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LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
VALÉRIEMRÉJEN
L'Agrume
NousétionsassissurunbancprèsdesHalles,sousune espècedepergolaenbois.Ilfaisaitbon.Ilm'aditjenet'aime pas. Laveille,ilétaitarrivéuneheureenretardaurendez-vous. J'étaisdevantlastationd'essencedelaported'Orléansà guetterles4Lenespérantqu'ilvienne.Ilafiniparapparaître. J'avaisenviedefairelatêtemaislagaietédelevoirannulait tout.Cen'étaitpaslemomentdefaireuneremarquedéjà qu'ilnem'aimaitpasbeaucoup.J'aijusterelevésonmanque deponctualitésurletondelaplaisanterie. Uneautrefois,j'airencontréuntypeaucoursd'unfestival dedocumentairesardéchois.Ilétaitavecsonamie. Ilétaitvenus'asseoirprèsdemoilederniersoir,dansla salle3.Ilyavaitlenomd'undemescousinsdanslescrédits techniques(J.-J.Mréjen).Jeluiavaismontréleprogramme fièrement. Unefoisrentréedevacances,j'eusunappeld'uneautre ValérieMréjenquihabitaitdansle12eellevenaitderecevoir uncourrierdelui.Ilavaitcherchémonadressedansl'annuaire maisj'habitaisdanslesHauts-de-Seine.LaValérieMréjenqui avaitreçulalettremedemandasijeconnaissaisceB.R.,car
LaNouvelleRevueFrançaise elleavaitunamidumêmenom.Jedisqueoui.Ellem'expédia letoutdansuneplusgrandeenveloppe. C'étaitunefeuilledepapiercalque,avecunmorceaudefilm agraféd'uncôtéetduscotch. J'airéponduetmarquémonadresseenrajoutantdeuxcroix. Unecroixsignifiaitunbaiser.Commeilnecomprenaitrien,il lesaobservéesàlaloupe.Ils'appelaitBruno. Ilétaitpetit,brun,lesyeuxbleustrèsmyopes.Ilportaitdes lunettes.Sonpremierréflexedumatinétaitdeleschercher pourlespassserauPaiccitron.Ilattrapaitdélicatementles branchesetlesposaitsursesoreilles. Lapremièrefoisqu'ilestvenuchezmoi,c'étaitenrevenant deTours.Ilm'avaitprisuneboîtedemacaronschezun pâtissiertourangeau.Noussommesrestésdeboutànous embrasseraumilieudustudio.Ilétaitarrivéchezmoi,avait réussiàtrouvermarueetapportécesdélicieuxgâteaux. Bientôt,ilm'aditqu'ildevaitremettreundocumentàson frèreauxenvironsdeJouy-en-Josas.Ilestpartienpromettant derevenir.Pendantcetemps,j'aitournoyéenrondetadmiré lesmacarons.Auboutd'unmoment,jemesuismiseàla fenêtrepourguettersavoiture. Ilestrevenuauboutd'uneheure.J'aipenséouf. Uneautrefois,jel'airevudansuncafédeMontmartre.Il portaitunechemisegrissombreàminusculestachesblanches pareillesàdesfloconsdeneigecathodique. Laveilled'unjourpassé,ilm'avaitditqu'ilm'appellerait. J'aiattendu.Jen'osaispassortir.J'avaispeurqu'ilraccrocheen trouvantlerépondeur.Jesuisrestéechezmoi,j'aipatienténon loindutéléphoneenpleurantd'impatience.Ils'estmisàfaire nuit.Jen'avaisfaitqu'attendreetespérertoutelajournée. Peut-êtreétait-ilarrivéquelquechose?(Jemedisaiscelapour nepasl'accuser.)Jel'aiappeléversneufheuresdix.Puisvers neufheuresetquart.Toutàcoup,ilvenaitderentrer.Ilm'a ditonestallésvoiruneexpositionauJeudePaume.Ilparlait gentimentmaisavecunevoixferme.Ilm'apromisderappeler plustard.
