Cette publication est accessible gratuitement
Lire

Objectif Fédérale 1 pour le REC

2 pages
Objectif Fédérale 1 pour le REC Depuis plusieurs années, le Rennes Etudiants Club Rugby plus connu sous le nom du REC s'impose comme une valeur sûre du championnat de Fédérale 2. Dans une ville d'abord acquise à la cause du football et du Stade Rennais, le rugby se fait sa place et à l'avenir le REC pourrait très bien devenir le club phare recherché par la Bretagne. Deuxième formation dans la hiérarchie des clubs bretons, derrière le RC Vannes, le REC se construit petit à petit un avenir prometteur. Installé depuis quelques années en Fédérale 2, le club breton poursuit son apprentissage du haut niveau amateur avec la claire intention de viser plus haut dans les années à venir. Sans pour autant brûler étapes. Loïck Le Brun, actuel président du Rennes EC Rugby, explique les raisons du succès de son club. "On réalise le meilleur début de saison de notre histoire en Fédérale 2 (2ème après 5 matches, Ndlr). On en est très heureux. C'est le fruit d'un long travail qui date d'il y a quelques années et qui a toujours été basé sur la stabilité de l'encadrement sportif, la stabilité de l'effectif et le renforcement de ce dernier quand il devait se faire. Cette réussite est aussi due à notre formation et la création depuis plusieurs années de notre propre section sport-études dans un lycée de Rennes. On a des jeunes joueurs qui ont 18, 19 et 20 ans et qui jouent déjà en Fédérale 2. Notre moyenne d'âge dépasse seulement les 24 ans.
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

PODOLSKI-LAZIO, L'AFFAIRE EST KLOSE

de le-foot-gazette-des-transferts

A quoi jouent les Biterrois ?

de le-journal-du-rugby

LEONARDO RELANCE THIAGO SILVA

de le-foot-gazette-des-transferts

Objectif Fédérale 1 pour le REC

Depuis plusieurs années, le Rennes Etudiants Club Rugby plus connu sous le nom du REC s'impose comme une valeur sûre du championnat de Fédérale 2. Dans une ville d'abord acquise à la cause du football et du Stade Rennais, le rugby se fait sa place et à l'avenir le REC pourrait très bien devenir le club phare recherché par la Bretagne.

Deuxième formation dans la hiérarchie des clubs bretons, derrière le RC Vannes, le REC se construit petit à petit un avenir prometteur. Installé depuis quelques années en Fédérale 2, le club breton poursuit son apprentissage du haut niveau amateur avec la claire intention de viser plus haut dans les années à venir. Sans pour autant brûler étapes. Loïck Le Brun, actuel président du Rennes EC Rugby, explique les raisons du succès de son club. "On réalise le meilleur début de saison de notre histoire en Fédérale 2 (2ème après 5 matches, Ndlr). On en est très heureux. C'est le fruit d'un long travail qui date d'il y a quelques années et qui a toujours été basé sur la stabilité de l'encadrement sportif, la stabilité de l'effectif et le renforcement de ce dernier quand il devait se faire. Cette réussite est aussi due à notre formation et la création depuis plusieurs années de notre propre section sport-études dans un lycée de Rennes. On a des jeunes joueurs qui ont 18, 19 et 20 ans et qui jouent déjà en Fédérale 2. Notre moyenne d'âge dépasse seulement les 24 ans. Ce qui est complètement atypique dans beaucoup d'équipes de Fédérale."

Pour son cinquantenaire, le REC continue sa progression programmée et structurée. "Depuis le début, les dirigeants qui m'accompagnent ont toujours voulu privilégier la stabilité et la prudence, avoue Loïck Le Brun. Lorsqu'on est à la tête d'une association, on est dépositaire d'un travail fait par nos prédécesseurs avec l'idée que d'autres personnes nous succéderont. On n'a pas le droit de prendre des décisions qui feront prendre des risques financiers au club. On a toujours dit que l'on n'aurait jamais de cas de dépôt de bilan ou de cessation d'activité." Le président du club rennais n'oublie pas de souligner l'importance de la bonne santé actuelle du rugby breton dans la progression de son équipe. "En tout état de cause, ça va un peu moins vite, mais nos fondations sont plus solides. Ensuite, on est dans une zone géographique où le rugby est en pleine expansion. On sent bien que le comité de Bretagne est devenu le 6ème comité de France. Il y a eu une véritable explosion de la pratique du rugby et puis les spectateurs sont au rendez-vous. On a déjà réussi à rassembler plus de 700 spectateurs pour un match de rugby. Ce qui peut paraître infime pour une ville comme Rennes, mais qui pour le club représente beaucoup. Dans une ville qui n'a pas l'habitude de voir une pratique du rugby à haut niveau, il y avait tout de même 3000 personnes pour suivre la finale de la Coupe du monde, France-Nouvelle-Zélande dans une salle du centre-ville, sur un écran géant. Il y a un engouement pour le rugby. Il y a tout pour que Rennes passe en Fédérale 1." Cependant, une éventuelle montée ne se fera pas n'importe comment selon le président Le Brun. "Ça ne nous intéresse pas de monter pour prendre 40 points chaque week-end. On est prudent, mais on est ambitieux." Soutenu par des partenaires financiers solides comme le Groupe Lamotte ou le Groupe Suez, le REC poursuit son apprentissage du haut niveau. Surtout que la demande est présente et que l'avenir du rugby passera forcément par les grandes villes. A Rennes, on en a bien conscience. Loïck Le Brun en tête. "Bientôt, ce sont les grandes villes qui accueilleront les grands clubs. Dans 5-6 ans, je suis sûr que ce sera le cas en Top 14. On n'y est pas aujourd'hui. Mais il n'est pas normal que dans le Grand Ouest, il n'y ait pas un club aux portes du très haut niveau. Il y a des clubs comme Vannes et Saint-Nazaire qui font un très bon boulot. Entre eux, Rennes et Nantes, il doit y avoir un club qui rejoint l'élite. Lequel ? On verra bien... On a au moins l'ambition de voir un très beau derby breton entre Rennes-Vannes dans un futur proche." Au Stade de la Route de Lorient ? On en est encore loin selon le président Loïck Le Brun qui espère juste voir son équipe se qualifier pour les phases finales de la Fédérale 2 avant de passer encore un cap dans la construction de son club.

"On ne veut pas monter n'importe comment"