La Nouvelle Revue Française N° 479

De
Jean Grosjean, La Beune – 1940
Hommage à Jean Grosjean :
Claude Adelen, 'Je tais le reste, un grand bœuf est sur ma langue'
Gérard Bocholier, Jean Grosjean, le marcheur du crépuscule
Roland Bouhéret, Promenade avec droit de glane
Dominique Bourg, Clausewitz et les Évangiles
Philippe Delaveau, 'Les Signes admirables sous la brindille morte'
Olivier Germain-Thomas, Marcheur
Augustin Guillot, D'abord il y avait le langage
Hédi Kaddour, Élie ou le bougement
Friedhelm Kemp, Chemin faisant avec... (Les récits bibliques de jean Grosjean)
Yves Leclair, Jean Grosjean comme devant Dieu
J. M. G. Le Clézio, Il est le passant, le passeur de notre siècle...
Jean-Pierre Lemaire, Le complexe de Pilate
Michel Léturmy, Boanerghès
Éric Marty, Jean Grosjean, deux fois Jean
Dominique Pagnier, Des Prussiens en Champagne
Gilles Quinsat, Les Prophètes et le passant
Lionel Ray, Avant-lès-Marcilly
Jacques Réda, Le Versant illimité
Jean Roudaut, De l'ellipse à l'énigme
Claude Roy, Poète et paysan
François Trémolières, Profil
L'air du mois :
Noël Devaulx, Conte de Noël
Cyrille Fleischman, Altschreiber en voyage
Antonio Tabucchi, La Traduction
Chronique : la littérature :
Jean Louis Jacob, Journal 1939-1945 de Pierre Drieu la Rochelle (Gallimard)
Chronique : le roman :
Jean Blot, Trois gardiennes – Le passeur de Loire de Catherine Lépront (Gallimard)
Olivier Houbert, La merveille et l'obscur de Christian Bobin (Paroles d'Aube) - Un livre inutile de Christian Bobin (Fata Morgana)
Jean-Claude Pinson, Moi, Petturon, prince celte de Denis Montebello (Éditions de l'Aube)
Chronique : les essais :
Max Alhau, Le sel de Jocelyne François (Mercure de France)
Hervé Cronel, Un océan sans rivage de Michel Chodkiewicz (Le Seuil)
Francoise Asso, Nietzsche et Artaud de Camille Dumoulié (P.U.F.)
Hédi Kaddour, Balzac, le Napoléon des lettres de Gérard Gengembre (Gallimard)
Chronique : le théâtre :
Anouchka Vasak, La Cerisaie d'Anton Tchekhov (Théâtre de Gennevilliers)
Jacques Réda, Carnet [dont 'La question du temps']
Publié le : lundi 13 avril 2015
Lecture(s) : 7
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782072381133
Nombre de pages : 208
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat

LA NOUVELLE
REVUE FRANÇAISE
JEAN GROSJEAN
La Beune
Un grand verger bosselé au fond d'un vallon, bordé de
sombres noyers, avec un néflier tortueux, deux mirabelliers, des
quetschiers, quelques pommiers penchants. Et la fosse d'un étang
à sec. Oui, le ruisseau a été détourné. Il circule entre des roches
qu'il lave ou bien il les enjambe avec une sorte de chuchotement,
de quoi inquiéter les arbres. Ils ont l'air de se retourner à demi
comme les vaches quand on traverse leur pâture.
Surplombé de pentes raides où les forêts s'accrochent, ce
vallon ne s'ouvre qu'au nord. Il est livré aux brefs jours d'hiver,
aux longs vents d'hiver, à de brusques gels, à des neiges
stagnantes. Mais le soleil d'été le regarde par-dessus les bois.
Le soleil sait voir, à travers l'eau courante, les galets de grès
rose qui somnolent au fond du ruisseau. Et il y a les cris des
enfants qui jouent à la guerre avec des chutes d'étoffes pour
drapeaux. Ah les prunes par terre.
Il serait temps de secouer les arbres, mais on aime mieux
remuer les pierres, faire des barrages, des biefs, des méandres.