ValérieMréjen
Avantça,j'étaistombéesurelleautéléphone.Jeneme posaispastropdequestions.J'avaissurtoutdemandéàparler àBruno. Unsoir,sonrépondeurétaitcasséildiffusaitenboucle une mélodied'attenteetl'onn'entendaitpluslebipsonore.(Ily avaitdesproblèmessansarrêtavecsamessageriedeputadi merda.)J'aiessayédereconnaîtrel'airetsuisalléem'acheter undisqueencherchantlapochettequisemblaitcorrespondre. (Malheureusement,cen'étaitpasçadutout.) Unmercredimatin,nousnoussommeslevéstard.J'aurais bienvoulupasserlajournéeavecluimaisilavaitundéjeuner d'anciensélèves.Jenepouvaisjamaissavoiràl'avance. Ilaimaitlelaitfraisenbouteille.Lelaitlongueconserva-tionétaitinfectàsesyeux. Jenesaispluscequ'ilmangeaitlematin.Dupaindemie avecdelaconfiture etdubeurre.IlprenaitdubeurrePrésident enbarquettesdeplastique.Ilbuvaitduthé.Lorsquej'habitais aupremier,j'allaisacheterdescroissants. Ilfaisaituncérémonialdetout.Ouvrirlesacenpapierdes croissants,nettoyersesverrescorrecteurs,verserduthé.Il aimaitsurtoutdéfairelesemballagesavecmilleprécautions.Il attrapaitlepapierdesoieduboutdesdoigtseteffectuaitun mouvementdumilieuverslesbords.Ilauraitpumanipuler dugroscartoncommesic'étaituncoquelicotpourlabeauté dugeste. D'ailleurs,lapremièrefoisquejel'airevu,ilm'avaitparlé d'unevidéodanslaquellePaul-ArmandGettetripotaitun nénupharenplastique.Ilm'avaitmimélemouvementrépé-titifdesdoigtsdanslesalondethédelarueRacine.Nous dégustionsdustrudel.Sonhistoirem'avaitfaitrougir.Ça m'avaitcomplètementséduite. Ilm'avaitracontéavecfascinationlarencontreentreun garçonet unefilledesonancienlycée.C'étaientdesgensassez morbides.Lafillefaisaitdelapeintureausangdebœuf récupéréparseauxentiersetdessinaitaveclesmains,vite vite avantqueçacoagule.Legarçonréalisaitdesfilmsilétran-glaitdeschatsensuper-huit.Brunomedisaitqu'ilss'étaient
LaNouvelleRevueFrançaise
trouvésensedonnantdespetitscoupsdecutterauxavant-bras,assissurunbancdela cour. Ilm'avaitexpliquéquececoupleavaitinventéunsystème originalpourdévelopperlesfilmssuper-huitdansuntuyau d'arrosage. Ilaccompagnaitsesdescriptionsdemouvementsdesmains pourfigurerl'effilementdutuyaud'arrosage,l'ouvertured'un couvercleoud'unebarquettedeBigMac.Pourlessensations gustatives,ilplissaitlégèrementlesyeuxetfrottaitdouce-mentleboutdesesdoigtscommes'il venaitdemangerun feuilletéetvoulaitsedébarrasserdesmiettes.Unjour,ilavait euunerévélationenbuvantdujusdetruffe.Ilmeparlaitdes gâteauxdesagrand-mère,des cookiesachetésauxHalleset desbiscuitsdelamèrePoulard. Unefois,j'airêvéquenousprenionsuntrainencompagnie desonamie.Elleluimontraitdesvariétésdegâteauxpour attirersonattention.Brunomarchait,complètementébahi parcestrouvailles.Ilpoussaitdespetitscris«oooh,ooh»en hochantlatête. Ils'achetaitdestranchesdefoie.Unefoisrentréchezlui,il sortaitlepaquetdusac,écartaitl'emballageetobservaitle beigeluisant. Unjour,ilsétaienttousallés,Brunoetsesamis,déguster desbrownieschezunglacieraméricain.L'unedesfilles découvrituncheveudanssapart.Brunoluiconseilladetout mangerautourafinde nelaisserquelemorceauaveclepoil çapermettraitd'enavoirungratis.Elleentamalesbordsen évitantlazonecritique,sculptaleblocàlacuillère etseplai-gnitseulementàladernièrebouchée.Onleuroffritun deuxièmeboutetdesexcuses. Ilsesurnommaitl'Agrumeetdessinaitsoneffigie sous formed'uncitron.Ilavaitcréél'icônedanssonordinateur. Undimanche,j'entreprisdefabriquerlevolumed'une machineàsousencartonpourlaluienvoyer.Jevoulaislui signifierquej'avaisgagnélegroslotenfaisantsarencontre. J'aiassemblélesbordsetledosavecduscotch,coloriél'objet
ValérieMréjen
