Le Complot inconscient

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Par l’intermédiaire de l'homosexualité « pour tous » (vrai but de la théorie du genre), de l’avortement sélectif et plus tard du clonage, le fondamentalisme féministe espère, plus ou moins consciemment, créer une société idyllique de femmes « débarrassées » des hommes. Quand tout le monde sera homosexuel, les êtres humains de sexe masculin finiront par disparaître. Les hommes n'ont pas d'ovocytes et pas d'utérus. Ils ne seront pas en mesure de se cloner d’une façon autonome. Les femmes seront les seules à pouvoir se reproduire. Au fond, ce sera un génocide « participatif » sans qu'une seule goutte de sang ne soit versée. In fine,il n’y aura plus qu’une seule femme, lesbienne et clonée par centaines de millions. La victoire absolue du politiquement correct et de l’indifférenciation universelle.


Publié le : jeudi 29 octobre 2015
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EAN13 : 9782334011990
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ISBN numérique : 978-2-334-01197-6

 

© Edilivre, 2015

Avant-propos

Il serait erroné de voir dans ma théorie du « complot inconscient », base essentielle de la « culture de mort », une quelconque forme de misogynie de ma part. En effet, les hommes, en se vautrant avec zèle, dans le projet ultra-féministe de « normalisation-déculpabilisation » de l’avortement et de l’homosexualité, projet qui à terme doit mener à la disparition (certes progressive et en douceur) du sexe masculin sur terre, ont exactement autant de responsabilité que les femmes. Un peu comme, théologiquement, Adam en croquant dans le fruit défendu, a eu autant de responsabilité qu’Ève en ce qui concerne la « chute ». Je voudrais aussi préciser que dans les mouvements qui luttent contre la culture de mort, on trouve autant de femmes que d’hommes. Le glissement vers les ténèbres que l’humanité connait actuellement est « pour tous ». Tout le monde a sa part de responsabilité, homme ou femme. Je dirais même que l’engagement des femmes en faveur du respect de la vie dès sa conception et de l’ordre naturel de la procréation, a encore plus de valeur que celui des hommes. En effet, comme les hommes, elles doivent résister à la pression de la dictature culturelle mais de surcroît elles doivent aussi résister à la tentation d’être réflexivement solidaires des personnes du même sexe. En cela, elles ont encore plus de mérite que les hommes. Enfin, l’acception que je donne à l’expression « culture de mort » ne concerne jamais, pour employer un mot à connotation religieuse, le « pécheur » et cela quand bien même sa faute serait gravissime. La culture de mort ne s’applique pas à la personne qui commet le mal (qui souvent se trouve prisonnière de toutes sortes de déterminismes), mais essentiellement à la « légalisation-normalisation » du mal. Cette distinction est, de mon point de vue, primordiale.

Introduction

J’ai bien conscience que les lignes qui vont suivre pourront en amener plus d’un à dire que ma théorie du « complot inconscient » relève du délire. Peu importe. L’intuition que je porte en moi depuis des années doit maintenant s’extérioriser. Je considère cela comme un devoir, peut-être même une mission. Je le dis brutalement et sans détours, le but final du complot inconscient (inconscient dans sa première phase) est la disparition totale de la moitié de l’humanité, la disparition du sexe masculin. Un génocide parfait dans lequel ne sera pas versée une seule goutte de sang. Un génocide en douceur, féminin, fait par les femmes et accepté par les hommes. Une nouvelle tentation, une nouvelle « pomme » que la femme actuelle, ressemblant pour l’occasion étrangement à la « Ève biblique », croquera à pleine dent. Un génocide pour le bien de l’humanité, débarrassée enfin des vrais méchants enfin identifiés « les hommes ». Oui, un génocide « participatif » en cela que les victimes, de concessions en concessions, finiront par être consentantes. Les deux conditions sine qua non à sa bonne réalisation correspondent au credo fixatif de la femme « post-moderne » dont la substantifique moelle se situe dans l’intégrisme féministe de combat (de plus en plus lesbien) planétaire : La déculpabilisation absolue de l’avortement et de l’homosexualité. Cette double déculpabilisation étant l’outil « technique » indispensable à la mise en application de l’entreprise de mort globale.

