Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 12,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

La Nouvelle Revue Française N° 563

De
352 pages
Claudio Magris, Avoir été
Don DeLillo, Baader-Meinhof
Caroline Lamarche, La Fenêtre étroite
Hédi Kaddour, Waltenberg (II)
Enrique Vila-Matas, Hôtel Attraction
Emmanuel Moses, Ombres inclinées
Pour saluer Blaise Cendrars :
Jean-Carlo Flückiger, Quatre esquisses pour 'La Tour Eiffel sidérale' ou Un voyage n'est jamais gratuit
Blaise Cendrars, Café-Express - La Tour Eiffel sidérale
Olivier Rolin, Cendrars, Gainsbourg, García Márquez, Dostoïevski, etc.
Lettres suisses :
Bernard Comment, Suisses fictions
Max Frisch, Notre besoin d'histoires
Jacques Chessex, Ah chante encore
Jean-Luc Benoziglio, Un quiproquo
Giovanni Orelli, Les Lunettes de Gionata Lerolieff
Martin R. Dean, Sur la grande roue
Noëlle Revaz, Première
Peter Stamm, La Réponse
Beat Sterchi, Même le dimanche
Bernard Comment, L'Archiviste
Chroniques :
Philippe Muray, La fin des haricots est terminée
Elise Argaud, Découvrir et faire découvrir D.H. Lawrence
Anaïs Nin, À propos de D.H. Lawrence
Chroniques : le cinéma :
Serge Chauvin, Passage du désir (Parle avec elle de Pedro Almodóvar)
Chroniques : les arts :
Pierre Descargues, Artisans et artistes, ouvriers et inventeurs (A. Gaudí ; F. Léger ; Rhodésie ; J. Gonzalez ; V. Vignon)
Chroniques : le théâtre :
Hédi Kaddour, Une tragédie sans noblesse (Père d'August Strindberg)
L'air du temps :
Gilbert Lascault, Nymphées et cabanes du jardinier
Pierre Alix, L'Apprenti matin
Gustavo Guerrero, Rafael Cadenas et Eugenio Montejo : deux poètes du Venezuela
Rafael Cadenas, Poèmes
Eugenio Montejo, Poèmes
Notes : la poésie :
Philippe Di Meo, La Muse Province de Jude Stéfan (Gallimard)
Pierre Perrin, Où vont nos nuits perdues d'Alain Duault (Gallimard)
Notes : la littérature :
Stephane Zekian, Le Poème d'invitation de Jean Starobinski (La Dogana)
Jeanpyer Poels, Rimbaud au Harar de Jean-Jacques Lefrère, Jean-Hugues Berrou et Pierre Leroy (Fayard)
Notes : le roman :
Nicolas Carpentiers, Composants de Thierry Beinstingel (Fayard)
Notes : lettres étrangères :
Pierre Perrin, Birthday Letters de Ted Hughes (Gallimard) - Contes d'Ovide de Ted Hughes (Phébus)
Paul Gellings, Cœur de verre de H.M. van den Brink (Gallimard)
Philippe Di Meo, Villa Hanbury et autres poèmes de Giuseppe Conte (L'Escampette)
Shoshana Rappaport-Jaccottet, Leçons de ténèbres de Patrizia Runfola (La Différence)
Max Alhau, Pêches glacées d'Espido Freire (Actes Sud)
Notes : la musique :
Marc Blanchet, La Beauté en ses nombreux visages (G. Ligeti ; J.-G. Queyras ; J. Cras ; O. Messiaen ; E. Grieg ; E. Elgar)
Texte :
Jean-Pierre Faye, Rêves journées machines
Félix Guattari, Journal 1971
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