aufeutreetplacédespiècesenchocolatdansletiroiràglis-sière.J'avaisfigurétroisorangesautirage. J'aiexpédiéletoutdansuncolispostalavecdurembour-rageenmousse.Uneautrefois,jeluiaiadresséuncamembert «Vallée»(pourValérie)achetéchezunexcellentfromager.Il m'arapportéquelefromagesentaittrèsfortenarrivant,alors quejel'avaischoisiàpeinefait.Maisilparaîtqu'ilétaitexcel-lent.J'adoraisluiacheterdesbonsproduits.Jeprenaisdulait fraisdemi-écréméquitournaittoujoursavantquejel'aievu. IlpossédaitunLeica.Aucoursd'unrendez-vous,ilprit quelquesphotos,dontcellededeuxsacsenplastiquelégère-menttransparents.Ils'émouvaitdelabeautédeschosesavec unréelenthousiasme.Delacrèmedelaitàlasurfaced'une tasse,d'unbouchondelavabodurcietcraquelé,d'unetachede moisisurunfruit,ildisaitc'estbeauenlespointantdudoigt. Unjourquenousétionschezlasœurd'unami,ilaperçutune soupapedecocotteprèsdesplaquesdecuisson.Illapritentre lepouceetl'indexetlouasesqualitésplastiques,sansmesurer lasurprisedenotrehôte.Ilfitencoreuneoudeuxremarques, étonnédenepasrencontrercheznousplusd'écho. Ilm'avaitdonnérendez-vousàtreizeheuresdansunrestau-rantjaponais.J'avaispasséune robe achetéelasemaineavant, unerobedecréateurconnu.Lespassantsmeremarquaient.Je l'attendisprèsd'uneheure,essayantdetoutesmesforcesde prendreunairdistrait.Jem'obligeaisàrêvasserpouravoirl'air surpriselorsqueje leverraisvenir.Ilavaiteuunproblèmede métro.Danslerestaurant,iladmiralespetitestassesstriéesde bleuqu'onnousavaitserviespourboirelethé.Illespritdans sesmainsavecbeaucoupderespect,etmeconfiaqueleurseule vuedevraitsuffirepourêtreheureux.Qu'ilétaitimpensablede nepasatteindrelebonheuraucontactdecesbols. Ilapprenaitlejaponaisàl'école.Ilme faisaitdespetitsdes-sinsdecaractèresl'hommedanslamaison,lafemmeavec l'enfant,letemple,etc. IlpossédaitunlivredephotosdeSophieRiestelhuberdes vuesd'avion,dechampsdebatailleetdesempreintesdetanks aumilieududésert.Ilrépétaitc'estbeauendétaillantles
LaNouvelleRevueFrançaise
pages.Demêmequ'iltrouvaitbelleslesgrandesimagesde Serranoprisesàlamorgue,lespeauxbrûlées,lesplaies ouvertes,leschairsdecire,lespiedsd'unnourrissonenru-bannés,uneétiquetteaccrochéeàl'orteil.Cequiluiplaisait, c'étaitlamatière. Jenepouvaispasvoircesimages.ÀRome,ellesétaientpré-sentéesdansunegalerie.J'essayaisdeformulermondégoût maisilétaitsisûrdeluiqu'onnepouvaitpasparlerdutout. Sesargumentsétaientdemarbre.Ilcitaittoujoursunexemple ouunephrasepourmedésarçonneretmeremettreàmaplace. Unjour,j'aiéclatéenpleurstellementilm'étaitdifficile d'exprimerquoiquecesoit.Ilm'aprisedanssesbrasd'unair dedirepauvrefille.J'étaistoutdemêmecontentequ'ilme prêtesonépaulec'étaittoujoursçadepris.Brunomeserrait danslarueUninconnuquelconqueauraitpuvoircegeste. N'importequiÇasignifiaitqu'ilacceptaitdemontrerau mondecommenousétionsintimes. C'étaitenallantdînerchezdesgensdontj'aioubliélenom. J'avaiseuleurnumérodetéléphoneparFrançoise,l'ancienne amied'unami.Nousavionsbuuncafétouteslesdeuxenter-rasse,elleconnaissaitdesgenslà-bas.ÀRome,jem'étaiscrue obligéedelesappeler.Ilsnousavaientconviésentantqu'amis deleuramie.Brunoétaitseulàparleraveceuxcarilavait apprisl'italienaulycée.J'essayaisdesuivreenécoutant.La jeunefemmeavaitpréparédesentréesàbasede veauetde jamboncru.J'étaisgênéed'êtrevenuelà,ilsavaientpréparéun excellentdîner.Nousn'avionsriendespécialàdireàpart parlerdeRome. IlavaitlouéunevillaviaBalilla,danslequartierdestra-vestis.Desperruquesflottaientauxséchoirs.Onvoyaitaussi desbustiers.C'étaitunproblèmepourladoucheparcequeles réservoirsétaientalimentésàl'eaudepluie.Unfiletd'eausor-taitdelapomme,ilfallaitsedébrouilleravec.Unmatin,il m'arejointetard,jeluiaidemandé«çava?».Ilm'arépondu «non,çane vapas».C'étaitàcausedel'eauiln'yavaitplus unegoutte.
