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La Nouvelle Revue Française N° 345

De
192 pages
Michel Leiris, Modernité, merdonité
Eugène Guillevic, Mots
Leonardo Sciascia, Le Visage sur le masque
Bruno Bayen, Un épisode ignoré dans la vie de Schliemann
Pascal Lainé, La mort si banale désormais
Chroniques :
Eugène Ionesco, Je rêve je me souviens
Daniel Leuwers, Position du surréalisme en 1937
Michel Tournier, Le vol du vampire
Clément Rosset, Le retour éternel
Henri Thomas, Reportage
Notes : la poésie :
Gwénaël Gouérou, La connaissance du soir, par Joë Bousquet (Gallimard) - Joë Bousquet (Les Cahiers du Double)
Notes : la littérature :
Jean Pfeiffer, En lisant, en écrivant, par Julien Gracq (José Corti)
Marc Froment-Meurice, Quadruple fond, par Michel Butor (Gallimard)
Thierry Cordellier, Construction d'un château, par Robert Misrahi (Éditions du Seuil)
Pierre Bourgeade, Vie et mort d'Émile Ajar, par Romain Gary (Gallimard)
Notes : le roman :
François Trémolières, Êtes-vous fous?, par René Crevel (Gallimard)
Claude Faraggi, La Joie-souffrance, par Zoé Oldenbourg (Gallimard)
Francine de Martinoir, L'amorce, par Pierre-Louis Rey (Gallimard)
Laurand Kovacs, La case du commandeur, par Édouard Glissant (Le Seuil)
Notes : les essais :
Alain Clerval, Diderot ou Le matérialisme enchanté, par Élisabeth de Fontenay (Grasset)
Michèle Gazier - Bernard Gazier, Le dictionnaire des Inquisiteurs, par Louis Sala-Molins (Galilée)
Hervé Cronel, L'unité de l'homme, par Edmund Leach (Gallimard)
Jean Philippe Guinle, Les Dieux de la Grèce, par Walter F. Otto (Payot)
Notes : lettres étrangères :
Christine Jordis, Laus Veneris, par Algernon Charles Swinburne (Fata Morgana)
Louis Arénilla, Berthe Garlan, par Arthur Schnitzler (Stock)
Jude Stéfan, Journal d'un chien, par Oskar Panizza (Plasma)
Jean-Claude Masson, Paterson, par William Carlos Williams (Flammarion)
Mémento :
Daniel Leuwers, Couleur de temps, par Louise Herlin (Le Nouveau Commerce)
Gilles Quinsat, Autour de Michel Leiris (L'Ire des Vents, n° 3-4)
Jude Stéfan, Quatre manifestes ultraïstes, par Jorge Luis Borges (L'Énergumène) - Inédits, de Pierre Herbart (Le Tout sur le tout)
Laurand Kovacs, Vous et nous, par Peter Nagy (Corvina Kiado)
Notes : le théâtre :
Jeanyves Guérin, Voyages chez les morts, par Eugène Ionesco (Gallimard)
L'air du mois :
Pierre Bourgeade, Gare Saint-Lazare
Jacques Réda, Mars à Meudon
Pierre Alechinsky, Encrier de voyage
Textes :
Pierre de Saint-Louis, La Magdeleine
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LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
Modernité,
merdonité
