De la droite décomplexée à la droite subversive

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Ce nouveau dictionnaire qui couvre la période 2010-2012 permettra au lecteur de découvrir ou de retrouver des organisations, partis ou revues appartenant aussi bien à l'aile radicale de la droite parlementaire qu'aux courants plus conservateurs, nationaux ou nationalistes. Les structures les plus récentes y sont présentées et analysées. Ce panorama réactualisé de 2010 à début 2012 permettra de suivre toute une galaxie à multiples facettes, en vue des élections à venir et des recompositions qui en découleront.
Publié le : jeudi 1 mars 2012
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EAN13 : 9782296485143
Nombre de pages : 256
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2010-2012
LA
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3
DROITE
SUBVERSIVE
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D
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2005-2010,
Paris,
ultras.
Dictionnaire
nationales
et
Dictionnaire de la mouvance droitiste L’Harmattan, 2008 Droites conservatrices, L’Harmattan, 2010
Paris,
et nationale de 1945
à nos jours,
DU MÊME AUTEUR
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Jacques Leclercq
LA DROITE SUBVERSIVE DICTIONNAIRE2010-2012
À
Compléments des notices des éditions de 2008 et de 2010 et Suppléments
D
© LHarmattan, 2012 5-7, rue de lÉcole-Polytechnique ; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.comdiffusion.harmattan@wanadoo.frharmattan1@wanadoo.frISBN : 978-2-296-96809-7 EAN : 9782296968097
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Je dédie cet ouvrage à mon cher fils, Fabien.
remercier Gilles, Michel, Thierry, qui m’ont aidé, soutenus dans cette démarche atypique ; et plus particulièrement Éric, pour la qualité de ses conseils et sa technicité.
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AVERTISSEMENT AUX LECTEURS
Cet ouvrage a été le fruit de longues recherches, qui ont débuté à l’orée des années soixante-dix. Maints livres ont déjà été consacrés à ce camp politique, le plus souvent relatant la vie du Front national. Ma démarche vise à fournir un document original et utilitaire. Aussi, l’idée d’un dictionnaire où figure l’ensemble des acteurs concernés s’est progressivement impo-sée. Un ouvrage dédié à « La Droite de la Droite » au sens large, en y incorporant les formations plus radicalisées que les partis qui constituent la Droite parlementaire actuelle. Il s’agit d’une sphère occupant un large espace sur l’échiquier politique. Volontairement, cette étude ne concerne que la France et l’Outre-mer. La méthodologie empruntée a entraîné l’auteur à citer un certain nombre de données, telles que des noms et des adresses. Elle permet au lecteur de connaître qui sont les hommes et les femmes ayant animé les formations, et de pouvoir constituer une véri-table cartographie de l’implantation des groupes durant une période donnée. Cette énumération respecte le cadre fixé depuis le début de l’étude : se situer dans une approche purement scientifique. L’infime, le micro-groupuscule, est traité à pied d’égalité avec les grandes forma-tions. Naturellement, les détails cités ont évolué : bien des adresses, des pseudonymes, des personnages ont disparu ou ont changé. Et puis nous sommes parfois dans un (petit) monde des ténèbres où la pratique de la dissimulation côtoie une certaine tendance à la mégalomanie. N’oublions pas aussi le goût du secret et de ses services en tous genres, qui peut altérer la qualité des informations présentées. Ces adresses et noms correspondent à une donnée précise dans l’histoire, et ne sauraient demeurer forcément valides dans le temps. Il n’en reste pas moins que tout ceci appartient au domaine du public, car consultables par le chercheur et le lectorat avisé des publications des courants. Plus précisément, les adresses sont parfois unique-ment des boîtes aux lettres ; s’il en figure plusieurs pour la même entité, cela signifie une évolution dans le temps de sa localisation. Quant à la notion de « passerelle » avec l’extrême droite, il faut entendre par ce terme tous les mouvements qui ont été à l’occasion le lieu d’échanges entre la droite tradi-tionnelle et parlementaire, et les courants qui prennent la dénomination de « nationaux », « droitistes » « d’extrême droite », de « droite extrême », de « nationaux-populaires », « suprémacistes », « ethno-différentialistes », « patriotes », de « socialistes-nationaux », « royalistes », « monarchistes », « solidaristes », « identitaires » ou de « nationalistes ». Pour autant, il ne s’agit aucunement de se livrer à l’amalgame, mais de recenser les tendances et groupes constitués ayant eu des interactions à un moment donné avec d’autres groupes ou individus classables avec les courants en question, sans émettre le moindre jugement de valeur. Un parcours commun peut être l’œuvre d’un seul person-nage, et de surcroît éphémère, et il serait injustifié d’en déduire une affiliation avec un des multiples courants de l’extrême droite. Par ailleurs, le classement des groupes situés « à droite de la droite » peut évoluer selon les périodes analysées et le contexte
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de l’environnement politique de l’instant. Peu de formations en France entendent porter cette appellation, car lourde à assumer. D’ailleurs, certains partis réfutent l’étiquette d’ex-trême droite et le font savoir publiquement. Ceci pourrait d’ailleurs être appliqué à l’autre extrême, mais les règles déontolo-giques sont alors moins pénalisantes, l’image de la révolution sociale ou/et politique bénéficiant d’un large crédit, comme l’illustre l’utilisation massive de l’image de « Che » Guevara dans les rangs des militants de gauche et non pas exclusivement gauchisants (et sa duplication dans certains groupes de l’autre bord), sans évoquer la chanson de variété et la communication externe représentée par la publicité et le marke-ting. On ne verra sans doute pas par les temps qui courent le même phénomène, dans sa massivité, pour promouvoir l’image d’un José Antonio de Rivera… En définitive, ce sont soixante ans d’histoire politique répertoriée, et le combat de centaines de milliers de militants évoqué…
INFORMATIONS A propos des abréviations utilisées, le lecteur profitera de l’index des groupes étudiés, placé en fin de volume. Toutefois, voici quelques sigles à connaître : - s. o. : service d’ordre - b. p. : bureau politique - c. c. : comité central - n. r. : national-révolutionnaire - n. s. : national-socialiste. Les dernières mises au point des notices de ce dictionnaire sont à jour au 5 février 2012. Elles débutent à la Libération. Il va sans dire que ce travail demeure largement perfectible, et qu’en conséquence toute contribution ou appréciation sur les faits décrits seront les bienvenus et permettront d’enrichir une édition ultérieure de ce dictionnaire.
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