La Nouvelle Revue Française N° 438

De
Les écrivains voyagent :
Ernst Jünger, Sous le signe de Halley
Jean Blot, Hua Hin
Michel Butor, De nouveau à Tokyo depuis quelques jours
William Cliff, En Patagonie
François de Cornière, Boulevard de l'Océan
Ginette Dugand, Le voyage de l'âne
Lorand Gaspar, Patmos
Gil Jouanard, À travers la nuit et le vent
Jean-Michel Maulpoix, Carnet du voyageur
Gilles Ortlieb, Petit-Duché de Luxembourg
Claude-Pierre Perez, Passages
Jacques Réda, Traversée de la Meuse
Jean-Paul Rogues, Le Plateau
Pierre-Alain Tâche, Apparition de Séquana
Gérard Macé, Présentation de Cristina Campo
Cristina Campo, Tapis volants
Reconnaissances :
Jean Bastaire, Vie, mort et résurrection de la poésie chrétienne française
Françoise Merllié, Le médianoche amoureux ou Les enjeux de la parole
Philippe Jousset, Saqqarah
Noël Herpe, Un lexique de Robert Bresson
Jacques Ancet, Pour le présent (Modernité Modernité d'Henri Meschonnic)
Hervé Cronel, Grèves de la modernité (Modernité Modernité d'Henri Meschonnic)
L'air du mois :
Jean Clair, Cinq chansons puériles
Guy Collet, Moi, écrivain
Chronique : la poésie :
Jacques Bens, Complainte cimmérienne, de Christian Bachelin (Éditions de la Différence)
Pierre Dubrunquez, Terre d'errance de Dimitri T. Analis (Mercure de France)
Chronique : la littérature :
Hervé Carn, Le temps de la sottise, de Raymond Guérin (Le Dilettante)
François Mary, S'écarter du sujet de Jean-Paul Rogues (Le Dé bleu)
Yves Leclair, Territoire de Jean-Loup Trassard (Le temps qu'il fait)
Samuel Brussell, Lumières pour enfants de Walter Benjamin (Christian Bourgois)
Chronique : le roman :
Jean-Pierre H. Tétart, La vacation de Martin Winckler (Éditions P.O.L.)
Max Alhau, C'est alors que, de Juan Carlos Onetti (Gallimard)
François Mary, Sang de chien, d'Eugène Savitzkaya (Éditions de Minuit)
Chronique : les essais :
Hervé Cronel, Animaux en case de Thierry Groensteen (Futuropolis)
Chronique :
Jacques Réda, Carnet [dont 'Courrier']
Textes : Poètes religieux français du XVII<sup>e</sup> siècle :
G. Geuffrin, Sur les Cantiques de Salomon - Sur le 'Libera me domine'
Abel d' Argent, Le Massacre des Innocents – La Résurrection
Jean de Jangaston, Quatrième commandement – Septième commandement
Simplicien Gody, Le vêpre – À la Vierge
Étienne Carneau, L'Économie du petit monde
Jean Desmarets de Saint-Sorlin, L'Imitation de Jésus-Christ
Charles Le Breton, Sonnets sur la mort et sur les vanités de la vie
Claude Le Petit, En souvenir des plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ – De la charité réciproque des saints dans le ciel
Publié le : lundi 13 avril 2015
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EAN13 : 9782072386879
Nombre de pages : 224
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LANOUVELLE REVUEFrançaise
Sous
ERNSTJÜNGER
le
signe
de
Halley
Enavion,7-8avril1986
Àchaquenouveauvolpourdesdestinationslointaines,on estsurprisparleprogrèsverslaperfection.Dansmonenfance, onauraitlucettephrasecommesiellesortaitd'unromande JulesVerne.Ellenousauraitdonnédesailesmaisentre temps,lesombressesontmarquées.Lanuit,lesaéroportsont quelquechosededémoniaquenonseulementàcausedes lumièresquis'étendentauloinetrappellentlatentationde saintAntoine;ilyaaussilesbruitsonprêtel'oreilled'une façonparticulière.Onpourraits'yhabituer;ceseraitencore plusdangereux. J'airessenticommeuneexceptionlacourteescaleà Dubay undésertilluminédemillecouleursféeriquesapparemment, l'énergiesurabonde.Actuellement,àdeuxheuresdumatin,on distingueencoredeschapeletsdelumièrespeut-êtredesémirs quirentrentdebanquetsfastueux.
