La Nouvelle Revue Française N° 366

De
André Dhôtel, On raconte...
John Updike, Il court, il court...
Ludovic Janvier, Découverte
Claude Michel Cluny, Autre planète
Bertrand Visage, Tous les soleils (Fin)
Jean-Noël Schifano, La Felouque du vice-roi
Jean Tardieu, La Cité sans sommeil
Chroniques :
Jean Pfeiffer, Un sentiment inconnu (Yves Bonnefoy)
Christine Jordis, Jean Rhys ou La perspective de l'exil
Patrick Wald Lasowski, Extraits d'un carnet
Clément Rosset, Archives
Henri Thomas, Amorces
Jean Clair, S. D.
Chroniques : le théâtre :
Florence Delay, Première et seconde surprise (Marivaux)
Notes : la poésie :
Marc Baronheid, L'Être Poupée, par Salah Stétié (Gallimard)
Daniel Leuwers, Conjoncture du corps et du jardin par Claude Esteban (Flammarion)
Notes : la littérature :
Marc Froment-Meurice, Pierre Drieu la Rochelle (Cahiers de l'Herne)
Gilles Quinsat, Traité du Ravissement, par Jean Paulhan (Périple)
Francine de Martinoir, Enfance, par Nathalie Sarraute (Gallimard)
Jacques Laurans, Lettres tombales, par Jude Stéfan (Éditions Georges Monti/Le temps qu'il fait)
Notes : le roman :
Claude Dis, Le retour du divin, par Jacques Audiberti (Gallimard)
Pierre-Louis Rey, La statue, par Colette Audry (Gallimard)
Notes : les essais :
Thierry Cordellier, Cahiers pour une morale, par Jean-Paul Sartre (Gallimard)
Hervé Cronel, Montaigne en mouvement, par Jean Starobinski (Gallimard)
François Trémolières, L'Impératif catégorique, par Jean-Luc Nancy (Flammarion)
Judith Le Hardi, Sigmund, fils de Jacob, par Marianne Krüll (Gallimard)
Janine Aeply, Mythologie de la femme dans l'ancienne France, par Pierre Darmon (Le Seuil)
Guy-Félix Duportail, Couché par écrit, par Jacqueline Rousseau-Dujardin (Éditions Galilée)
Ghislain Sartoris, La Revue française de Pékin n° 1 (L'Asiathèque)
Notes : lettres étrangères :
Louis Arénilla, Bourgeois et soldats, par Alfred Döblin (Pandora)
Laurand Kovacs, Les enfants par la tête ou Les Allemands se meurent, par Günter Grass (Le Seuil)
Notes : le théâtre :
Jeanyves Guérin, Le Père, par August Strindberg (Salle Gémier)
Notes : les arts :
Jean Revol, Édouard Manet (Grand Palais)
Florence de Meredieu, Degas et la photographie, par Antoine Terrasse (Denoël) - Photographies peintes, par Elizabeth Lennard (Galerie des femmes)
Bruno Bayen, Hergé est un modèle
L'air du mois :
Jean Grosjean, Maison sur la falaise
Agnès Godès, Mot à mot
Jacques Réda, Reconnaissance à l'Est
Fred Chappell, Les enfants de Fibreville
Textes :
Pierre Jean Jouve, Six lettres à Claude Le Maguet
Publié le : lundi 13 avril 2015
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EAN13 : 9782072384738
Nombre de pages : 288
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LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
Onraconte.