Aussicurieuxqu'onsoitdetoutcequisefaitous'écrit ousedit,ilvienttoujoursunmoment'-sil'onvitassez l'onsentqu'onnecolleplusàsonépoque. Naguère,vousétiezdanslecoupoudumoinsvousen aviezl'illusion.Maintenant,vousconstatezque,dans ledomainequipourtantpeutêtretenupourlevôtre, biendeschosesprobablementdignesd'attentionse produisentsansvous,etparfoismêmesansquevousy compreniezgoutte.Conclusiondevantlaquellevousne laissezpas derenâclermaisqu'àvotrecorpsdéfendant ilvousfaudra,unbeaujour,entirervousavezperdu lespédales. Nepluscolleràsonépoque,c'estneplusêtre dans lavie,c'estêtredéjàdanslamort.Adéfautde«coller àl'époque»,ilfaudraitdumoinsconnaîtreaumieux quitteàlesréprouverlescourants quisefontjour, réaliser(ensemettantàleurplace)cequisepassedans latêtedevossuccesseursfaceàleursituationdistincte
LaNouvelleRevueFrançaise
decequefutlavôtre,savoirinterpréterleschange-mentsdelamodeetceuxquiaffectentlesmoeurs,tâcher devoirquelssontlesgrandsressortsdelamarche actuelledesévénements.Beauprogramme,maisvaste àdécouragerlesociologuelemoinsconscientdeses limites Poursaisirplusimmédiatementlesensdecequise faitousedéfaitautourdemoi,pourappréhenderce «moderne»quipeutfortbienêtrerenouveau manifestemaism'échapperoumesemblerrépondre àunpourrissementdanslamesurejenesuisplusà mêmed'yadhérer,j'aimeraispouvoirserviparl'in-tuitionfauted'avoirletemps,etmêmel'envie,d'exa-minerparlemenutoutcequecontientcetteépoque dégagercequiseraitàcetteportiondusièclecequ'est lerubangrâceauquelOlympiaapparaîtplusnuele traitouledétaildecivilisationquiferaitimageet(pièce àconviction,symptôme,empreintedénonciatrice) caractériseraitl'époqueprésenteetmarqueraitfinement qu'elleestcetteépoque-ci,phaseparticulièredel'aven-turehumaine,phasedouéedesavéritépropre,fût-elle laplusdéroutantepourmoi
Sansdouteest-ceaucélèbrepétomane,dontlenuméro d'ungoûtfâcheuxavaiteuungrossuccèsverslafin dusièclequivenaitdes'écouler,quecetamidemon pèresongeaitlorsqu'ilparlaitde«symphonieposté-rieure»(oupeut-être«variations»suividelamême épithète)àproposd'unassezlongmotifexécutéau bassondanslaSalomédeRichardStrauss,crééedepuis peuàParis.Pourmoi,qu'onavaitemmenéàune repré-sentationdecedramelyriqueprobablementsanssavoir combienilconvenait malàmonjeuneâge,cen'était riendescatologiquequ'évoquaientlesmodulationsdu basson.J'yvoyaisseulement commedanstoutela musiquede cetteœuvredéjàsingulièreencequ'avec sonacteuniqueelles'écartaitdesusagesdugrand
Modernité,merdonité
opéral'expressiondequelquechosequej'auraiseu biendumalàdéfinirsijem'yétaisattachéetqui,par soncharmebizarre,éloignaitfortementl'oeuvreen causedetoutescellesquejeconnaissais,moiqu'on avaitinitiétrèstôtauxfastesdenotreAcadémienatio-naledeMusique.Quelquechoseque,plussoucieux d'analyseetpossesseurd'unvocabulaireplusnourri etmieux fourni,j'auraispuappeler«modernisme», sachantparcequis'endisaitautourdemoiqueSalomé étaituneœuvre«moderne»,unproduitnonseulement denotreépoquemaisquesanouveautémêmedotait d'uneoriginalité. Unmondetrèsdifférentdeceluiquelectureetthéâtre, jusqu'alors,m'avaientpermisd'aborderm'étaitrévélé parl'adaptation(fidèle,jem'ensuisrenducompte plus tard)delapièceécriteenfrançaisparOscarWilde, histoirequimetenscène,outrel'espèced'almée,de hourioudebayadèrejuivedontlavueexcitejusqu'à lasouffrancelesconvoitisesmasculines,un Hérode quejeprenaisàtortpourceluidumassacredesInno-centsetunYokanaandontjen'ignoraispasqu'ilétait