Facettes de la réalité mauritanienne

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L'auteur analyse les aspects cruciaux de la vie nationale mauritanienne au cours des trois dernières années du règne du colonel Ould Taya (2003-2005). Des questions centrales comme l'exercice de la démocratie, la justice, l'éducation, sont abordées sur un ton incisif. Les tares et les dysfonctionnements révélés ici montrent leur impact négatif sur la bonne marche des institutions du pays, sur son développement économique, son évolution sociale et son essor culturel.
Publié le : samedi 1 avril 2006
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EAN13 : 9782336270494
Nombre de pages : 142
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Facettes de la réalité mauritanienne

Etudes Africaines Collection dirigée par Denis Pryen Déjà parus A. C. NDINGA MBO, Introduction à l'histoire des migrations au Congo-Brazzaville. Les Ngala dans la cuvette congolaise. XVIf-XIX' siècles, 2006. Pierre N'GAKA, Le droit du travail au Congo Brazzaville, 2006. Doudou SIDIBÉ, Démocratie et alternance politique au Sénégal, 2006. Pierre Bouopda KAME, La quête de libération politique au Cameroun, 2006. Amadou BOOKER SADJI, Le rôle de la génération charnière ouest-africaine. Indépendance et développement, 2006. Baudoin MUBESALA, La religion traditionnelle africaine, 2006. Ange Ralph GNAHOUA, Aspects politiques etjuridiques de la crise du système ivoirien, 2006. Jean-Marc ÉLA, Anne-Sidonie ZOA, Population et sécurité: les nouveaux enjeux de la fécondité et des migrations africaines, 2006. Noël LE COUTOUR, L'Afrique noire à l'époque charnière. 1783, du troc à la découverte, 2006. Frédéric Joël ANO, Le juge constitutionnel et l'état de droit en Afrique, 2006. Denise Landria NDEMBI, Le travail des enfants en Afrique subsaharienne : le cas du Bénin, du Gabon et du Togo, 2006. Djibo HAMAN!, Contribution à l'étude de l'histoire des états Hausa, 2006. Djibo HAMAN!, Le sultanat touareg de l'Ayar, 2006. Pierre NKWENGUE, L'union nationale des étudiants du Kamerun, 2006. Auguste ll.OKI, Le droit des successions au Congo (tome l et II), 2006. Bernardin MINKO MYE et Stéphanie NKOGHE (sous la direction de), Tourisme au Gabon, 2006. Mohamed Tétémadi BANGOURA, Violence politique et conflits en Afrique: le cas du Tchad, 2006.

Mouhamed

Lemine Ould EL KETTAB

FACETTES DE LA RÉALITÉ MAURITANIENNE

Peinture

de Bourheina

KETTAB

((;)

L'lIARMATIAN,

2006 75005 Paris

5-7, rue de l'École-Polytechnique;

L'HARMATTAN, ITALIA s.r.1. Via Degli Artisti 15 ; 10124 Torino Konyvesbolt; L'HARMATTAN HONGRJE Kossuth L. u. 14-16; 1053 Budapest 12

L'HARMATTAN BURKINA FASO 1200 logements villa 96 ; 12B2260 ; Ouagadougou

ESPACE L'HARMATTAN KINSHASA Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Administratives BP243, KIN Xl ; Université de Kinshasa - ROC

http://www.librairiehannattan.com diffusion.hannattan@wanadoo.fr harmattanl@wanadoo.fr ISBN: 2-296-00528-4 EAN : 9782296005280

A ma mm,

dont l'amOtlr pour moi eJt comtant,

illimité

et inconditionnel,

à mon épouse qui a tOltjOlIrS plttcé mon confort et mon bien-êre au centre de SeJpréixcupatiOl/J, à meJ enfants qr/Î meublent ma vie et lr/Î donnent rm sem, à meJ frèreJ et à ma sœur qui partagent meJ rWeJ et font lerm meJ asPirations, je dédie ce livre en témoignage de mon amorlr et de ma gratitude.

