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ÉMILE ZOLA
ŒUVRES COMPLÈTES LCI/3

 

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MENTIONS

 

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ISBN : 978-2-918042-05-1

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VERSION

 

Version de cet eBook : 2.2 (10/06/2017), 2.1 (15/03/2017), 2.0 (23/01/2017), 1.5 (03/01/2017), 1.4 (16/02/2015)

 

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SOURCES

 

Wikisource et Project Gutenberg : Tout mis à part :

Internet Archive : Œuvres critiques (Bibliothèques canadiennes, les 9 volumes.) ; Correspondance (2 vols.); Théâtre (Thérèse Raquin, Les Héritiers Rabourdin, Le bouton de rose), Le rêve (pièce) (University of Ottawa) ; L’attaque du moulin (pièce)(University of Ottawa, Robarts - University of Toronto) ; Images de titres : Messidor (University of Ottawa – Robarts - University of Toronto), L’ouragan (Boston Public Library), Préface de Nana (Pièce) (University of Ottawa)

Hathi Trust :Renée, Messidor, L’ouragan, L’enfant roi, Violaine la chevelue, Sylvanire ou Paris en amour, Lazare (Google Books/Michigan et Google Books/Pennsylvanie).

La Bibliothèque Électronique de Lisieux : Mélanges (Sauf Préface de Nana (Pièce)).

– Lastinger’s home pages : Les Personnages des Rougon-Macquart.

Google Books : Mes haines : Un livre de vers et trois livres de prose (The British Library).

Bibliothèque électronique du québec : Madame Sourdis, Une victime de la réclame, Villégiature, Une cage de bêtes féroces.

 

http://www.maremurex.net : Préface de La Curée.

ezola.fr : E. Zola, par Ferdinand Xau

biblisem.net : Angeline ou la maison hantée

– Couverture : Etienne Carjat, 1876. Don de Stephen White. Museum of Photographic Arts (Musée des Arts Photographiques). Flickr.

–  Image de titre. c. 1889. Nadar, Galerie Contemporaine.Los Angeles County Museum of Art. The Audrey and Sydney Irmas Collection.

 

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LISTE DES TITRES

ÉMILE ÉDOUARD CHARLES ANTOINE ZOLA (1840-1902)

img2.pngLES ROUGON-MACQUART,histoire naturelle et sociale d’une famille sous le second Empire

img3.pngGÉNÉALOGIE DES ROUGON-MACQUART

 

img4.pngLA FORTUNE DES ROUGON

1871

img4.pngLA CURÉE

1872

img4.pngLE VENTRE DE PARIS

1873

img4.pngLA CONQUÊTE DE PLASSANS

1874

img4.pngLA FAUTE DE L'ABBÉ MOURET

1875

img4.pngSON EXCELLENCE EUGÈNE ROUGON

1876

img4.pngL'ASSOMMOIR

1877

img4.pngUNE PAGE D'AMOUR

1878

img4.pngNANA

1880

img4.pngPOT-BOUILLE

1882

img4.pngAU BONHEUR DES DAMES

1883

img4.pngLA JOIE DE VIVRE

1884

img4.pngGERMINAL

1885

img4.pngL'ŒUVRE

1886

img4.pngLA TERRE

1887

img4.pngLE RÊVE

1888

img4.pngLA BÊTE HUMAINE

1890

img4.pngL'ARGENT

1891

img4.pngLA DÉBÂCLE

1892

img4.pngLE DOCTEUR PASCAL

1893

img3.pngLES PERSONNAGES DES ROUGON-MACQUART

1901

img2.pngLES TROIS VILLES :

 

img4.pngLOURDES

1894

img4.pngROME

1896

img4.pngPARIS

1898

img2.pngLES QUATRE EVANGILES :

 

img4.pngFÉCONDITÉ

1899

img4.pngTRAVAIL

1901

img4.pngVÉRITÉ

1903

img4.pngJUSTICE (NON ÉCRIT)

 

img2.pngROMAN ET NOUVELLES :