notresaintJean-Baptistedésignéparsonnomhébraïque (m'aiguillantmoinsversChanaanqueversdescail-louxqu'oncassequandilfrappeimaginairementmon oreilled'aujourd'hui).Histoirequi,parsonthème, s'apparenteàbeaucoupdecellesquerelatentlesÉcri-turesmais,parl'espritdanslequelelleesttraitée,en divergescandaleusementcouleurd'Orientimbibé demagieetprécieusestouchesarchaïsantes,dont étaientdépourvuslesrécitsédifiantsquej'avaislusou entenduraconter;atmosphèrechaudeettrouble, alourdieparl'ébriétéquiattiseledésirincestueux d'Hérodeetparledélireérotiquequis'emparerade lafilled'Hérodias quandlatêtedel'incarcéréqu'elle atentévainementdeséduireluiauraétéremise; cruauté,quisembleavoirétéexpressémentchoisie commenotedominantedel'action,centréesurla
LaNouvelleRevue Française décollationdusaintmaiscomportantaussilecoupde glaivemeurtrierques'inflige,presqued'entrée,un adorateurdelaprincessepuis,justeaubaisserdu rideau,labarbaremiseàmortdecelle-ci,écrasée commeunebêtevenimeusesouslesboucliersdessol-dats.Tripledérèglementdonc,puisqu'ilyatoutàla foisintrusionquasisacrilègedel'exotismedansun épisoderelevantdelamêmehonnêtehagiographieque maintesimagesdepiétél'excèsdepittoresquesem-bleraitdéplacé,appelnondissimuléàunesensualité despluslouches,recourssadiqueàlafascinationdu sangversé.Deplus,c'étaitunemusiqueauxdissonances puissantes,chargéed'étrangeseffluves,quicommentait cedramedontletexted'abordlivretd'opéranese prêtantqueglobalementàmasaisiemetoucherait ultérieurementparlafaçondonts'yallientladuretéde latrameet,luxeinsolent,lasomptuositébaroquedela teneur.Gauchissement,distorsion,perversioncorsant leplaisirqu'uneœuvred'artpeutdonnervoilàquels sontmesemble-t-ilaprèslesnombreusesannées durantlesquellesunemanièrededécantations'est opéréelestermeslesmoinstrompeurs(encoreque trèsimprécis)quejepuisseemployerpourcaractériser laformesouslaquellem'estvenue,teintéed'unepourpre auxrefletsinquiétants,mapremièreimpressionde modernité,alorssentimentflou,inapteàpasserauniveau mêmeleplusélémentairedelathéorie.Sentimentque nemedonnanullement,bienqu'ils'écartâtluiaussi decequimeparaissaitlanormeencedomaine,un autreopéramodernevudanslesmêmesconditions lesjoyauxdelaMadonedel'ItalienErmannoWolf-Ferrari,œuvrevéristedont,outrelethèmeduvol impiedesjoyaux,j'aiseulementretenuqu'onyvoyait aupremieracte,dansundécorreprésentantunetrat-toria,lebarytonfrançaisVanniMarcouxcostuméen maquereaunapolitainmoustacheencroc,pantalon àpattesd'éléphantetmelongris,jecroischanterà
Modernité,merdonité pleinevoixaprèsavoiravalé,sanssupercheriepossible, unegrosseassiettéedenouillesoudespaghetti,perfor-mancequitémoignaitd'unestimablesoucideréalisme enmêmetempsqued'unecertaineaisancevocale,mais neprêtaitpasplusàrêverquelamusique(assezconven-tionnelle,ilmesemble)decetopéraqui,àmaconnais-sance,n'apaslaissédetracesbiennotablesdansl'his-toireduthéâtrelyrique. Cen'estdoncpasaveccefait diversassurément pittoresquemaisdefaibleenvergure,c'estavecSalomé, continentneufpourmonentouragepresqueautantque