La Nouvelle Revue Française N° 353

De
Jean Starobinski, Montaigne : une théorie de l'action calme
Pierre Lepère, Sécession
Daniel Klébaner, L'Art ombrageux et la voix humaine
Jacek Trznadel, Les Métaphores opiniâtres
Paul Louis Rossi, Les Draps de l'Angelico
Chroniques :
Michel Philip, Saint-John Perse : une poésie planétaire
Philippe Dulac, Sartre à l'œuvre
Claude Pérez, Conrad, une voix derrière l'écran
Henri Thomas, Amorces
Jean Clair, Utopie pour un millénaire
Chroniques : le théâtre :
Florence Delay, Les maisons abominables
Notes : la poésie :
Gwénaël Gouérou, Histoire de la poésie française : La poésie du vingtième siècle, par Robert Sabatier (Albin Michel)
Notes : la littérature :
Alain Clerval, Correspondance générale, III, de Chateaubriand (Gallimard)
Patrick Wald Lasowski, Comme Maupassant, par Philippe Bonnefis (Presses Universitaires de Lille)
Dominique Aury, Vie et mort de Max Jacob, par Pierre Andreu (La Table Ronde)
Pierre-Louis Rey, Le point de vue d'Ellénore : Une réécriture d'Adolphe, par Ève Gonin (José Corti)
Philippe Olivier, Le corps défunt de la comédie, par Jeanne Hyvrard (Le Seuil)
Gilbert Lascault, Guide de nulle part et d'ailleurs, par Gianni Guadalupi et Alberto Manguel (Éditions du Fanal)
Notes : le roman :
Claude Dis, Je ne suis pas d'ici, par André Dhôtel (Gallimard)
Jean Blot, Le procès du rêve, par Zoé Oldenbourg (Gallimard)
Valentin Beauvois, Terre des ombres, par Pascal Lainé (Gallimard)
Francine de Martinoir, Duplicités, par Diane de Margerie (Flammarion)
Alain Clerval, Loin d'Aswerda, par Jean-Marie Laclavetine (Gallimard)
Laurand Kovacs, La chute de l'ange, par Claude Delarue (Balland)
Notes : les essais :
Thierry Cordellier, Genèse, par Michel Serres (Grasset)
Yerri Kempf, Histoire et décadence, par Pierre Chaunu (Librairie Académique Perrin)
Gilles Quinsat, L'œil du peintre, par Marc Le Bot (Gallimard)
Bernadette Burn-Schmidt, Rois nés d'un cœur de vache, par Luc de Heusch (Gallimard)
Notes : lettres étrangères :
Christine Jordis, Félicité, par Katherine Mansfield (10/18)
Hervé Cronel, Le Napoléon de Notting Hill, par G.K. Chesterton (Gallimard)
Laurand Kovacs, In memoriam Miroslav Krleza
Notes : le théâtre :
Jeanyves Guérin, Nos merveilleux amis, d'Abe Kôbô (Théâtre du Rond-Point) - Accordez vos violons, de Victor Haïm (Poche-Montparnasse)
Notes : la musique :
Alain Suied, Ravel, par H. H. Stuckenschmidt (Lattès)
Notes : la télévision :
Jacques Laurans, Le village sur la colline, d'Yves Laumet
Notes : les arts :
Jean Revol, Léger et l'esprit moderne (Musée de la Ville de Paris) - Varlin (Galeries Claude Bernard-Albert Loeb)
Florence de Meredieu, L'enfant photographe (Centre Georges-Pompidou)
L'air du mois :
Jean-Pierre Otte, La même promenade s'approfondissant
Christian Querré, Pour rien. Pour rire
Textes :
Patrick Reumaux, Hudson, l'homme aux oies
William H. Hudson, Un bois près de la mer
Publié le : lundi 13 avril 2015
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EAN13 : 9782072380334
Nombre de pages : 192
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LANOUVELLE REVUEFrançaise
Montaigne unethéoriedel'actioncalme
