Net-Land-Art 6

de Renaud Favier (Auteur)

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Net-Land-Art 6 cueille des objets électroniques flottant ici ou là dans le cloud et reflète les ambitions du monde réel pour
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Edition v 6.0 principalement électronique pour limiter l’empreinte carbone + 99 tirages © Renaud Favier, Paris Photo de couverture : « Net-Land-Art » © Renaud Favier Tous droits réservés pour tous pays Dépôt légal : … / en instance Novembre 2011 BnF I.S.B.N. : … / Novembre 2011 BnF 2     Net-Land-Art 6 èmeGuide d’orientation urbi à Paris et orbi au début du 21 siècle à consommer de préférence avant avril 2012 3     « Ce siècle sera !» dit l’un « Rien n’est moins sûr …» répond l’autre « Tant qu’on pourra s’offrir un café le matin … » conclut le troisième larron 4     èmeCe 21 siècle aurait vraiment dû commencer avant la finale à Auckland. Parce qu’après, on a vite compris que ce ne serait pas gagné sur un malentendu, cette fois. Et que même avec un gros stock d’humour et de bandes dessinées et en jouant à domicile le G20, et même si tout le monde est plus ou moins d’accord qu’on doit garder le droit de rire d’à peu près tout sans trop faire brûler de gens surtout innocents, de livres même impertinents, ou de journaux même un peu infidèles, c’est la crise. La démocratie a le triomphe un peu plus ambigu ces jours-ci qu’aux bons temps de la victoire en chantant en anglais du siècle dernier et de la fin de la guerre froide de juste avant ce millénaire officiel, ne serait-ce que parce que si on avait pu (faire) croire avoir gagné contre les Allemand de Bismarck à casque à pointe pour empêcher le ciel de tomber sur la tête et contre les nazis à uniformes noirs pour faire le mal dans la nuit et contre les communistes à imperméables gris pour faire la queue sous la pluie collective devant les magasins vides (mais pas chers), cette fois, à force que les exilés fiscaux achètent à crédit des Rolex aux truffes et des bagnoles allemandes pendant que les actionnaires délocalisent et que l’état nous endette pour payer les primes de pénibilité des fonctionnaires du contrôle aérien et autres professionnels du fromage républicain, il va vraiment falloir que les taxis de la Marne ne soient pas trop en mouvement social et qu’un druide invente une potion magique avec ou sans fraises achetées à prix de Porsche à des marchands grecs (qui ne payent pas leurs impôts) pour qu’on évite de devenir au mieux un land mér(d)idional de l’Eur-Allemagne, au pire un Disneyland géant (exempté de TVA) pour la Chine et autres pays émergés pendant qu’on auto-bronzait. Jusqu’ici, tout va bien, malgré l’été pourri, le CAC40 qui yo-yote et les affaires qui peinent à nous réjouir même si grâce à une femme de ménage de New-York au moins un détraqué de haut vol semble avoir été mis hors d’état de nuire AVANT d’avoir vraiment pu trop nuisibler notre AAA, on est les bolots du monde occidental et les 1% de la planète avec nos 60 millions de cons-ommateurs donneurs de leçons aux 99%. Ceci dit, il vaut beaucoup mieux en rire, comme des bouquins de rentrée de politiciens candidats à ceci ou cela en 2012 qui ont forcé des stagiaires à gratter tout l’été, du prix « Ridicule littéraire » 2012 qu’on devrait attribuer aux 2 DSKistes qui ont publié «Les Trente Gorieuses sont devant nous » juste avant le Sofitel (et la crise de l’Euro(pe) mais c’est un autre sujet, ou pas) et des éléments de langage oscillant entre blagues du bon docteur Coué, protestations dépresso-militantes et tartufferies copiées-collées par les mercenaires multicartes de la communication politique dans des rapports de lobbies. En tout cas c’est ce que tout le monde (se) dit dans les BD. Sur Twitter, aussi. 