La Nouvelle Revue Française N° 335

de editions-gallimard-revues-nrf

La Nouvelle Revue Française N° 574

de editions-gallimard-revues-nrf

La Nouvelle Revue Française N° 554

de editions-gallimard-revues-nrf

LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
CLAUDIOMAGRIS Avoirété
ÀLucaDoninelli
Alors,commeça,ilestmort,Jerry,mafoi.c'estpasça lepire,nipourluinipourpersonne,mêmepaspourmoi quil'aiaiméetdoncquil'aime,puisquel'amourçanese conjuguepasenfindanslesensauquelvouspensezsi,il manqueraitplusqueça,maisl'amourasagrammaireàlui, ilconnaîtpaslestemps,seulementlesmodes,ouplutôtil enconnaîtunseul,leprésentinfini,quandonaimec'est pourtoujoursetleresteons'enfout.Quelquesoitl'amour, den'importequeltype.C'estpasvraiqueçatepasse,ya rienquipasse,c'estsouventçalacalamitéjustement, l'amourtuteletraînesaprès,commelaviecelle-lànon plusonpeutpasdirequecesoitvraimentuncadeausauf quel'amourçapasseencoremoinsquelavie,c'estlà, commelalumièredesétoiles,onenarienàfairedesavoir siellessontvivantesoumortes,ellesbrillentc'esttoutet mêmelejourtulesvoispasmaistusaisqu'ellesysont. Alorscommeça,onl'entendraplus,cetteguitare,eh bientantpispourçaaussi, onpeutsepasserdetout.Mon Dieu,commeilenjouait.Etquandsamainaplusobéi,il
2
LaNouvelleRevueFrançaise
abaissélerideauetlespectacles'estarrêté.Là-dessus,pas d'objection.Tôtoutard,çaarrive,comment,c'estpas trèsimportant,detoutefaçonilfautqueçaarrive,etqui saitcombiend'entrenousiciprésentscesoir,mesdames etmessieurs,serontencorevivantsdansunmois,pastous entoutcas,c'eststatistiquementimpossible,telquiest entraindepoussersonvoisinetdeseplaindrequecelui quiest devantluil'empêchedevoirlascènes'estfaitfaire labarbecematinpourladernièrefois,maispatience,un an deplusoudemoinsçafaitpasunegrandedifférence, jeplainspasplusceuxquivonttirerleurrévérenceque j'envieceuxquicontinuent,etçam'intéressepastelle-mentdesavoirdequelgroupejefaispartie. AmenpourJerry,commepournoustousetpourtout. Commejedisais,jecritiquepassadécisionsiquelqu'un veutdescendredubusc'estsondroit,ets'ilpréfèresauter enmarcheavantl'arrêt,c'estsonaffaire.Ilarriveque quelqu'unsoitfatigué,qu'ilenpuisseplus,qu'ilenait marre,quesais-jeencore?Maisquand,unjourjele voyaisabattudeplusjouercommeavant,jeluiaidit, commeça,pourleréconforter,qu'ilavaitétéungrandde laguitare,ilaréponduqued'avoirétéçaluisuffisaitpas. Cequ'ilvoulait,c'étaitêtreêtremusicien,amoureux, n'importequoi,maisêtre. Àcemomentprécis,mesdamesetmessieurs,j'ai com-prisquellegrandechancec'estd'êtrené,commemoi,ou d'avoirunoncleouungrand-pèreouquivousvoulezqui soitàBratislavaouàLeopoliouàKalocsaoudans n'importequelautretroudecettefoutueMitteleuropa c'estunenfer,onsecroiraitdansdeslatrines,yaqu'à sentircetteodeurrance,cettepuanteurquiestlamême deVienneàCzernowitz,maisaumoinsont'imposepas d'être,bienaucontraire.Ah,siJerryavaitcompris, quandsamainluiobéissaitplus,quellechancec'est d'avoirété,lavacance,lagrandelicencedeplusavoirà
ClaudioMagris