 

img4.pngCONTES À NINON

1864

img4.pngLA CONFESSION DE CLAUDE

1865

img4.pngLE VOEU D'UNE MORTE

1866

img4.pngESQUISSES PARISIENNES

1866

img4.pngTHÉRÈSE RAQUIN

1867

img4.pngLES MYSTÈRES DE MARSEILLE

1867

img4.pngMADELEINE FÉRAT

1868

img4.pngNOUVEAUX CONTES À NINON

1874

img4.pngLE CAPITAINE BURLE

1882

img4.pngNAÏS MICOULIN ET AUTRES NOUVELLES

1884

img4.pngMADAME SOURDIS ET AUTRES NOUVELLES

1928

img2.pngŒUVRES CRITIQUES :

 

img4.pngMES HAINES – MON SALON – EDOUART MANET

1866&67

img4.pngLE ROMAN EXPÉRIMENTAL

1880

img4.pngLES ROMANCIERS NATURALISTES

1881

img4.pngDOCUMENTS LITTÉRAIRES

1881

img4.pngLE NATURALISME AU THÉÂTRE

1881

img4.pngNOS AUTEURS DRAMATIQUES

1881

img4.pngUNE CAMPAGNE 1880-1881

1882

img4.pngNOUVELLE CAMPAGNE 1896

1897

img4.pngL’AFFAIRE DREYFUS :LA VÉRITÉ EN MARCHE

1901

img2.pngTHÉÂTRE :

 

img4.pngTHÉRÈSE RAQUIN — LES HÉRITIERS RABOURDINS — LE BOUTON DE ROSE

1873–1874–1878

img4.pngRENÉE

1880:1887

img2.pngŒUVRES LYRIQUES :

 

img4.pngLE RÊVE, écrit parLouis Gallet

1891

img4.pngL’ATTAQUE DU MOULIN, écrit parLouis Gallet

1893

img4.pngLAZARE

1894:1921

img4.pngMESSIDOR

1894

img4.pngL’OURAGAN

1896:1901

img4.pngVIOLAINE LA CHEVELUE

c1896:1921

img4.pngL’ENFANT ROI

1899:1905

img4.pngSYLVANIRE OU PARIS EN AMOUR

1902:1921

img2.pngPOÉSIE :

 

img4.pngVERS INÉDITS

1882

img2.pngCORRESPONDANCE :

 

img4.pngLETTRES DE JEUNESSE

1907

img4.pngLES LETTRES ET LES ARTS

1908

img2.pngAUTRES :

 

img4.pngMÉLANGES

1929

img4.pngThérèse raquin : La polémique entre Émile Zola et Ferragus (Louis Ulbach)

1868

img4.pngThérèse Raquin : Un échange de lettres entre Sainte-Beuve et Émile Zola.

1868

img2.pngVOIR AUSSI :

 

img4.pngÉMILE ZOLA, par Fernand Xau

1880

img4.pngNOTES D’UN AMI, par Paul Alexis

1882

img4.pngA PROPOS DE POT-BOUILLE, , par F. Brunetière

1882

img4.pngZOLA, par Émile Faguet

1902

img4.pngÉMILE ZOLA, SA VIE, SON ŒUVRE, par Edmond Lepelletier

1908

img2.pngICONOTHÈQUE

 

PAGINATION

Ce volume contient 6 173 148 mots et 16 350 pages.