5     ← Les Gaulois sont à Eden Park #RWC11 Qu’en dirait … Bécassine ? → Qu’en dirait … le capitaine Haddock ? Posted on octobre 24, 2011 Archibald Haddock s’étonnerait de ce bel été indien d’octobre à Moulinsart. Et le descendant (les mots ont un sens) du chevalier François de Hadoque, capitaine de marine sous Louis XIV, resterait sans voix devant quelques millions d’autres sabords un peu partout. Parce que même pour quelqu’un qui a du vocabulaire, il se passe en France et dans pas mal d’ailleurs des trucs sur lesquels on ne sait pas trop quoi dire. C’est par exemple difficile de trouver les mots pour dire « bravo » et « merci » aux Bleus qui ont été plus que vaillants en finale à l’Eden Park après un début de parcours chaotique down-under, limite préoccupant voire consternant si on n’avait pas la foi du charbonnier pour la stratégie du coach et autant confiance aveugle en nos joueurs qu’en nos politiques préférés. Quant-à savoir s’il est préférable de rêver un moment avant de perdre avec panache « à la Poulidor », de plus ou moins gagner sur un malentendu « à la Jean-Claude Dusse » ou d’acheter le destin à tout prix façon football contemporain et/ou client des derniers étages des grands hôtels quitte à enterrer des enveloppes sous les pelouses, à (dé)trousser la domesticité ou à battre des Gallois raz des fesses avec le même goût de scrupule au fond du coeur que celui que les Blacks devaient avoir en fin de match hier … ça se discute, il faut savoir s’adapter aux circonstances et au monde tel qu’il est devenu, on n’est plus au temps de la France de Louis XIV. Sinon, le capitaine a l’âge de savoir qu’on peut aussi se réfugier dans les rêves et autres enchantements, mais qu’à part dans les amphis d’étudiants des facs et autres salles de profs où on n’a rien de mieux à faire que de refaire le monde, aux open bars des apéros Facebook et autres think-tanks de campagnes électorales où on n’a rien de mieux à faire que de se raconter qu’il faudrait défaire le monde et dans les meetings politiques et autres bouquins narcisso-électoraux où on n’a rien de mieux à faire que d’essayer de se faire préfèrer par tout le petit monde des zinstituts de sondages et autres zhoroscopistes, c’est un passe-temps de vieux riches bien nourris décadents, pas beaucoup plus utile(s) au progrès social ou à l’élévation morale qu’un débat TV entre avocats en Berlutti sur les affaires, un billet de blog d’un collectif de journalistes du Monde et des Inrocks sur le Gaullisme ou une déclaration de la le Pen au médiacosme sur la francophonie des prénoms et la décadence de Rome (rhum ?). Si le capitaine Haddock était boursicoteur, il aurait la satisfaction de voir les marchés asiatiques rassurés par l’annonce d’une future fumée blanche au conclave du Vatican de l’Euroland malgré les inondations en Thaïlande ; les spéculateurs du CAC40 à la hausse et de l’Euro fort ravis en début de séance de la perspective de recapitalisation des banques pour sauver la Grèce malgré le chômage soigneusement entretenu dans la majeure partie du continent et le sang et les larmes annoncés avec précaution pour la plupart des djeuns malgré Erasmus ; et les Européens sincères entrevoir la possibilité d’un début de commencement de gouvernance économique à 17 et plus si affinités qui pourrait à terme aboutir à une gestion un peu plus raisonnablement « bon père de famille » des Club-Med, collectivités et autres hôtels où il ne se passe pas que d’ennuyeux congrès de commerciaux et autres notables (frais ?) à notes de frais. Il n’en demanderait pas plus (et ne chercherait pas à spéculer sur le franc suisse, lui …). 