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Hegel, Marx, Engels et les problèmes de l'Afrique noire

De
206 pages
Cet ouvrage cherche à susciter des discussions de fond autour des difficultés de l'application du marxisme dans les pays où le prolétariat industriel n'est pas encore très développé. Il s'agit de créer les conditions d'une véritable discussion sur le rôle du marxisme dans la solution des grands problèmes du continent africain.
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HEGEL, EGEHM ,L ENGARX,ET LELS ORLBSEP D EMÈSEQURIAFL’ELIRNOE répxesedsecneisosiclaseltuetlitiquesesetpoleutemelnoscatetsomnrntheicrfqineAessrbueivensdoElleue.seénimaxeertêtdueèrmilualàatuisnie’scirnarmsmxiquepeiosnhcmap’dnievhiretenrichircneirépx’ledseioatigsteesLn.octnetarnimeopqueAfrienneancicosecrrtéinéegrsapété’netnoedumaratrimoinnaselpetemtndnerictdoettceeuqecsnademsixétéontsn’Ellele.evsru’inadisanicfradtrstelennoitiéulgnesiéesétudqu’ijuseupicqsearadniolocoalnieterapenuiopeéngsdansl’idéologeidealdmonitainredetteC.sneéd’erigotécaeèreusleltctnledi’uropesexistmarniserétœseervuequsleansssteutlesanietllceroduitdcertespaavoprudnacnretcrereueritiqeidutéttidém,rincariAfenivdosserhcrehcsefialeursociété.LennocssiaecnaedunsmeeleileurtderensouensorépsuesietamxrslerpaeirnoeuqirfA’lrussetàleurpétence,elrucmotapsàietennnqusneiédstuafrecniatouanTiva2à193Dcola,)négéeS(esnciescsèurteteseuqimonocétéoùàgénérosienfioA.elrubnoieD,ngdymalyAvéfreirlén22elA’sedeudrfqiOuesel’CEAOt(Bsnea,)àéngieerivUnl’heCtésinaicnefnotcoinnaireinternationàlaalqnaBCeutrenealsdeatÉtDEGA(rakaDedsdetuÉesdleranéne1uneedevet1950enréée),cmrapelialétéioDIp.hiktaAntaoinéG’lsAosicantsdesdirigedesiréplaedntéalI.issuaétiantÉtudAfrisd’rétaFdéedsoinleraesdtuÉandi659nU’lnoiénéGidentale(UGEAO)stdA’rfqieuOccQRET LES PROBLÈMES
DE L’AFRIQUE NOIRE

MARX,
ENGELS

Amady Aly Dieng

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Hegel, Marx, Engels
et les problèmes de l’Afrique noire


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, récit, « Nouvelles
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Sé égalaises », février 2013.
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, roman, février 2013.
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Mbay -Jacques,
Une vie de combats
, Collection « Mémoir s

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, poèmes, collection « Rimes

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prose »,

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Ibrahima Seydou Ndaw

1890-1969.

Essai

d'histoire
olitique

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Pierre

Atépa,

Oser. 12 propositions

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émergent
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WADE

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H dji

Madické,

El

Hadji

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Sourang.

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grand

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de Saint-L uis

et

fervent

mouride
, Collection « Mémoires

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Biographi s », n°6, novembre 2012.
K B

Amad u,

Les reformes institutionnelles

dans

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parapublic

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as

du

chemin

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fer
, essai, novembre 2012.
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, octobre 2012.
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Maro ba,

Casseurs de solitude
, roman, « Nouvelles

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Sénégalai es », octobre 2012.









et

les

A
MADY
A
LY
D
IENG


Hegel, Marx, Engels
roblèmes

de

l’Afrique

noire


















Du même auteur

Hegel, Marx, Engels et les problèmes de l’Afrique noire
, Dakar, Sankoré, 1978.
Le rôle du système bancaire dans la mise en valeur de l’Afrique de l’Ouest
, Dakar,
NEA, 1982.
Contribution à l’étude des problèmes philosophiques en Afrique noire
, Paris,
Nubia, 1983.
Le marxisme et l’Afrique Noire
, Paris, Nubia, 1986.
Blaise Diagne, premier député africain
, Paris, Éditions Chaka, 1990.
Le Sénégal à la veille du troisième millénaire Forum du Tiers-Monde
, Paris,
L’Harmattan, 2000.
Les premiers pas de la Fédération des Étudiants d'Afrique Noire en France. De
l'Union française à Bandoung (1950-1955)
, Paris, L'harmattan, 2003.
Hegel et l’Afrique noire, Hegel était-il raciste ?
Dakar, Codesria, 2006.
Les étudiants africains et la littérature négro-africaine d’expression française
,
Langara Research & Publishing Common Initiative Group.
Bamenda. North West Region. Cameroon. 2009.
Lamine Guèye, une des grandes figures politiques africaines (1891-1968)
,
Dakar, Éditions Panafrica, 2011.
Histoire des organisations d’étudiants africains en France (1900-1950),
Dakar,
L’Harmattan-Sénégal, 2011.
Mémoires d’un étudiant africain
,
2 volumes, Dakar, Codesria, 2011.
Lénine, Rosa Luxemburg, Boukharine et les problèmes de l’Afrique noire (
à
paraître).



