La Nouvelle Revue Française N° 583

De
Michel Braudeau - Javier Marías, À propos d'un certain Javier Marías (entretien)
Radovan Ivsic, Mon grand ami Matija Skurjeni, le mineur des rêves
Roger Grenier, Deux portraits
Jean-Claude Pirotte, Poème et prose
Hugues Pradier, Ces nuits-là
Charles Robinson, Génie du proxénétisme
Greil Marcus, Histoire de Buddy Holly
Roland Maud'huit, Présentation [des Délires d'un Homme Mort de Daniel Sloate]
Daniel Sloate, Les Délires d'un Homme Mort
Frédéric Pajak - Jean-Pierre Ferrini, Ceci est mon corps. Dialogue avec Jean-Pierre Ferrini sur l'autoportrait
Poésies italiennes (I) :
Philippe Di Meo, Quelques caractères généraux
Ernesto Calzavara, Les paroles aïeules
Giorgio Caproni, Le congé du voyageur cérémonieux & autres prosopopées
Toti Scialoja, Vers du sens perdu
Emilio Villa, Heurarium
Bartolo Cattafi, L'alouette d'octobre
Giuseppe Bonaviri, Vignettes
Edoardo Sanguineti, Wirwarr
Amelia Rosselli, Document
Augusto Blotto, L'éternité, le vu vaciller
Vivian Lamarque, Poèmes
Chroniques :
Gérard Bocholier, Guillevic : vivre le chant
Yves Leclair, António Lobo Antunes ou Le droit d'asile
Chroniques : le cinéma :
Serge Chauvin, Tableaux vivants (Milos Foreman ; François Ozon)
Chroniques : les arts :
Pierre Descargues, Rafraîchir l'œil n'est pas rincer (A. Beaudin ; Ph. de Champaigne ; Rembrandt ; C. trouille ; N. Alquin)
Chroniques : le théâtre :
Hédi Kaddour, Une pensée du Misanthrope
L'air du temps :
Stéphane Audeguy, La persistance des monstres
Christian Garcin, Vers la Mongolie
Joël Leick, L'image possible
Notes : la poésie :
Gérard Bocholier, Petit inventaire de poésie
Tristan Hordé, Caisse claire d'Antoine Émaz (Le Seuil)
Richard Blin, Légèrement frôlée d'Étienne Faure (Champ Vallon)
Shoshana Rappaport-Jaccottet, Comme si quelque de Martin Rueff (Comp'Act) - Tribut de Stephen Romer (Le Temps qu'il fait)
Notes : la littérature :
Jeannine Hayat, Correspondance d'André Gide et Eugène Rouart (Presses universitaires de Lyon)
Anthony Dufraisse, Mettre au ban les partis politiques d'André Breton (L'Herne)
François Kasbi, Faits, II de Marcel Cohen (Gallimard)
Notes : les essais :
Alain Clerval, Alexandre Blok, le poète de la perspective Nevski de Jean Blot (Du Rocher)
Aliocha Wald Lasowski, Japon vu de dos de Christian Doumet (Fata Morgana)
Notes : lettres étrangères :
Alain Feutry, Le Livret de l'amour de Paul Nizon (Actes Sud)
Jacques Ancet, Dehors de Bo Carpelan (Arfuyen)
Notes : la photographie :
Jean-Hugues Berrou, Objet - Beckett (Centre Pompidou/Imec)
Notes : les disques :
Jean-Christophe Valtat, Neon Bible d'Arcade Fire
Jean-Pierre Colombi, Courrier
Publié le : lundi 13 avril 2015
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EAN13 : 9782072389078
Nombre de pages : 352
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LANOUVELLE REVUEFRANÇAISE
JAVIERMARfASETMICHELBRAUDEAU Aproposd'uncertainJavierMarias
1
Jenecomprendspascequel'onentendpar«êtretoutàfait ris».Comsil'onécrivaitdeslivrespourêtrecompris. compme JavierMarias
Qu'est-cequ'ungrandécrivain?Peut-onlerecon-naîtrecommeteldesonvivant?Ilsemblequelepublic soitincapablederépondre,quelquepeuperdu.Toutcontri-bueàl'égarer.Leslibraires,lesvrais,ceuxquilisent,s'ilen reste,sontdébordésparunemassedepublicationsqu'ils nepeuventabsorberbiendescritiques(delapresse écriteoudupetitécran)quidistribuentdesbrevets d'écrivainauméprisdel'inflationsontrarementqualifiés pourlefaire,peucrédibles.Onenvientàsedemandersi l'espècedesanciensécrivainsn'estpas aussimenacéeque celledespandasoudesvigognes,deuxanimauxquinese
CetentretiendéveloppecinqconversationsentreJavierMariasetMichelBraudeau enregistréesàMadridenfévrier2005parFranceCulturepourl'émission«Àvoix nue».