Dupointdevuedelafoi,ilestparfaitementjustifiéde considérerMontaignecommeunauteurqui,aprèsavoir humiliélaraisonhumaine,«agitenpaïen»(Pascal),au lieudeserendreauxargumentsdelareligion.Lafoi reconnaîtl'autoritédansuneParoleantérieurele mondeetlaviehumaineneluisontlisiblesquesecundum scripturas.Montaigne,enrevanche,discerne,dansle passé,unemultiplicitédediscoursdivers,philoso-phiquesoureligieuxils'enétonne,ilenadmire quelques-uns,maisils'arrêtedavantageencoreàleurs contradictionslaquestiondel'autoritéresteindéci-dable.Devantlapluralitédesreligionsetdescoutumes, ilnemarquepas depréférenceintellectuelle.S'ilforme unchoix,enfaveurducatholicisme,c'estpourdesrai-sonsd'utilitéetd'opportunitéprésentes,sanssedépartir desprivilègesdel'intelligencespectatrice.Celle-ci n'habiteaucundesmondesqueleshommesdefoiont édifiéellelescomprendetlesconfronte,pours'en distancer.S'ilestuneautorité,celle-cirésidedans
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l'exerciceprésentdujugement,conscientdeseslimites etdesoninsuffisance,maisconscientaussidetrouveren soiunfondement.Cefondement,s'iln'estpasplus solidequeceluiques'attribuentlesdiversescroyances, coïncidenéanmoinsaveclaprimautémoraledumien, dupropre;ilcoïncideavecl'originedelaparolepar laquelleMontaignesefaitprésentementl'auteurdeson livre, etassumedelasortel'autoritédelareprésentation desoi
Cettecapacitéquej'aydetrierlevray,quellequ'elle soitenmoy,etcett'humeurlibreden'assubjectiraisé-mentmacreance,jeladoisprincipalementàmoy.
QuelleindocilitéauregarddelafoiQuelorgueild'in-dépendance,chezcecontempteurdelaraisonhumaine, quidemeuresourdàlarévélationtransmisedufonddes temps,aveugleàlalumièrequ'ildevraitreconnaîtredans leLivreourecevoirdelaGrâcedeDieu Cetteattitudeestsiévidentequelescommentateursy ontvul'undesaspectsprincipauxdel'iniiuencedes Essais.PourCassirer,Montaigneramènetoutereligion, «danssamanifestationempirique»,àn'êtreque«le refletd'unetendancedominantedenotrevolonté.La naturehumaine,danstoutesadiversitéanthropologique etethnographique,constituelefondementnaturel auquellareligionseréduit».«Etsidansl'éthique, poursuitCassirer,endépitdelarelativitédesformula-tionsextérieures,l'onapuretrouverintérieurement uncritèregénéraletvalable,cetteissuenousresteici ferméecarquelleressourcedelaconsciencedesoi seraitcapabled'assureretdegarantirunêtrepensé commetranscendant?Certes,lesdogmespositifsnesont chezMontaignenullepartsoumisàl'examenmaiscette façondelesécarterconstitue,àleurégard,lacritique ironiquelaplusaiguëcarlesvoiciquiappartiennent ausolideensembleconventionneldescoutumes
Montaigneunethéoriedel'actioncalme auxquellesl'individuesttenudesesoumettre'.»Onne sauraitdoncaffirmerquelaretenuedeMontaignen'a pasétéagissantelacritiqueestuntyped'action.Mais ellenecréepasdesmondes,elleéveille desindividus. AuxyeuxdeCassirer,cetteactionn'estpasdumême ordrequecellequiaconstruitl'édificedelareligion celle-ciétaitl'œuvred'unevolontéhumaine,etMon-taigne,lui,n'enappellepas àlavolonté.Telleest,selon Cassirer,«lalimiteintérieuredelaskepsis.Lesnouvelles valeursqu'elleélaborerestentlimitéesausujetpensant ellesdéterminentetguidentlejugementdel'individu, sansimpliquersavolontéonévitetoutetentativede transporterdanslemondeextérieurcequiaétécrééà l'intérieur,detransformerlesconjoncturesextérieures selonlenouveaucritère.C'estparlecôténégatifquese