La Nouvelle Revue Française N° 356

De
Jean Grosjean, Madame David
Pierre Oster, Douceur
Jean-François Sené, Le Palais de Ruines
Leonardo Sciascia, Le Visage sur le masque
J. M. G. Le Clézio, Le soleil, le feu, l'eau, le sang, la mort
Chroniques :
Daniel Leuwers, Philippe Jaccottet, de la simplicité à l'effacement
François Trémolières, L'art de Jean Paulhan
Dominique Aury, Au plus près de sa voix : Les Carnets de Louis Guilloux
Patrick Wald Lasowski, Extraits d'un Carnet
Henri Thomas, Amorces
Chroniques : le théâtre :
Florence Delay, Portraits d'Yvonne, de Montaigne et de Schliemann
Notes : la poésie :
Daniel Leuwers, Largeur des tempes, par Patrick Reumaux (Gallimard)
Lionel Ray, Le contre-dit, par Henri Droguet (Gallimard)
Notes : la littérature :
Pierre-Louis Rey, Correspondance d'André Gide et Dorothy Bussy (Gallimard)
Marc Froment-Meurice, Quelques essais de littérature universelle, par Étiemble (Gallimard) - Étiemble ou le comparatisme militant, par Adrian Marino (Gallimard)
Notes : le roman :
Claude Dis, Comme l'eau qui coule, par Marguerite Yourcenar (Gallimard)
Francine de Martinoir, Le Pressoir mystique, par Noël Devaulx (Gallimard)
Gilles Quinsat, La disparition de maman, par Eugène Savitzkaya (Éditions de Minuit)
Philippe Dulac, Le revenant, par René Belleto (Hachette/POL)
Notes : les essais :
Alain Clerval, La politique de Stendhal, par Michel Guérin (Presses Universitaires de France)
Jacques Réda, Critique du rythme, par Henri Meschonnic (Verdier)
Janine Aeply, Marthe (Le Seuil)
Thierry Cordellier, Les racines du monde, par André Leroi-Gourhan (Belfond)
Hervé Cronel, Français et Africains, par William B. Cohen (Gallimard)
Notes : lettres étrangères :
Jacques Berque, Écrits spirituels, de l'émir Abd-el-Kader (Le Seuil)
Christine Jordis, Journal (1837-1861), de Henry David Thoreau (Les Presses d'aujourd'hui)
Laurand Kovacs, Une soif d'amour, par Yukio Mishima (Gallimard)
Notes : le théâtre :
Jeanyves Guérin, Deirdre des douleurs, par J. M. Synge (Gallimard)
Notes : le cinéma :
Jérôme Prieur, Passion, de Jean-Luc Godard
Florence de Meredieu, L'Homme atlantique, par Marguerite Duras (Éditions de Minuit)
Notes : les arts :
Paul de Roux, André Queffurus (Galerie Cesare Rancilio)
L'air du mois :
Jeannine Worms, Maison
Gabriel Josipovici, Au pays de la fertilité – Ce qui se cache est ce qui se montre... – Deux frères
Daniel Klébaner, Les lisières de Versailles
Textes :
Jean Roudaut, Une remémoration anticipée
Nicolas Rétif de La Bretonne, Mes Inscriptions
Publié le : lundi 13 avril 2015
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EAN13 : 9782072383991
Nombre de pages : 192
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LANOUVELLE REVUEFrançaise
MadameDavid
IlleurademandéQuepensez-vousdumessie?De quiest-illefils? IlsontréponduDeDavid. IladitTiens?Alorscommentsefait-ilqueDavid lui-mêmeaitditLemaitreaditàmonmaîtreAssieds-toiàmadroite?SiDavidl'appellesonmaître,comment peut-ils'agirdesonfils?Nesavez-vouspascequedit Mical,lafemmedeDavid?