L’avortement sélectif permettra d’éliminer, d’une façon quasi inaperçue, les fœtus masculins.

L’universalisation de l’homosexualité qui est le vrai but du mariage « pour tous » et de la « théorie du genre », stoppera, quant à elle, la reproduction naturelle de l’espèce et notamment des hommes. Seules les femmes (pour des raisons de biologie évidentes) pourront par insémination artificielle et plus tard le clonage, se reproduire.

Si je qualifie ce complot « d’inconscient », c’est que l’immense majorité des femmes, y compris des féministes les plus en pointes, n’ont pas idée des finalités ultimes de leur entreprise. C’est un peu comme si elles étaient animées, à leur insu, par un désir irrésistible et satanique de rejeter le grand « autre », c’est-à-dire le sexe opposé. Peut-être, peut-on y voir une volonté de « toute-puissance ». Un désir d’autonomie dans la reproduction. Rejeter l’autre, pour devenir soi-même « Dieu ». Mais cela reste, pour elles, encore diffus. Ce complot, en effet, restera encore pour quelque temps « inconscient ». Cette inconscience même, en est sa force. C’est ce qui le rend inexorable car il est poussé par une vague de fond. Quand il deviendra conscient, et certains signes commencent à frétiller dans ce sens, il sera déjà trop tard pour enrayer cette entreprise de mort qui, par ailleurs, se présentera comme « salutaire ».

La chronologie d’éradication du sexe masculin devra passer nécessairement dans un premier temps par un changement radical des codes éthiques qui bon an mal an ont régi la civilisation occidentale jusqu’à présent. C’est qu’il convient de rendre ce génocide « acceptable ». Il convient de le déculpabiliser. Cela implique, entre autres, la nécessité de faire disparaître les grandes religions monothéistes ou à tout le moins, de les vider de leur substance, de les « javelliser ». Autrement dit, le génocide culturel précèdera le génocide tout court. Cela est la condition sine qua non quant à sa bonne réalisation.

En toute logique, la première partie de cet essai sera consacrée aux différents facteurs et acteurs ayant permis (souvent à leur insu) le succès que nous connaissons quant à la réalisation du génocide culturel. La deuxième sera consacrée au génocide « tout court ».

Si je me réfère souvent à la religion chrétienne, pour autant, cet essai ne doit pas être considéré comme « religieux » au sens strict du terme. Il s’adresse à toute personne, croyante ou pas. J’invite ceux et celles qui pourraient être gênés par ces termes, à remplacer Dieu par « nature » et Satan par « orgueil et égoïsme ».

Première partie

Du génocide culturel au génocide « tout court »

Génocide culturel

Qu’est-ce que la culture de mort ?

Les philosophes des lumières, les membres des clubs jacobins, les communistes, les socialistes, les Francs-maçons, les juifs athées, les protestants, les new âges, les intellectuels anticléricaux des sociétés occidentales actuelles, bien qu’étant souvent très différents les uns des autres ont tout de même un dénominateur commun : La haine du catholicisme. Cette haine dure en gros depuis deux cent ans, depuis la révolution française. C’est elle qui forme le vivier fondamental sur lequel s’est cristallisé ce qu’il convient d’appeler « l’historiographie anticatholique ». Cette historiographie, en aplatissant avec le temps les critères de valeurs religieux et transcendantaux traditionnels, a permis l’émergence d’une nouvelle culture post-moderne dont l’éthique ne se réfère plus à un lien vertical et immuable (donc issu de Dieu) mais horizontal, contingent et élastique (créé par l’homme). Cet humanisme athée finira par donner lieu à la naissance du politiquement correct qui lui-même dans les années 80 du dernier siècle, en étant récupéré par le fondamentalisme féministe lesbien, se transformera en « culture de mort ». Certes le mal a toujours existé. La nouveauté avec la culture de mort se trouve dans sa prétention à vouloir inverser la sémantique des valeurs, à nommer le mal bien et le bien mal et cela dans le domaine exclusif de la reproduction de l’espèce humaine. C’est cette culture de mort dont les deux pierres angulaires sont la déculpabilisation absolue de l’avortement et de l’homosexualité (et plus tard du clonage) qui sera le vivier culturel essentiel permettant la mise en œuvre du génocide du sexe masculin. Il est important de noter que la majorité des « soumis » actuels au politiquement correct, bien qu’œuvrant pour l’épanouissement de la culture de mort, n’en sont néanmoins pas conscients. Cependant il convient quand même de les citer car même s’ils l’ignorent, ils en sont, eux et les mouvements qu’ils représentent, les dociles et indispensables soldats. Sans leur participation, la culture de mort ne pourrait pas prospérer.