démontreicilasignificationquirevientaudouteentant queprincipecarprécisémentlaskepsisserésigne àsesoumettreauxpuissancesétablies,politiqueset sociales,lanotiondelaconsciencemoraledesoi-même n'estpasenmesuredemûriretdeparveniràsonplein accomplissement2».End'autrestermes,mêmesisapen-séen'estpasdénuéedeforceagissante,Montaigne n'appellepasseslecteursàlaréalisationd'unprojet «extérieurn.Maisuneobservationcapitaledoiticiinter-venirpourqu'unepenséesoitcapabled'entraînerla volontéetpourqu'elletentedetransformerlemonde commeelleadéjàtransformélasubjectivité,cequiest requisn'estpasseulementl'audaced'unpassageàl'ac-tionilfautencorequelaconscience,désireused'impo-seràlaréalitéexternelamarquedeson«nouveaucri-tère»,voies'ouvrirdevantelle lapossibilitéd'unavenir
i.ErnstCassirer,DasErkenntnisproblem(1922),4vol.repr.Wissenschaf-tlicheBuchgesellschaft,Darmstadt,1971,t.I,p.igo.Cf.aussilechapitre qu'ÉricWeilconsacreàlacatégorieet àl'attitudedel'intelligence(Logiquedela philo.sophie,Paris,1950,chap.XI,p.263-281). 2.Op.cit.,p.189.Cesconsidérationsconstituent,dansunecertaine mesure,lasourcedelacritiquebeaucoupmoinséquitabledirigée,comme nousleverrons,parMaxHorkheimercontreMontaigne.
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quiaccueilleraitsonœuvre.Or,chezMontaigne,cen'est pasledéfautd'initiativequidétermineledéfautd'ave-nirc'estbienaucontraireledéfautd'avenirquidécou-ragel'initiativeetl'action.S'ilnes'agissaitqued'une dispositionpsychologiquepersonnelle,d'unehumeur liéeàla«vieillesse»,ouàlavolubilitémêmedel'esprit, onsecontenteraitd'admettreuneinterdépendanceocca-sionnelleentrel'expérienceintérieuredutempsetcelle del'actionceluiquinecroitpasdisposerdutempsà venirestenclinà«mesnagersavolonté»;et,viceversa, enménageantsavolontéiln'outrepasserapas,dansses projets,lecercleétroitd'unfuturàcourtterme,dominé parunprésentjalouxdesaprépondérance.Maisàcette dispositionsubjectiveindividuelle(quelacoquetterie dépréciativedeMontaignenommevolontiersnoncha-lance)s'ajoutelefaitqu'àl'époquedeMontaignela consciencecollective,ycompriscelledesintellectuels, nepensepaslefuturhistorique,nil'actionorientéevers lefutur,commeildeviendracourantdelefaire,en Europe,àpartirdelafinduxvmesiècle. Relisonsàceproposl'essaiIII,X(Demesnagersa volonté).Onytrouve,assurément,unplaidoyerenfaveur delaviepersonnelle,delaretenue,delaproximitéà soi-même
(b)Auprisducommundeshommes,peudechoses metouchent,ou,pourmieuxdire,metiennent;car c'estraisonqu'ellestouchent,pourveuqu'ellesne nouspossedent. Montaigne,d'entréedejeu,annonceuneattitude moyenne.Ilacceptelecontactdeschoses,ilneveutpas enêtreséparéenrevanche,ilneveutpasleurapparte-nir.Etilpoursuit (b)J'aygrandsoind'augmenterparestudeetpardis-coursceprivileged'insensibilité,quiestnaturellement bienavancéenmoy.J'espouse,etmepassionnepar
Montaigneunethéoriedel'actioncalme [.] consequant,depeudechosesAutantquejepuis, jem'employetoutàmoy[.]Maisauxaffectionsqui medistrayentdemoyetattachentailleurs,àcellescertesm'oppose-jedetoutemaforce.Monopinion estqu'ilsefautpresteràautruyetnesedonnerqu'à soy-mesme[.]Ceuxquisçaventcombienilsse doiventetdecombiend'officesilssontobligezàeux, trouventquenatureleuradonnécettecommission plaineassezetnullementoysifve.Tuasbienlargement affairecheztoy,net'esloignepas.