REMERCIEMENTS

Je voudrais exprimer ici mes très vifs remerciements et ma profonde gratitude à Monsieur Francis Cransac tant pour l'amitié et la bienveillance qu'il n'a pas cessé de me témoigner depuis que mon chemin a croisé le sien à Paris, que pour les contacts faits et les démarches entreprises afin que mes manuscrits puissent prendre leur chemin vers l'édition. Je voudrais également dire toute ma reconnaissance au jeune Mathieu Cransac pour le travail méticuleux de mise en page et de composition qu'il a généreusement accompli pour que ces manuscrits soient fin prêts pour la publication. Mes remerciements vont aussi à Monsieur Ahmed Baba auld Ahmed Miske, à qui je dois, entre autres, d'avoir accepté, en dépit de ses multiples occupations, de préfacer ce livre. Je voudrais enfin remercier toute l'équipe de la Société ABCD pour l'intérêt réel dont tous ses membres ont fait montre à l'égard de mes manuscrits. Je ne finirai pas ces lignes sans faire part de mon appréciation de la bienveillante disponibilité de Monsieur Najem Sidi Es-Sweyih qui s'est efforcé, chaque fois qu'il le pouvait, de m'aider à faire face aux exigences pratiques de la vie à Paris.

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PRÉFACE

Vous faites quoi lorsqu'un ami, bien sous tous rapports, brillant intellectuel, universitaire, diplomate. .. vous demande une préface? Comment hésiter un seul instant sans paraître discourtois ou inamical, ou pire, mal élevé, ou pire encore, prétentieux ? Pourtant... par ces temps de transparence tous azimuts si opportunément mise à l'honneur par notre très cher CMJD (Conseil militaire pour la justice et la démocratie), comment ne pas reconnaître quel fut mon embarras lorsque mon excellent collègue et ami Mouhamed Lemine Ould El KETTAB m'apprit qu'un autre vieil ami camarade, Denis PRYEN, avait accepté de publier à L'Harmattan son livre et qu'il me demanda de le préfacer? Excellent collègue, camaraderie, devoir amical, cause nationale même... Très bien. Sauf que préfacer un livre, n'est-ce pas avant tout le cautionner, témoigner de l'excellence du livre et non de celle de l'ami ou de l'amitié ou de la camaraderie? De son excellence? De sa valeur en tout cas, au plan du fond ou de la forme et de préférence de l'une et de l'autre comme le veut notre indépassable « code poétique » (haddsket 'an gawllmauzûn mâhi cheina ghairllicheïn hadd igûlu mâhu mawzûn walla mawzûn u lâhu zein).

Code valable, en tout cas transposableau-delà du « mawzûn
ce pas Le Prophète - sur lui le salut et la bénédiction

»

pour toute œuvre littéraire et même pour route œuvre humaine. N'est-

- qui

a dit

«

Dieu

aime que vous visiez l'excellence, quel que soit le travail entrepris» ? Ce petit débat intérieur se passait, il faut le préciser, avant la lecture du manuscrit que j'avaiseu l'occasionde « feuilleter» rapidement il y a quelques mois, sans qu'il fût alors question de préface. Or, dans mon souvenir - perfidement pollué par « alkhannâs » qui, pour la circonstance, prenait les traits d'un Alceste bédouin non moins intraitable que celui de Molière - le manuscrit en question devenait « une compilation d'articles de circonstance» sans doute vertueux, mais vertueux rime trop bien avec ennuyeux. Fallait-il écouter « al Waswâs» jusqu'au bout, se contenter de feuilleter de nouveau le manuscrit condamné d'avance et « s'en débarras-

