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Monsieur Plus

17 pages
Monsieur Plus Comment vous êtes vous lancé dans l'élevage ? Philippe Lenoir : Comme de nombreux autres éleveurs, mes débuts ont été progressifs. Ayant toujours été intéressé par le monde animal et les chiens en particulier, j'ai découvert le Shar Peï dans une revue et immédiatement, il m'a attiré. Je venais de quitter la région parisienne pour l'Yonne où je suis toujours, et je n'ai eu de cesse de trouver un Shar Peï, mon premier : Merlin des Roses de Porcelaine, un mâle noir, issu d'un père bleu, un des premiers à avoir été importé des USA. Séduit par son « look », j'ai ensuite été accroché par son caractère, comme la plupart des amateurs. Découvrant le monde du Shar Peï, j'ai eu la chance de rencontrer une éleveuse chevronnée (qui cessait son activité pour cause de maladie) qui m'a fait découvrir les particularités de cette race. Quelles sont les difficultés de l'élevage ? Un Shar Peï, pas plus que n'importe quel autre chien, ne peut s'épanouir derrière des grilles et cela a des répercussions sur les chiots (entre autres comportementales). Dès le départ, il n'a jamais été question pour moi de fonctionner sur de cette manière : cage, box, réforme des reproducteurs... et là est bien la difficulté : faire vivre ne serait-ce qu'une dizaine de chiens « en famille » selon l'expression consacrée, est bien loin d'être simple ! Depuis plusieurs années, je n'ai plus de Shar Peï fauve, la couleur la plus fréquente dans cette race.
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