Cetteaffaireobscureauraitpusepasserennos présentsjours.Maisilfautresterfidèleauxcircons-tancesmêmesecondairesetreconnaîtrequec'étaità l'époqueducanotier. Lecanotier,commel'onsait,étaitunchapeaude paillefineougrossière,aufondplatetàbordsplats. Ilprésentaituninconvénientquid'ailleursluidon-nait ducaractère,c'estqu'uncoupde ventmodéré pouvaitlefairesauterdevotretêteetque,tombéà terre,ilavaittouteslesqualitésrequisespourrouler horsd'atteinte.Onremédiaitàcelagrâceàunmince cordonnetfixéalentouretqu'ondéroulaitpouratta-cherauboutondelaveste.Maisleshommes élégants serefusaientàcetteprécautiontoutebourgeoiseet préféraientd'ungestegracieuxretenirleurchapeau aveclapoignéecourbedeleurcanne.Cefutencette attitudequeJeanBeloutseprésentadanslejardin-terrasseducafédelaVillehautel'attendaitson amiÉtienneLambertavecuneamieoufiancéequ'il devaitluiprésenter. JeanBeloutn'étaitpasunjeunehommeélégantet n'appartenaitpasàlagentry.Bienaucontraire,sa fonctiondetroisièmeclercchezMaîtreHenrietses ressourcesminimesleclassaientàl'arrière-plande toutemédiocrité.C'étaitlaraisonmêmequil'incitait àadopterdesallures etunetenuequil'élèventun
LaNouvelleRevueFrançaise peuau-dessusdesonstatutsocial.Ilyavaitunbrin decrânerie,maisiltenaitd'abordàsemontrerdans unemoyennehonorable,afindepasserplutôtina-perçuenévitanttoutesmanières ettouthabillement quidénotentlespersonnesbesogneusesqu'ilestdésa-gréabledecoudoyer.Detempsàautregrâceàune cravatehauteencouleurouàun airhautaincomme aveccettecannesurlechapeauilforçaitun peula note,maisquidoncluienauraitvoulu?Onsavait soninfimevaleur. ÉtienneLambertquil'avaitinvitéàboireunverre étaitingénieurauxPontsetChausséesetne présen-taitriendecommunavecJeanBelout.Cependantils avaientnaguèresuiviensemblelescoursduLycée et,pendanttouteleurenfance,nes'étaientpresque jamaisquittés.Aprèsunelongueséparationpourles étudessupérieuresBeloutn'étaitpasallébienloin, Étienneavaitéprouvélebesoinderenoueravecun ancienetfidèlecompagnon,n'ayantpasd'ailleursla moindreidéequ'ilyeûtquelque distanceentrecaté-goriessociales.IlavaitvouluqueJeanfûtlepremier àquiprésentersonamie(oufiancée).Celle-civivait àpeuprèsdanslemêmestylequel'ingénieur.Elle avaitfaitdesétudesbrillantesquechacunvantaiten ville.Elleétaitunelinguistequipourl'heuresespé-cialisaitdanslesdialectesobscursdel'Afriqueoude l'AmériqueduSud(nesoyonspasàuncontinent près).Toutcommesonamiellen'auraitjamaiseu l'ombred'unehésitationdédaigneuseàl'égardde quiconqueétaitloindel'égaler.LorsqueJeanBelout arriva,lesprésentationssefirentdelafaçonlaplus naturelle.Etiennenesongeapasàdissimulerlasitua-tion modestedeBelout,nonsansajouterquecelui-ciavaitinterrompusesétudesdedroitetqu'illes reprendraitcertainement(cequin'étaitpasfaux). Quantàlajeunefille,MathildeBertin,ilexposales conditionsdesonactuelleactivité.Mathilde comptait