01. Généalogie des Rougon-Macquart

8 pages

02.Contes à Ninon

176 pages

03.La Confession de Claude

135 pages

04.Mes Haines – Mon salon – Edouart Manet

229 pages

05.Le Voeu d'une morte

113 pages

06.Esquisses parisiennes

25 pages

07.Thérèse Raquin

185 pages

08.Les Mystères de Marseille

372 pages

09.Madeleine Férat

242 pages

10.La Fortune des Rougon

288 pages

11.La Curée

267 pages

12.Le Ventre de Paris

270 pages

13.La Conquête de Plassans

300 pages

14.Nouveaux contes à Ninon

149 pages

15.La Faute de l'abbé Mouret

319 pages

16.Son Excellence Eugène Rougon

328 pages

17.L'Assommoir

387 pages

18.Une Page d'amour

289 pages

19.Thérèse Raquin—Les héritiers Rabourdins—Le Bouton de rose

244 pages

20.Nana

363 pages

21.Le Roman expérimental

253 pages

22.Les Romanciers naturalistes

245 pages

23.Documents littéraires

266 pages

24.Le Naturalisme au théâtre

262 pages

25.Nos auteurs dramatiques

267 pages

26.Une Campagne 1880-1881

268 pages

27.Vers inédits

80 pages

28.Le Capitaine Burle

181 pages

29.Pot-Bouille

361 pages

30.Au Bonheur des Dames

383 pages

31.La Joie de vivre

299 pages

32.Naïs Micoulin et autres nouvelles

196 pages

33.Germinal

444 pages

34.L'Œuvre

322 pages

35.La Terre

526 pages

36.Le Rêve

177 pages

37.La Bête humaine

314 pages

38.L'Argent

358 pages

39. Le rêve(Pièce, Louis Gallet)

68 pages

40. L’attaque du moulin, (Louis Gallet)

64 pages

41. Messidor

41 pages

42.La Débâcle

478 pages

43.Le Docteur Pascal

285 pages

44.Lourdes

450 pages

45.Rome

569 pages

46.Nouvelle campagne 1896

131 pages

47.Paris

457 pages

48.Fécondité

559 pages

49.Travail

492 pages

50.Vérité

552 pages

51. L’affaire Dreyfus :La Vérité en marche

164 pages

52. Les Personnages des Rougon-Macquart

439 pages

53. L’ouragan

37 pages

54. L’enfant roi

42 pages

55.Lettres de Jeunesse

243 pages

56.Les lettres et les arts

419 pages

57. Violaine la chevelue

50 pages

58. Sylvanire ou Paris en amour

42 pages

59. Lazare

9 pages

60.Madame Sourdis et autres nouvelles

91 pages

61.Mélanges

112 pages

62. Thérèse Raquin : Un échange de lettres
entre Sainte-Beuve et Émile Zola.

13 pages

63.Thérèse raquin : La polémique entre Émile Zola et Ferragus (Louis Ulbach)

7 pages

64.Émile Zola, par Fernand Xau

28 pages

65.Notes d’un ami, par Paul Alexis

131 pages

66. A propos de Pot-Bouille, par F. Brunetière

13 pages

67. Zola, par Émile Faguet

15 pages

68.Émile Zola, sa vie, son œuvre, par Edmond Lepelletier

336 pages

69.ICONOTHÈQUE

106 pages

 

GÉNÉALOGIE DES ROUGON-MACQUART

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.fr) Source : Article La Fortune des Rougon de Wikipédia en français (http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fortune_des_Rougon).

 

Voir aussi : Arbre généalogique présent dans Une Page d’amour

8 pages

 

 

1e  génération

ADÉLAÏDE FOUQUE : née en 1768, fille d’un riche maraîcher, elle est atteinte d’une légère folie. Sujette à des crises nerveuses et à des convulsions, elle montre une incompatibilité avec le monde extérieur. Son comportement est bien souvent puéril. Elle se marie d’abord, en 1786, avec Rougon, son garçon jardinier ; de cette union naît un fils, Pierre. Puis, après la mort de Rougon, elle se met en concubinage en 1789 avec Macquart, un contrebandier paresseux et quelque peu enclin à l’alcool. Bien que régulièrement battue par son amant, Adélaïde conçoit pour ce dernier un amour de louve. Deux enfants naissent de cette union : Antoine et Ursule. Ayant d’abord mis en avant sa vie de femme plutôt que celle de mère, elle demeure hantée par son péché : ne pas s’être assez occupée de Pierre. C'est pourtant celui-ci qui, après la mort de Macquart, la dépossède de ses biens. Elle élève plus tard Silvère Mouret, son petit-fils, après l’exécution duquel elle sombre définitivement dans la folie. Elle est alors internée à l'asile des Tulettes. Elle réapparaît par la suite dans La Conquête de Plassans.

ROUGON : jardinier, mal dégrossi, mari d'Adélaïde Fouque. Il en a un enfant et meurt peu de temps après la naissance de celui-ci.