La première édition de ce livre a été publiée en 1978 à Dakar par les Éditions Sankoré







© L'H
ARMATTAN
, 2013
5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Paris

http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-296-99534-5
EAN : 9782296995345



I
NTRODUCTION

Ces deux textes écrits à des moments différents ne visent
guère à résoudre les problèmes de l’utilisation du marxisme
en Afrique noire ; ils cherchent plutôt à susciter des
discussions de fond autour des difficultés de l’application du
marxisme dans les pays où le prolétariat industriel n’est pas
encore très développé. Ils ont été rédigés dans des
circonstances différentes ; ils en portent la marque.
Ce que nous visons ici, c’est de créer les conditions d’une
véritable discussion sur le rôle du marxisme dans la solution
des grands problèmes de notre continent. Une telle tâche est
énorme, car elle dépasse les compétences et les possibilités
d’un seul homme. C’est pourquoi nous n’avons pas hésité à
relancer le grand débat qui tourne autour de l’universalité ou
de la spécificité du marxisme. Dans une telle entreprise, il
faut bien que quelqu’un commence, même s’il doit
commettre des erreurs ; la bonne volonté est notre seule
arme ; la maîtrise du marxisme nous fait défaut : c’est grâce à
l’aide des autres marxistes, africains et européens, que nous
entendons corriger les erreurs inévitables de premier travail.
Les critiques les plus sévères nous seront très utiles et
seront bénéfiques pour le camp des progressistes africains.
Ces textes constituent un premier travail qui sera suivi par
d’autres études portant sur les formations sociales anciennes
et contemporaines de l’Afrique de l’Ouest.
Ces textes sont surtout critiques ; ils seront suivis par des
études qui s’attaqueront à l’analyse de quelques problèmes de
l’Afrique de l’Ouest.

7


P
R

MEÈIERP RAITE




C
HAPITRE PREMIER


L
E MARXISME

ET LES PROBLÈMES DE L
’A
FRIQUE NOIRE

Les expériences des luttes sociales et politiques sont
actuellement riches et nombreuses en Afrique. Elles doivent
être examinées à la lumière du marxisme qui peut ainsi
s’enrichir et enrichir son champ d’investigation. Les
expériences de l’Afrique ancienne et contemporaine n’ont
pas été intégrées correctement dans le patrimoine du
marxisme dans ce que cette doctrine a d’universel. Elles n’ont
été étudiées jusqu’ici que par des africanistes traditionnels
englués dans l’idéologie de la domination coloniale et par une
poignée d’intellectuels marxistes européens.
Cette dernière catégorie d’intellectuels a certes produit des
œuvres intéressantes que les Africains doivent étudier,
méditer et critiquer pour avancer dans une meilleure
connaissance de leur société. Les recherches faites sur
l’Afrique noire par les marxistes européens souffrent de
certains défauts qui ne tiennent pas à leur compétence, à leur
générosité ou à leur bonne foi.
Les chercheurs européens marxistes souffrent de certains
handicaps qu’il faut souligner. D’abord, ils sont victimes de
certains préjugés de leur culture, malgré leurs efforts déployés
pour les vaincre. Ce défaut est très sensible chez les marxistes
français dont la culture est fortement imprégnée
d’assimilationnisme et d’universalisme. P. Valéry qui a bien
senti et exprimé dans
Regards sur le monde actuel
la crise du
monde occidental, a parfaitement caractérisé la culture

11

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algré toutes leslaa t neadcn,em ai f dremau isrxcéd aralnoità ,sla l de du igneiderl a ntetcoint iteisontinaernemevuomnummoc te tsaisc morpsieut êtrearx ne p te etniuep selpar pes llémiue q tcomenesuvixelcène énomn phme uM ed egatiréh’l i,nsAi. alntdecilihpposo sehs test’eenimêtt lresem eixuà m mê ede comprendre laamella stnos sdn drsie frihél’e t éhategeul roqié paaissurs r lee qus panei an m sedsnocva’d rio politiqéquencesviae uedeu suan dee vrœue ndra gc ec siaM .xraM olitme pinishauv luquterc luqieumas De. s teisrxa euqissednamellloso phi claphieepemlepo ealtnd ntnaan dles év délé tnemtéd imreIIe siècle commeréaiilms eudX IVetsixram seL .laitap CLet riécs maiatij uaar x’n Marais,angltes nocésimo sna sel qit sue lurfae neitnos tnl a’ttattireroanglais s se tedleeli tnls, ctueste insiséhda’l s ed noiléro pon eatritatlrule .hCqaeup arti, pour avoirocneu erec niatrchn viausmnicue sists innçai fram ta rel tusrenoce, lempxe ear Psetsixram sniatr la cultisé dansnop ya.sru eeds t aie qur su fle emsup am elixrat onvérélhMi sauqcaJ seusesy ed Les analtrisme. tenhconeectria nqutiecaldie donitalimissa etnasuffi’ins « Lgardteé à c cisealrtaté ilbupedd sie sétaméysphueiq telm do eedp nee que contrariaiiècles st 13