1
Cesoleild'éternelétéquifaitluirelesfeuillesetbril-lerlesablenemesurprendpas.Onm'appelaitleRuis-seletetsansdoutemavies'estécoulée,lesjoursont plissémaface,leslessivesontcreusémesmains,mais moncœurn'apascessé. Quandj'aivuDavidjenepouvaisplusendétachermes yeux.Ilétaitpromisàmasoeur,maisc'étaitmoiqui étaisentraindeleregarder.EtmonfrèreJonathanétait commemoi.Pourtantmonfrèrecouraitleschamps aveclui,ildevaitenêtrerassasié.Etàlamaisononles trouvaittoujoursàbavarderensembleouàriresansse
LaNouvelleRevueFrançaise soucierdesautres.EhbienpendantlescérémoniesJona-thann'arrêtaitpasderegarderDavidcommesirien d'autren'existait.Pourmonfrèrequiétaitlekronprinz cen'étaitpeut-êtrepastrèsdignedes'amouracherainsi d'undomestique. IlestvraiqueDavidétaitaussiun remarquablecitha-riste.Ilinventaitlui-mêmelespoèmesqu'ilchantaiten s'accompagnantetleroiSaülmonpèredontl'humeur étaitdevenuesombresemblaitrajeunirquandDavid improvisait. Quellelumièreildevaityavoirquandmonpèreétait jeune.Lesanciensnousracontentcommenttoutle mondes'estliguépourembringuerdans uneaffairede trônelebeaujeunehommetimidequ'étaitSaül.Illeur fallaitunchefdebataillequiprévoielabataille.Cen'est pascevieuxrenarddeSamuelquipouvaitdéfendrele peuplecontrelespillages.Samuelétaitlepremier, avecsaclique,àpillerlepeuplesousprétextede sacrifices,dejugements,deprédictions.Ilvoyaitbien qu'ilétaitimpopulaire,alorsilacruquedonnerunroi aupeuple,çalerehausseraitlui-mêmeetqu'ilpasserait pourpèredelapatrie.IlachoisiSaülparceque Saül.
II
Jemedemandesic'étaitDavidquejeregardaisou,à traverslui,unautredontjenepourraisplusme déprendre.Commentpouvais-jeaimercetintrigant?Il allaitdétruirelamaisondemonpère,l'âmedemon pèreet laviedemonfrère.MaisgrâceàDavidj'aivu errersurlevisagedemonpèrecettejeunessequien avaitdisparu. Jedécouvraisalorscettesantéd'âmedemonpèrequi luiavaitméritélacouronne,cegrandjeuneSaülqui n'avaitsouciquedesonpèreTontroupeaud'ânesses
MadameDavid
jevaislechercher.Etilparcouraitlesreplisdelamon-tagne.Sionluidisaitqu'ilyavaitunvoyantpasloin Pourquoipas?OrcevoyantétaitSamueletquandila vulabeautédujeunehommeilavouluenfaireleroi quelesgensdemandaient. Iln'étaitpasfaciledetrouverquelqu'unquiplaiseà toutlemondesansfairedejaloux,maisSaülonallait l'aimeretSamuellesacra.Saülnecomprenaitguèrede quoiils'agissait.Ilafallulefairetirerausortenpublic. EtSaülétaitpartisecacherderrièrelesbagages.Ilne secroyaitrienderemarquable,ilétaitinconscientdesoi, ildétestaitqu'onl'honore. Unrienparfoislemettaithorsdelui,ildevenaitfié-vreuxcommeunvoyant,ilperçaitlessecretsetl'avenir, maisiln'aimaitpascela.Iln'aimaitquetravaillerpour sonpère,allerauxchamps.Onl'avaitfaitroimaisilne