Onraconte.. bientôtpartirpourl'Amérique(oui,c'étaitl'Amé-rique)quoiqu'ilfallûtauparavantprendredesdis-positionsenvuedumariage. Toutétaitdit,etilnerestaitplusqu'àparlerfami-lièrement.Cefutalorsquecommençacettedrôle d'aventure.Souvenirsdecollège,departies,devirées. Déjààcette époqueÉtiennen'avaitpasétésans connaîtrequelquepeuMathilde,quiétaitalorsune petitefilleensixièmeouencinquième.Lethèmedu lycéeétaitdoncunsujetdechoixpourl'échangele plusamical,avant desongeràquelquequestiond'in-térêtgénéral.Oronsaitqu'enmusiqueletrio comportedesdifficultésqu'iln'yapaspourunqua-tuor,carledialogueentretroisinstrumentsrisque d'êtredéséquilibréparleretraitdel'unoudel'autre. Ilenfutdemêmepourlesamisattablés,maisd'une façontoutàfaitétrange.BiensûrentreÉtienneet MathildecommeentreEtienneetJeanc'étaittout simple,maisilfallaitéviteràtoutmomentqueJean ouMathildefûtenretrait.Voilàpourquoicesdeux dernierss'efforcèrentd'échangermaintesparolesqui établissentunesatisfaisanteharmonie.Cefutainsi qu'endépitouplutôtenraisondelabonnevolonté semanifesta unvideeffarantetinexplicable. PlustardMathildeavouaquelapersonnemême deBeloutlaplongeaitdansuneextrêmeindifférence. Ellel'avaitjugéplutôtintéressant,maisc'étaitcomme sielleavaitparléàunebûcheoudisonsàunPatagon oubienàl'employéd'uneadministration,c'est-à-dire àquelqu'unquivousapparaîttoutàfaitimpersonnel. MathildeetJeanBeloutsesentaientinfinimentétran-gers.Touslesmotsqu'ilss'étaientadressésleur paraissaientcreux,qu'ilsfussentprononcésouenten-dus. Oui,vousétiezenpremière,disait-elle. Sûrementvousavezeutrèstôtledondeslangues, répondait-il.
LaNouvelle RevueFrançaise Desparolesrattrapées,quiquellesqu'ellesfussent, n'avaientjamais,commeondit,aucunrapport.Leur significationtombaitaussitôt. JeanBeloutavouaensuiteàÉtiennequesonamie luiavaitparusuffisammentfamilièreautantqu'esti-mableensaconditiondejeunesavantequisenoie danssasciencecommeluidanssaparesse.Maisil restaittoutàfaitinsensibleàsaprésence,etmême ignorantdu communcharmeféminin.Elleétaitpour luitoutàfaithorsdequestion,delamêmefaçon queleseraitunepréposéeàunvestiaire. Certesjetefélicited'épouserquelquejourune filleaussibien,disaitJean,maispourmoic'estle vide,rienquelevide.Jepeuxmefaired'elletoutes lesopinionsquetuvoudrasçaserapareil. Celan'étaitpasundrameetpourtantparaissait pirequ'unedétestationouuninopportunsentiment amoureux.JeanBeloutetMathildeavaientétéautre-mentquegênés.Ilsbutaientàunmurenquelque sorteetc'étaitaussisotqu'irrémédiable. Peuimportaitensomme,songeaitÉtiennequi cependantne manquapasdeuxoutroisoccasionsde réunirsonamietsafiancée.Comment l'indifférence entrecesdeuxêtresput-elles'aggraver,jecherche-raisvainementàl'expliquerpuisquec'estinconce-vable.Maisilenfutainsi. Al'entrevuequisuivit,MathildeetJeanBelout s'ingénièrentàbriserlaglaceouàcolmaterlabrèche (choisissez,riennepeutexprimer).Lajeunefillene futpassansuserdecoquetterie,sourires,beauxche-veuxgracieusementrejetés,inclinaisonsdélicatesqui fontmieuxvoirlanaissancedesseins.JeanBelout n'ignorapascesgrâces,maisc'étaitcommes'ilse trouvaitenprésenced'unmannequindeciretout bêtementmaniéréensasubtilité.Poursapart,n'ayant paslesmoyensdeseprévaloirdequelquecharme,il songeaàinspirertantsoitpeud'aversion,secoiffant
Onraconte..