ValérieMréjen
Lesoirdemonarrivée,nousétionssortismangerdehors.Le serveuravaitglissétouthautuncomplimentsurmoi.Jeme disaiscommeildoitêtrefierd'êtreavecunefillequeles autrestrouventbien. Quelquefois,nousallionsacheterdesglaces.L'idéevenait deluiparcequejen'osaispas,maisquandilproposait,çame paraissaittoujoursêtrelemoment.Nousprenionsuneoudeux boulesdansungobelet. Unefois,j'avaisdemandépraliné.Iltrouvaitceparfum dégoûtant.Jeregrettaismonchoix.J'auraisvouluqu'il apprécie,qu'ilpiochededansavecsacuillèreplate,qu'ilfinisse toutenmecongratulanttellementiladorait. Unsoir,nousdevionsemprunterletramwaypourrejoindre lamaison.Ilétaittard.Lechauffeurdutramwayacontinué sansnousvoiretBrunos'estmisàtrottinerderrièredans l'espoirvaindel'attraper.J'essayaisdelesuivreàboutde souffle,déroutéeparlesétincellesetlecrépitementdescâbles. Çaneservaitàrien.Letrainétaitloin,maisBrunovoulait vaincre.Ilsuivaitletramjecouraisaprèslui. Àl'X,ilshabitaientàdeux.C'étaitunpetitstudiodansun immeubleenbriqueavecunebaievitréesurunbalcon.Ily avaitdeslivres,desagrumes,despeignoirsenéponge,despla-quettesdepilules,descartonsd'emballageetdesgalettes«La Bienfaisante». J'aifiniparluidemandersisacopineallaittoujoursrester, etilaréponduquejustement,illuicherchaitunechambreà louerdansParis.Ilm'ademandésijeneconnaissaispas quelqu'unquiauraitça.J'aiposélaquestionàmatante.Elle avaitunevoisinedontlachambreétaitlibre.Brunoaécrità cettedamepourdemanderàvoir.Çaluiaplu. C'étaitauseptièmeétage.Ilapoussélaharpieàyemmé-nager.C'étaitrueGay-Lussac,enfaced'uncouventdesœurs. Duquatrième,dechezmatante,onlesvoyaitcultiverleur jardin. Brunogardaitdesorangesetdescitronsqu'ilmettaità moisir.Ils'étonnaitaprèsd'êtreenvahiparlesmouches.Au téléphone,ils'écriaittoutletempsAhenvoilàunejene
LaNouvelleRevueFrançaise
saispasd'oùellessortentEllessontendormiesIlessayaitde lesattrapermaisellesétaienttropmolles.Çalerendaithysté-rique.Jusqu'aujourilcompritqu'ellesvenaientpourles fruitsc'étaientdesdrosophiles. Unefois,ilavaitoubliéunrestedecouscousdansune cocotte-minuteavantdes'enallertroisjours.C'étaitmoisià sonretour.Jemedisaiscommeilestattendrissant.Ilalatête ailleurs.Jetrouvaislesdrosophilesattendrissantes. Ilavaitbeaucoupd'affectionpoursagrand-mère.Ellevivait dansuneHLMetconfectionnaitdesgâteauxtunisiens.Elle l'avaitpratiquementélevé. Brunoavaitunetantepharmaciennequitravaillaitruedes Archives.Nousl'avionsrencontréeunsoiraucoursd'unepro-jection,etchacuneavaitditsonprénom.Ellem'avaitmême serrélamain.Chaquematinpouralleraumétro,jepassais devantlapharmacieenprenantcequejepensaisêtreun mélanged'airmalin,aimable,rêveuretnaturel.J'espérais chaquefoisqu'ellemeverraitdederrièrelavitrineetquecette habitudemeferaitpeuàpeuexisterdanssaviequotidienne.À forcedemevoir,ellefiniraitparfaireuneréflexionenfamille surlacopinedesonneveu.L'idéed'êtreévoquéedansundîner entrelesonclesettantesmegrisaittotalement.J'auraisacquis uneplacedechoix.Unefois,jesuisentréelecœurbattant pouracheterdu shampoing. Sagrand-mèreluiavaitdonnéunerecettepourlessoirsilneresteplusquedesconservesetdequoifaireunesauce salade.Unpotdeconcentrédetomateetuneboîtedemiettes dethonliésensembleavecdel'huile.Ilm'enavaitpréparé dansunpetitbol.C'étaitrouge,épais,sucréetécœurant. Ilportaitdessortesdesabotsàlacets,desfoisnoirs,desfois bruns,toujoursbienglacésaucirage.C'était extrêmement rarequ'ilaitdelaterreautour. Unsoir,ilestrentrédeToursetilm'arapportédesgâteaux desagrand-mèredansuneboîtedesablés.Ilappelaitça «Montecaos».Ildisaitqu'elleluiavaitapprisàlesfaireet qu'elleluiavaitaussidonnélarecettedepleind'autres. Jeluiavaisproposédem'accompagneràunefête.C'étaitla