s'inquiétaitderien,ilneserenseignaitsurrien.Ilyen avaitquinevoulaientpasdeluietiltrouvaitcelatrès bon.Ceuxquiluiapportaientdesoffrandes,ildonnait toutàsonpère. Maisilyaeulejourlesgenssetaisaientàson retourdeschamps.Ilatrouvécelabizarre,ilaques-tionné,ilasucequevoulaientlesennemis.Alors,après tout,laguerreestuntravailaussi.Lesassaillantssont lesfauvesdanslebercail.Ilafaitcequ'ilfallait,ila sauvélesouailles.Etceuxquin'avaientpasvouludelui, lesgenssesontmisàleurvouloirdumal,maislui,il riait,ilsemoquaitdecequepensaientlesgens.Ilétait jeuneetgrandetbeausanslesavoir,etroiaussisans savoirnonpluscequec'était. Seulementils'estfaitune arméemoinsimprovisée, etilaorganiséleterritoire commeuneferme,etils'estsouciédesdégats. Levraijalouxaétélevoyantquil'avaitfaitroi.Celaa ététerriblecarlevoyantétaitpourluilepèredesavie nouvelle.Iltravaillaitpourlevoyantcommeilavait travaillépoursonpère.Orlevoyantluitendaitdes pièges,luidonnaitdesordresimpossibles(rassemble
LaNouvelleRevueFrançaise l'arméeetattends-moi,etilnevenaitpas)oucruels (tutuerastout,maistombéelachaleurducombat,per-sonnenepouvaits'empêcherd'épargnerunpeu). Monpères'estassombri.Quandilpensaitàcesnasses danslesquellesonlejetait,ildevenaitenragé,ilfrap-paitlesmurs,ilauraittranspercén'importequi.Mais Davidchantaitetmonpèrerevenaitàsoi.Etaussitôt, lâchement,c'estDavidquejeregardais.
III
Ehbienvousmecroirez,maisDavidàlalongueaété commemonpère.Est-cel'âge oulesuccèsquirend maladesleshommes?L'âgec'est-à-direl'entassement dessuccèsimparfaits.Laviesedépenseenacquisitions vulnérables.Cesroyaumesqu'onétendmultiplient leursennemis,lesrichessesqu'onaugmentesemontrent d'autantpérissables,lesbonheursqu'oncollectionnese fontfugacesàproportionetl'âmeestpeuàpeudétruite parsesentreprisesJ'aivuDavidvieillircommeunautre. LejourcetécervelépartaittuerdesPhilistins,mon pèreluidisaitTues-encent,etpensaitIIyrestera. Davidenatuédeuxcentspardéfi.Jen'aimaisguèreles risquesqu'ilcouraitnisesrusespourlesdiminuer, maisjel'aimais. Devenir reine,est-cequej'ypensais?Maisroioupas, Davidétaitlalumièredumonde.Ilétaitlesdernières oasisdemonpèreet leravissementpermanentdemon frère,mêmeunpeutrop,monfrèreendevenaitbuse, maisc'étaittouchantdelesvoir.Quantàmasœur aînéeàquionavaitpromisDavid,elles'estlaissée marierailleurs.Elleétaitlourdaudeetjel'avaisdétour-néedeDavid. UnefoisDavidavecmoi,quellefête!Oh,l'odeurde sescheveuxcommeunespiraled'escalierqu'onmonte danslasenteurdesgéraniums.Etchaquefoisl'aube
MadameDavid