MACQUART : contrebandier et amant d'Adélaïde Fouque. Il lui donne deux enfants ; il n’a pas l’air foncièrement mauvais, juste fainéant et ivrogne ; c’est à cause de lui que la lignée des Macquart s'avère marquée par une tendance à l’alcoolisme ; il meurt tué par un douanier.

2e génération

PIERRE ROUGON : fils de Rougon et d’Adélaïde Fouque, né en 1787. Très tôt, il développe le principal défaut de la branche des Rougon : l’avidité. Pierre a le désir de devenir bourgeois, il souhaite cela plus que tout autre chose. Afin d'accaparer la fortune de sa mère, il expulse de chez lui, par un fin stratagème, son demi-frère, Antoine, et marie sa demi-sœur, Ursule, à un chapelier du nom de Mouret. Il se marie à son tour avec la fille d’un marchand d’huile, Félicité Puech, et reprend le commerce familial. Ils ont cinq enfants : Eugène, Pascal, Aristide, Sidonie et Marthe. L'aîné, Eugène, grâce à son éducation et à son intelligence, gagne une haute place à Paris et sent venir le coup d'État du 2 décembre 1851. Il en informe son père qui, feignant d’être un brave et sachant qu’il court peu de risques, sauve Plassans des griffes d'insurgés imaginaires. Après le coup d’État, Pierre Rougon devient chevalier de la Légion d'honneur puis receveur particulier.

ANTOINE MACQUART : fils de Macquart et d’Adélaïde Fouque, né en 1789. Tiré au sort, il part soldat, son demi-frère, Pierre Rougon, lui ayant promis de le racheter l'année suivante, ce qu'il ne fera pas. Libéré en 1815, il revient à Plassans où il ordonne à Pierre de lui rendre sa part d'héritage ; devant le refus de son frère, et par opposition à celui-ci, Antoine devient un républicain engagé, rêvant de pouvoir vivre sans travailler. Outre sa paresse, il a hérité de son père une forte tendance à l'ivrognerie. Il épouse Joséphine Gavaudan, dite Fine, dont il a trois enfants : Lisa, Gervaise et Jean. Violent, impossible à vivre, il est abandonné par ses enfants à la mort de sa femme. Devant se nourrir seul, il fait tout pour que la république gagne à Plassans et lorsqu’il n’y a plus d’espoir, sur une idée de sa belle-sœur Félicité, il participe à une mise en scène faisant passer Pierre pour un héros. Grâce à ce simulacre, il reçoit mille francs puis fuit à l’étranger, son frère lui ayant promis une bonne place à son retour.

URSULE MOURET : fille de Macquart et d’Adélaïde Fouque, née en 1791. Elle se marie en 1810 avec Mouret, un chapelier, ce qui lui permet de fuir la maison où son demi-frère, Pierre Rougon, lui rend la vie difficile. Elle a trois enfants avec Mouret : François, Hélène et Silvère. Ils vont vivre à Marseille où elle meurt de phtisie en 1839.

FÉLICITÉ ROUGON : née Puech, elle épouse Pierre Rougon. Tout comme son mari, elle montre une avidité maladive, prête à tout pour devenir bourgeoise. Très intelligente, manipulant son mari, c’est grâce à elle qu'ils parviennent à leurs fins : elle soutient efficacement le camp des conservateurs et suggère l'idée du simulacre d'insurrection menée par Antoine Macquart, mise en scène qui fait de Pierre Rougon le maître politique de Plassans.

JOSÉPHINE MACQUART, dite « Fine » : née Gavaudan, puis mariée à Antoine Macquart. Tout comme son mari, elle aime l’alcool, mais, à sa différence, c'est une grande travailleuse. Elle nourrit Macquart pendant plusieurs années bien que celui-ci la batte et la vole. Elle meurt en 1850 d'une fluxion de poitrine.

MOURET : chapelier qui tombe fou amoureux d’Ursule Macquart. Il lui donne trois enfants. Après la mort de sa femme, il sombre dans la dépression et se suicide un an après.

