La Nouvelle Revue Française N° 362

De
Jean Roudaut, Miroirs et mémoire
Jude Stéfan, C'est toi beauté que je loue
Noël Devaulx, Le Voyage-surprise
Mario Vargas Llosa, Le Conseiller
Jean-Noël Schifano, Les Heures contraires (Fin)
Chroniques :
Edwin E. Okafor, La musique dramatique de Rameau et les Poèmes à jouer
Gianni Vattimo, Apologie du nihilisme
Henri Thomas, Amorces
Chroniques : le théâtre :
Jeanyves Guérin, Le théâtre du quotidien
Notes : la poésie :
Marianne Ghirelli, Haeres, par André Frénaud (Gallimard)
Daniel Leuwers, Un apparence de soupirail, par Jacques Dupin (Gallimard)
Jacques Réda, Goethe en Alsace et autres textes, par Jean-Paul de Dadelsen (Le Temps qu'il fait)
Notes : la littérature :
Alain Clerval, Voyages en Angleterre et en Irlande, par Alexis de Tocqueville (Gallimard)
Ghislain Sartoris, Écrits de guerre, d'Antoine de Saint-Exupéry (Gallimard)
Janine Aeply, Correspondance (1953-1967) de Jean Paulhan et Georges Perros (Calligrammes)
Michel Sicard, Brassée d'avril, par Michel Butor (Éditions de la Différence)
Notes : le roman :
Claude Dis, La Scène capitale, par Pierre Jean Jouve (Gallimard)
Notes : les essais :
Thierry Cordellier, Politique de la prose, par Denis Hollier (Gallimard)
Michel Deguy, Le voyageur d'Occident, par Pierre Pachet (Gallimard)
Hervé Cronel, La civilisation quotidienne en Côte-d'Ivoire, par Abdou Touré (Éditions Karthala)
Marc Froment-Meurice, L'après-crise est commencé, par Alain Minc (Gallimard)
Notes : lettres étrangères :
Louise Herlin, Les Chants, par Giacomo Leopardi (Gallimard)
Louis Arénilla, Le monde d'hier, par Stefan Zweig (Belfond)
Francine de Martinoir, Le nom de la Rose, par Umberto Eco (Grasset)
Jean Blot, L'île de Crimée, par Vassili Axionov (Gallimard)
Laurand Kovacs, Printemps perdu, par Stratis Tsirkas (Le Seuil)
Notes : les arts :
Jean Revol, La sonate des spectres
Florence de Meredieu, L'autre moitié de l'avant-garde, par Lea Vergine (Des Femmes)
L'air du mois :
Florence de Meredieu, Vidéo blues
Jean Demélier, Un croque-mort méticuleux
Textes :
Roger Martin du Gard, Lettres à Jean Sclumberger (1913-1918)
Publié le : lundi 13 avril 2015
Lecture(s) : 5
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782072383915
Nombre de pages : 192
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
Miroirsetmémoire
Avantd'envenirauxdemeureslibertines,quisont lesmaisonsdesmiroirs,ilseraitnécessairedeparler desjardins.C'estàtraverseuxquesefaitl'approche etpareux quecommencelejeu.Ilfaudraitconfron-terlespagesconsacréesauxdemeuresimaginaires, etêtreattentifàladescriptionetauplacementdes allées,desbosquets;ilspermettentd'anticiperoude redoublerl'analysedessentiments.Onpasseunarc detriomphe,onmarchesurdesalléesdegravier bordéesdebuistaillés,ondomineunenaturesoi-gnée,peignée,tandis