pourmoi,quej'aifaitcettedécouvertelesprestiges delamodernité,d'unemodernitéquibiensûrétait celledel'époqueet,aujourd'hui,appelleraitplutôt unmottelque«kitsch»ou«rétro»(carlafinefleur qui,typiquementmoderneend'autrestemps,pouvait encestemps-làêtreregardéecommelederniercri,est vouéeparnatureàparticulièrementsedémoderetà devenirobjetdel'inclinationunpeuvicieuse,mi-ironiquemi-sensiblarde,quiporteverscequi,démodé sansavoirencoreacquislanoblessedel'antiquaille, attireenraisonmêmedesoncôtédésuet, buffetdela salleàmangerdenotreenfance,parureféminine contemporainedenospremièresamours,autodontles formesnaguèrefonctionnellessemblentmaintenant absurdementstylisées).Toutefois,tropinnocentquand j'avaisautantdireparaccidentbulephiltredeSalomé, jenem'étaispasaperçuqu'uneportes'étaitentrebâil-léesurquelquechosed'importantetl'émotioncomplexe quej'avaisressentiesanspouvoirnivouloirendémêler lescomposantsn'éveillaenmoiàpeineadolescent etacceptantyeuxferméslesopinionsartistiqueset littérairesdemesparentsaucuneenvied'élargir,sur ceplan,monhorizon.Pourquelachosemoderne m'inspire,commetelle,del'enthousiasmeoutoutau moinsdelacuriosité,ilfallutquejesoisdevenuun jeunehomme,avidederespirerunairquiseraitlesien
LaNouvelleRevueFrançaise
etportéàrejeter,auprofitd'autresgoûts,ceuxque l'éducationreçuedesespèreetmèreluiavaitinculqués. Telunpendantdemesacquisdansledomainetabou dusexeetcommesimonacheminementverslapratique del'amouravaiteupourcorollaireoupourcontrepartie uneintimitéplusgrandeavecl'idéedelamortamour etmortétantnaturellementappariésàlafaçondedeux couleurscomplémentairesstructurantl'existence commeuntableau,liésaussiparlesusages(etpeut-êtreest-cecelaquim'appâtaitalors)entantquechoses dontilestscandaleux,obscènepresque également danslesdeuxcasdeparlersansymettredesgants lemacabre,auseuildemonadolescence,avaitexercé surmoiuneséductionde mauvaisaloi,subiedemanière nonseulementplusconscientemaisplusvoulueet, dirai-je,pluscoupablequeletroubleattraitdeSalomé, cedramed'amouretdemortquinaguèrem'avaitsi fortimpressionné.Unmacabrequ'entreautresrévé-lationsesthétiqueslepoèmedeBaudelaireUneCharogne m'avaitdonnéàgoûteretdontseuls(puis-jediredans malanguedemaintenant)desespritsaffranchisdes préjugés,autrementdit«modernes»,mesemblaientà mêmed'apprécierlasaveurdépourvuedesuavité. Esquissée,sauferreur,parmonfrèreaîné(quisedes-tinaitalorsauxartsdécoratifs,vocationdontledétourna lemariagequidevaitfairedeluiunhommedebanque etleplusmoutonnierdespèresdefamillenombreuse), uneimageàlaFélicienRopsun nufémininbrutale-mentconfrontéavecunetêteauxorbitesvidesetaux dentssarcastiquementdécouvertesmesemble,sou-veniroufantasme,occuper,demême quetellesillus-trations duthèmemélodramatiquedelamascarade gaîmentbarioléequisoudainvireau tragique,une placedechoixdanslazonesuspecteoù,àdistancede presquetouteunevie,jevoiscohabitermainteschoses quiflattèrentmasensibilitéenmeparlantdelamort, lesunesexpressément,lesautresàmotscouverts.Zone