desoncanotierqu'ilrejetaitenarrièredelatêteen prenantl'airleplusfaussementdégagéquifûtpos-sibleetpropreàmettreenboulelesnerfsdequi-conque.Mathildel'observacommeonobservesurle borddel'eauunpêcheuràlalignequineprendpas depoissonsetressemblevaguementàunjouetméca-nique. Ilarrivaqu'ilsserencontrèrentdanslesruesde Romeux,notrebienpetiteville.Aulieudechercher às'éviterilsprenaientàcœurd'échangerquelques motsquiseperdaientdepitoyablefaçon. -Jeviensdefaireuntourdanslacampagne,disait JeanBelout.Parcebeautemps. Moi-mêmej'yvais,disait-elle. Tantmieux,concluait-il. Pourquoipas«tantpis»? Unjourilyeutcependantunévénementsingulier. Étienneavaitdonnérendez-vousàsonamietàson amiedansuncafédansant.JeanBeloutsecrutobligé d'inviterlajeunefillepourDieusaitqueltango.Ils s'avancèrentsurlapistesanslemoindreembarras. Dèsqu'illapritdanssesbras,iln'eutpasd'autre enviequedeluimarchersurlespiedspourchanger unpeu.Desoncôtéellecherchaàéchapperaurythme despas,defaçonàlefairedérailler.Lerésultatde cettediscordanceun peutropvouluefutquechacun dansacommes'ilétaitseul,maisparonnesaitquel hasardleurdansesetrouvas'accordermerveilleu-sementendépitdetoutevolonté.Ilyavaitautre chosequeduhasard,unesorted'accordquivenait commedel'au-delàsansqu'ilséprouventrienque leurhabituelleindifférence.Quelau-delà?Dansleur réciproqueétrangetéilyavaitalorsentreeuxunlien qu'onn'auraitpud'aucunefaçondéfinir. Certesc'étaitimpossibledepasseràl'amourque susciteaussibienlahaine,oun'importequelsenti-mentplusoumoinscontraireàcequ'onsaitjuste-
LaNouvelleRevueFrançaise mentdel'amoursujetàtouscaprices.PourMathilde etJeanBeloutlaséparationdemeuraittotaleetl'en-tentequis'étaitfaiteencettedansesesituaitabso-lumentailleurs,n'ayantd'effetquelasurprisede constaterunecirconstancebrusquementinsolitemais quinepouvaitavoiraucunevaleurdansl'actualité. Ilfautdirequ'encesjoursJeanBeloutavaitd'autres préoccupations.Lavien'estjamaiscentréesurtelle relationdéfinie,ceseraittropfacile.
IlyavaitBlanche,unepetiteamieaveclaquelleil étaitquestiondemariagedepuisdesmois,maisla jeunefilleexigeaitqued'abordJeanBeloutsepré-occupâtd'améliorersasituation.Avecquelargent pourrait-onsemeubleretacheterunevoiture,s'ilse complaisaitàvégéter,aulieud'acheversesétudesde droitetdesepousserunpeudanslemilieudela basoche?MaisJeanBeloutnevoyaitaucunincon-vénientàmenerunevieconjugaledontl'étroitesse pouvaitresserrerlesliensdel'amour,etquedeman-derd'autre?«Turêves»,luirépétaitBlanche.Non ilnerêvaitpas.Simplementildevaitvivrecomme beaucoupplusdegensqu'onnecroit,sansseposer jamaisaucunequestion.Ildonnaitraisonàsafiancée toutenrestantsursespositionsc'est-à-diredansla paisiblenullitéquiétaitsonpartage.Desdisputes s'ensuivirent,desraccommodements,desrupturesqui paraissaientlaconditiontoutenormaledel'existence. Celan'empêchaitnullementJeanBeloutdeselivrer àsadistractionfavoritequiétait quelquesimplebalade surunerouteauxenvironsdeRomeux. Cefutainsiqu'ildécouvritlacollineronde.La routequilongeleruisseauausortirdelapetiteville estbordéeàunendroitd'untaluscouvertdebuis-sons.C'estlelieu-ditLesÉpines,queJeannemanqua
