsquejen'oubliepasces choses-là;maisjevoistout.Vousvoulezquejerejette lessentimentsqu'ellem'inspire,etcelaserafait;mais elleyperdra. Irène,quececourtdialogueavaitrenduemuette, reprendcourageunmomentaprèsetmeditqu'elleme ressemble. Restez,medit-elle,dîneravecnous. Non,carjepourraisdeveniramoureuxdevous,et uneloidivinemeledéfend,àcequevotremère pré-tend. J'aibadiné,merépondlamère.Vouspouvezaimer Irèneenbonneconscience.»
Casanova,envérité,pointne«voit tout»;oubien,à nousseslecteurs,ilneveutpasfairevoirtout.Leschoses ensontsimplementlà lacomtesseaplaisantéetluia goûtélaplaisanterie.Eût-ilétémoins«casanoviste»et davantagecritique,RivesChildss'enseraitaperçuet auraitrésoluencoreunefoisenfaveurdeCasanova ledoute.Plutôtinsensédanslaréalité,lejeuesttrès subtildanslelivreGiacomoCasanovajoueànous offriruneanticipationsymbolique,unemanièred'ou-verture,àlaconsommationréelledecetincesteque, sansvoilesetsanslemoindresentimentdeculpabilité, ilnousraconteradansledernierchapitreduonzième volume.Acemoment-là,lepersonnageCasanovane saitpascequiarriveraàSalerne,enaoût1770,avecsa filleLeonilda;maisl'écrivainCasanovasaitcequiest arrivé.Acemoment-là,danslachambredesTroisRois,
L'UtopiedeCasanova ilnepouvaitêtrequeconfusetexcitéconfusément excitéparcetterévélationd'uneimpossiblepaternité; maisàl'instantilrevitlascène,ill'écrit,ilsait fût-cesanslesavoirqu'alorsjustementcommenceà sedessinerenlui,àseprojeter,l'utopiedel'incesteet c'estpourquoi,surlemodedelaplaisanterie,comme pourentrerdanslejeudelacomtesse,ilenesquissela théorisation(lesentimentdelapaternitéquidevient transportérotique). Ilfaut direaussiquelavenued'Irène,outrequ'elle préfiguredanslafictionunetransgressionbienréelle, déchaînedansl'Histoireuneauthentiqueorgieparen-taleetprécisémentdanslespremierschapitresdu neuvième volume.Lesparentéssontnominales,fictives maislajouissancequeCasanovatiredecesnoms,deces fictions, estàn'enpasdoutervraieetréelle.On commenceparledépartdeMilanencompagniede l'amieabandonnéedeCroce(laCroix,dellaCroce,de laCroix,deSantaCroce,Crosin)qu'ilfaitpasserpour sanièceetqu'ilappelleratoujours«manièce».Il espéraitn'enpastomberamoureux(c'est-à-direne pas coucheravecelleetonenvientàconsidérercomme heureuseuneépoqueetheureuxuncaractèrel'amourétaitfairel'amour;cequ'ontented'imiter aujourd'hui,maisd'unefaçontriste,maisd'unefaçon morose),neluiinspirerquedel'amitiéetdelaconfiance. Maisc'étaitunproposinventécommelaparentéeten fonctiond'ellec'est-à-direunefictionrattachéeà l'autreet,toutesdeux,pourrendreplusagréablela réalité.Déjàlelendemaindubeauproposde nelui inspirerquedel'amitiéetdelaconfiance«Jel'ai embrasséed'exubérancedecœur,etayanttrouvésursa belleboucheunbaiseraussiardentquelemien,l'idée d'amourvintmeséduire.Jeluiaidemandésiellevou-laitquenouscouchassions ensemble.»Maiscelaarri-veraplustard.Pendantcetempsréapparaît,maisfugiti-vement,Irène.EtpuisapparaîtMarcoline,lamaîtresse
LaNouvelleRevue Française deGaetanoCasanova«lecadetdetousmesfrères quej'avaistoujoursméprisé».GaetanoCasanova, auquelonavaitdéjàconférélesordresdusous-diaconat, étaitenfuiteaveclajeunefilleetavecsurledosles ennuisdusous-diaconat,dumanqued'argentetdela jeunefilleàlaquelleilavaitpromislemariage.Tousces malheurs,etparticulièrementceluidusous-diaconat, apparaissentàGiacomocommeuneturpitude.Etily metbonordreenemmenantlafilleaveclui.Ilfait cohabiterd'unefaçontoutàfaitheureusedansles échangeslesbiensquis'établissententreellessanièce nominaleetsanominalebelle-sœur((Vousseriezdonc manièceaussi»ditMarcolineàlamaîtresseaban-donnéedeCroce«sij'étaissasœur.Quejeserais heureuse,sij'avaisunesijolienièce!»),jouitduspec-tacledeleursjeux.EtréapparaîtensuiteIrène«tou-jourstrèsjolie,[elle]avaitprisunairdecontentement quirépondaitàmerveilleauxpropos joyeuxqueMarco-lineluitenait,trèssatisfaited'avoirsud'elle-même qu'ellenem'avaitappelépapaqueparcequesamère luiavaitditàMilanqu'elleétaitmafille.Marcoline riaitdetoutsoncœurdecettebelleaventure,ets'atten-daitàvoircettemèrequisoupaitlà-bas,etdontje devaisavoirétél'amant».Dansl'idéequeMarcoline sefait deCasanova,lapaternitéimpossibledevientpos-sible.«Marcoline,toutegrisequ'elleétait,semontra fortsensibleàcettenarrationd'Irène.Ellel'embrassa, etelleluiditquesij'étaissonpèrejenedevaispas l'abandonner.»DefaitCasanovanel'abandonnapas, dumoinspourcettenuit-là«J'aieulavertuderester uneheure,etdavantage,spectateurd'untableau tou-joursnouveau,malgréquejel'avaisvutantdefois;mais enfin devenuesaffaméeselless'acharnèrenttoutesles deuxcontremoiavectantdeviolencequetoutd'uncoup j'aiperdulaforcederésister,etj'aipassétoutelanuiten secondantlesfureursdecesdeuxbacchantes.»Lafic-tiondelarésistancedanslafictiondelatransgression.