LaNouvelleRevueFrançaise reproduisentpas volontiersencaptivitéetnesontguère facilesàtondre.Etpourtant,mêmesilaFrancetraverse unerelativedisette,ilnefautpasdésespéreronsignale encorequelquesspécimensrésistantsd'homoscribensdans lavieilleEurope.Descritèresexistent,passeulementen Europe,quipermettentd'identifierlaprésenced'unécri-vainauthentique. Lepremierestévidemmentlestyle,cetusageparticu-lierdelalanguecommuneàunenationparlequelun individus'écartedescheminsordinaires.Lestyleestune signatureaussipersonnellequelesempreintesdigitales d'uncrimineloud'unmagicien.C'estleplusélaborédes mensonges,etleseulquinetrompepas.Ainsi,l'écrivain espagnolJavierMarias,cinquante-sixans,auteurde nombreuxromans,parmilesquelsLeRomand'Oxford,Un cœursiblanc,DemaindanslabataillepenseàmoietTonvisage demain,estdeceuxquel'onpeutd'oresetdéjàconsidérer commeundesclassiquesdenotretemps. Pourdonnerunéchantillondesonstyle vénéneux,je citeledébutd'undesesromanslesplusconnus«Jen'ai pasvoulusavoir,maisj'aisu,quel'unedesenfantsqui,désor-mais,nel'étaitplus,etrevenaitàpeinedesonvoyagedenoces, entradanslasalledebains,semitdevantlaglace,ouvritson corsage,ôtasonsoutien-gorge,etcherchalecœurduboutdupis-toletdesonpère,attablédanslasalleàmangeravecunepartie delafamilleettroisinvités.»Ils'agitdespremièreslignes d'Uncœursiblanc.Quellecteurpourraitne paspoursuivre salectureaprèscetraitfoudroyant?Commentparvient-onàconstruiredesphrasesetdeslivresaussiimparables quedesharpons?Commentdevient-onJavierMarias? L'auteurhabiteaucœurducentrehistoriquede Madrid,suruneplacetrèssymbolique,laplacedela Ville,justeàcôtédelatourFrançoisIerfutemprisonné aprèsladéfaitedePavie.L'appartementdanslequelil
JavierMariasetMichelBraudeau nousreçoit'estenvahidelivres,essentiellementanglo-saxonslesNuitsarabesdeRichardBurton,lesœuvresde ThomasDeQuincey,d'OscarWilde,deJosephConrad, deRuskin,entreautresàl'exceptiond'unpandemur figureuntableaud'unpeintreallemandpeuconnu, Keller-Reutlingen,représentantlebordd'unerivièreet unevilleobscure,quiparaissenttoutdroitsortisd'un romandumaîtredeslieux.