3e génération

EUGÈNE ROUGON : fils aîné de Pierre et Félicité Rougon, né en 1811. Il reçoit une bonne éducation, fait des études de droit. Attiré par le pouvoir, il acquiert un haut poste à Paris, ce qui lui permet de prévoir le coup d'État du 2 décembre 1851. Il en prévient ses parents et les guide afin qu’ils profitent de la situation pour faire fortune et établir leur notoriété à Plassans. Dans La Fortune des Rougon, sa vie à Paris reste assez obscure, on sait juste qu’il est un proche du futur Napoléon III. Il réapparaît par la suite dans plusieurs volumes des Rougon-Macquart et plus particulièrement dans Son Excellence Eugène Rougon.

PASCAL ROUGON : second enfant de Pierre et Félicité Rougon, né en 1813. À la différence des autres membres de sa famille, il ne souffre d'aucune tare héréditaire. Sa simplicité et sa droiture d'esprit contrastent avec le comportement de son entourage. Médecin, il aide les républicains en les soignant. Il aime réaliser des expériences bizarres sur les cadavres pour comprendre le fonctionnement du corps humain ; à cause de cela, il est mis à l'écart à Plassans. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans Le Docteur Pascal.

ARISTIDE ROUGON : troisième enfant de Pierre et Félicité Rougon, né en 1815. Il épouse en 1836 Angèle Sicardot, qui lui donne deux enfants, Maxime et Clotilde. Il est autant attiré par l'argent que son frère Eugène l'est par le pouvoir. Il pense tout d'abord que c’est la république qui va l’emporter et la soutient donc ardemment. Journaliste, il écrit plusieurs articles prorépublicains. Lorsqu’il découvre que son frère, Eugène, soutient Louis-Napoléon Bonaparte, il se met à douter de la victoire républicaine. Au soir du coup d’État, il change de camp et se convertit au bonapartisme. À la fin de La Fortune des Rougon, il s'apprête à quitter Plassans. Il réapparaît par la suite dans plusieurs volumes des Rougon-Macquart et plus particulièrement dans La Curée (où on le retrouve monté à Paris, marié à Renée Béraud du Châtel et s'enrichissant par la spéculation immobilière) et dans L'Argent.

SIDONIE ROUGON : quatrième enfant de Pierre et Félicité Rougon, née en 1818. Elle épouse en 1838 un clerc avoué et part pour Paris. Comme tous les membres de la famille Rougon, elle ne manque ni d’envie ni de cupidité. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs ouvrages de Zola, La Curée et Le Rêve. Ce dernier fait apparaître sa fille, Angélique, qu'elle a eue avec un inconnu après la mort de son mari.

MARTHE ROUGON : cinquième enfant de Pierre et Félicité Rougon, née en 1820. Elle épouse en 1840 son cousin François Mouret, commis dans la maison de commerce de ses parents. Ils ont trois enfants : Octave, Serge et Désirée. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs volumes des Rougon-Macquart et plus particulièrement dans La Conquête de Plassans.

LISA MACQUART : fille d'Antoine et Joséphine Macquart, née en 1827. Calme et posée. À sept ans, elle part avec une femme qui l’emploie à Paris. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans Le Ventre de Paris, où on la retrouve mariée à Quenu et établie en belle charcutière. Elle y est mère d'une petite fille, Pauline.

GERVAISE MACQUART : second enfant d'Antoine et Joséphine Macquart, née en 1828. Petite, fine, mais boiteuse de naissance, sans doute à cause des violences de son père sur sa mère enceinte. Elle est aussi endurante au travail que sa mère et apprend le métier de blanchisseuse. Très tôt, elle commence à boire (de l'anisette avec sa mère). Elle a un amant du nom de Lantier, qui lui donne deux fils, Claude et Étienne. Après la mort de sa mère, pour échapper à son père, elle part à Paris avec Lantier. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs volumes des Rougon-Macquart et plus particulièrement dans L'Assommoir. Après que Lantier l'a quittée, elle se remarie avec Coupeau, dont elle a une fille, Anna, dite « Nana  ». Dans La Bête humaine, Zola donne à Gervaise un troisième fils, Jacques, né en 1844. Gervaise est très certainement le personnage le plus connu des Rougon-Macquart.