être,deplusavoirbesoindejouer,deplusresterenfermé danslacasernedelavie,d'avoirenfinlaquille Maispeut-êtrequ'ilpouvaitpas,parcequ'ilétaitpasné, ilavaitpasvécudanscetairdelaPannonie,stagnantet épaiscommeunecouverture,danscetteaubergeenfumée onmangemaletonboitplusmalencoremaisoù onest sibienquanddehorsilpleutetqu'ilfaitduventet dehorsc'esttoutletempsqu'ilpleutetqueleventvous coupelafigure.Oui,n'importequelépicierdeNitraoude VarazdinpourraitenseigneràtoutelaCinquièmeAvenue saufàceuxquipeut-êtresontjustementarrivésde NitraoudeVarazdinoudequelqueautrearpentdeboue delaPannoniequelbonheurc'estd'avoirété. Ah,lamodestie,lalégèretéd'avoirété,cetespaceincer-tainet instableriennepèse,contrelaprésomption,le poids,lamisère,l'angoissed'êtreEntendons-nousbien,je vousparlepasdupassé,lanostalgiec'estpasmontruc,c'est bêteetçafaitsouffrir,lemotlui-mêmeledit,nostalgie, malduretour.Lepasséilesthorrible,onestdesbarbares, desméchants,maisnosgrands-parentsetnosarrière-grands-parentsétaientdessauvagesencoreplusférocesque nous.Sûrquejevoudraispasêtre,vivreàleurépoque. Non,cequejevoudrais,c'estavoirétédepuistoujours exemptéduservicemilitaired'exister.Unepetiteinfirmité c'estparfoissalutaire,çavousprotègedel'obligationde participeretd'ylaisserdesplumes. Être,çafaitmal,çalaisseaucunrepos.Faisceci,faiscela, travaille,lutte,gagne,tombeamoureux,soisheureux,tu doisêtreheureux,vivrec'estcedevoird'êtreheureux,sinon quellehonte.Alorsoui,tufaistouttonpossiblepourobéir, pourêtrequelqu'undebien,quelqu'und'heureuxcomme c'esttondevoir,maisvasavoirpourquoi,leschoseste tombentdessus,l'amourtedégringolesurlatêtecomme unecheminéed'untoit,c'estunsalecoupoupire,tu marchesenrasantlesmurspourévitercesautosdevenues
LaNouvelleRevueFrançaise
follesmaislesmurssontfendus,pierrescoupantesetvitres briséesquit'écorchentet tefontsaigner,tuesaulitavec quelqu'unetl'espaced'uninstanttucomprendsceque pourraitetdevraitêtrelavraievieetc'estunchocinsoute-nablerassemblersesvêtementsquitraînentparterre,se rhabiller,vite,sortir,heureusementyaunbarjusteàcôté, ceserasibondeboireuncaféouunebière. Voilà,boireunebière,parexemple,c'estunefaçon d'avoirété.Tueslà,assis,turegardessedissiperlamousse, chaquebulleestuneseconde,unbattementdecœur,unbat-tementenmoins,reposetpromessederepospouruncœur fatigué,toutestderrièretoi.Jemesouviensquemagrand-mère,quandonallaitlavoiràSubotica,couvraitdedrapsles coinsdesmeublesetenlevaitunetableenfer,pourquenous, lesenfants,onsefassepasmalquand,encourantàtraversla maison,onsecognait,etellecouvraitaussilesprisesdecou-rant.C'estça,avoirété,c'estvivredanscetespaceyapas d'anglesvifstut'écorchespaslesgenoux,tupeuxpas éclairerlalampequiteferaitmalauxyeux,toutest immobile,horsjeu,yapasdepiège. Ehoui,mesdamesetmessieurs,telestl'héritageque nousavonsreçudelaMitteleuropa.Uncoffre-fortvide, maisavecuneserrurepropreàdécouragerceuxquivou-draientleforcerpourydéposerquisaitquoi.Vide,sans rienquiprennelecœuroumordel'âme,lavieestlà,déjà