LaNouvelleRevueFrançaise
Commentexpliquercetteaccélérationduprogrèsgrands progrès,parfois,commelapropulsionàréaction,maisaussi minimesprogrèsduconfort,del'éclairage,plusgrandeéco-nomiedegestesetdedéplacementssil'onconsidèreledébut dusièclel'oncontestaitencorelapossibilitédevolerau «pluslourdquel'air»? Encetemps-là,àl'époquedesLilienthal,leproblèmesem-blaitencoreàdemiutopique,commepourLéonarddeVinci; quelquesoriginauxsepassionnaientpourlui.Aujourd'hui,des millionsdegensprennent l'avion,etdanslesbureaux,des milliersprécipitentl'évolution.S'yajoutentl'administration, leserviceausol,lesaéroportstandisquedesbranchescomme latechniquedesfuséesetlesvoyagesinterplanétairesanticipent déjàsurleprochainsiècle.
Entretemps,degrandesvillesontétédétruitespardes attaquesaériennes.Enoutre,l'aviationpossèdesacriminalité particulière,commetouteslestechniquesnouvellessurtout lorsqu'ellesprésententuncaractèremercurien.Avantledécol-lagedeFrancfortetlorsdel'escaleàDubay,nousavonsconstaterquelecontrôledesbagagesetlafouilledespassagers étaientredevenusplussévères.J'aimêmerécupérémoncouteau depocheavecdifficulté. Certes,lenombredesdétournementsd'avionsetdesattentats contrelesappareilscommerciauxaugmente;lesvictimessont innocentes.Ainsilesquatrepersonnesquifurenttuéesrécem-mentparuneexplosionpendantunvoldesTransworldAirlines au-dessusdelaGrèceparmielles,unegrand-mèreavecsa filleetsapetitefille.Onavaitcachélabombesousleursiège; ellefituntroudanslefuselageladifférencedepression expulsadel'avionàhautealtitudecesmalheureusesquinese doutaientderien. Unaccidentperfide,commedanslesMilleetunenuits.Cela pourraitarriveràtoutlemonde,ettoutlemondesedemande cequ'ila àyvoir.lefilrationnels'amincit,onpourrait
SouslesignedeHalley
questionnerl'horoscopeilyadesconstellationsqui déconseillentlescroisièresenmeretd'autreslesvoyagesaériens; onrapporteaussideshistoirescrédiblesdepressentiments. VoyezThorntonWilder,TheBridgeofSanLuisRey.
KualaLumpur,8avril1986
Cetaprès-midi,atterrissageàKualaLumpurWolfram Dufnernousattendait.Nousnousrendîmes ensembleàsa résidence.Pourlatroisièmefoisdanscetteville,nous vîmes qu'elleavaitdenouveauchangé.Bientôtlesderniersbâtiments del'époquecolonialeaurontcédélaplaceaustyleuniversel-lementrépandu. RetrouvaillesavecBrigitteDufner,théaujardinjereconnus lesarbresetmêmelesbuissonsquiétaientenpleinefloraison avanthier,ilyavaitencoredelaneigeàWilflingen. Entretemps,quelquestroncssonttombés,victimesdela tempête,maislepuissantfiguiersedressetoujoursavecsa cuirassederacinesaériennes.Ilnefautpasl'illuminer,mais letraiteravecvénérationcarunespritl'habite.Aumilieudes palmiersetdesfrangipaniers,grandetsvelte,unpinàencens avecsacouronneflamboyante. Unteljardinregorgedevie.Jeremarquaisurtoutunpic quigrimpaitlelongdespalmiersailesorange,coublancavec desbandesnoires,hupperougesangquisedressaitcomme unecrête.Ilfaisaitsansrelâcheletourdutronc.