queplusaubordduruisseau, despelouses,deshaiesbassesetdeslabyrinthessont déjàgagnésparl'ombre.Ons'yperd.Ons'égare. Entrelessignesdelaraisonet del'abandon,un simplepavillonjoueunrôlepivot,etsadescription, parlebiaisdepeinturesetdereprésentationsmytho-logiques,constituedéjàunrécitenimages. Lalittératureclassiqueestsobreendescriptions. Parleurlibertéetleuressentielinachèvement,elles rappellentàBoileaul'exubéranceetl'indiscipline baroque.DesmaretsdeSaint-Sorlinestaucontraire fascinéparlaconstructionverbaled'unpalais idéal.Ilnousenproposedesvues,danssacomédie
LaNouvelleRevueFrançaise
LesVisionnaires(1637),parlavoixdePhalantequi décritunpalaisidéalévoquantlechâteaudeRiche-lieud1 anslelivredeClovis(1657)où,enunpalais menteur,toutdiscoursdevientcontraireàlapensée; maislepersonnagedeClotildeverralavéritéenun templedecristal.Cetempledelafoiestplusample-mentdétaillédansLesDélicesdel'esprit(1658):du sabled'orpur,descaillouxdeperles,deviennent visiblesdanslesgrottesquandleursténèbressontdis-sipéesparlesdivineslumières;ilfautsavoirglisserdu palaisduPlaisiràceluidesArts,delaScienceàla Réputation,delaFortuneàlaPhilosophiepourpar-venirenfinàlavilledeVraieVolupté.Aumême siècleSaint-AmantconstruiraLePalaisdelaVolupté, TristanLaMaisond'Astréesuivantetvariantcertaines fantaisiesde Marinodansl'Adone(1623).Delapierre aujaspeetauporphyre,dumarbreàl'oretaucristal, lematériauutiliséditledegréderéalitéattribuéau textederéférenceenunchâteauprécisément évoqué,celuideRichelieu,deVaux,unnouveau châteauestimaginé,etdécritentantqu'œuvred'art; ilsuffitd'untroisièmedegrépourquesoitreprésen-téelavisiond'unedemeurecélesteetpourquela mutationduplombenor,s'effectue. Auromanquiditainsiparunesuccessiondedes-criptionslesétatsdel'être,selonunmodèlequipour-raitêtreempruntéauSongedePoliphile,s'opposele romanquiseditréaliste,terreàterreetimpécu-nieux,bienquedanslepaysdesromans,despierres précieusesnecoûtentpasplusquelabriqueetquele moellon(LeRomanbourgeois).ChezFuretière,plustard chezFlaubert,cen'estpluslamatièrecommuneattri-buéeàlademeurequiindiquedequelrêveelleest lelieu,maisladispositiondel'espace.Lesapparte-mentsdeMadameArnouxetdeRosanettesontorga-nisésd'unefaçontellequ'ilsillustrentlaréticenceou lagénérositédeleurhabitante,leurpudeurouleur
Miroirsetmémoire
licence.Nulvisiteurn'aperçoitlachambremysté-rieusedeMadameArnoux;sonexistencemêmen'est quesupposée,reculéejusqu'autréfondsdesombres; sachambreestdansletextedeL'Éducationsentimen-talel'équivalentdelachambreroyalequeFlaubertévo-quaitdansunelettreàAmélieBosqueten décembre1859,enprécisantqu'ill'avaitmurée. ChambredeBarbe-Bleuereferméesurunsecretindi-cible,ouchambredéfenduedupalaisd'Apollidon,dans lelivreIIdel'AmadisdeGaule,quiattendpours'ou-vrirdeshérosplusexceptionnelsencorequ'Apolli-donetGrimanefe.Toutaucontraire,onpénètre