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La vérité n'est pas dans votre bureau

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La vérité n'est pas dans votre bureau (NDLR : écrit avant l'affaire DSK) Présenté en sauveur de la patrie, l'ancien ministre de l'Économie de Lionel Jopsin, actuel grand dignitaire du FMI, justifie les 35 heures par une réponse plus que confuse. À lire de près, «La baisse du temps de travail est un processus historique qui découle de l'amélioration de la productivité. Elle doit être considérée à l'échelle de la vie et pas seulement de façon hebdomadaire. Le choix de ne pas réduire le temps de travail sur le long terme a, dans les faits, entraîné l'augmentation du chômage. Ensuite, il y a différentes manières plus ou moins efficaces pour partager le travail : développement du temps partiel, temps partiel choisi ou non, jours de congé, loi sur le travail hebdomadaire différentes selon les secteurs, comme on l'a fait en France, ce qui n'est pas forcément la meilleure méthode puisqu'on a tous en tête le cas des hôpitaux. Mais globalement, sur le long terme, le temps de travail a quand même tendance à baisser dans tous les pays développés. » Un galimatias de généralités guère rassurant de la part de celui qui est l'instigateur de la mesure au moment où notre pays se doit clairement de s'engager dans un vaste programme de réduction de ses coûts administratifs. C'est mal parti. Vous me direz qu'en face, Madame Christine Lagarde ne faire guère mieux en nous annonçant préparer des économies budgétaires pour les années à venir, sûrement après 2012... Notre pays attendra effectivement.
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(NDLR : écrit avant l'affaire DSK) Présenté en sauveur de la patrie, l'ancien ministre de l'Économie de Lionel Jopsin, actuel grand dignitaire du FMI, justifie les 35 heures par une réponse plus que confuse. À lire de près, «La baisse du temps de travail est un processus historique qui découle de l'amélioration de la productivité. Elle doit être considérée à l'échelle de la vie et pas seulement de façon hebdomadaire. Le choix de ne pas réduire le temps de travail sur le long terme a, dans les faits, entraîné l'augmentation du chômage. Ensuite, il y a différentes manières plus ou moins efficaces pour partager le travail : développement du temps partiel, temps partiel choisi ou non, jours de congé, loi sur le travail hebdomadaire différentes selon les secteurs, comme on l'a fait en France, ce qui n'est pas forcément la meilleure méthode puisqu'on a tous en tête le cas des hôpitaux. Mais globalement, sur le long terme, le temps de travail a quand même tendance à baisser dans tous les pays développés. »

Un galimatias de généralités guère rassurant de la part de celui qui est l'instigateur de la mesure au moment où notre pays se doit clairement de s'engager dans un vaste programme de réduction de ses coûts administratifs. C'est mal parti. Vous me direz qu'en face, Madame Christine Lagarde ne faire guère mieux en nous annonçant préparer des économies budgétaires pour les années à venir, sûrement après 2012... Notre pays attendra effectivement... 21 février 2011

Richard Branson, paroles d'évangile

Au dernier Salon des Entrepreneurs de Paris, je réponds à un jeune désireux de se lancer. «D'abord, ne le faites que si vous en avez vraiment envie... Il y a trop de problèmes à régler ensuite pour ne pas être sur-motivés au départ. Seule la passion d'entreprendre permet de tenir sur la distance. »

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Un peu à l'instar de ce diable de Richard Branson, l'insatiable créateur fou de Virgin dont je ne résiste pas au plaisir de vous livrer les meilleures recommandations. « Il faut être agressif, intrépide et prendre des risques. Je ne décourage pas ceux qui veulent aller à l'université, mais il est plus facile de prendre des risques quand on quitte l'école assez tôt. Si on attend longtemps, on a trop à perdre, on devient conservateur.»

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