Soif, peut-être, à tant pétrir l'eau? Le plus brave court à Jauloin,La Nouvelle Revue Française
l'autre source, tellement meilleure à boire, mais le sentier à
travers les buissons est un coupe-gorge avec ses tournants et la
corde qu'une chèvre tend pour brouter avec ce froissement des
fourrés que font les bandits dans les livres.
Ou s'étendre dans l'ombre, parmi l'infime bruissement des
grandes herbes, pour n'apercevoir entre les feuillages qu'un
piètre pan de l'immense azur et y guetter le passage d'un petit
nuage blanc qui hésite un peu comme l'agneau perdu. Mais
ne pas s'endormir de peur qu'un jacassement de pie fasse
sursauter.
En amont de l'été il y avait les branches en fleurs et la
cardamine des prés, marée mauve pâle au léger parfum de
crucifère. En amont du ruisseau il n'y a que la grotte dont il
sort en miroitant. Une grotte grande comme une église et, au
fond, on ne dispose plus que de la réverbération pour voir
l'étagement de marches creuses d'où s'égoutte la Beune
naissante avec ce bruit de pleurs des veuves célèbres.
Les années pluvieuses on ne se hasarde pas dans l'antre. Le
larmoiement est changé en voix rauque. Un feulement de
panthère comme dit la gamine jalouse. Et le ruisseau se rue à
gros bouillons vers le jour. Force est de patauger dans la verdure
où s'insinue le flot sournois, si on veut seulement contempler
les longues feuilles godées des scolopendres dont s'orne la façade
rocheuse. 0 les adieux du soleil entre les averses de septembre.
La moindre brindille luit.
On ne peut pas dire, mais il n'y a que là qu'il y a des
saisons et des heures. Le petit matin comme une lanterne
sourde ou le déclenchement d'un orage répercuté, sans compter
ces trombes d'eau du 15août que Louis XIII ne prévoyait pas,
ou bien l'interminable hiver. Clarisse s'est pourtant assez
disputée avec son frère pour rester au moulin, mais où est le
moulin? La commune a voulu capter l'eau. Et maintenant cette
eau n'est plus potable.La Beune
On vivait dans la maison de l'éclusier. La chambre basse
pour les hommes ouvrait sur la sente juste avant le gué. La
chambre haute au niveau du verger était plus grande, les
femmes nous y appelaient pour les repas en tapant du talon
sur leur plancher. Il fallait grimper le talus sous la pluie pour
atteindre leur porte et rire ou récriminer. Les uns vitupéraient
contre des absents et redéployaient des griefs accumulés, les
autres, surtout mon père, disaient Laissons cela, c'est loin.
Comme nombre de nos ennemis légendaires étaient morts,
on les omettait, ce qui rendait plus obscurs les torts des
survivants. Puis le soir on faisait un grand détour pour
redescendre sans glisser sur la pente boueuse qu'on avait gravie. Et
pour peu que toute pluie cessante, le croissant se montre entre
le passage des nuées, le vent qui secouait l'eau des branches
apportait la voix d'une chouette.
Notre innocent ruisseau dont nous changions le cours à notre
guise et dont même les débordements nous étaient familiers,
n'était que fuite, bien sûr, comme la vie, comme les paroles.
Nous avions beau le tenir en main, il nous coulait entre les
doigts, il ne cessait de nous quitter. La Beune devenait ainsi
une étrangère. Elle courait les champs, elle traversait toute fière
le bas de Rougemontot, elle y enrageait la Mélanie Cuche en la
faisant douter de l'extinction des Grosjean, ses anciens voisins
incendiés.