librementdansleboudoirdeRosanette.L'intérêtde lecturequel'onpeutporterauromanréalistetient àlalégitimitéqu'ilaccorde,parlebiaisdelavrai-semblancenarrative,àdespassagesobligés,àdes permanencesimaginaires,àunexplicitepassionnel, quiimposentleurorganisationauxdescriptions. Untypeparticulierderoman,leromanlibertin, oscilleentrelesdeuxgenresassezlibrepourfaire rêver,assezcontraintpourévoquerdepossiblesréa-lisations,ilretientdu réalismelecadre,leslocalisa-tions,maisiltransformelevocabulaireenévocation, etprovocation,lerécitenpoursuite.Situéendes tempsetdeslieuximposésParisceseral'Opéra etlesTuileries,enEspagne,l'église, enItalie,le Ridotte),lerécitpeutêtretenupouruneforme dégradéeduromandelaquête.Desrêveries etdes désirssontreprésentésdanslequotidiencommedes aventurespossibles,nonpourêtrecrédibles(cen'est pasauréalismemaisaufantasmequ'estduelacré-dibilité),nipourselégitimerd'uneimputationde gratuité,maispourtransformerlequotidienenlieu d'accueildeshantises.Dèslorsledécordesappar-tements,larépartitiondel'espace,lesameublements jouerontunrôleparticulieretessentiel.Témoin d'époque,etjustificationdupossible,lemobilier
LaNouvelleRevueFrançaise
constitueaussiunensembledesignesromanesques anticipantl'action,entraînantlarêveriedulecteurà escompterunaccomplissement,oulefrustrant. L'opéran'estpasévoquépourlamusiquequ'ony joue;ilfaudraattendreBalzacpourquelerécitetla représentationsoientassociésdansMassimilaDoni. L'opéraestd'abordunevilleminiature;lalogeune maisondeverre.C'estdéjàl'intimitépromisedela chambre,maismenacée.Toutpeutsemontrer puisquetoutyestcalculépourêtrevu;toutpeuts'y dire,maistoutpeutêtreentendu.C'estlelieudu choix et delacompromission.Deonglisseraaux petitesmaisons. de* DansLesConfessionsduComteCharlesPinot Duclosattribueauxdévoteslamodesingulièredes petitesmaisonsDèsquelerougeestquitté,etquepar unextérieurd'éclatunefemmeestdéclaréedévote,ellepeut sedispenserdeseservirdesoncarrosse.N'ayantplusà êtresuiviedesesgens,elleserendlibrementelle lesouhaitesadiscrétionestgarantedelapuretéde sesactes.Leromanpourradoncopposerdeuxtypes delieuxlaportedela«petitemaison»,àl'extérieur anodin, s'ouvresurunboudoirvoluptueux(ony prendsontemps,lerécitprogresselentement,l'ac-tiondétaillesesétapes);aucontrairel'hôtelparti-culierimposeracachettes,escaliersdérobés,échappées rapides,caressesfurtives.PatrickWaldLasowskidans Libertines'étudiefortbiencerôledesaccessoireset destravestissements.EntraînantFaublasparlebras, lamaîtresse etlaservanteouvrirentdanslefondde l'alcôveunepetiteporteparlaquelleellesmefirentpasser, et jemetrouvaidansuncouloirquifaisaitletourdes appartements(LouvetdeCouvray,Uneannéedelavie deFaublas.Lefantastiqueduromannoirseretrouve dansleromanroseonycirculemasqué,onseglisse
1.P.WaldLasowski,Libertines,Gallimard,1980.