Avec le recul, il est difficile de ne pas voir une espèce de main invisible qui depuis l’avènement des lumières françaises et de la révolution, au fond, ne cesse de préparer le terrain, à l’insu des protagonistes, à l’avènement de cette rupture de civilisation sans pareille dans l’histoire, qui s’annonce. Comme s’il existait une mystérieuse convergence de facteurs allant dans ce sens. Bien évidemment les chrétiens croiront ici reconnaître l’influence de forces sataniques. Mais à chacun, sa vision des choses.

L’avènement du politiquement correct : vivier culturel propice à l’émergence de la femme post-moderne.

Au regard des atrocités qu’a connu le vingtième siècle avec notamment les vingt millions d’hommes et de femmes assassinés par Staline et les millions d’innocents, surtout juifs mais aussi tziganes et autres, exterminés dans les camps de la mort par la fureur nazie, il est naturellement venu à l’esprit de certains que puisque les idéologies génèrent toutes les souffrances du monde, il suffirait au fond de les interdire toutes, pour créer enfin les conditions favorables à l’établissement d’une paix durable dans nos sociétés. De ce postulat, faux, mais animé à l’origine par de bonnes intentions, devait naître progressivement et insidieusement une nouvelle idéologie implacable dont la raison d’être est d’interdire à quiconque d’adhérer à un système de pensée politique, philosophique ou religieux, n’étant pas cautionné par elle.

Cette idéologie, ennemie des systèmes de pensées traditionnels, devait trouver un allié naturel dans le fondamentalisme féministe. Les bases de la pensée unique occidentale, du politiquement correct ou de la bien-pensance, étaient désormais établies. (Tous ces termes sont en réalité quasiment interchangeables et fondent le « vivier sémantique » d’où sortira plus tard, la notion de « culture de mort » qui elle, en revanche, représentera une nouveauté.)

Il faut attendre la chute du mur de Berlin en 1989, qui symboliquement représente la fin de l’utopie communiste, pour assister à la prise de pouvoir effective du politiquement correct. Bien que celui-ci était déjà contenu en germe dans la culture occidentale depuis la fin de la deuxième guerre mondiale (voire depuis les lumières françaises), il était en quelque sorte réfréné par les antagonismes traditionnels gauche-droite, libéralisme – communisme. Avec la disparition ou tout au moins le net amoindrissement de ces clivages habituels, devait apparaître un espace vacant dans lequel allait s’engouffrer cette nouvelle idéologie. Le terme « politiquement-correct », péjoratif, a été mis un petit peu à toutes les sauces sémantiques au hasard finalement des intérêts de tel ou tel groupe ou chapelle politique. Chacun voulant selon sa convenance personnelle en diaboliser l’autre. En réalité, le « politiquement-correct » a une charge sémantique bien précise qui peut être contenue dans ces quelques orientations fondamentales :

– Le dénigrement systématique et la haine à l’endroit des religions monothéistes, surtout du catholicisme mais aussi de l’islam. Le judaïsme – considéré ici en tant que religion et non pas en tant que race ou mouvement politique – est encore « ménagé » étant donné les atrocités qu’a subi le peuple juif pendant la dernière guerre. On n’ose pas encore s’attaquer frontalement à lui. Son tour viendra plus tard quand l’islam et le catholicisme seront réduits à des peaux de chagrins.

– L’éloge de l’avortement.

– La promotion fixative et systématique de l’homosexualité.

– Le désir de vouloir créer des relations de méfiances entre hommes et femmes.

– La création d’un néo mysticisme kitch international, espèce de « fourre-tout » pseudo spirituel, véritable bouillabaisse à la sauce bouddhiste, new âge, le tout saupoudré d’écologie où il convient de tout respecter sauf l’essentiel : l’ordre naturel de la vie. En gros, interdiction de tuer un cafard (respectons la vie) mais autorisation de tuer son propre enfant (avortement). Au fond une religion « placebo », non transcendantale, permettant de « bricoler » sa propre éthique. Faire le mal en ayant l’impression de faire le bien.

– Le mélange systématique des cultures au sein d’une même nation permettant un contrôle plus facile des populations ; selon la devise : Diviser pour mieux régner.

– Le terrorisme intellectuel avec ses corollaires naturels : La diabolisation automatique et impitoyable de fasciste et d’intégriste religieux de toute personne refusant de se soumettre, le matraquage médiatique, la désinformation, l’intimidation, la pression du groupe…

La troisième guerre mondiale
(civile et universelle),
simple instrument au service
de la culture de mort ?

Fondamentalement, les guerres qui ont parsemé l’histoire de l’humanité ont été motivées par le désir d’hégémonie des hommes et des peuples. Souvent ces affrontements ont été « maquillés » en guerres de religions dans le seul but de galvaniser et de manipuler les troupes. Les religions ont été alors utilisées comme prétextes, comme alibis pour justifier à peu de frais ces affrontements. En réalité, la cause essentielle de la guerre est toujours la même. C’est l’égoïsme et le désir de puissance. C’est tout. La guerre de 14-18 qui a vu s’affronter deux peuples qui pourtant avait en gros la même foi chrétienne (Les allemands sont chrétiens dont 50 % catholiques !). Le conflit en Irlande du nord qu’on aime bien « vendre » comme une guerre de religion oppose en réalité les nationalistes britanniques fidèles à la Couronne (avec les avantages que cela comporte) et les nationalistes irlandais désirant un rattachement à la république. Là aussi la vraie cause du conflit se situe dans le désir de pouvoir et d’hégémonie des uns et des autres. Quant aux pays communistes (donc en théorie « débarrassés » des religions), eux aussi se sont bien massacrés mutuellement (Cambodge, Viêtnam etc…). Et de tels exemples, nous en trouvons à foison. Inutile de continuer. Certes, dans l’imaginaire collectif occidental, abruti par deux cent ans d’historiographie anticatholique, les religions sont responsables de tous les conflits. Cela est faux. Pour autant la troisième guerre mondiale, si elle a lieu, aura cette fois, il est vrai, un caractère religieux. C’est justement cela qui la rendra différente des autres. En effet, les belligérants des conflits du passé étaient facilement identifiables. Une race contre une autre race, un groupe linguistique contre un autre groupe, une nation contre une autre nation, plus récemment des alliés contre d’autres alliés etc. Ces conflits avaient au moins l’avantage d’être bien délimités géographiquement. Tout était clair. Pour ce qui est de la guerre mondiale à venir, les choses seront plus compliquées. Ce ne sera plus un pays contre un autre pays mais plutôt un citoyen contre un autre citoyen et cela dans un même pays, une même ville, un même immeuble, voire une même famille Cette guerre « civile » cependant ne sera pas comparable aux autres. C’est qu’elle aura la particularité d’être à la fois civile et universelle. Ce sera une guerre civile « pour tous », sur...

Les commentaires (1)
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JosephinePoquelin

Des arguments très faibles qui ne résistent pas longtemps à l'analyse. Ce livre n'a d'autre vocation que de propager l'homophobie de son auteur, n'utilisant que de mauvais syllogismes et niant toute preuve scientifique.

vendredi 22 janvier 2016 - 12:38

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