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ser» en rédigeant en vitesse une page elle aussi de circonstance...? Non, soyons sérieux, il faut lire, réellement, et juger sur pièces. Et s'il n'est vraiment pas bon, eh ! bien... tant pis, il faut le dire. A moins de recevoir un ordre formel écrit de la main du Président du CMJD lui-même de faire une exception à la règle d'or de la transparence dans l'intérêt supérieur de la Nation! Mais... trêve de plaisanterie, tout cela est bien oublié car « l'accusé» n'avait pas besoin de défenseurs galonnés ou étoilés. Il n'avait besoin que d'une chose: être lu. Et dès le début du premier article, la cause est entendue et le mot qui s'impose pour le qualifier, ce n'est pas l'ennui, ni la mondanité, ni la complaisance, mais bien la qualité. Ouf! Quel bonheur de sentir se dissiper rapidement - presque instantanément cette étouffante contrainte du devoir et de retrouver la liberté de juger sereinement, de louer librement et, éventuellement de critiquer, de nuancer la louange et la critique selon le seul impératif qui vaille en la matière, celui de la qualité justement, jugée à l'aune de l'intime conviction... artistique. Pourtant le début, le premier article, quelle « barbe » a priori! La diplomatie mauritanienne: un sujet qui se prête par excellence aux affirmations convenues, au « prêchi-prêcha» ennuyeux! Mais non, pas ennuyeux du tout et pas inutile! Et ce bonheur se répète page après page! Chacun des articles (ou presque) qui composent l'ouvrage équivaut à un petit livre, à une sorte de Que sais-je miniarure sur un sujet donné, concentré en quelques pages conformément à cet autre excellent « code » bien de chez nous: « khairu lkalâmi mâ qalla wa dall ».
Chacun des articles répond à trois besoins: 1. On apprend quelque chose d'utile et d'intéressant. Exemple: qu'est ce que la diplomatie, en général ? Définitions, bref historique, illustrations. . . Citer Talleymnd en matière de diplomatie n'est pas un scoop. Peut-être... mais, en fait, qui le sait vraiment et qui, en tout cas, connaît ses « sentences» ? Bref, le lecteur même pas trop inrulre apprend en peu de phrases beaucoup de choses utiles, souvent importantes. C'est quoi la diplomatie, c'est quoi la justice, c'est quoi le problème du pétrole, celui d'AIjazim ? etc.

JO

2. Deuxième« leçon» : une information précise sur une réalité mauritanienne. Non plus la justice ou la diplomatie en général mais plus concrètement comment fonctionne la diplomatie ou la justice en Mauritanie, comment les citoyens vivent leurs différentes administrations, leurs gouvernements... Avec des éclairages très réalistes, parfois très crus sinon impitoyables: une diplomatie sinistrée - et peut être plus grave - ridicule; une « justice» qu'on a honte d'appeler de ce nom, une télévision si... inexistante qu'il a suffi de l'apparition d'un appendice saharien de la télé marocaine pour ravir à la Mauritanie - dans ce domaine là au moins - sa place de leader naturel de la hassanophonie (sur le plan culturel, bien sûr :

l'auteur se garde bien de la moindre allusion à une éventuelle « hassanophonie politique» à laquelle personne ne pense, évidemment). 3. Le troisième élément constitutif de ces articles, j'allais dire le troisième « cadeau » est peut-être le plus précieux. Il s'agit en effet de propositions concrètes, pratiques, prenant parfois l'allure d'un véritable programme à l'intention des gouvernants ou des citoyens, en tout cas du pays. C'est là que QuId El Kettab se mue en « moralisateur» au sens non péjoratif du terme, en visionnaire même, lorsqu'il parle par exemple du pétrole ou de hassanophonie (en évitant justement le piège facile de la politisation) ou encore de l'unité nationale... Sur ces thèmes et d'autres, notre ami prêchait depuis longtemps « dans le désert ». L'une des caractéristiques les plus étranges du régime d'alors était cette espèce d'autosuffisance tous azimuts qui lui faisait exclure avec mépris tout recours à toute consultation, à tout avis « extérieur» au cercle le plus étroit, le plus intime qui soit dont pourtant l'indigence intellectuelle, spirituelle, artistique, scientifique, philosophique, technologique, théorique et pratique... était abyssale. En fait, c'est cette indigence proverbiale associée à une suffisance phénoménale - dont elle était à la fois cause et effet - qui créait l'illusion de l'autosuffisance et le mépris sans borne que le Prince affichait à l'égard de l'élite de son pays: « ils» ne valent rien, tous, « ils » sont tous interchangeables. Et il n'arrêtait d'ailleurs pas de « les» interchanger. En évitant cependant quasi-systématiquement tous ceux chez qui le savoir, l'intelligence et/ou la dignité et l'inté-