Miroirsetmémoire
pardesvoiesimprévuesEllemedonnaunbaisersur lefrontets'enallaparlacheminée.Onpeutséjourner dansdeslieuxobscurs,sousleslits,danslesplacards. Cenesontpas descachotshumides.Cequiestprison dansleromannoirdevientcachettedansleroman libertin.Cequiétaitmenacedemortsetransforme enpetitemortpartagée.Toutefigure féminineest tutélaire.Lebannissementestlaseulepeinecapitale. Pourêtreavantageuse,la«petitemaison»nedoit pasêtreisoléeenquelquefaubourg,maisprisedans letissuurbain;ainsipeut-onpasserd'unemaisonà l'autre;l'officedesboutiquesencesromansestde servird'entréeclandestineilyatoujours,dansune demeurederendez-vous,aupremierétage,uneporte quicommuniquechezunemarchandedemodesquilogeà côté.Ceréseaudecouloirs,cesystèmedepassage faitautantrêverquelestroiscentsoixante-cinq appartementscommunicantsdanslafantaisiesurréa-liste.Deuxtypesdedécors'interpénètrent,comme deuxtypesdeconduite,ouderelationaumonde celuidelarationalité,danslesdemeuresàfonction-nementritualisé,celuidudésir,dansleslieuxde passage,antichambresetboudoirs;celuidel'usage etceluidelaconnaissancedèslorsqu'onestadmis, commesitoutl'appartementdessinaituntemple, forçaitàuncheminementinitiatique,danslesaint dessaintsj'ouvris,j'entrai;lelieumeparutdignedu dieuqu'onyadorait.Unpetitnombredebougiesn'yrépan-daitqu'unjourdoux;jevisdespeinturescharmantes;je visdesmeublesaussiélégantsquecommodes;jeremarquai surtoutdanslefondd'unealcôvedorée,tapisséedeglaces, unlitàressorts,dontlesdrapsdesatinnoirdevaient relevermerveilleusementl'éclatd'unepeaufineetblanche. PuisseLouvetdeCouvray,quandsedisposaient en saphraselesadjectifsdecouleur,avoir cédéàquelque remémoration,plusqu'aujeutropsimpledesanti-thèses.Tout,ici,unelumièresansviolence,lessug-
LaNouvelleRevueFrançaise
gestionspicturales,lacommoditédumobilier, concourtàdonnerlesentimentdeluxe,decalme, devoluptéquiconstituent,depuisBaudelaire,lesqua-lificationsfondamentalesdumondeantérieur.Certes ledieuinvoquéestde ceuxquin'aimentpointdemeu-rercachés;maisquoiqu'unetellephrasedoiveàune démonétisationduvocabulaire,ladémarchemême dutexteapoureffetdemimerlaquêtedeconnais-sance.Lestexteslesplusambigus,dontletrèstrou-blantPointdelendemaindeVivantDenon,sedonnent pourdesrécitsamoureuxenunvocabulaired'une mythologiereligieuse,assezinsidieusementpourque letroubleprennelelecteurcequinousestditsous cevoile,ousansvoile,neconcernerait-ilpasautre chose?Et,àl'inversedelaréductionduSongede Poliphileaudéguisementd'uneinitiationamoureuse, n'est-ilpasloisiblederetrouver,danslerécitdela conquêteamoureuse,lescénariodel'éternelle rechercheparActéondeladivinitédeDiane? Laglaceestundesélémentsobligésdumobilier dela«petitemaison»;elleorneleboudoir,l'alcôve, ladivinitérecevraceluiquiseveutsacréature, dominateuretvictime.Enciterdesexemplesserait untravailsansfin.Ilfautselimiteràdeuxemplois majeursl'associationduquotidienet dumytholo-gique dansl'HistoiredeMademoiselleBriondite ComtessedeLaunay(1774)rééditéeetpréfacéepar GuillaumeApollinaireDansunealcôvetapisséede glaces,d'immensescoussinscouleurderose,aussiartis-tementarrangésquesensuellementparfumés,offraientun litcouvertd'undaisenformedecoquille;ungrand tableau,Vénusétaitreprésentéedanslesbrasdudieu Mars,servaitdedossier;Vulcainparaissaitdanslefond pourservird'ombrecetableauserépétaitdanstousles trumeauxetvariaitsuivantlespositionsdifférentesdes glaces.Apeudechoseprèsledécoroù un«autel», du«boisdemyrte»,«unvoiledefinlin»sontles