Nousvoicipourrions-nouscroireenprésenced'une préférencesidécidéepourlavieprivée,d'unetelle prévalencedel'existencepropredel'individu,quetoute actiondirigéeaudehors,tout«embesognement»dans lesaffairespubliquesdevraients'entrouverdécoura-gés.EtilestvraiqueMontaignemanifestelesouciprio-ritairedesalibertépersonnellemaiscen'estpaspour lagarderinemployée,oupournel'employerquedans lerapportinterneàsoi-même.C'est, enfait,pour ne«l'hypothéquerqu'auxoccasionsjustes».Dansle domainepolitico-religieux,nousretrouvonslaréconci-liationavecledehors,l'estranger,quinousétaitapparu nettement,déjà,danslesaspectslesplusdiversla «relationàautruy». Montaigneredouteunpérilmorteldansl'actionqui provoqueunexcessifoublidesoi.Assurément,cepéril, àsesyeux,nemanquepasdenoblessesonpère, dans l'exercicedelamairiedeBordeaux,s'étaitdonnéàsa tâcheavecunemerveilleuseabnégation,«mesprisant certessaviequ'ilycuidaperdre».Montaignetoutefois objecte«Cetrainquejelouëenautruy,jen'aime pointàlesuivre,etnesuispassansexcuse.Ilavoitouy direqu'ilsefalloitoublierpourleprochain,quelepar-ticuliernevenoitenaucuneconsiderationapresle general.nLui-même,ilpressentqu'ens'engageanttrop avantdanslesoucidesaffaires,ilcourraitàsapropre destruction«Simavolontésetrouvoitaysée àse
LaNouvelleRevueFrançaise hypothequeretàs'appliquer,jen'ydureroispas jesuistroptendre,etparnatureetparusage[.]Sije mordoisàmesme,commefontlesautres,moname n'auroitjamaislaforcedeporterlesalarmesetémotions quisuyventceuxquiembrassenttant;elleseroitinconti-nentdisloquéeparcetteagitationintestine.»L'ardeur dansl'action,qui,chezsonpèrepartoit[.]d'une « grandebontédenature»,d'unedispositiond'âme charitable «etpopulaire»,Montaigne,quantàlui, s'enméfiecommed'unentraînementilauraittôt faitdeperdrelamaîtrisedumouvementdanslequelil seseraitprécipité.Leparadoxequ'ilsignale,c'estque l'hommed'actiondevienthabituellementunhommede passion;ilnes'appartientplusilestdominéàlafois parlesautresetparsontumulteintérieur.Double sourcedepassivité (b)Leshommessedonnentàlouage.Leursfacultez nesontpaspoureux,ellessontpourceuxàquiils s'asservissent;leurslocatairessontchezeux,cene sontpaseux[.]Voyezlesgensaprisàselaisserempor-teretsaisir,ilslefontpartout,auxpetiteschoses comme auxgrandes,àcequinelestouchepoint commeàcequilestouche;ilss'ingerentindifferem-mentilyadelabesongne(c)etdel'obligation, (b)etsontsansviequandilssontsansagitationtumul-tuaire[.](c)Ilsnecherchentlabesongnequepour embesongnement.Cen'estpasqu'ilsveuillentaller, tantcommec'estqu'ilsnesepeuventtenirne plus nemoinsqu'unepierreesbranléeensacheute,quine s'arrestejusqu'àtantqu'ellesecouche.L'occupation estàcertainemanièredegensmarquedesuffisance etdedignité.(b)Leurespritcerchesonreposau branle,commelesenfansauberceau.