UJavierMarias,voussouvenez-vous MICHELBRAUDEA exactementdel'âgeauquelvousavezdécidéd'êtreécrivain? JAVIERMarïasIlm'estassezdifficilederépondreà cela,parcequejenel'aijamaissouhaiténidécidé.Des gensveulentdevenirécrivains,etilsvousledéclarent,un peucommeauparavantondisait«Jeveuxêtreingé-nieur.»Pourmoi,c'estarrivéaufildutemps,aucoursde cesquinze,vingtdernièresannées. Quandj'aipubliémonpremierroman,trèsjeune,à dix-neufans,j'aimaisdéjàécriredepuismesdouze,treize ans.Jemesouviensd'ailleursquej'aicommencéàécrire pourlireplusquecequej'avaisàlire.Àcetâge-là, j'aimaisavanttoutlesromansdemousquetairesor,iln'y enapastantqueçaceuxdeDumas,ceuxdePaulFéval, etceuxde.Comments'appelle-t-il,déjà?Edmond Ladoucette.Parexemple.Iln'enexistepasbeaucoup d'autres.Jemesouviensqu'àl'époque,pourlireplus,je rédigeaismoi-mêmedescontesoudesaventuresavecdes mousquetaires.Ou,pourlireplusd'aventuresdela jungleiln'yenavaitalorsquequelques-unstraduitsen
1.JavierMarfasloueégalementunautreappartement,identiqueetvoisin,pour abriterseslivresgrecs,latins,etsacollectiondeDVD.
LaNouvelleRevueFrançaise
espagnolj'eninventais.Enunsens,jemesuismisà écrirepouravoirdenouvelleslectures. Celapeutsemblerunpeuabsurde,puisqu'uneviene suffiraitpaspourliretoutcequiaétéécritdemerveilleux aulongdel'histoire,maisquandonadesgoûtstrès précis,trèsfermés,commeaumomentdel'enfance,eh bien,ilyapeudelivresdisponibles.Decettefaçon,je pouvaisdoncavoiraccèsàtousmeslivres.Monroman publiéen1971appartientàcetteépoquequ'onpeutqua-lifier«d'émulation»unconceptoubliédenosjours, celadit,maisquifournitl'élanleplusfort,àmonavis, lorsquel'ondécidedes'attacheràunartouàunautre. M.B.Sivoussituez,donc,versdouze,treizeanscecontact aveclalittératuredemousquetaires,quefaisiez-vousavant?Il abienfalluquevousveniezaumonde. J.M.Jesuisle20septembre1951,jouroù,selon lesdiresdemonpère,ilm'avunaître,ilm'aserrélamain, etilafiléauxÉtats-Unis.Nonquejefusseunevisionhor-riblepourlui,jenelecroispas,maisc'étaitladateprécise àlaquelleildevaitpartirenseignerdansuneuniversité américaine,dansleMassachusetts. Unmoisaprèsmanaissance,avecmamèreetmesdeux frèresaînés,noussommesalléslerejoindreauxÉtats-Unis,pourêtretousréunis.Lapremièreannéedemavie, jel'aipasséeauxÉtats-Unis.J'ysuisretournéensuite pourlamêmeraisoncettefois-ci,monpèredonnaitun coursentieràYale,etàquatre,cinqans,j'aiencorevécu unanauxÉtats-Unis.Messouvenirslesplusanciensetles plusclairsremontentàl'âgedequatreansjesuisdansla villedeNewHaven,àcôtédeYale,etilyadelaneige cequin'estpasévidentpourunEspagnol. Auboutd'unanlà-bas,noussommesrevenusà Madrid,jesuisrestélaplusgrandepartiedemon enfance.Monpère,commevouslesavezpeut-être,était
JavierMariasetMichelBraudeau