Modernité,merdonité marginaledanslaquellecequej'imaginaisdesorgies salledegardeouquat'zarts,héritièrestrivialesdesfes-tinsbyroniensl'onboitdupunchdansdescrânes, etcequejeconnaissaistantdelalittératured'épouvante d'EdgarPoequed'écritsréalistestelsqueleschansons d'AristideBruant,àrelentsdesangsurletrottoiretde guillotine,voiredespoèmesmisérabilistesdeJehan Rictushantésparlamenacedelamortdefaimou defroid,côtoient,d'unepart,lesatroces inventions chinoisesconçuesparOctaveMirbeaupourlejardindes supplices(livrequilongtempsmefutinterdit)et,d'autre part,lecomiquesecetgrinçant,presquefunèbre,des eccentricsanglo-saxonsqui,plusactuelsetplusvrais quelesclownsetaugustesdescirquesdemaprime enfance,seproduisaientdansdesdécorsgénéralement bébêtesetauxtonspoussiéreuxsurlascènedumusic-halll'Alhambra,sallevieillotteprochedelaplacede laRépublique(exactementruedeMalte)etquerien n'apparentaitnideprèsnideloinàlaGrenadearabe. Quand,deshauteursquej'aiatteintesdanscequeles démographesnommentlapyramidedesâges,jeregarde cegoûtquej'eusdumacabrependantuncertaintemps, c'estcommel'effetd'unemaladieinfantilequ'ilm'ap-paraîttropjeunepourmesentiraupieddumur,ne tenais-jepasàmemontrerassezdégourdipourcoque-teraveclamortet,auméprisdesconvenances,trouver ducharmeàcequienal'odeur?Orcen'estpasle gamindontlesminceslibertésqu'ilprenaitainsiavec lesconventionsbourgeoisesfaisaientpeut-êtrecontre-poidsàsoninnocencemême,maisunjeunehomme avided'élégance,associantàsesalluressportivesmal justifiéesdessoinsfaciauxquasiféminins,s'adonnant avecferveurauxdansesimportéesd'Outre-Atlantique, anglicisantparsescigaretteset(autantqu'illepouvait) parsonhabillement,aimantlesbreuvagescapiteuxque débitentlesbarsaméricainsetappréciantlesmetsfor-tementrelevés,unjeunehommeauqueldepuispeu
~~ya! Quidonnalaterreur,dont AL'EVROPEquifceutlecrimede/'AsiE, Crime,que/TyMt~rjtoûjoursdeteftera, Tant~M~a/~oMrduCiel,leSoleilroulera, QueiufquesdanslaMer,leurmere<~leurfource, LesfleuvesirontprecipiterleurcoMr/~ TantquelesElemensfecontrarieront, Ettant~M'aM~r~M~~M~lesAftresbrilleront, Toûjoursonparleradehorrible, Quid'vnfecondchaosfitvoir/~a~terrible, D~ quifit/'a?ï/duMondeéclypfer, Voyantlamortd'vnDieu,quenousvintannoncer LAFILLEDESION,despechezlededale, ~ AutrefoisBABYLONE,6'~rrdefcandale, Avantqu'onvidchangercecharbonenrubis LaCorneilleenColombe,<laLouveenBrebis, VnEnferenvnCiel,lerienenquelquechofe, Lecharbonenvnlys,fépineeni~M~rofe, /M:~m~ Engracelepeché,enpouvoir, Pourtousceuxquivoudrontlaprendrep6our'modele, Leviceenlavertu,lechaudronenmiroir. MIROIRDEPENITENCE,<ar/<H~ Danscepetitextraitd'vngrandOriginal, LAGVIDEDESPECHEVRS,&leurplusbeauphanal. LaCOVRTISANEÏÇ'SOLITAIRE&fauvage, PluslibrequeM77MMencefaint~/C/<2~a~ F~<2M~bienfaCouràfonRoy,quelesCieux Ontchangé,pourlavoir,tousleursAftresenyeux, CommevneAnachorete,Oreade,ouNapée, ApleurerfespechezMM~iouroccupée, Quivécutaudefert/~ac~trente-ans, /o~~ PourneM~aMmourirdansdestemps. CesboislafontpafferpourvneHAMADRIADE, larmesfontpenfer,queC~vneNAÏADE,
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