6     Sur les « libérations » du dimanche en Tunisie et en Libye, il ne pourrait bien sûr pas s’indigner contre ce qui semble, de l’avis de la plupart des commentateurs à la Ferry (Luc, pas Jules), des consciences à la BHL (pas au BHV, quoique ….) et autres médecins généralistes de la santé du monde plutôt bon pour la santé démocratique de tous les déserts en général et le bonheur des peuples d’autour du canal de Suez en particulier mais lui qui est assez vieux pour avoir entendu une bonne trentaine d’année d’enthousiasmes Saingermaindespristes pour le jeune Kadhafi et de louanges du microcosme marrakechiste sur l’exemplaire Tunisie, il aurait quand même comme un genre de doute, sinon, ou peut-être un léger hoquet, voire un petit début de pré- indignation. Un peu comme quand il se disait en 2008 que c’était un peu optimiste de penser régler une crise planétaire (et la fonte des icebergs mais c’est une autre histoire et certains aiment regarder les glaçons fondre dans leur verre) juste par l’endettement public géré par des fonctionnaires exilés à Bruxelles ou ailleurs au service de l’intérêt général du « AAA » ou parachutés dans des établissements et autres collectivités territoriales au prétexte de l’intérêt général et de l’emploi public ou pantouflés dans des banques dites « privées » ou autres fromages toxiques à l’indifférence générale ou élus dans de confortables assemblées réputées garantes de l’intérêt général et des citoyens à l’insatisfaction générale mais personne ne semble avoir de meilleure idée raisonnablement démocratique. Enfin, comme il a la chance de ne pas habiter dans une ville dont les élus assèchent le stock de Canard Enchaîné pour cacher ce que l’on ne saurait voir, qu’il a une bonne bibliothèque au château de Moulinsart et une médiathèque au village et qu’avec un peu d’esprit critique, de wi-fi et de sens de l’humour il peut trouver sur internet de quoi satisfaire sa curiosité sous son parasol sans trop se dégrader le neurone, il pourrait profiter du beau temps pour s’aérer un peu les méninges avec un café ou plus si affinités sur une bonne terrasse sans TV-bonimenteurs mort ou vif (pour Jean Amadou, paix à son âme de comique qui n’a jamais jugé indispensable de donner des leçons aux citoyens ou de se mêler de politique autrement que pour rire et faire rire des impétrants de tous bords, c’est assez exceptionnel et sage, voire exemplaire, pour être signalé). Alors si parfois il ne voit pas bien les réalités en face, c’est 100% de sa faute, quoi que puissent en dire les sondages et autres démagogues. S’il se casse la figure, c’est 100% de sa faute, quoi que puissent en raconter les politiciens et autres sportifs professionnels. S’il se trompe de bouc-émissaire, c’est 100% sa faute quoi que puisse en raconter la presse de caniveau. S’il joue les Lawrence d’Arabie dans le désert, c’est ses affaires et celle des marchands de tapis mais il n’y a pas de valises suspectes à l’horizon. Mais s’il fume la moquette, c’est 100% dangereux pour notre pomme, quoi que puissent espérer les électeurs et autres lecteurs de BD pour les chômeurs et retraités de 7 à 77 ans. Parce que c’est quand même un des rares à avoir une vision lucide des financiers. Un des rares à oser faire ce qu’il faut pour réparer le binz. Et un des rares à (pouvoir ?) oser agir plutôt que de discutailler de la fiscalité de l’Orangina, de la taille réglementaire des haras fiscaux ou d’endetter les citoyens à taux 7     variables en francs suisse ou whatever doesn’t work, un môme de 5 ans connecté à Twitter le saurait avant même d’avoir piraté le film de Spielberg. Corne de bouc ! Renaud Favier - renaudfavier.com - musique ! - 24 octobre 2011 Ps : même le capitaine Haddock raconte et fait n’importe quoi sans se rendre compte de la réalité, mais lui c’est juste de temps en temps, il ne fait pas de politique. C’est fini pour aujourd’hui, parce qu’il est temps de prendre un peu de hauteur pour mieux voir la vérité de la situation. 