Les petites Histoires de Claire. Extrait

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Extrait du 2nd Roman de la série " les petites histoires de Claire " !

Publié le : mardi 12 juin 2012
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« J’étais dans ce bus, j’étais dans le fond du bus même, il y avait quelques garçons comme
d’habitude, des garçons avec qui j’avais déjà parlé, un ancien petit-ami, et un mec dont j’étais tombé
amoureuse deux mois auparavant, en faite j’étais encore amoureuse de ce mec là. » Je m’étais arrêter
sur ces quelques mots car il était difficile pour moi de continuer, et de raconter ma vie à cette
personne pour qui ma mère donner toute son argent pour rien, un psychologue, il écoute les misères
des autres, il écoute, et réécoute, il remonte le moral, il te propose des thérapies mais finit lui aussi
en dépression... Il me regardait d’un drôle d’air, et attendait que je continue. Alors je continuai avec
difficulté, « Un des garçons que je ne connaissais pas, me demanda mon numéro de portable, je lui
répondis sèchement, que je ne lui donnerais pas. Il s’était vexé, il parti. Mais cette fois-ci le garçon
dont j’étais tombé amoureuse deux mois auparavant, dont je ne dirais pas le nom, car il fait mal de le
prononcé, et venu me voir. Il me demanda comment ça allait, enfin, on discuta quoi. Puis je ne serais
dire pourquoi, il se mit, à toucher ma poitrine. Au début je ne disais trop rien, c’étais comme une
sorte de rigolade pour moi, je me défendais quand même, mais voilà quoi, pas autant que si ce n’étais
pas un jeu. J’avais donc réussi à le repousser, puis, il recommença, toujours pareil, cet espèce de jeu
désagréable… En réalité ce n’étais pas un jeu, mais ça je l’ai compris que quand il a touché ma cuisse,
j’avoue être bête d’avoir cru qu’il ne me voulait pas de mal, mais juste du jeu. Et si seulement, j’avais
étais plus intelligente. Quand j’ai compris ça, j’ai étais très largement déstabilisé, et ces autres gars qui
sont là, tous assis tranquillement, à regarder hein, pourquoi ne m’ont-ils pas défendus à ce moment
là ? Et lui, là, pourquoi me touche t-il ? Un surplus de débilité ou de libido ? Au fond de moi, je le
suppliais de cessé de me toucher, ou touche-moi mais ne me baise-pas, laisse-moi dont un peu de
sérénité tout au fond de moi s’il te plaît, c’est peut-être bien la dernière chose qui va rester après ton
acte. C’est ce que je me répétais, et me répétais… »
Et ce glandu de psychologue qui m’écoutais, et m’écoutais sans rien dire, de toute manière, il
aura beau dire, je souffrirais toujours, je le sais, c’est une évidence de toute manière. Tiens, il s’est
décidé à me répondre, en faite je ne l’écoutais pas, je n’en avais pas envie, il pourra dire ce qu’il
voudra, ça ne changera rien pour moi, plus rien non. Ce qui étais le plus grave c’étais pourquoi j’étais
ici, en effet, c’étais simplement ma mère qui un soir était rentré par surprise dans ma chambre, elle
m’avait aperçu une lame de rasoir dans la main, cette lame qui tailladé mon bras de long en large, en
travers. Et les larmes coulaient, coulaient et coulaient, je me retrouvai surprise par la lumière qui fut
allumé d’un seul coup. C’était ma mère qui l’avais allumé, je la vis s’approché de moi, du moins je
l’aperçu, je pleurais tellement d’y repenser que je ne voyais plus, je ne sentais plus ce que je faisais,
j’étais dans un autre monde, j’étais ailleurs, j’avais étais détruite par ce gars, et pas qu’un peu.
Je n’entendais pas grand-chose, j’écoutais ma musique, mais probablement que ma mère
devais crier, elle prit ma lame, et partit. Et moi je suis resté là. Mes pleurs s’étaient atténué, mais je
restais tout aussi mélancolique, j’étais calmée, enfin c’est ce que je croyais. Sur mon armoire, trône
un grand miroir, pourquoi je dis ça, parce que ce soir là, ma lame me manquait depuis déjà cinq
minutes, elle me manquait tellement, qu’il fallait que j’exprime cette colère et ce manque par une
action à caractère violente. Je me levai, avec difficulté, mais vint une force inouï qui m’aida à taper
dans ce miroir. Le miroir se cassa en milles morceaux. Ma main était en sang, des blessures et
quelques morceaux de celui-ci étaient entrés dans ma peau.
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