Il

grité étaient des qualités personnelles ou/et des traditions « héréditaires. » Ce genre de « cumul » surtout, attisait chez lui une allergie inguérissable. Or notre ami avait le grand tort d'être, dans ce domaine, un cumulard. Impardonnable. Enfin, Ely-CMJD vint. Mais il serait injuste de ne pas marquer un arrêt à ce tournant capital de la vie du pays, avant de parler de l'après 3 août, pour rendre un hommage mérité au courage de l'auteur. En effet, si on excepte les opposants déclarés - qui n'étaient pas légion et pas tous « non-interchangeables» - Mouhamed Lemine auld Kettab fut l'un des très rares cadres intellectuels mauritaniens à avoir critiqué ouvertement, par écrit, certaines des tares du régime et de ses dérives; à une époque où exprimer une simple réserve à l'égard du Pouvoir, de ses hommes, de ses méthodes relevait de l'héroïsme. Or Mouhamed Lemine auld Kettab n'a rien d'un kamikaze, il est tout sauf un militant révolutionnaire, un idéologue sectaire... On a peine même à l'imaginer autrement qu'en haut fonctionnaire modèle, discipliné, respectueux de l'ordre. On imagine, par contre, combien il lui en a coûté d'évoluer vers la révolte, tout au moins vers une contestation progressive de l'ordre établi parce qu'il devenait justement désordre, ne respectait plus les règles respectables qui le régissaient et de ce fait menaçait l'ordre vrai, légitime, la substance même de la société, ses valeurs intimes, constitutives, sa spiritualité, sa foi même et mettait en danger sa cohésion, son âme. On dirait que le Régime a fait exprès tout ce qu'il fallait pour pousser l'intéressé à la révolte: l'éminent professeur ayant atteint le sommet de sa hiérarchie (comme recteur de l'unique université nationale), le brillant ambassadeur ayant loyalement et efficacement servi le pays, est brutalement limogé et mis « au garage » sans explication, définitivement chômeur de fait tout en étant payé (mal), mais payé quand même à ne rien faire (d'où une double frustration, morale et matérielle). Il est mis malgré lui en situation d'observateur libre, à plein temps, et qui plus est de l'intérieur du fonctionnement de l'Etat donc surtout de ses dysfonctionnements. Et il s'est mué, progressivement, en contempteur de ces dysfunctionnements, en analyste vigilant de leurs causes et de leurs effets.

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D'autres, beaucoup d'autres, dans des circonstances comparables, sont restés silencieux, « interchangeables» et ont fini géné-

ralement par être de nouveau « interchangés. » Il serait trop facile
de leur jeter la pierre car « Elli mahou felfetna rjîl », mais il est par contre permis de reconnaître quelque mérite à celui qui s'est singularisé, « dédaignant le troupeau ». Ce fut sans doute dur pour l'intéressé, mais le pays y a-t-il perdu au change? À la place d'un haut fonctionnaire compétent et consciencieux mais qui n'aurait même pas pu devenir (dans un tel système) un « grand commis de l'Etat» comme il en avait sans doute la vocation, nous voilà dotés d'un moraliste de talent, en tout cas d'un observateur fin, rigoureux et courageux de cette tranche si spéciale, si difficile de l'histoire du pays. Enfin, le CMJD vint. Et c'est un vrai bonheur de sentir avec quelle gourmandise notre auteur croque à pleines dents le fruit hier défendu, cette chère liberté (re)trouvée après tant de temps de sévère sevrage! Ce qu'il dit du 3 août et des espoirs qu'il suscite et de ses prémisses déjà prometteuses... je vous laisse le plaisir de le découvrir. Le 3 août a beaucoup promis et a commencé à tenir. Notre auteur aussi. Laissons lui le temps de réaliser ses potentiali-

tés, sansdoute fortes.Et au lieu d'avoir le « grand commis de l'Etat»
qu'il rêvait probablement de devenir, au lieu d'avoir un Nidhâm al