Naturellement,jenepusm'empêcherd'inspecterquelques buissons;jelestrouvairemplisdepetitescoccinelles.Jerepensai alorsàl'apaisementquem'avaitprocuré,ilyaenvironcin-quanteans,l'étuded'unrécitdevoyagedanslesEntomologische Blàtter.Uncollectionneurdecérambycidésjecroisquec'était TippmanndécrivaituneexcursionauBrésil.J'étaisparti-culièrementraviparlefaitquelesparticipantsquibrandissaient
LaNouvelleRevueFrançaise
siallègrementleursfiletsavaientatteintl'âgerespectablede soixante-dixans.Sij'allaissurleurstraces,jepourraistoujours continueràpratiquerlachassesubtilesouslestropiques.J'y voyaisuneperspectiveréjouissante.Entretemps,jelesaimême dépassésdeplusdevingtans.
Onprétendqu'ilexisteunerelationentrelesgoûtsinnéset lafaçondontonprenddel'âge.Cequel'onfaitsouventet volontiers,onvoudraitlefairetoujours.Celasereflètedansles représentationsduparadispourleschasseurs,cesontles terrainsdechasseéternels.Lecollectionneurcompteaussiau nombredeschasseurs,quellequesoitsapassion.Lescollec-tionneurssontinsatiables;aussilesavaresont-ilslaréputation devivretrèsvieux. LorsqueFrédéricGuillaumeIerfitsaconfessiongénéraleet appritduprédicateurdelacourqu'iln'yavaitpasdesoldats auciel,ileutbeaucoupdemalàs'enconsoler.Jesuispareil sijedoisimaginerunmondesansfleursnipapillons. L'attiranceparticulièredel'Islamsurlespeuples naturels s'expliqueaussiparlaplacequeleprophèteaccordeauxjoies dessens.«Tuezdoncvosmembresquiappartiennentàla terre»(ÉpuredesaintPaulauxColossiens,3)avecdetelles sentences,onn'arrivepasàgrand-choseauprèsd'eux.
Pourlavie.Lamortpeuttransformerleplaisir,maiselle nedoitpasl'éteindreentièrement.Jereviensàlaspirale.Une spiralesansétendue,disonslaspiraledesmathématiciens,je peuxarriveràl'imaginer,ouplutôtàla«concevoir». Maissielleseréalisesousformedevis,deturbine,de vrille,devolubilis,deserpentsarboricoles,detire-bouchon? estlepassage?Ici,leséchappatoiresdarwiniennesneservent plusàrien,niles«petitspas»nilesapprochessournoisesde lamatière.
SouslesignedeHalley Non,ilfautqu'ilyaiteuunsautetavecluiun amoindrissement.Lecercleestdevenuroueetilarestituéla forceoriginellesousformedemouvement.Laroueestl'anti-cipationdemondessansdouleurnipeineelleahaneetgémit quandnouslafaisonstourner.Lepapillonaussi,commemes-sagerdelabeautéplatoniciennemaisseulementsouslaforme d'uneombre.Nousdevonsnousaccommoderdelaterre.
KualaLumpur,9avril1986
Ilparaîtquelavilledétientlerecorddesoragesjenesais passic'estvrai.Entoutcas,ilsemitàtonnerpourlaseconde foislorsquenousdescendîmesdevoitureauclubdegolf;nous voulionsyprendreunbaindanslapiscine. Leterraindegolf,majestueuseréalisationdanslestyle colonial anglais,avaitétéabandonnéparlesjoueursavantla pluie,carilarrivequelafoudretombeaussienterrainplat; ilyaconstammentdesaccidentsmortelslorsquel'éclairfrappe desfilonsd'étainquiserpententsouslegazon.