Agirdecettemanière,c'estsedilapider imprudem-mentl'extériorisationactiveestinterprétéecomme pertedesoietasservissement.L'oncroitfaire,alorsqu'en réalitél'onselivreaumorcellementintérieur.Montaigne
Montaigneunethéoriedel'actioncalme n'envisagelerésultatdel'actionpassionnellequesous deuxaspects.Pourlaplupartdeceuxquiselaissentainsi emporter,c'est,àplusoumoinsbrèveéchéance,le destindelapierrequirouleou,plusdérisoirement,le sommeildel'enfantquis'estabandonnéau«branle». Paradoxalement,l'inertietriomphe,aprèsunebrève agitation.Pourlesraresindividusquilaméritent,la récompenseseralagloireetl'honneur,leretentissement durabled'unnom.Maisc'estunrésultatexception-nel.Ordinairement,l'actionestd'autantplusinefficace qu'elleauraétéentrepriseavecplusd'ardeurpassion-nelle. Laconsciencedudangerintérieurmarqueainsile premiertempsdelarencontredeMontaigneavecl'impé-ratifdel'action. L'idéede«nesedonnerqu'àsoy-mesme»estun secondmouvement,quicorrespondaudésirdesauve-gardeetdeprotectioncontreladislocationmenaçante. Enisolantlesdéclarationsquicorrespondentàcesecond mouvement,onpeutforgerl'imaged'unhommesou-cieuxdesonseulconfort,etaccuserMontaigned'être unprivilégiéquin'asouciquedeseréfugierdanslatié-deurdelavieprivéeetdupasse-tempscultivé.Ainsi fait,entreautres,MaxHorkheimer,l'undesreprésen-tantsdel'écolede Francfort,dansune étudeétrange-menthargneuseàl'encroire,Montaignen'auraitpas sufairedroitauxexigencesd'un«humanismeactif» «Quellequesoitsabienveillancepourl'hommeet l'animal,lapenséedeMontaignerestelogiquement centréesursonreposintérieuretsurlasécuritédeson moiempirique'.»Silereposintérieuresteffective-
i.MaxHorkheimer,«MontaigneunddieFunktionderSkepsis»,in AnfàngederbûrgerlichenGeschichtsphilosophie,Francfort,1971, p.116.Atravers Montaigne,Horkheimers'enprend,sansennommeraucun,aux«scep-tiques»desonépoque(1938),quiserefusaientàcombattrerésolumentles mouvementsdictatoriauxdedroite.C'estbienàtort,mesemble-t-il,qu'il prétendquelaneutralitérelativedeMontaignedanslesguerresdesHugue-notsetdesGuise«s'estexpriméeparlaretraitedanslabibliothèque»et parlevoyageen«terreennemie».Maisilaprissoindedistinguer
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ALBERTOSAVINIO
ElVanièr(traduitdel'italienpatJean-NoëlSchi-fano)
MARCELSCHNEIDER Unsongequis'efface
Dix-neuvième
Cinqpoèmes
Montaigne
JACQUESSERGUINE
GEORGESSCHEHADÉ
JEANSTAROBINSKI calme. unethéoriedel'action
DAVIDSTEEL L'AmitiéentreSigmundFreudetYvetteGuitbert
Anthologie80 Unvieillardvénérable
JUDESTÉFAN
SALAHSTÉTIÉ
Deuxfascinationsbloquées
ALAINSUIED
LettresdeMordovie,d'E.Kouznetsov Patiencedansl'azur,deP.Reeves Ravel,deH.H.Stuckenschmidt
JEANTARDIEU Monthéâtred'ombres
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