Puis la Beune se pavane entre des saules, en contrebas de
la route, elle brille à un coude entre les herbages ou bien on
devine seulement son trajet à des lignes de joncs, quand on
somnole dans le char de foin, au pas des bœufs de Flavien, le
long des roches grises. Parce que le bon foin se rentre à Cendrey,
dans la grange qui fait face à la mairie, contre la maison de
cette dame Nicolet qui peut être institutrice sans avoir de
bonjour ni de bonsoir à perdre.La Nouvelle Revue Française
Quant au curé sa tête est celle de Drouot et on va au sermon
comme à la bataille de Leipsig. Sa vigne descend derrière
l'église et sa sœur tient son ménage. Pour vendanger on passe
devant le tabac de la Foussarde, elle qui sait si bien dire Te
baisse pas, Marie, quand le couteau tombe sur le sol. Alors la
Beune serpente encore un peu au pied de la butte avant le
pont de son confluent marécageux. Mais on ne se soucie plus
d'une onde qui se mêle à son au-delà.
LA GARE
Loulans-les-forges n'a plus de forges mais fabrique toujours
de la fromagère qui se vend encore à Versailles en l'an CC de
la République comme elle s'expédiait déjà à
Fontenay-auxRoses avant la guerre 14. Loulans n'a plus non plus ni chars
ni trains mais encore ses ponts contrairement à ce qu'on criait
au cocher de Pontchartrain.
En fait on ne comprend pas pourquoi, à l'aube de la France,
ce grand escogriffe d'Alaman qui s'appelait Loudile a trouvé
moyen de s'installer ainsi à un kilomètre de la gare. Nous
voyons aujourd'hui qu'il n'y a pas besoin de train pour qu'il
y ait une gare, la gare fondamentale avec l'autorité d'un guichet,
le planisphère des heures et une chambre d'atermoiement.
Les chefs passent mais la gare demeure. À peine si a osé,
sous mes yeux, se bâtir, mais en retrait, la maisonnette d'un
retraité du P.L.M. Il n'aurait plus supporté sa rue natale depuis
que la hantaient, plusieurs fois par jour, voire par nuit, ces
voitures automobiles qui vous font jusqu'à des trente kilomètres
dans une heure de temps.
Givrés l'hiver, ou sombres dans la brume comme des chevaux
dans leur propre buée, ou noirs sous le soleil de juillet, lesLa Beune
épicéas sont rangés le long de la sortie et un voyageur sans
billet n'affronte pas sans trouble de conscience leur morosité.
Mais combien de tribus plus ou moins mongoles ont installé
sur les quais leur butin? Et de regarder luire les rails en
attendant que l'événement tinte. Alors c'est l'émotion, la
bousculade. (Comment pourra-t-on être ailleurs qu'où on est?)
La tête à ras de la portière malgré les escarbilles, on voit
défiler les roches striées où se suspendent parfois les campanules.
Ces wagons prussiens à plafonds surélevés s'imprègnent de
l'odeur de fumée de la locomotive et on ne pense plus
grandchose tant la scansion des roues de fer sur les jointures exalte
l'âme. Elle se met à ne plus habiter qu'un chantonnement
monotone le transitoire balaie les fixités. C'est avec un sourire
d'indulgence qu'on frôle Dampierre-sur-Linotte ou
Valleroisle-bois.
UNE SEMAINE À BOURG-LA-REINE
Le jardinier n'était pas venu à temps, on s'était passé de lui.
Et dimanche le voilà qui sonne à la porte. Pour couper court
aux explications on ne répond pas. Il insiste, il veut dire quelque
chose ou bien il croit qu'il va faire le jardin. Nos fenêtres sont
basses sur la rue, il regarde dans la maison. On se cache derrière
le lit, c'est ridicule. On aurait dû avouer tout de suite, d'autant
que c'était sa faute. Il retourne carillonner, puis il revient aux
fenêtres, son ombre passe et repasse sur la chambre. Comment
peut-il être si têtu?
Lundi matin c'est la marchande qui crie Fromage à la
crème. On sort, mais elle range précipitamment sa voiturette
sur le trottoir parce qu'un régiment débouche, fanfare en tête,
colonel à cheval, drapeau déployé et, à la suite, les rangées
d'hommes habillés en bleu. Ils marchent au pas, mais pas deLa Nouvelle Revue Française
bon cœur si on en juge par les visages ravagés. Personne ne
sait s'ils vont à la guerre ou s'ils en viennent puisque personne
ne sait si le champ de bataille est à Chevilly ou à Châtillon.