JEAN MACQUART : troisième enfant d'Antoine et Joséphine Macquart, né en 1831. D'un naturel timide, il est révolté par la conduite de son père, mais il reste pour soutenir sa sœur et sa mère. Après la mort de sa mère, il prépare un plan avec Gervaise et ils partent le même jour de Plassans, abandonnant leur père. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans La Terre et La Débâcle. Il aura deux enfants.

FRANÇOIS MOURET : fils aîné d'Ursule Macquart et de Mouret, né en 1817. Après le suicide de son père, il vient travailler dans le commerce de son oncle, Pierre Rougon, et se marie avec la fille de celui-ci, Marthe. Ils ont trois enfants : Octave, Serge et Désirée. Lorsque Pierre Rougon se retire du commerce, François Mouret ne prend pas sa suite mais part s'établir à Marseille. Il réapparaît plus tard dans La Conquête de Plassans.

HÉLÈNE MOURET : fille d'Ursule Macquart et du chapelier Mouret, née en 1824. Dans La Fortune des Rougon, il n'est fait mention que du fait qu'elle se trouve orpheline en 1839. Elle réapparaît dans le roman Une page d'amour. Elle y épouse Grandjean, dont elle a une fille, Jeanne. Son mari la laisse veuve à vingt-neuf ans.

SILVÈRE MOURET : troisième enfant d'Ursule Macquart et du chapelier Mouret, né en 1834. Il n'a que six ans lorsque son père se suicide. Il est alors recueilli par sa grand-mère, Adélaïde Fouque, qu'il surnomme affectueusement « Tante Dide ». C'est un républicain convaincu. Il tombe amoureux de Miette mais refuse toute relation charnelle avec elle avant leur mariage, prévu après la victoire républicaine. Il se bat contre le coup d'État du 2 décembre 1851 et, à cette occasion, crève l’œil d'un gendarme. Celui-ci, après la mort de Miette, retrouve Silvère et l'assassine dans le cimetière d'une balle dans la tête. Sa mort rend sa grand-mère folle.

MARIE CHANTEGREIL, dite « Miette » : fille d’un braconnier ayant tué un gendarme alors que celui-ci le tenait en joue. Elle se révolte à chaque fois qu’on accuse son père d’autre chose que du meurtre du gendarme. Solitaire du fait des propos désobligeants des habitants de Plassans, son premier ami est Silvère Mouret et ils tombent amoureux l’un de l’autre. Lors de la marche des insurgés contre le coup d'État du 2 décembre 1851, Miette est tuée par un tir général des soldats, regrettant plus que tout de mourir fille. Silvère finit par embrasser sa poitrine juste avant qu’elle n’agonise, la jeune femme souriant tristement de quitter une vie qu'elle aimait tant.

4e génération

 

CLAUDE LANTIER : fils aîné de Gervaise Macquart et d'Auguste Lantier, né en 1842. D'abord recueilli par sa grand-mère paternelle, il part ensuite à Paris avec ses parents, puis, de retour à Plassans, il est pris en charge par un vieux monsieur qui s'occupe de son éducation, séduit par la qualité de ses dessins. Devenu peintre et monté à Paris, il apparaît particulièrement dans Le Ventre de Paris et L'Œuvre.

JACQUES LANTIER : second fils de Gervaise et d'Auguste Lantier, né en 1844. Il n'en est pas fait mention dans La Fortune des Rougon. Il est recueilli par sa marraine, une cousine de son père, lorsque, à six ans, ses parents le laissent à Plassans pour monter à Paris. Il apparaît dans La Bête humaine.

ÉTIENNE LANTIER : présenté dans La Fortune des Rougon comme le second fils de Gervaise Macquart et d'Auguste Lantier, né en 1846, il est en réalité le troisième (Jacques n'étant pas cité dans ce roman). Élevé d’abord par sa grand-mère paternelle, il part avec ses parents à Paris. On le retrouve par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans Germinal.

ANNA COUPEAU : fille de Gervaise Macquart et de Coupeau, née en 1852. Il n'en est pas fait mention dans La Fortune des Rougon mais elle apparaît dans L'Assommoir et surtout dans Nana, dont elle est l'héroïne. Elle donne naissance à un fils, Louis Coupeau, dit Louiset.