L'UtopiedeCasanova
«
LesMémoiresdeCasanovan'ontjamaisétépourmoi, pasmêmedansl'adolescencejelesailuspourla premièrefois,undeceslivresqu'onlit,commedit Stendhal,d'uneseulemain.Larépétitionmonotonede cesscènesquilesfontconsidérerd'unérotismebrû-lant,m'aplutôtfaitpencherducôtédelaconsidération manzoniennecontraireetdel'observationqued'amour etdefairel'amouraumondeilyenatantqu'iln'est nulbesoindelemettredansleslivres.Apartird'un certainpoint,aucoursdemesrelectures,ilm'estarrivé demedemander,etavecdeplus en plusd'assiduitéet deraisons,s'iln'estpaspossibledevoirl'oeuvrede Casanovacommeunpetitunivers,commeun«sys-tème»,quitourneautourd'uneidéefixe,d'uneutopie l'idéefixe,quidevientutopie,del'inceste. Acetteinterrogation,RivesChildsrépondraitsans hésiternégativement.Danslabiographiecitée,fruit, commeonl'adit,delonguesrecherches,l'indexalpha-bétique,aunom«Casanova,Jacques»,énumèreune cinquantainedethèmesquisillonnentl'oeuvrecasano-vienne.Ilsvontdel'abusdeconfianceàlavéridicitédu mémorialiste,maisonchercheraitenvainceluidel'in-ceste.Ilnefautpourtantpasselaisserdécouragerdevant cetteabsence.C'estuneabsenceproprementinjustifiée injustifiéeauregarddel'importancematérielle,objec-tive,quelethèmeadansl'œuvredansl'Histoireetdans l'Icosameronavecévidencemacroscopique.Dansle roman,entantqu'idéed'oùc'estlecasdeledire toutel'actionprolifère;danslesMémoires,commefil conducteursedéroulant,enunecasualitéquifusionne aveclacausalitéets'apparenteaudestin,de1743à1791 Pourrésumerbrièvementen1743,Casanova,en voyagedeNaplesàRome,rencontreLucrezia(Anna
LaNouvelleRevueFrançaise nefûttouràtouretàlafoisdanstouslescoinsdema personne.Jelevoyaistoutentierpartout,sibienque, m'eût-ilabandonné,commeonseretrouvesainetsauf aprèsunnaufrage,mêmeabsent,ilmetientsousluiet jel'embrassed'unseulregardintérieur.Assimilé,il bouge,ilbouttoujoursenmoi,curieuxdetoutesles impudeursetcapabledetouteslesdélicatesses.
ASerge «Cequiestcurieux,c'estquecequenousavons,René etmoi,osé,maintenantquejet'airemarqué,cene futquepourlereprendreavectoi.Jeteferaipasserpar touslescheminsquenousavonspris,partoutesles figuresduballetenquestion.Ainsi,prépare-toiàsubir demapartletraitementleplussubtil,leplushardi, extravagantquisoit.Jenetedispasseplairadans lepaysagedetoncorpslebouquetdemesdixdoigts, jeporteraimaboucheauscandaledelaraison.Pré-pare-toiseulementàunassautsansmesure,sansmerci etsansfin.Quandtucrierasgrâce,iln'yaurapas de grâce.Hypocrite,quieuspeurdemepervertir,jete battraisurtonpropreterrain.Lavoluptédoitréduire deuxcorpsaumêmedénominateurcommun,sens dessusdessous,sensdevantderrière,nihautnibas.»
Castor Castorestmaprison,lelieujem'enfermeavecmes amoursquejeneluilaissepasignorer.Presquejesuis pluschezmoienluiqu'enmoi,tantsonâmeetla miennesesontépousées,confondues,confondanttout cequiestleurenunbienunique,àl'exclusiondenos corps,lasolennitéetlapérennitédenotresentiment mutuelreposantsurlepartipris,surlevœuquenous avonsfaitl'unetl'autredenenousvoirjamaisence monde. Castormeditquejedécrissoncorpsmieuxquesije l'avaisaperçu.C'estquemarésidencehabituelleestson
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