écoulée,ensûreté,àl'abridetoutaccident,billetde banquedecentanciennescouronnesn'ayantpluscours quetususpendsaumur,sousverre,etquinerisque aucuneinflation.Dansunromanaussi,leplusbeau,au moinspourceluiquil'écrit,c'estl'épilogue.Toutestdéjà arrivé,écrit,résolu,lespersonnagesviventheureuxet contentsoubienilssontmorts,c'estlamêmechose,en toutcasilnepeutplusrienarriver.L'écrivaintientl'épi-logueentresesmains,illerelit,aubesoinilchangeune virgule,maisc'estsansdanger.
ClaudioMagris
Toutépilogueestheureux,duseulfaitqu'ils'agitd'un épilogue.Tuvassurlebalcon,unsouffledeventpasseentre lesgéraniumsetlespensées,unegouttedepluiecoulesur tonvisage,s'ilpleutplusforttuaimesécouterlesgouttes tambourinersurlestore,quandças'arrêtetuvasfaireun petittour,tuéchangesquelquesmotsaveclevoisinquetu rencontresdansl'escalier,niluinitoin'accordezd'impor-tanceà cequevousditesmaisc'estagréabledebavarderun moment,etpuisdelafenêtredupaliertuvoislà-bas,dansle fond,unebandedemerquelesoleil,quivientdesortirdes nuages,faitbrillercommeunelame.Lasemaineprochaine nousallonsàFlorence,ditlevoisin.Ahoui,c'estunebelle ville,j'ysuisdéjàallé.Etcommeçaons'épargnelafatigue duvoyage,lesqueues,lachaleur,lacohue,larecherched'un restaurant.Quelquespasdansl'airdusoirrafraîchiparla pluie,etpuisturentres. Ilnefautpastropsefatiguer,sinon onfinitpars'énerveretonn'arriveplusàs'endormir.Et l'insomnie,croyez-moi,mesdamesetmessieurs,c'estter-rible,çavousécrasevousétouffevouspoursuitvousempoi-sonnebref,l'insomniec'estlaformesuprêmedel'être,être =insomnie,c'estpourçaqu'ilfautdormir,dormircen'est quel'antichambreduvéritableavoirété,maisc'estdéjà quelquechose,unsoupirdesoulagement.
CLAUDIOMAGRIS
Traduitdel'italienparJEANetMARIE-NOËLLEPASTUREAU.
ClaudioMagris,àTriesteen1939,professeur,conférencier, traducteurdeKleist,Ibsen,Schnitzler,Buchner,estl'auteur d'innombrablesarticles,tantdanslapresseitaliennequ'inter-nationale,etd'unedouzainedelivres.Derniersouvragesparus Microcosmes(Gallimard,1998)etUtopieetdésenchante-ment(Gallimard,2001).
DONDeLILLO
Baader-Meinhof
Ellesentitqu'ilyavaitquelqu'und'autredanslasalle. Iln'yavaitpasvraimentdebruit,justeunpressentiment derrièreelle,uninfimedéplacementd'air.Elleétaitseule depuisunmoment,assisesurunbancaumilieudela galerieaveclestableauxdisposésautourd'elle,uncycle dequinzetoiles,etc'estl'effetquecelaluifaisait,qu'elle étaitassisecommeons'assoitdansunechapellefuné-raire,auprèsducorpsd'unparentoud'unproche. C'étaitcequ'onappelaitparfoisuneveilléefunèbre,lui semblait-il. ElleregardaitUlrikeàprésent,latêteetlehautdu corps,lecouécorchéparlacorde,mêmesiellenesavait pasaveccertitudequeltyped'instrumentonavaitutilisé pourlapendaison. Elleentenditl'autrepersonnes'approcherdubanc,un pasd'hommelourd,traînant,etelleselevapourallerse planterdevantleportraitd'Ulrike,l'unedestroisrepré-sentationsd'Ulrike,mortedanschacune,étenduesurle soldesacellule,latêtedeprofil.Lestoilesvariaienten taille.Laréalitédelafemme,latête,lecou,laplaie ouverteparlacorde,lescheveux,lestraitsduvisage, étaientpeintsavecdifférentesnuancesd'obscuritéetde