Auvestiaire.Ilm'arriveaveclesChinois,etpasseulement lesjeunes,lamêmechosequ'avecdenombreusesfleursdont labeauténes'estrévéléeàmoiqu'aprèsdesannées.Jene veuxpasmelancerdanslaphysiognomoniepourmedeman-der,parexemple,sinous,«lesgrandsnezblancs»,nous sommesplusattirants.Maislepolidelapeau,sonéclat «lunaire»,bambousetjade,reflètentlatranquillitéd'une œuvred'artàlaquelleriennemanque,rienn'abesoind'être ajouté.Moninclinationfaitpenseràcellequ'onéprouvepour uneœuvred'art,ellen'estdoncpasérotiqueausensétroit plutôtunesortederenvoiàunequalitésupérieure.
LaNouvelleRevueFrançaise
Toujoursàproposdelaspirale.Ilsembleaussipossibleque lebiossesoitdétachédesformesidéalesetn'enaitgardéque lesouveniroulanostalgie.Ilnelesapasoubliées,maisilen resteséparédansunroyaumequiestdevenud'unepartcelui delamort,del'autrel'au-delà.Ceciestliéàunamoindris-sementdesvaleurs;mêmelesreprésentationsduparadissont insuffisantes.L'avantagedesanimauxtientàcequ'ilsont acceptélasituation.Ilsviventdemanièreamorale,etplus fortementcommeespècequecommeindividus.Auxyeuxdes Anciens,ilsétaientplussacrésquel'homme.
Troispoints,mêmeàlalimitedelavisibilité,suscitentle besoindelesrelierparuneligne;ainsinaissentlesconstellations célestes.Cetteligneestinétendueetinsaisissable;nouspouvons doncnousreprésentercequin'apasd'existencematérielle certes,ilnousfautpourceladespointsderepère.Nous habillonslesfiguresavecdesimagesenpuisantdesmodèles dansnotreprovisiond'expériences.Onpourraitenfairelepoint dedépartd'exercices.
KualaLumpur,10avril1986
Accompagnésparl'interprètedel'ambassade,noussommes allésenvilleàlapharmaciechinoise,leMedicalHall.L'in-terprètes'appelle,sij'aibiencompris,AoPinPin,c'est-à-dire «lacourtoise».Elletraduitdelanguemandarineenanglaiset inversement. Nousétions annoncés;lepharmacienLeeTanShepetson épousenoussaluèrentetfirentapporterduthé.Endehors d'eux,ilyavaitencoreunaideetleurpetitefilledecinqans danslemagasinrégnaituneviveanimation.Lesclients s'attardentassezlongtemps,carlepharmaciennesecontente pasdelespourvoirdemédicaments,ildonneaussidesconsul-tationsilestdonc,commecheznousautempsdeParacelse,
SouslesignedeHalley
iatrochimiste.IlaétudiélamédecinequatreansàIpohetla pharmacieunanàHongKong. Leconceptchinoisdesantéenglobelebien-êtrephysique, spiritueletsocial;c'estlebutviséparletraitementl'équilibre harmonieuxduYinetduYangjouelà lerôleprincipal.Le patientestassisenfacedumédecinquiobservesonvisage,en particuliersesyeux,lefaitparler,luitâtelepoulsauxdeux brasetàl'index,bref,tentedeparveniràundiagnosticsur sonétatpsychophysiqueafind'yadaptersontraitement. Lapharmaciennedisposasurunplateaudouzemédicaments issusdestroisrègnesdelanatureetyajoutadesboulettes qu'elleavaitpétriespendantlanuit;ellenousmontraquelques-unsdesingrédientsentreautresdelabiledeserpentetde lapoudred'hippocampeséché.Ellefitensuitecommesielle avaitunpatientassisenfaced'elleetcommença,pouréquilibrer leYinetleYang,àfairedesmanipulations,enbrisanticiun