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Racontez-nous votre première rencontre avec le Norvégien...

Cécile Bally : Mon premier chat n'est pas un Norvégien, mais déjà un chat de race trouvé chez un éleveur : une orientale. Quand on est étudiant et que l'on vit seul, c'est idéal ! Le choix de la race s'est fait par élimination. Je voulais un grand chat, poilu, bien dans ses pattes et qui n'ait pas un caractère aussi exclusif que l'oriental. La traditionnelle hésitation entre le Maine Coon et le Norvégien n'a pas été longue pour moi : un look sauvage oui, mais avec de l'élégance ! Sans en savoir plus et sans, non plus, vouloir me précipiter dans mes recherches, je me rends à l'exposition de Vincennes en visiteur. Là-bas, un petit chaton black silver et blanc joue sur sa cage... Après avoir discuté avec l'éleveuse, après avoir essayé de me raisonner, après plusieurs passages devant cette petite bouille... J'ai craqué, faible que je suis ! Voici le premier Norvégien de la maison ! J'ai eu énormément de chance de tomber sur une éleveuse sérieuse : ce petit bébé était beau, en bonne santé, et équilibré. C'était en 2001... Merci encore à Julia Ramos pour Sergent Pepper des Fées d'Avalon qui coule aujourd'hui encore de beaux jours parmi nous !

Comment êtes-vous devenue éleveuse ? L'idée de faire de l'élevage m'est venue naturellement, c'était comme une suite logique. L'idée de travailler la race était intéressante, l'envie d'être utile, et de participer à la promotion du norvégien. Il y a un côté rigoureux, scientifique qui me plaisait. Pas question pour moi de faire « n'importe quoi » sanitairement, fiscalement ou génétiquement juste pour avoir d'adorables petits chatons dans mon salon, c'était une évidence.

Me voilà donc partie à prendre un affixe définitif, passer mon Cetac (Certificat d'Études Techniques de l'Animal de Compagnie), faire les papiers, les déclarations, les aménagements, etc. La chatterie Caladan était née ! Bien sûr, ce n'est qu'avec le temps et l'expérience qu'on devient éleveur... Avec les galères, les coups durs, les erreurs, les rencontres : bonnes ou mauvaises, les victoires : sur la mort ou sur le podium... Il y a toujours à apprendre et il faut toujours se remettre en question. C'est beaucoup d'émotion mais aussi beaucoup de bonheur et d'échange ! Sinon, pourquoi continuer ?

Un look sauvage avec de l'élégance !