Onraconte.. pasd'explorer,etdecettepetitehauteurilaperçut unecollinequiluiparutcommeexotique.Cettecol-lineétaitisoléeetd'humblesproportions.Desbos-quetsetdespréstoutordinaireslacouvraient,mais elleapparaissaitremarquableparlacourburerégu-lièredesonsommet.Toujoursest-ilqueJeanBelout àcettevuefutsaisibeaucoupplusprofondément qu'onpeutl'êtredevantquelqueillustremonument ouunpaysageréputépoursonpittoresque. Ilsedemanda pourquoietcequisepassaitenlui ouplutôthorsdelui.Certesonoubliesouventqu'au-cuneformenaturelled'uneterreouunearchitecture n'adesignificationqueparl'espacequil'environne etellefaitpénétrernosregards.Cettecolline révélaitunedimensioninconcevableetdivergente, étrangèreàtouteperspective,cariln'yavaitplus alentourl'idéedequelquedirection,maislerayon-nementd'unvidemystérieuxlalumièreétaitcou-péedetouteorigineetsimplementprésente.Ence lieuJeanBeloutsetrouvaitmieuxquejamaisen dehorsdetoutequestion.Queluiimportaientles complicationsd'unevie,d'unmariage,etc.?Iln'avait plusiciaucuncompteàrendreàpersonne.Iln'était plusJeanBeloutnitroisièmeclercnifiancé,nirien. Envéritésavraievieétaitdevantcetinconnusoudain révéléd'unespaceabsolumentpuretintransigeant. Ilrevintplusd'unjouraulieu-ditLesEpineset chaquefoiséprouvalemêmeravissement,nonpas unsentimentmaiscommelavisiondelavérité.En faitilnetrouvaitencelaqu'uneaffaireinsignifiante. L'aventurecefutqu'unecertaineaprès-midiiltrouva Mathildeencelieu,àquelquespasdel'autrecôté d'unbuissonetquielle-mêmeregardaitdetousses yeuxlacollineronde.Ilss'aperçurentmaisneson-gèrentpascettefoisàseparler.Ilsétaientensemble, etperdusdanslamêmeindifférenceàcôté dumonde. Mieuxqu'unrêve,unesortedetraverséeloindetout.
LaNouvelleRevueFrançaise Commelorsqu'ilsavaientdansé.Sansdouteenaccord danslacontemplationd'unelumièrequin'avaitaucun sens.Enfinnem'endemandezpastrop. Illarevitdeuxautresfoisaumêmelieu,dansles mêmesconditions.Letempspassaitetbientôtl'ami Étienne annonçaitàJeanBeloutqueMathildeétait partiepourl'AmériqueduSud. Elledevaitabsolumentacheveruneétudelà-bas auprèsd'unepeuplade.Nousavonsremislemariage àplustard. Lesmariagesçaseremet,ditJeanBelout. Ilhaussalesépaules.PourluiMathildeauboutdu mondeétait-elleplusloindeluiqu'àRomeux? Cefutdansl'étéquel'affairedevintinextricable.
CertainsoiruncollèguedesPontsetChausséesse résolutàparler.Personned'autrequ'unboncama-radenepouvaitdireàEtiennecequ'ilignoraitet quesavaientbiendesgensàRomeux.Onavaitaperçu marchantcôteàcôteJeanBeloutetMathilde.Une foisàuneheureavancéedelanuit,maisuneautre foisverslemilieud'uneaprès-midiencertainerue solitaire,etencoreunsoir,àlagare,aumilieudela fouledesarrivants. Étienne,quiavaiteuplusd'uneoccasiondetélé-phoneràsafiancéeàBuenosAires,seloncequ'ils avaientconvenu,pouvaitêtreassuréqu'ellen'avait euaucunepossibilitédesepromeneravecquiquece soitdansRomeux.Commeunpeuplustardsoncama-radeluiappritunenouvelleentrevuetoutaussi impossibleentreMathildeetJeanBelout,Etienne résolutnéanmoinsdes'enouvriràcedernier.Jean Beloutméditalonguementavant derépondre.Enfin Ilyaduvraidanscequ'onraconte.Jemesuis figuréplusd'unefoisqueMathildemarchaitàcôté
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