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àrtiaet rel reiga llà l uqseite a suectidial sed euqsétilaéra l i ;é inclinur dans la riguetcoi nno’lbatsares den pnot riuritylseuqseésana de lnom au eptséte ilicispmue rtéarclr eu ldet ed ecnegixe’l ,

1
Jacques Milhau,
Chroniques philosophiques
, Paris, Éditions sociales, 1972,
p. 186. Cette conception de J. Milhau est analogue à celle de Hegel sur les
peuples non européens.

15

eéLocmmre ,l ve de tait tennineongi’l ,eriaf elilérsti que ncraf erniiasiia tuoon de pet l’actireitt ,selpune smptedes p rongloétaieur s imt pabielopss rcép uo àerpphaoitr’é lte essetrongi’l ance de tout ce uq eelm raixms eitdo l àcua urltom eaidn ,elruop :éesspadée urltuc enu’d semitcind alemae alxistm ra’dnuul s« P tianneenn iooknéet atatnnoc l un à la su parvenu tajamsie t’nseih’l ed .eriots àésurmertca’é lpmrè uet nna eosCert»1 ilhaes Muq têm ed emm seysalene on mantrsno tnp utêerv arxistes europée,scanas let kuL e dexl’pas errll aepsnm mê eedrlienne,ée husse .eissuR ne’uqsu’i las pst’e nCee’pmedl oi netsnme jiciscritirioar msmxi Pe.s lunu’dram tsixue ermonter pour saiis r’lseescn eudncueflinéo ndue nailégéhuo ,emsien aropéi, t subélhkleP ,’lnavome. En Fu marxistsqieud tns ocalan mmeieay paus id esrevtsixd seconcdes ion arats pé ealeud taqiémstsys ri ptiarp el ,emêm ecnaru’enc luuterd péa prédominance d ,tnsiamsua l isulncretueu smeleopésdésim ral seits étroa prqui l stceps sulp sedae séas aes sns peus neuteft toesvrio sa’ilrid r ou pbiigir dunser tnaeelbasnop, qu’il soit Staileno uaM osT éunTo; g acl’s cè xuaruos secl enp sae’tsrun caet en trers en san etpmoc ed engil lerqulixp eurpoestcrasia’tceu lis. Maisme chinoi drletn el aterund’ay pctlel ueixram udl te emss lee drs ceurso néd eosppmeevolyer e font dvivanemelp tg sudnart enntsoro pblbauRssei .nUt lef es encore qu’en ra frdtaree êm mel etuod snaS .r payine,a Chnt lelemé ag-tlipp-ean dles daéoetl es ef-iman srèugr atteinltés poud fiifucuqlel seittaéj d aà,èsprtcO erbo,71 noc e noire « Il L[néni]es e’pmroiessRua peapt ey à tialeidémer l’intre ure cults uoodtntil ffarlborp sel te slequriAfl’e desèm Engarx,l, MHege
Y DIENG marxi MADA YLAélé sed ar stnemlsneontiul ces dtaoimili ral napsée penistemarxem aerus ùo ua àn cumemo lntss’aeCtt euv ese tnuilatérale dans lèrév sntsaai fse » .ritnes tnemeormade fcit définn eléeih géitnos ieadtrlohiphso,sel el oitilennle modèlsme sur atnisep eedc reut pe pee paas n euem mênen orépn Ue.niteisrxmae euqiréaécO’d t d’Afrique, d’Amed sapsyd A’is,es le setiaocs leul ssetttan anoi tedmeneolppédev le paranteressp noçaf enu’d éspot esi que èmbl tnup oreu ,’csetre époqe ! À no tseésopenne’n seun péroretunos G rauaydilrv eedt. » Le loppemen semétnirp xèlboom neubros pdee rerpi’tnell iscètre à notre ut-êevéd ed eiov ne yspas den ioatétnt, l’auteur du ; m laehruueesem borPemèlihc sionposst im d’eiblenasterss lse; i re bune mésuréf rennod nmêm ici oiin Ps,èmblche rehg1 ,ssiraeS ,12. 16

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.671-571 .pp ,s19

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