DonDeLillo
clarté,undétailplusprécisiciquelà,laboucheflouesur untableauquiapparaissaitpresquenaturelleailleurs, toutcelademanièrenonsystématique. «Pourquoipensez-vousqu'ilaitfaitçacommeça?» Elleneseretournapaspourleregarder. «Siténébreux.Sanscouleur.» Elledit«Jenesaispas»,etpassaàlasériesuivante, intitulée«HommeAbattu».C'étaitAndreasBaader. Ellepensaitàluiparsonnomentier,ousonnomde famille.EllepensaitàMeinhof,ellenevoyaitMeinhof queparsonprénom,Ulrike,etc'étaitpareilpour Gudrun. «J'essaied'imaginercequileurestarrivé. Ilssesontsuicidés.Oubienl'étatlesatués.» Ildit«L'état».Puisillerépéta,lavoixgrave,surun tondemenacemélodramatique,s'exerçantàuneformu-lationplusappropriée. Elleavaitenvied'êtrecontrariée,maiselleéprouvait plutôtunvaguechagrin.Cen'étaitpassongenre, d'employerceterme«l'état»danslecontexte inflexibledelapuissancepubliquesuprême.Cen'était passonvocabulaire. LesdeuxtableauxdeBaadermortdanssacellule étaientdelamêmetaillemaisabordaientlesujetde manièresdifférentes,etc'estcequ'ellefaisaitàprésent elleseconcentraitsurlesdifférences,lebras,lachemise, l'objetindéterminéàlalimiteducadre,ladisparitéou l'incertitude. «Jenesaispascequis'estpassé,dit-elle.Jedisseule-mentcequelesgenscroient.C'étaitilyavingt-cinqans. Jenesaispascommentc'étaitàl'époque,enAllemagne, aveclesbombes etlesenlèvements. Ilsontconclureunaccord,vous necroyezpas?
LaNouvelleRevueFrançaise
Certainspensentqu'ilsontétéassassinésdansleurs cellules. Unpacte.Ilsétaientdesterroristes,non?Quandils netuentpaslesautres,ilssetuenteux-mêmes»,dit-il. ElleregardaitAndreasBaader,d'aborduntableau, puisl'autre,puisencorelepremier. «Jenesaispas.Peut-êtrequec'estencorepire,enun sens.C'esttellementplustriste.Ilyatellementdetris-tessedanscestableaux. Ilyenaunequisourit»,dit-il. C'étaitGudrun,dans«Confrontation2». «Jenesaispassic'estunsourire.Çapourraitêtreun sourire. C'estl'imagelapluslimpidedelasalle.Peut-êtrede toutlemusée.Ellesourit»,dit-il. ElleseretournapourregarderàGudrunl'autreboutde lagalerieetvitl'hommesurlebanc,àdemitournévers elle,encostumeavecsacravatedéfaite,etatteintd'un débutdecalvitieprécoce.Ellel'aperçutseulement.Illa fixait,maisellelaissacourirsonregardjusqu'àlasil-houettedeGudrun,enblousedeprisonnière,adosséeà unmuretsouriante,certainement,oui,surletableaudu milieu.TroisportraitsdeGudrun,souriantpeut-être, souriant,etnesouriantprobablementpas. «Ilfautunentraînementspécialpourregarderces tableaux.Jen'arrivepasàdistinguerlespersonnages. Maissi,vouspouvez.Regardezsimplement.Ilfaut savoirregarder.» Elledéceladanssaproprevoixunenotederéprimande. Ellesedirigeaversl'extrémitédelagaleriepourregarder letableaud'unedescellules,avecdehautsrayonnagesqui couvraientprèsdelamoitiédelatoile,et uneforme sombre,telleunecouronnemortuaire,quipouvaitêtre unmanteausuruncintre.
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin