Les Escarpins de la Lune

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En astrologie les Traités sont incompréhensibles et il n'existe plus de revues ou de magazines de vulgarisation pour expliquer si "ça marche", ou non...pour avancer sur le chemin les escarpins sont nécessaires....
ISBN 978-2-901149-18-7 prix 19,99 euros 205 pages
points de vente : réseau immateriel.fr/hachette numérique Numilog/la fnac
Les Escarpins de la Lune se classent dans la catégorie des Essais, car ils apportent des réflexions documentées, dans l'esprit initial du livre, démystifier l'astrologie, dans tous les sens du mot. Détromper, tirer de l'erreur, mais au lieu de décevoir et de désanchanter, engager aussi des pistes nouvelles, sur le casino du système solaire à 9 boules, et les lancers de sa roulette à 360 cases.
Pensez-vous que décan vient de décani? ou plutôt de decanus? égyptien ou romain?
Multiplier les partenaires amoureux est-ce une loi de conservation de l'aptitude amoureuse décelable astrologiquement?
A votre avis les planètes créent-elles des climactères de 8 ans?
L'ère du Verseau, bobard de Rudolph Steiner de 1918, nous l'avons entièrement démonté, et le démontrons, preuves indiscutables
et bien d'autres choses encore que vous ignorez, parce que vous ne savez RIEN de la farce cachée...
Édition format ebook pdf, illustrations internes, dimensions 14,5x21 cm
1ère édition novembre 2010/2ème édition 1er septembre 2015
ISBN 978-2-901149-18-7 prix 19,99 euros


Publié le : jeudi 28 octobre 2010
Lecture(s) : 472
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782901149187
Nombre de pages : 206
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Alamémoiredupremier astrologue
La plupart, si ce n’est la majorité des ouvrages, ou Traités d’astrologie, se référent à ses origines grecques. Soit il y a de cela 1900 ans environ. Mais les travaux de Grotenfeld ayant permis la traducon des tablees dites persépolitaines au XIXe siècle, et les fouilles des sites en Irak, mirent en évidence une origine de l’astrologie bien plus ancienne, ayant pour berceau la Mésopotamie. Les spécialistes datent la discipline aux environs de -670, en se basant sur les archives de la bibliothèque royale d’Assahardon. Les données de ces documents,ayant été reproduits par l’astronome grec Claude Ptolémée en +230, dans son Traité d’astrologie rédigé à Canope, près d’Alexandrie. Sur lequel l’astrologie occidentale est fondée.
Or il apparaît que la traducon en 1949 de deux tablees, par le grandSumérologue, Samuel Noah Kramer, permet de remonter bien plus loin dans le temps. Jusqu’au premier ers, au moins, du IIe millénaire, grâce à la révélaon cee fois d’un mythe d’origine sumérienne, celui de la déesse Inanna et du jardinier astrologue Šukaletuda.
Dans son livre «L’histoire commence à Sumer» Kramer raconte pages 96 à 101 comment le jardinier expérimenta une nouvelle technique d’hor-culture, datant de Sumer et du IIIe millénaire, celle de l’ombrage pro-4 LesEscarpinsdelaLune
tecteur des cultures, en étudiant et appliquant l’astrologie. Ce qui ferait remonter la connaissance, et la praque, de l’astrologie à cee période, ainsi que le rapporte la transcripon du mythe.
Kramer résume en ces mots que le jardinier, travailleur, diligent, malgré tous ses efforts, voyait son jardin péricliter. Quelque soient ses arrosages, tout se desséchait. Alors il leva les yeux vers les cieux étoilés, étudia les signes et les présages, observa, et apprit à connaître les Lois des dieux.
Ayant acquis une nouvelle compréhension de son problème, il planta alors des arbressarbatu, une espèce locale de peuplier, dont l’ombre ample s’étend du man au soir, favorisant alors la pousse de ses plantes potagères.
Šukallituda....;
Quand il versait de l’eau sur les sillons,
Quand il creusait des rigoles le long des carrés de terre...;
Trébuchait sur les racines, était égragné par elles.
Les vents furieux avec tout ce qu’ils apportent,
Avec la poussière des montagnes, le frappaient au visage;
A son visage....et ses mains...;
Il les dispersaient, et il ne reconnaissait plus ses....
Alors il leva les yeux vers les terres au sud,
Il regarda les étoiles à l’est
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Il leva les yeux vers les terres au nord,
Il regarda les étoiles à l’ouest;
Il contempla le ciel où s’écrivaient les Signes.
Dans l’écriture de ce ciel, il apprit les Présages;
Il vit comment appliquer les Lois divines,
Il étudia les Décisions des dieux.
Dans le jardin, à cinq, à dix endroits inaccessibles,
En chacun de ces lieux il planta un arbre comme ombre protectrice
L’ombre protectrice de cet arbre -le sarbatu à l’ample frondaison-
L’ombrage qu’il donne, à l’aube,
À midi et au crépuscule, jamais ne disparaît....
Sources : - Samuel Noah Kramer «L’histoire commence à Sumer» Champs histoire isbn 978-2-0812-2386-8 -Jean Bottéro «Lorsque les dieux faisaient l’homme» page 257 et suivantes NRF Gallimard  isbn 978-2-07-071382-0
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