Mulk ou .. .mieux encoreet plus rare par les temps qui courent « un
moraliste» c'est à dire un intellectuel ( dans le sens courant du mot) lucide et bon observateur, raisonnablement intègre et habité par cette passion particulière qui fait d'un homme apparemment comme les autres. .. un empêcheur de tourner en rond, souvent pour son propre malheur et pour le plus grand bonheur de la société; car les gens de pouvoir aiment rarement qu'on leur fasse la leçon et plus rarement encore qu'on la fasse à leur place ( surtout dans notre monde de sousdéveloppement arabo-africain ). Il serait évidemment exorbitant d'attendre de notre moraliste en devenir qu'il puisse porter à lui seul la croix d'un « guide
moral ». Du moins pourrait il aider avec d'autres

-

s'il s'en trouve-

à combler un vide vertigineux que n'ont pu entamer depuis l'indépendance ni une intelligentsia guère encouragée à le faire ni un Etat

Il

dont les successives « fahkâmet el qiâda lwataniya » n'étaient ni prioritairement motivées ni à vrai dire conscientes de cette nécessi-

té ni « outillées » pour la traiter. Nécessité que j'avais pour ma part
essayé - sans doute très imparfaitement - d'exprimer dans un article intitulé « l'urgence d'un idéal mobilisateur » ; en pensant avant tout à une jeunesse à laquelle ses aînés donnent trop rarement des exemples susceptibles de répondre à sa soif d'absolu... hajjâj - qui sait? - ou un Richelieu, (pourquoi pas), nous aurons - inchâ'allâh au lieu de Nidhâm l'un de ses deux camarades: le philosophe (moins peut être la rime et la vigne) ou le Vieux de la Montagne; ou simplement un La Bruyère saharien... Comment terminer sans évoquer un événement qui donne bien vite, beaucoup trop vite, raison aux alarmes (prémonitoires) de l'auteur, à propos, cette fois, du pétrole? Non point pour entrer dans les détails de ce scandale des scandales - ce n'est guère le lieu et les médias s'en chargent - mais simplement pour exprimer un étonnement peut être naïf, tant pis. Sans préjuger de la culpabilité de quiconque malgré toutes les apparences et tous les indices accablants et en supposant que soient justifiées les accusations affirmant que des responsables avaient aliéné dans des proportions énormes les revenus présumés du pétrole mauritanien (on parle de centaines de millions de dollars par an donc des milliards au cours des prochaines années) et ce, avant même que ce peuple en détresse ait vu la couleur du premier « billet vert »... Et qu'ils auraient fait cela moyennant quelques millions pour eux et leurs proches; comment imaginer une personne normalement constituée, quel que soit son niveau d'éducation, se comportant ainsi sans nécessité? Admettons qu'en cas de nécessité certains résistent moins que d'autres aux tentations. Mais, que je sache, les personnes mises en cause directement et indirectement étaient toutes déjà largement à l'abri du besoin? On me répond et la voix populaire, la sagesse populaire le dit à sa manière « koulla mâ zâda hatabouhâ zâda lahabouhâ » et bien d'autres adages connus. On connaît les collections de chaussures d'Imelda Marcoset bien d'autres « merveilles» de l'insatiable cupidité hUInai~ ne y compris d'ailleurs des merveilles sans guillemets car il y a parmi ces collectionneurs -là des artistes ou protecteurs d'artistes, de poètes,

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