envahissaitnotrechambre.Maismonpèren'apulesup-porteretlesjoursn'ontpaséténombreux. Lematinilssontvenusl'arrêterjem'endoutais, jel'avaisfaitsauverparlafenêtreetj'aiamusélesgen-darmesavecl'espècedestatuequ'onm'avaitachetée chezleCananéenquandj'étaisgamineetaveclepoilde chèvredupolochon.Jeleurmontraislelitdansla pénombreparlaporteentrebâilléeQuellefièvreila, enfinils'estassoupi,voyeziln'apasmêmeprislebolde tisane.Monpèren'apasétécontent.D'autantque Jonathanétaitdemècheaveclefugitifilsavaient combinéjenesaisquelssignaux. Machambreétaitvide,maisDavidétaitsauf.Les matinsvisitaientmachambrelesunsaprèslesautres.Je n'avaispashâtedesortir,jeregardaislalumièregrandir danslachambreetjemedisais Davidvoitlemême jourseleversurlesbuissonsdudésert. J'aiapprisplustardcommentilpeuplaitsesrepaires avecdesbonnesfemmesplusoumoinsenlevéesetcomme ildevenaitunesortedebanditaveclesbannisetlesclo-chardsqu'ilrassemblait.Maisilavaitencoredebeaux gestesetjemedisaisilasauvésonâme.Toutlemonde saitcommentparmégardeleroiestalléfairesesbesoins danslacavernesecachaitDavid.Davidluiacoupé unboutdemanteau.IlauraitpupercerSaületillelui acriédeloinlelendemain.AlorsSaülapleuré. UneautrefoisDavidestallédenuitprendrelalance etlacrucheauchevetduroienpleincampdel'armée. SaülluiacriéTuesmeilleurquemoi,etacesséla poursuite,maisilestrevenuplustristequejamais.Et ilfallaitencorefairelaguerreauxennemis,etilvoyait queDavids'entendaitaveclesennemis.Saülperdait confianceet,laveilledelabataille,ilestalléconsulter lesmorts.Etlesoirdelabatailleilétaitvraimentchez lesmortsavecJonathanetlescapitaines.MaisDavida faitpourJonathanetpourSaülunecomplaintequitire leslarmes.
LaNouvelleRevueFrançaise PuisDavids'esttailléunpetitroyaumedanscegrand Israëldont mononcleAbnerétaitrégent.Davidjouait aupetitroi.C'étaitunpeuunecaricature,maisilrestait enfantetcen'étaitpaspourmedéplaire. A lafinils'estdécidéàmeréclameràl'oncleAbner. Abnerm'aditQu'enpenses-tu?J'aiditÉcoute,je suisàDavid.Qu'est-cequec'estquecebonhomme dontonm'acoifféepourmefaireoublierDavid?Tu saisquemonpèreétaitdevenufou.Lebonhommeaété gentil,maistusaisbienquej'aimeDavid. Lebonhommeaeu delapeine.Ilmesemblequ'ila eudessanglotslelongduchemincarilavaitvoulu m'accompagner.Ilétaitattendrissant.Jeluiaidit Mercibien,maismaintenantretournecheztoi.Jenesais pascommentilmevoyait,maismoijenevoyaisque David. J'aiditàDavidjesuistafemme.Tontasdeconcu-bines,tupeuxlesparquerensemblequelquepartavec leursmioches,maislepalaisn'estqu'ànousdeux.Ila rimaisilafaitcommejedisais.Quandilallaitàla guerre,jemepromenaisdanslessallesvidesd'unpalais toutpeuplédelui.Onentendaitparinstantsglapirla marmailledansleshangars.Unebelledescendance, maparole.Est-cequ'ilscomptentlà-dessuspourse fairedesrois?Touteunesuccessiondecandidatsaupou-voir.