8     ← Qu’en dirait … le capitaine Haddock ? Qu’en dirait … Picsou ? → Qu’en dirait … Bécassine ? Posted on octobre 25, 2011 Bécassine est d’un temps que les moins de 100 ans n’ont pas connu et d’une France d’autres primaires. Sa « ligne claire » née en 1905 pour remplir un blanc dans le magazine « la Semaine de Suzette » a inspiré la ligne graphique de Tintin : à quand un film de Spielberg ? Bécassine n’est pas une héroïne des Trente Glorieuses, elle est d’un temps où en guise d’ascenseur social fonctionnant à la machine aux vapeurs promises et autres énergies épatantes fantasmées, on devait se contenter d’une lourde corde, au mieux d’un escalier plus ou ou moins raide (à construire soi-même si on n’avait pas hérité du titre de gloire d’un ancêtre qui avait fait les croisades ou d’un oncle d’Amérique), de coups de mains plus ou moins aléatoires (en faisant déjà attention aux faux amis et autres vendeurs de rêves) et de coups du sort aussi imprévisibles que, sinon le battement d’aile d’un papillon à Rio, les clins d’oeil d’un arbitre de rugby au bout du monde. Elle est d’un temps où déjà les domestiques et autres animaux vivaient souvent en mauvaises compagnies même si en l’absence d’ascenseur, rares étaient les vieux barbons rentiers pas trop fidèles aux valeurs morales qu’ils sponsorisaient et autres héritiers pas trop dignes de généalogies qu’ils insultaient déjà, qui prenaient la peine de monter jusqu’aux étages des chambres de bonnes pour célébrer leurs pâtes aux truffes et digérer leurs petits déjeuners plantureux en siestes plus ou moins crapuleuses. Au moins pouvait-on travailler tranquille, même si déjà on n’était pas trop payé et si seuls quelques privilégiés et autres rares élus bénéficiaient de la garantie de l’emploi et d’un régime particulier de retraite, penserait-elle. D’un temps où déjà le climat était déjà très changeant, les vents déjà pas toujours favorables, le lundi déjà pas trop au soleil. Mais elle se souvenait d’une marine pas encore sabordée à Toulon ou ailleurs, de marins pas encore syndiqués dans les docks ou fonctionnaires ailleurs, de pionniers partant vers d’autres ailleurs sans trop de bagages ni de plans de carrière ou whatever. Et bien que bretonne, elle ne connaissait pas le syndrome de Tanguy et votait avec ses pieds comme les futurs exilés fiscaux et autres porteurs de valises de sinistre future mémoire, ou comme les jeunes indignés porteurs de … vent frais, eux. D’un temps où déjà des politiciens professionnels et/ou diplômés rebondissaient de promesses non tenues pendant leurs mandats en promesse non tenables pendant leurs campagnes électorales ; d’échecs inavoués mais connus de tous en chèques (cheiks ?) inavouables mais inconnus de la plupart ; d’ambitions personnelles jamais assez assouvies en mandats électifs jamais assez prestigieux puis en fromages palliatifs jamais assez confortables. Elle se dirait que rien n’a vraiment changé sous les ors de la République même si les hôtels de régions sont climatisés et si les zélus comptant sur leurs doigts peuvent maintenant endetter les générations futures pour financer à taux variable en franc suisse des ronds-points inutiles, des régimes spéciaux de retraite, des logements de fonctions bien chauffés et autres dépenses courantes qu’il serait populiste de critiquer. Elle dirait « double beurk ! » comme tout le monde qui a une certaine idée de la civilisation en voyant le lynchage médiatisé de Kadhafi puis le cadavre exposé de cet 9     ennemi sur la tombe duquel on pourra bientôt aller cracher (le secret de l’emplacement de la tombe de Kadhafi durera moins longtemps que celui du des pyramides ou d’un clic sur Facebook, évidemment) comme sur tout ce qu’on adore un temps avant de le négliger s’il ne rapporte pas d’argent puis le détester si ça nous coûte de l’argent. Elle serait quand même fière que la Royale ait contribué à une victoire militaire, même si le porte-avion n’a pas été aussi glorieusement actif que son nom donnait à l’espérer, depuis le temps