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INTERDIT DE CHÉQUIER : QUELS RECOURS ?

6 pages
INTERDIT DE CHÉQUIER : QUELS RECOURS ? Un gouffre financier, voilà où peut entraîner le recours à un chéquier. S'acquitter d'une somme en griffonnant sur un simple papier bancaire peut en effet coûter plus cher que le montant inscrit sur le petit bout de papier : paiement sans provision, chèque en blanc couplés à une mauvaise gestion d'un compte courant, et voilà le client d'une banque qui glisse vers une situation financière délicate, et même vers un risque de surendettement. Pour endiguer cette descente aux enfers, reste alors une solution beaucoup moins compliquée qu'elle n'y paraît : mettre au fond d'un tiroir son chéquier et ne l'utiliser quand seul ce moyen de paiement est possible. Un choix, décidé par le client ou imposé par sa banque, qui assurera une maîtrise plus contrôlée de ses ressources financières. En outre, un établissement bancaire peut refuser de délivrer ou priver un particulier de ce joujou dangereux entre des mains peu expertes, à la suite d'une interdiction d'émettre des chèques ou à titre préventif. Une ultime porte de sortie, qui évite l'aggravation de problèmes financiers, sans pour autant empêcher ledit client de vivre sa vie. Place au GPAPlace au GPA Car être privé de chéquier ne signifie pas impossibilité de payer ses dépenses du quotidien ; face à ce recours exceptionnel, les banques ont développé une offre spécifique, appelée Gamme de moyens de paiement alternatifs au chèque (GPA), pour un tarif forfaitaire modéré.
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INTERDIT DE CHÉQUIER : QUELS RECOURS ?

Un gouffre financier, voilà où peut entraîner le recours à un chéquier. S'acquitter d'une somme en griffonnant sur un simple papier bancaire peut en effet coûter plus cher que le montant inscrit sur le petit bout de papier : paiement sans provision, chèque en blanc couplés à une mauvaise gestion d'un compte courant, et voilà le client d'une banque qui glisse vers une situation financière délicate, et même vers un risque de surendettement. Pour endiguer cette descente aux enfers, reste alors une solution beaucoup moins compliquée qu'elle n'y paraît : mettre au fond d'un tiroir son chéquier et ne l'utiliser quand seul ce moyen de paiement est possible. Un choix, décidé par le client ou imposé par sa banque, qui assurera une maîtrise plus contrôlée de ses ressources financières. En outre, un établissement bancaire peut refuser de délivrer ou priver un particulier de ce joujou dangereux entre des mains peu expertes, à la suite d'une interdiction d'émettre des chèques ou à titre préventif. Une ultime porte de sortie, qui évite l'aggravation de problèmes financiers, sans pour autant empêcher ledit client de vivre sa vie.

Place au GPA

Car être privé de chéquier ne signifie pas impossibilité de payer ses dépenses du quotidien ; face à ce recours exceptionnel, les banques ont développé une offre spécifique, appelée Gamme de moyens de paiement alternatifs au chèque (GPA), pour un tarif forfaitaire modéré. Un dispositif au nom barbare qui permet au particulier de s'acquitter de ses dettes quotidiennes, tout en lui évitant de vider ses comptes. Comprenant une carte bleue à autorisation systématique, ce GPA intègre également d'autres moyens de paiement comme les virements, les prélèvements et les titres interbancaires de paiement (TIP), ainsi qu'un système d'alerte sur le solde du compte courant. Mieux, pour ne pas le submerger de coûts inutiles, les établissements bancaires ont également décidé d'appliquer un tarif limité aux frais d'incidents. Mais concrètement, comment utilise-t-on tous ces outils dans la vie de tous les jours ?

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