IV
QuiestDavid?L'affairisteauquellescirconstances permettentd'agrandirsaportiondeterrain,devarier lasérie deluronnesqu'ils'accrocheaucoucommeune guirlandedepommesdeterre? Cetusurpateurquej'aiépousérestepourmoil'ado-rabledomestiquedemonpèreetlefrèred'âmedemon frère.Davidestcegarçonaiméetjalousé,candideet
MadameDavid
menacéqueDieusauvedesfiletsdel'oiseleur.Jele regardeaveclesyeuxdontsonDieuleregarde. Sesfrèresleméprisentetlerudoient.Ilssontsoldats, ilsfontlaguerre,lejeuneDavidn'estencorequeberger, unpeuunsauvageaumilieudesesbêtes,etsaseule guerreestcontrelesloupsdanslamontagne.Lanuitil lesguetteauclairdelune,ilépielecaillouqu'ilsfont roulerdansl'ombre.Illesflaire,iln'estqu'instinct.A lamaisonilobservesesparentscommes'ilsétaientdes archanges. Cettecrainteconfiantequ'étaitl'âmedeDavid,ç'aété pourmonpèrelerefletd'unematinéequeluicachaitle décombre dujour.Pourmonfrèreetpourmoic'était leretourdenotrepèrequeSamuelnousavaitenlevé. Samueln'avaitpastuélecœurdenotrepère,ill'avait massacré.SamuelavaitointSaülquidevenaitmessie,il l'avaittiréausortcommeunechanceetfaitplébisciter. Ill'avaitsortidesatâchedefilspourenfaireunesorte depèredumonde.Orenmêmetempsill'avait empê-chédejouercerôleunpeublasphématoireill'acca-blaitd'ordresméticuleux,illuiinoculaitleremords,il l'étouffaitsousledégoûtdesoi.Ilenfaisaitunchrist manqué,unesouffrancehonteuse,uneviepourrien. Non,paspourrien,maispourqueparaisseDavid, pourquecepetittueurdelouvesaitpitiéd'unvieux roi,pourqu'ilsourieàSaüldecesourirequiempêche lamort,pourquemonâmesoitilluminée,carmon pèreseremettaitàvivrecommeunbrefjourd'hiver paradisiaquedansleshautesbranchesglabresentre deuxinterminablesnuits. Jen'aiplusregardéqueceDavidquidevenaitl'âme demonâme.Lesannéesl'ontherséàsontourmais, soussesrides,jevoissoncœur.Lesfemmeslecroient roi,moiquisais,hélas,cequec'estqu'unroi,jesaisque Davidn'enaquel'apparence.Ilpeutdanserlagigue toutnu,enpublic,devantsonarche,joueraumâleexta-tique,jen'ensuispasdupe.Çal'aassezfâchéquandje
LaNouvelleRevue Française
velleAd.ad.CettepassionpourSaravarendremes datesbienplusintéressantespourmoij'écrirailes présentesavecplusd'attention;jereverrailespassées avecplusd'attendrissement. C'estdanscesdispositionsquejecommençail'an-née1781.L'amourfaitplaisir,quandilcommence;il n'estdouloureuxqu'aprèsquelquestrahisonsdela partdel'objetaimé. 17.Ladatede/lnM:1781.Lavuedecellede1780 renditcelle-ciplusintéressante.Enachevantletourde l'Ile,jeréfléchissurlarapiditédutemps,etsurtoutje repassai,dansmamémoire,touslesévénementsde l'année;ensuite,jemereportaiàl'instantdemapre-mièredate;j'envisageaismasituationd'alorsàtravers ceprismeflatteurquiembellitlemomentéchappé sansretour. 18.Lesdatesfurentfréquentes,cetteannéecelledu 6janvierporteencoreAd.ad.,etcelledulendemain rendcomptedelacollationdélicieusequej'avaisfaite, laveilleausoir,avecSara,samèreetl'amantdecelle-ci. Cefutuntempsd'ivresse,jusqu'au7marssuivant. Presquetouslesjours,jevoyaisSara,tendre,complai-sante,etj'allaisdatermafélicitéqu'onimaginequelle devaitêtresadouceurpourunhommedemonâgequi voyaitseréaliserpourlui,presquemotàmot,cequ'il avaitpensé,écritetsupposéàunjeunehommeaimable, sixmoisauparavant!Cefutcecharmeparticulier, réuniàlabeautédeSara,àladouceurdesescaresses, cefutcecharmequirenditsicruellelacatastrophedu 31maisuivant. 19.Ladatedudimanche14porteElis.,aulieud'Ad., aveccettenoteRedierediesbeatijuventutis. 20.Celledu21exprimeladouleur,aveccemot funesteT~n~monstrum.Ensuitecesmotssetrouvent gravéssurlapierrebriséeàl'angleobtus,vis-à-visle boutoccidentaldelarueSaint-LouisE/Mc~acordedit (Éliseremplacemafille,etm'adonnésoncœur).C'est
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