morceaud'unetabletteetenajoutantunepincéedepoudre. Pourpeserlapoudreetlesperlesoupourdoserdespoisons, elleseservitd'ungracieuxinstrumentqu'ellesortitd'unétui. Bienquelesperlessoientprécieuses,lapetitefillealedroit d'enavoirdanssaboissonquelques-unesquel'onapiléesdans unmortier.Ellessontcenséesprocurerceteintclairquel'on apprécied'autantplusqu'ilserapprochedublancéblouissant delaporcelaineMinglejourdesnoces,lafiancéearrive poudréedepoussièredeperles. Laracinedeginsengestégalementchère,maisindispensable; nousenvîmesunmorceaulongcommelamainquiétait affichéàquatre-vingtsdollars.Commeontrouveduginseng partoutdanslemondeàdifférentsprix,jemedemanded'où vientladifférence.D'abord,vraisemblablement,delaprove-nancelameilleureracineserécoltedanslesdésertsdeCorée etdeMandchourie;aprèsavoirmarquél'emplacementavec unebaguette,l'heureuxdécouvreurlalaissemûrir.Maisildoit yavoiraussiunerelationsubstantielleàlaqualité.Jenepus rienenapprendrepeut-êtreparcequ'onnemecompritpas, ouparcequelesavoirdoitrestersecret.Maislevéritablecritère dequalité,c'estl'efficacité.Leginsengdoitaccroîtrelaforce
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vitalegénérale,etenparticulierlapuissance.Laracineest employéeavecparcimoniesoitqu'onenajouteunedoseà d'autresmédicaments,soitqu'onenrâpedansunbouillonde poulet.Nosmédecinsontlongtempsrenvoyéleginsengdans ledomainedessuperstitions;aujourd'huionenproposedans touteslespharmacies.DanslaChineancienne,leginsengétait ledernierdonqu'onoffraitaumourant;danslemythe,la mandragoreestassociéeauxtroisdieuxetàOrion. Onestimebeaucouplavertuthérapeutiqued'uneespèce raredechevreuil;elleseconcentredanslabileet laqueue séchée.Nousvîmesaussidesvésiculesbiliairesdecrocodiles etd'autresanimauxdepetitssacsremplisd'unematière semblableàdel'encreséchée.Uneécailledelacarapacedu tatoupassepourunremèdeéprouvécontrel'enflureprovoquée parlespiqûresdemoustiques;ladouleurdisparaîtquandon passedoucementcette écaillesurlapiqûre. Leshippocampesétaientlesunspetits,lesautresd'une grosseurtellequejen'enavaisjamaisvue,aupointderappeler lesdadasd'enfants.Autrefois,ilsonteuaussicheznousune valeurofficinale.LevieuxGesnerlesrecommandaitcomme remèdescontrelarage;ilspassaientaussipour«favoriser l'impudicité»,commeildit.Peut-êtren'ai-jepastoutàfait tortdesoupçonnerquecetteréputationexpliquequ'onenait proposéavecunetelleabondance.Ici,ilsattendentl'utilisateur, demêmequedeschimèresdesgrenouillesetd'autresani-mauxquel'onconserveavantdelesréduireenpoudres.
Lescuisinesetlespharmacieschinoisessontdéjàdécrites danslesvieuxrécitsdevoyagesàmoitiécommemuséesdes horreurs,àmoitiécommecabinetsdecuriosités.Naturellement, ilyacommepartoutbeaucoupdecharlataneriedansces commerces.Maisd'autrepart,lavertuthérapeutiquedebon nombredecesmoyensestattestéedepuisdessièclesetmême
1.Genredepoissonholocéphale,familledeschiméridés(N.d.T.).
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