écrivainégalementcen'étaitpasunromancier,iln'écri-vaitpasdefiction,c'étaitunphilosophe.Pendantla guerre,ilappartenaitàl'arméerépublicaine,prochede JuliânBesteiro,unegrandefiguredusocialismeespa-gnol.Monpèren'étaitpasaufront,maisenville,ila résistéausiègefranquiste,quiadurétroisans,etilm'a souventrépétéqu'ilétaitsûrden'avoirtuépersonne, n'ayantpascombattu.Ils'occupait,engros,del'inten-danceàMadrid.Parailleurs,oui,ilappartenaitbienà l'arméerépublicaine. Aprèslaguerre,ilaétéemprisonné,commejel'ai racontédansundemeslivres.Enréalité,ilaétédénoncé parceluiquiavaitétésonmeilleurami,surlabasede fausses accusationsilauraitétéun collaborateurdela Pravda,etlecompagnonvolontaireduBanditdeCanter-bury.UndoyendeCanterburys'engageaeneffetdansla guerred'Espagne,maismonpèren'avaitrienàvoiravec luiilétaitsimplement,luiaussi,ducôtérépublicain. Onl'acondamnéàtroismoisdeprison.Or,àl'époque, normalement,lorsqu'onétaitaccuséetemprisonné,on finissaitdevantlepelotond'exécution.Ilaeudela chance.Autermed'unprocèsenfin,sil'onpeutdire, uneparodiedeprocès,plutôt,unefarceetgrâceàdes témoignagestrèsfavorables,onl'arelâché.Maisonluia interditd'enseigneretd'écriredanslapresseespagnole. Durantdenombreusesannées,iln'apuexercersaprofes-sionsinonàl'étrangerniécrireunmotdanslesjour-naux.Jesuisainsidansunefamilledeperdants,même simesparentsn'yontjamaisfaitallusion. Mamère,Lolita(sonnomofficielétaitDoloresFranco), n'a,quantàelle,écritqu'unseullivre,en1944.Jenesais passijedevraisvousracontercetteanecdote.Lelivre, Espanacomopreocupacion,c'est-à-dire«Leproblèmede l'Espagne»,portaitensous-titre«Anthologielitté-
LaNouvelleRevueFrançaise raire».C'étaitunrecueildetexteslittérairessurl'Espagne, duXVIIeauxxesiècle.Lacensure,tellementridiculeen cettepériode,considéraque«Leproblèmedel'Espagne», signé«DoloresFranco»,çanecollaitpas.Àcausedu prénom,pourtanttrèscourant,quisignifielittéralement «Douleurs».Mamèrehésita unmomentàemprunter celuidesasœur,Gloria. M.B.«GloriaFranco»,celasonnaitbeaucoupmieux, non? J.M.etàgardersontitrefâcheux.Àlafin,ellea inversélesrôles.Lelivres'estintitulé«Anthologie littéraire»,avecensous-titre«Leproblèmedel'Espagne». Mamèreavaitreçuunevraieformationintellectuelleet menéàbien unecarrièrephilosophiqueetlittéraire jusqu'àlafincequidesontempsétaitrarepourune femme.Ilyatoujourseubeaucoupdelivresautourde moiàlamaisonetbeaucoupàlire. M.B.Sonprénom,«Lolita»,estd'autantplusintéres-santqu'auxÉtats-Unis,vouslogiezchezlepoète JorgeGuillén, danslamêmemaisonvivaitVladimirNabokov. J.M.Ilavaitoccupél'appartementjusteau-dessus dunôtre,àcôtéduWellesleyCollègemonpèredon-naitsescours,dansleMassachusetts.C'estuneuniversité féminine,unereliqueonm'ainvitépouryenseigner,il yavingtans. M.B.Votreenfancefut-elleheureuse? J.M.J'engardeunbonsouvenir.Pourunenfant, unedictaturen'estpastoutàfaitréelle.Beaucoupmoins quelorsqu'onestadolescent.Là,onserendcomptedes injustices.C'étaituneEspagneévidemmenttriste,grise. Peut-êtrepasautantqu'onl'adit.Danslesannéescin-quante,laviequotidienneétaitfacile,agréable.Un enfantnesevoitpasdirectementtouchéparlarépression politique.