MAXIME SACCARD : fils d'Aristide Saccard (nom que prend Aristide Rougon dans La Curée) et de sa première femme Angèle Sicardot, né en 1840. Il figure parmi les personnages principaux de La Curée, avec son père et sa belle-mère, Renée Saccard (née Béraud du Châtel).

CLOTILDE ROUGON : fille d'Angèle Sicardot et d'Aristide Rougon, dit Saccard, née en 1847. Elle n'est pas citée dans La Fortune des Rougon. À la mort de sa mère, elle est élevée par son oncle à Plassans, le docteur Pascal. Ils ont un fils en 1874. On la retrouve surtout dans Le Docteur Pascal.

VICTOR ROUGON : fils d'Aristide Rougon, dit Saccard, et de Rosalie Chavaille, né en 1853. Il n'en est pas fait mention dans La Fortune des Rougon. Il est un des personnages de L'Argent.

ANGÉLIQUE ROUGON : fille de Sidonie Rougon et d'un inconnu, née en 1851. Elle n'est pas citée dans La Fortune des Rougon. Elle apparaît dans Le Rêve.

OCTAVE MOURET : fils aîné de François Mouret et Marthe Rougon, né en 1840. Il n'apparaît pas dans La Fortune des Rougon mais dans La Conquête de Plassans, Pot-Bouille et Au Bonheur des Dames.

SERGE MOURET : deuxième fils de François Mouret et Marthe Rougon, né en 1841. Il entre dans les ordres. Il fait son apparition dans La Conquête de Plassans et on le retrouve surtout dans La Faute de l'abbé Mouret, roman dont il est le héros.

DÉSIRÉE MOURET : fille de François Mouret et Marthe Rougon, née en 1844. Elle apparaît dans La Conquête de Plassans et La Faute de l'abbé Mouret. C'est une « innocente » qui est élevée par son frère Serge après la mort de leurs parents.

JEANNE GRANDJEAN : fille d'Hélène Mouret et de Grandjean, née en 1842. Elle apparaît dans Une page d'amour ; elle meurt à l'âge de 12 ans.

PAULINE QUENU : fille de Lisa Macquart et de Quenu, née en 1852. On la découvre petite fille dans Le Ventre de Paris et elle réapparaît dans La Joie de vivre et Le Docteur Pascal.

4e génération

 

CLAUDE LANTIER : fils aîné de Gervaise Macquart et d'Auguste Lantier, né en 1842. D'abord recueilli par sa grand-mère paternelle, il part ensuite à Paris avec ses parents, puis, de retour à Plassans, il est pris en charge par un vieux monsieur qui s'occupe de son éducation, séduit par la qualité de ses dessins. Devenu peintre et monté à Paris, il apparaît particulièrement dans Le Ventre de Paris et L'Œuvre.

JACQUES LANTIER : second fils de Gervaise et d'Auguste Lantier, né en 1844. Il n'en est pas fait mention dans La Fortune des Rougon. Il est recueilli par sa marraine, une cousine de son père, lorsque, à six ans, ses parents le laissent à Plassans pour monter à Paris. Il apparaît dans La Bête humaine.

ÉTIENNE LANTIER : présenté dans La Fortune des Rougon comme le second fils de Gervaise Macquart et d'Auguste Lantier, né en 1846, il est en réalité le troisième (Jacques n'étant pas cité dans ce roman). Élevé d’abord par sa grand-mère paternelle, il part avec ses parents à Paris. On le retrouve par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans Germinal.

ANNA COUPEAU : fille de Gervaise Macquart et de Coupeau, née en 1852. Il n'en est pas fait mention dans La Fortune des Rougon mais elle apparaît dans L'Assommoir et surtout dans Nana, dont elle est l'héroïne. Elle donne naissance à un fils, Louis Coupeau, dit Louiset.

MAXIME SACCARD : fils d'Aristide Saccard (nom que prend Aristide Rougon dans La Curée) et de sa première femme Angèle Sicardot, né en 1840. Il figure parmi les personnages principaux de La Curée, avec son père et sa belle-mère, Renée Saccard (née Béraud du Châtel).

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