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Le navire à moteur le plus écologique au monde !

9 pages
Le navire à moteur le plus écologique au monde ! France Pinczon du Sel et Eric Brossier vivent depuis 10 ans à bord de Vagabond, leur voilier polaire. Accompagnés de scientifiques, de cinéastes, d'aventuriers, d'artistes... ils sillonnent et observent l'Arctique, pour mieux comprendre cet océan menacé, et pour témoigner. Le temps d'un été, pendant la remise en état de leur joli voilier, ils naviguent vers la côte est du Groenland sur un « bateau du futur » : Ecotroll. Quel drôle de nom ! A l'origine, il faut chercher les troller, « ces bateaux de pêche américains qui partaient pour l'est de Terre-Neuve pêcher pendant des mois, » précise l'architecte du petit dernier, Jean-Pierre Brouns. « Très autonomes, ils disposaient d'une voile et parfois, d'un petit moteur, très économe. Très petits à l'origine, ils ont grossi avec le temps. » C'est ainsi qu'avec le chantier Meta, est née la nouveauté : « nous sommes partis de cette idée de bateau à moteur lent, pas fait pour le gros temps » -le moteur ne sert qu'à la moitié de sa capacité, la pleine puissance n'étant utilisée qu'en cas de coup de vent - « qui doit consommer très peu. » Long de 12 mètres, ultra solide, son autonomie dépasse largement les 2.000 milles (4.000 km). Sa propulsion est assurée par deux systèmes hybrides parallèles Nanni Diesel, « dont chaque moteur diesel de 60Hp se trouve sur la même chaîne cinématique que la prop u l s i o n électrique délivrant une puissance de 7kW » ajoute le constructeur.
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Le navire à moteur le plus écologique au monde !

France Pinczon du Sel et Eric Brossier vivent depuis 10 ans à bord de Vagabond, leur voilier polaire. Accompagnés de scientifiques, de cinéastes, d'aventuriers, d'artistes... ils sillonnent et observent l'Arctique, pour mieux comprendre cet océan menacé, et pour témoigner. Le temps d'un été, pendant la remise en état de leur joli voilier, ils naviguent vers la côte est du Groenland sur un « bateau du futur » : Ecotroll. Quel drôle de nom ! A l'origine, il faut chercher les troller, « ces bateaux de pêche américains qui partaient pour l'est de Terre-Neuve pêcher pendant des mois, » précise l'architecte du petit dernier, Jean-Pierre Brouns. « Très autonomes, ils disposaient d'une voile et parfois, d'un petit moteur, très économe. Très petits à l'origine, ils ont grossi avec le temps. » C'est ainsi qu'avec le chantier Meta, est née la nouveauté : « nous sommes partis de cette idée de bateau à moteur lent, pas fait pour le gros temps » -le moteur ne sert qu'à la moitié de sa capacité, la pleine puissance n'étant utilisée qu'en cas de coup de vent - « qui doit consommer très peu. » Long de 12 mètres, ultra solide, son autonomie dépasse largement les 2.000 milles (4.000 km).

Sa propulsion est assurée par deux systèmes hybrides parallèles Nanni Diesel, « dont chaque moteur diesel de 60Hp se trouve sur la même chaîne cinématique que la prop u l s i o n électrique délivrant une puissance de 7kW » ajoute le constructeur. « Ces systèmes associés à 10m2 de cellules photovoltaïques et à 40m2 sous le vent, combinent d'une manière harmonieuse des énergies fossiles et alternatives et permettent de répondre d'une manière concrète à l'objectif d'une navigation écologique, vraiment économique et « Long Range » d'un bateau à moteur. » Mais si l'on veut rester écolo, pourquoi ce moteur ?