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" Une grosse différence entre le Tour et les autres courses"

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" Une grosse différence entre le Tour et les autres courses" Quelle est la raison de votre investissement aux côtés du département de la Savoie ? Une raison géographique puisque j'y réside. Ma femme étant originaire de Sallanches, j'y vais depuis 25 ans. En juniors, j'étais venu voir la victoire d'Hinault lors des championnats du monde en 1980. Je ne m'imaginais pas y rester, mais je l'ai fait. Je me suis souvent entraîné là-bas, je continue à faire un peu de vélo pour mon plaisir. Je connais donc parfaitement les routes. Pour toutes ces raisons, le département m'a demandé de parler de vélo, de cyclo et des activités de la région. Qu'avez-vous comme autres casquettes ? Je suis conseiller technique sur le GP de Québec et de Montréal. Je travaille aussi auprès de l'Union Cycliste Internationale (UCI) pour les championnats du monde et les Jeux Olympiques. En quoi consiste votre rôle à l'UCI ? Je suis délégué technique, je m'occupe de tout ce qui concerne les parcours, leur validation, la sécurité, etc. Vous pouvez donc confirmer que le prochain Mondial qui se déroulera à Copenhague sera favorable aux sprinteurs ? C'est tout plat, comme la table (rires). C'est le parcours rêvé pour les sprinteurs. Cavendish ou Farrar ne seront pas loin de la gagne. Pour eux, c'est une superbe occasion car ce n'est pas tous le ans qu'un parcours leur correspond. Votre rôle est identique sur les GP de Québec et Montréal ? Exactement.
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" Une grosse différence entre le Tour et les autres courses"

Quelle est la raison de votre investissement aux côtés du département de la Savoie ? Une raison géographique puisque j'y réside. Ma femme étant originaire de Sallanches, j'y vais depuis 25 ans. En juniors, j'étais venu voir la victoire d'Hinault lors des championnats du monde en 1980. Je ne m'imaginais pas y rester, mais je l'ai fait. Je me suis souvent entraîné là-bas, je continue à faire un peu de vélo pour mon plaisir. Je connais donc parfaitement les routes. Pour toutes ces raisons, le département m'a demandé de parler de vélo, de cyclo et des activités de la région.

Qu'avez-vous comme autres casquettes ? Je suis conseiller technique sur le GP de Québec et de Montréal. Je travaille aussi auprès de l'Union Cycliste Internationale (UCI) pour les championnats du monde et les Jeux Olympiques.

En quoi consiste votre rôle à l'UCI ? Je suis délégué technique, je m'occupe de tout ce qui concerne les parcours, leur validation, la sécurité, etc.

Vous pouvez donc confirmer que le prochain Mondial qui se déroulera à Copenhague sera favorable aux sprinteurs ? C'est tout plat, comme la table (rires). C'est le parcours rêvé pour les sprinteurs. Cavendish ou Farrar ne seront pas loin de la gagne. Pour eux, c'est une superbe occasion car ce n'est pas tous le ans qu'un parcours leur correspond.

Votre rôle est identique sur les GP de Québec et Montréal ? Exactement. Depuis l'année dernière, je m'occupe du parcours, mais aussi des relations avec les équipes.

Pensiez-vous que ces deux courses allaient prendre une telle place dans le calendrier ? Il le fallait parce que se rendre au Canada n'est pas simple. L'organisation, le décalage horaire compliquent la tâche des équipes.

Peuvent-elles devenir un rendezvous incontournable ? Je le crois. Les deux derniers vainqueurs s'appellent Voeckler et Gesink, soit deux bons coureurs. Voeckler a réalisé un super début de saison, Gesink est un excellent grimpeur qui vient de remporter le Tour d'Oman. C'est un circuit pour hommes forts, qui a quelques belles références. En 1976, Merckx y a quand même été sacré champion du monde.

Trouvez-vous curieux que le Québec s'investisse autant dans le vélo ? Ils adorent le vélo là-bas. Il y a une vingtaine d'années, j'y avais couru en tant que coureur. Cela s'appelait le GP des Amériques à l'époque. L'an dernier, les villes de Québec et Montréal ont décidé de relancer le concept.

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