Golda Meir, une vie pour Israël

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« Le jour où on écrira l’Histoire, on dira que c’est une femme qui a permis à l’État juif de voir le jour. »
David Ben Gourion.
Qui aurait pu imaginer un tel destin ? Née à Kiev en 1898, Golda Meir fuit avec sa famille la terreur des pogroms et trouve refuge aux États-Unis en 1906. À 23 ans, elle émigre en Palestine avec son mari et s’installe dans un kibboutz. Militante infatigable de la cause sioniste, elle signe la déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948.
Ministre du Travail, ministre des Affaires étrangères, secrétaire générale du Parti travailliste, elle est nommée Premier ministre en 1969, à l’âge de 71 ans.
Femme de caractère, Golda Meir a toute sa vie répugné à se livrer. Près de quarante ans après sa mort, Claude-Catherine Kiejman enquête avec finesse sur les ressorts de cette personnalité hors du commun. On découvre alors une grande figure de l’histoire du XXe siècle.
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791021001374
Nombre de pages : 336
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GOLDA MEIR
DUMÊMEAUTEUR
Moi, j’ai dix ans. Des enfants parlent à Claude-Catherine Kiejman, Buchet-Chastel, 1977. Profession biographe. Conversations avec Jean Lacouture, Hachette, 2003. Clara Malraux l’Aventureuse, Arléa, 2008. Eleanor Roosevelt, First Lady et rebelle, Tallandier, 2012 ; « Texto », 2014.
En collaboration (avec Jean-Francis Held),Mexico, le pain et les jeux, Seuil, 1969. (avec Lila Lounguine),Les Saisons de Moscou, Plon, 1990. Prix docu-ment des lectrices deElle. (avec Catherine Lamour),Cinquante dîners sans se lever de table, Belfond, 1993.
CLAUDE-CATHERINE KIEJMAN
GOLDA MEIR
Une vie pour Israël
TALLANDIER
© Éditions Tallandier, 2015 2, rue Rotrou – 75006 Paris www.tallandier.com
Golda Mabovitch à Milwaukee au début des années 1910. La future Golda Meir peutelle imaginer un instant qu’elle deviendra un jour Premier ministred’un pays qui n’existe pas encoreet qu’elle contribuera à faire naître ?
© 2004 University ofWisconsinMilwaukee Libraries.
Âgée de 18 ans, Golda vient de recevoir son diplôme d’institutrice à la Milwaukee Teachers Seminary. À la surprise de tous, elle renonce à enseigner pour militer de plus en plus activement au sein d’une organisation sioniste, le Po’ale Zion. Elle n’a dorénavant qu’un rêve : rejoindre la Palestine. © Bar Am Collection/Magnum Photos.
Golda et son mari, Morris Meyerson, qu’elle épouse quelques temps après la Déclaration Balfour en 1917. Elle arencontré le jeune homme, dont ellevante « la belle âme », trois ans aupa ravant à Denver lors d’une réunion militante. Morris ne partage aucune ment son souhait d’aller vivre dans unk i b b o u t z , a v a n t d ’ o b t e m p é r e r p a r amour. © Bar Am Collection/Magnum Photos.
Il a fallu tout l’acharnement de Golda « l’Américaine » pour être admise au kibboutz de Merhavia, situé au nord de la Palestine, dans la vallée de l’Eretz. Elle y passe plus de deux ans avec son mari et y est très active. À l’inverse, Morris ne supporte pas la vie collective et tombe malade. Pour lui, Golda renonce à cette vie qui la comble.
© 2004 University of WisconsinMilwaukee Libraries.
© 2004 University of WisconsinMilwaukee Libraries.
Golda Meyerson est une des personnalités les plus en vue du « Yishouv » (l’entité juive de la Palestine mandataire). C’est ainsi qu’elle est un des vingtcinq signataires de la déclaration d’indépendance le vendredi 14 mai 1948. On la voit ici assise aux côtés de Moshe Sharett, diplomate avisé et premier ministre des Affaires étrangères de l’État d’Israël.
© 2004 University of WisconsinMilwaukee Libraries.
Golda Meir s’est montré plutôt réticente à remplir cette première mission qui la mène à Moscou pour ouvrir la première ambassade d’Israël en Union soviétique, un pays qui s’est montré favorable à la création du nouvel État. Elle présente ici ses lettres de créance au vicePremier ministre Vlassov au mois d’octobre 1948.
À partir de la déclaration d’indépendance, Golda Meir (au centre du deuxième rang), e fidèle parmi les fidèles, est présente dans tous les gouvernements de Ben Gourion (2 en partant de la gauche au premier rang). La légende veut que Ben Gourion ait dit d’elle – ce qu’elle dément : « Golda est le seul homme de mon gouvernement. »
© akgimages.
© KeystoneFrance/Contributeur.
Pour avoir longtemps vécu en Amérique et milité pour la cause sioniste avant de rejoindre la Palestine, Golda Meir est la personne la plus qualifiée pour y plaider la cause du nouvel État et y récolter des fonds nécessaires à sa survie. Une tâche qu’elle remplit avec un succès répété, en s’adressant aux diverses organisations juives des ÉtatsUnis, comme ici, lors du congrès sioniste, qui se déroule à Chicago en juin 1950.
© 2004 University of WisconsinMilwaukee Libraries.
Ministre des Affaires étrangères depuis 1956, Golda Meir se rend régulièrement aux Nations unies pour y défendre les intérêts de son pays et tenter de contrer l’influence grandissante des pays arabes soutenus par l’Union soviétique et les pays du bloc communiste. Elle est présente lors de l’Assemblée générale de 1958, aux côtés d’Abba e Eban (2 sur sa gauche) qui représente pendant dix ans Israël à Washington et à l’ONU.
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