Dans mon livre d'images il y a un soldat debout sur un talus,
mais ça n'indique rien.
Mardi un jeune homme est monté au poteau électrique avec
des crampons qui font des échardes. On l'envie de grimper
ainsi comme une sittelle. Là-haut il brandit un outil entre les
fils, sa tête se renverse toute blanche et le corps se décroche.
Des gens hurlent et je ne vois plus rien. Le soir j'ânonne une
histoire d'une page dont tous les mots sont d'une syllabe, puis
j'ai le temps de sortir à nuit tombante. Le vent agite les arbres
au-dessus du mur. J'affronte leurs gestes, leurs rumeurs, leurs
menaces, jusqu'à ce que la peur me fige. Alors ils ne font plus
que chuchoter, mais l'ombre s'est accrue.
Mercredi on entend des canons rouler. Des Sénégalais
imperturbables sont assis sur les caissons. Soudain toute cette artillerie
s'arrête. Des officiers s'affairent. Les chevaux s'énervent, il y en
a un qui encense contre la vitre. Par-dessus l'armée j'aperçois
sur le remblai de chemin de fer une locomotive qui manoeuvre
à contre-ciel. Le soir on ferme les volets et on allume les lampes.
La nuit on a entendu un bruit comme une porte cochère
qui claque. Ensuite le silence a semblé grand. Seul, par instants,
un aboi de chien. Le matin on est allé voir la maison dont la
façade était tombée dans la rue. On voyait les meubles dans
les étages, mais les éclats de la bombe étaient déjà ramassés
en souvenir par les voisins. L'après-midi Louise m'a emmené
faire la sieste dans une coudraie. Elle n'avait pas envie de rire,
mais je voyais le soleil à travers les feuilles.
Vendredi la femme de ménage m'a conduit à l'école. Au
coin de la grande rue il y avait un cheval mort sous une bâche,
on ne voyait que ses pattes. C'est le tramway à vapeur qui
n'avait pu freiner à temps. Les enfants jouaient dans la cour,La Beune
mais je n'y comprenais rien. Puis le maître a expliqué une
éclipse et il s'est mis à faire un peu sombre en plein jour. En
rentrant on venait de découvrir l'Amérique, tout le monde
n'avait que ce mot nouveau à la bouche et j'ai vu passer une
voiture pleine d'hommes avec des chapeaux à grands bords.
Samedi au réveil, les bruits sont mats et le plafond a une
drôle de lueur. Il a neigé. Les moineaux pépient sur les rebords
de fenêtres. La veille au soir on avait vu la lune nous suivre
à travers les arbres sans feuilles, mais dès qu'on s'arrêtait, elle
s'arrêtait aussi. Et maintenant les rangées d'aucubas du
pépiniériste font une blancheur plissée. Je regarde un livre d'étoffe
avec des chevaux qui se cabrent et un livre de guerre avec les
grandes croix pattées des étendards noirs et blancs.
Et puis dimanche, c'est le printemps. Le jardinier n'est pas
venu, mais les myosotis sont en fleur au pied du reine-claude,
les boutons d'or pullulent dans les allées, le lilas oscille
audessus du vieux banc, les volubilis escaladent la tonnelle. Et
l'après-midi c'est l'été, les tomates sont mûres au fond du
jardin, mais les rues sont désertes. C'est le baptême d'Auguste,
mais personne à l'église. On attend sous le portique toscan.
Personne non plus dans le presbytère enfoui sous ses arbres
derrière sa haute grille. Fermée la mairie, voilé le soleil. Une
luminosité diffuse règne sur la tranquille ville vide. C'est au
loin que s'entre-tuent les oncles.