que de Trafalgar en sabordage de Toulon et autres fesses rouges en America’s Cup, on avait un peu oublié Richelieu et Colbert, les Corsaires du Roy et Yorktown (dont on parlait encore à l’école de Jules Ferry en 1905) et pas encore inventé Cousteau et Tabarly. Bécassine resterait probablement silencieuse devant la chronique de la mort annoncée de l’entreprise Seafrance en sursit depuis 3 ans, dernière victime en date de cette sorte de folle et suicidaire incompétence économique collective qui amène à sec le seul pays du monde à disposer de côtes, de ports et de bordels sur toutes les mers et tous les océans, de Mare Nostrum au Pacifique, ce pays de Lesseps qui a su inventer le canal de Suez, l’usine marémotrice de la Rance et le scandale de Panama, ce pays dont les dockers réussissent à être encore plus en grève que les contrôleurs aériens et autres privilégiés du monde dit « du travail ». Elle penserait faire un mauvais rêve, comme si on lui disait que les fleurons de la flotte du monde d’hier ont été vendus à la ferraille ou au Brésil, que le fleuron de la flotte d’aujourd’hui cherche une hélice « plug n’ play » sur e- bay et que le de la de demain sera construit en Chine ou en Corée dans un chantier probablement financé par l’aide au développement des futurs « AAA ». Elle resterait bouche bée si on lui racontait qu’après deux guerres dites « mondiales » atrocement meurtrières pour les citoyens et affreusement suicidaires pour les pays d’Europe, on a réussi contre toute attente à créer Airbus, Erasmus et l’Euro et on a la chance de pouvoir inventer les Etats-Unis d’Europe (un peu contraints et forcés mais peu importe) mais tout le monde en France freine des quatre fers par qu’il faudra probablement apprendre l’Allemand alors qu’on préfère les langues mortes ou au moins très décadentes, ré-apprendre à compter alors qu’on adore les mathématiques modernes, déléguer des compétence à Bruxelles ou ailleurs alors qu’on se passionne pour la territorialité parce que ça a marché en Allemagne au siècle dernier et que ça permet d’inaugurer des chrysanthèmes en période de guerre seulement économique, enfin accepter de perdre des élections plutôt que son temps dans des grands hôtels de pass(ag)e payés par les contribuables ou des restaurants (g)astronomiques financés sur indemnités défiscalisées parce qu’on dirait la vérité plutôt que de se tromper soi-même à coup de fantasmes et de discours et qu’on fait le job comme Churchill plutôt que campagne au Festival d’Avignon ou ailleurs comme tout le monde, jamborée à La Rochelle comme à tribord, journées à Marseille à babord ou whatever permet l’autosatisfaction mutuelle dans d’autres ports, ou encore jambes en l’air à Marrakech ou près d’autres aéroports. Bécassine dirait : « Essayez d’au-moins sauver Airbus et Ariane même si Toulouse sera bientôt un musée parce que le climat est plus clément (Adler ?) à Hambourg et les sous-traitants de Tianjin moins exilés, fiscaux ou whatever golf, que les descendants des faucheurs de marguerites« . Enfin, Bécassine dirait surtout : « Félicitations » à qui vous savez même si elle ne donnerait peut être pas 100% tort à sa « compatriote » protestataire bretonne très à tribord qui renaude que ça ne se fait pas d’appeler comme une des plus belles bagnoles raisonnablement abordables de l’âge d’or de l’automobile latine une môme qu’on ne connait pas et qui a toutes les chances de devenir une pourrie-gâtée qui achètera de grosses daubasses diesel, made in Germany (aussi blindées qu’elle et 4-4 10    

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Type de la publication : Livres

Thème : Actualité et débat de société

Nombre de pages : 160

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renaudfavier

publié par renaudfavier

le 23/11/2011

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