Miroirsetmémoire
accessoiressignificatifsde«quelquecérémonie» seretrouvedanstouslesromanslibertins.La «Victime»appelle,etdonnecourageau «Sacrificateur»,commesi,parl'usagedecestermes étaitévoquée,surlemodeironique,endonnantà quifaitl'amouruncaractèrereligieux,lacrainte ancestraledeladivinité.Lemythe dedonJuann'as-socie-t-ilpasdans«uneprofondeetténébreuse unité»lethèmeduretourdesmorts,parlavoiedu commandeur,etceluidurisquecouruparl'homme enl'exercicedu«jusprimaenoctis»?Ainsilerepas finaletlapoursuitedelafemme,etparticulièrement celledel'innocence,disentlemêmecôtoiementde lamort,sansprotection,sansritedecontre-magie, puisqu'ilestentendu,rationnellement,qu'ilnes'agit plusquedevieilleslégendesauxquellesiln'est pluspossibledefairecrédit.Enreprenant,avecun feintdétachement,lesimagesmythologiques,àquoi iln'estpluspossibled'accorderfoi,leromancierne joue-t-ilpasd'uneconnivencetroubleavecsonlec-teur?Lafutilitélibertineditaussilaterreursacrée. Lamultiplicationdesfigures danslaglacepermet auromancierdefaired'uneaventureparticulière unvéritableopéraLesdésirsseproduisentparleurs imagesécritVivantDenondansPointdelendemain. Levendredi17mai1782Aprèslesoupernousavons passédansuncharmantboudoirentourédeglaces.Tout lemondes'estmisinnaturalibus(c'estainsiqueces messieursappellentsemettreànu);ensuite,nousétant groupésdeuxàdeux,chacundansuneposturedifférente, nous noussommesdonnéréciproquementunspectacle charmant,lit-ondanslesLettresdeJulieàEulalieou tableaudulibertinagedeParis(Londres,1784).La glacedevienttrèsvitelesignemême dulibertinage bourgeois.Alorsqu'auXVIIIesiècletoutegrande demeureasoncabinetdeglaces(celuiduDauphin àVersailles,dontFelibiena laisséunedescription,
LaNouvelleRevueFrançaise
deréfugiésquileharcelaientdequestions;ilneme voyaitpas;ilallaitàchacun,avecunebontéexté-rieureet unesimplicitéémouvante.(Jecroisquecette annéedevieobjectivel'aurafortenrichi;déjà,jen'ai pasretrouvécettesortedetimiditédanslesrapports, quiprovoquaitsisouventunpeudegêneautourde lui.) Abientôt,moncherami.Ilfautquececauchemar s'achève.Gardez-vousvivant,pournoustous. Bienaffectueusementàvous, R.M.G.
Mercredi27novembre1918 MoncherAmi Jevousécrisd'unfortsousMetz.Jepenseàvous, jepenseàvotrevisitedejuin1914auVerger,je penseànosinconscientescauseriessurl'Alsace-Lor-raine,àlaveille!etsansnousendouter.Voulez-vousquenousrompionscesilencetrèslong,que notreamitiéavaitpressentinécessaire,sansdoute, pendantladuréedelaguerre'?L'heureapproche delaconfrontation2.Jenelacrainsnullement,jeme hâtedeledire.Maisjevoudraislapréparer,envous répétantquemonamitiéestsolideetensollicitant devousunebonneetfranchepoignéedemain.J'ai
1.DanssaprésentationdeslettresdonnéesauFigarolittéraire,en1965 23févrieret14juin1915Schlumbergerdéclare,desoncôté«Si macorrespondanceavecMartinduGards'arrêtajusqu'àl'armistice,c'est quejelesentaisentouréd'amispacifistes,tous plusoumoinsinclinésau cultedeRomainRolland.» 2.R.M.G.seradémobiliséenfévrier1919. Toujoursdanssaprésentationdeslettresde1915,Schlumbergerter-mineamsi«(Notrecorrespondance)repritaulendemaindel'armistice, nousnoustrouvâmesdep)ain-p)edcommesiaucunévénementne s'étaitpassépendantplusdetroisans.»
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

La Nouvelle Revue Française N° 303

de editions-gallimard-revues-nrf

La Nouvelle Revue Française N° 334

de editions-gallimard-revues-nrf

La Nouvelle Revue Française N° 324

de editions-gallimard-revues-nrf

suivant