LE PORCHE D'UNE AUTRE GUERRE
Je regarde les vairons remonter le cours du Crénu. Les
gendarmes ne viennent pas souvent à Avilley Vous avez lu
l'affiche? (je me méfie de ce que vantent les affiches.) C'est la
mobilisation Pourquoi? Ah! ça.La Nouvelle Revue Française
Il me faut retrouver quelque part mon fascicule. Si je l'avais
oublié à Damas. En tout cas aucun clair de lune n'a été aussi
pur que celui dont s'inondait la banquette du Bâle-Paris où je
m'étais étendu.
Ensuite on a dîné entre hommes dans la maison de Rosny,
le père avec ses fils et leurs camarades. On s'est partagé deux
boîtes de conserve mais on a sorti les nappes et l'argenterie.
On a allumé toutes les lampes dans toutes les pièces et laissé
ouvertes toutes les fenêtres et toutes les portes. Et on a débattu
publiquement des mérites de Chosroès jusqu'à ce qu'un tout
neuf chef d'îlot vienne nous tancer un tout neuf ennemi à
qui on déclarait la guerre allait se servir de nos illuminations
pour repérer la tour Eiffel ou l'Arc de triomphe.
Après quelques instants de sommeil chacun est parti à son
heure, sur la pointe des pieds, vers sa destination, sans un
adieu. À la Villette des inconnus parlaient de boucheries. À
Meaux je me suis cru dans un régiment d'Irlandais, mais on
nous a revêtus d'uniformes et c'étaient des Bretons. Le colonel
nous a mis en carré dans un champ pour vitupérer en plein
soleil. Les brancardiers emmenaient des copains qui tombaient
de chaleur ou d'ennui.Table des matières
DANIEL LEUWERS
Carnet de l'Île desPins. 84 476
ALAIN LÉVÊQUE
Annie Sallard 121 478
ÉRIC MARTY
Jean Grosjean, deuxfoisjean. 95 479
FLORENCE DE MÈREDIEU
Paris capitale du xrx' .riècle, de W. Benjamin. 107 476
CEES NOOTEBOOM
Poèmes, traduit du néerlandais par Paul Gellings. 41 476
FRANÇOISE NAOUR
Can Xue l'introuvable. 214 474-475
Wang Meng et le courant de (mauvaise) conscience.. 24 478
JEAN-PIERRE OSTENDE
La Chanson dumagnolia. 41 478
DOMINIQUE PAGNIER
Claudications. 20 477
Des Prussiens en Champagne (Jean Grosjean). 106 479
JÀNOS PILINSZKY
Lenke Onix, traduit du hongrois par Lorand Gaspar et
SarahClair. 40 474-475
JEAN-CLAUDE PINSON
C'était,c'est. 109 474-475
Tout cela, de F. de Cornière. 107 478
Moi, Petturon, prince celte, de D. Montebello 181 479
DIDIER POBEL
Dix poèmes pour la saison prochaine. 121 474-475La Nouvelle Revue Française
RAYMOND PRUNIER
Un texte scientifique deGoethe. 241 474-475
GASTON PUEL
Carnet deVeilhes. 97 478
GILLES QUINSAT
Les Prophètes et le passant (Jean Grosjean). 113 479
LIONEL RAY
Avant-lès-Marcilly (Jean Grosjean) 129 479
JACQUES RÉDA
Rapide retour des Batignolles 87 476
Le Versant illimité (Jean Grosjean) 132 479
PATRICK REUMAUX
In memoriam (AndréDhôtel). 8 476
JEAN-PIERRE RICHARD
Les Vertes Feuillantines, de R. André 100 476
JEAN ROUDAUT
Stéphane, deD.Oster. 103 477
Le Crapaud dans la tour, d'H. Thomas 112 477
Sacrifice, d'É. Marty 111 478
On est prié de fermer les yeux, de M. Milner. 116 478
De l'ellipse à l'énigme (Jean Grosjean) 137 479
CLAUDE ROY
Poète et paysan (Jean Grosjean). 153 479
PHILIPPE DE SAINT-CHERON
Entretien avecTardi. 230 474-475
De seuil en seuil. Grille de parole, de P. Celan. 96 477
ANNE SERRE
Pourquoi vivez-vous à Madrid? 31 477

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

suivant