JavierMariasetMichelBraudeau
Ilyavaitnéanmoinsdesélémentsquipermettaient d'enprendreconscience.Parexemple,jesuisallédans uneécoletotalementopposéeàcellesdesgensdema générationeux,ilsétudiaientchezlescurés.Pasmoi. Mesparentsvenaientd'unetraditionlibéraleetm'ont inscritdansun«centred'enseignement»,l'écoleEstudio, quiavaithéritédesprincipesdelaRépublique. M.B.Al'adolescence? J.M.Dequatreàseizeans,de l'enfanceàl'adolescence, jusqu'aubac.Uneécolemixte,bienqu'àl'époque,enprin-cipe,lamixitéfûtinterdite.Jenesaisplussilesgarçonset lesfillespartageaientlesmêmesclasses.Sansdoute,car lorsqu'uninspecteurseprésentait,lesgarçonscouraient rapidementdansunsensetlesfillesdansl'autre,pourque l'inspecteurconstatequenousétionsséparés.Decette manière,noussentionseffectivementdesmenacessous-jacentes.Jemerappelleégalement uneconversationàla maison.JesavaisquemesparentsdétestaientFranco,c'était clairlorsd'undéjeuneroud'undîner,enparlantdegens quivenaientdemourir,j'avaisdemandéàmesparents«Et vous,siFrancomourait,vousseriezcontents?»Labonne étaitdevantnous,etmesparentsavaientdit«Non.» C'étaitprobablementvrai«Non,lamortdequelqu'unne nousfaitpasplaisir.»En mêmetemps,ilsétaientfaceàun témoin,etnesavaient pascequepensaitcetémoinquipou-vaitlesdénoncer. Donc,j'aidevinétrèstôtqu'ilyavaitdes menaces, des problèmes,maisc'étaituneenfancenormale,heureuse. J'avaistroisfrères(unautreestaprèsmoi)etnous allionsaucinéma,nous jouionstouslesquatreensemble. M.B.Aveclanostalgiedeceluiquevousn'avezpasconnu. J.M.Cettenostalgie,jediraisqu'ellenem'estpas apparueàl'enfance,maisplustard,àl'âgeadulte.J'ai penséaupremierfilsdemesparents,mortàl'âgedetrois
LaNouvelleRevueFrançaise
ans,troisansavantquejenaisse.Cefrère,cetêtresi prochequ'estunfrère,auraitsixansdeplusquemoi.Et j'aispéculé.Quellevieaurait-ileue?Quelsseraient mesrapportsaveclui?Commentm'aurait-ilregardé, commentm'aurait-iltraité? M.B.Larelationaupèreestdifférente,quandilyadéjà ungarçonquiestetquiadisparu.Pourceluiquivient ensuite,c'estpluscompliqué. J.M.Certes,maisenl'occurrencecenefutpasmon cas.Deuxautresfilssontarrivésaprès,jesuislequa-trième,letroisièmedesvivants,etl'avant-dernier. M.B.Pourreveniràvoslecturesd'enfant,ils'agitdonc principalementd'histoiresdemousquetaires. J.M.Entreseptethuitans,j'aidévorébeaucoupde romansd'aventures,delabonnelittératureDumaset JulesVernesontd'excellentsécrivains,Stevensonest extraordinaireetdesauteursaujourd'huioubliés,Bal-lantyne,ThomasMayneReid,JohnMeadeFalkneroucet ItalienquiétaittrèscélèbreenEspagne,EmilioSâlgari, dontnousprononcionslenomàl'espagnole,enaccen-tuantledeuxièmeaSalgâri.Ils'estsuicidéd'unefaçon assezterrible.Jecroisqu'ils'estfaithara-kiri. M.B.Iln'apaseulemêmesuccèsenFrance,maisona récemmentrepubliéquatredesesromans,dontLeCorsairenoir etLaReinedesCaraïbes. J.M.IlalaissédesMémoires.Jelisaisaussiune romancièreanglaisequin'estpastrèsconnueenFrance c'estétrangecommecertainsontdusuccèsdansunpays etpasdutoutdansunautreRichmalCrompton.Au seindemamaisond'édition,j'airepubliéplusieursde sestitreselleavaitcrééunpersonnagequis'appelait WilliamBrown,unpetitgarçon.C'étaientdesromans délicieux,charmants,commeceuxd'EnidBlyton.Etj'ai imitécetypedelittérature,avecdesenfantscommeper-
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