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L’opinion des maires en 2012… en attendant l’acte III

26 pages

Le Baromètre du Courrier, conçu avec Income Consulting, « prend le pouls » des élus alors qu’ils vont entamer la dernière année de leur mandat. Finances, décentralisation, investissement local, intention de se représenter en 2014… près de 500 élus ont répondu à notre questionnaire.

Ajouté le : 08 novembre 2012
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L’opinion des maires en 2012… en attendant l’acte III

A seize mois des prochaines élections municipales, l’heure est au bilan du mandat entamé en 2008. Positif pour la plupart des élus ayant répondu à notre questionnaire (lire point 1), au terme d’un exercice jugé toujours aussi complexe : 76 % des élus estiment plus difficile d’être maire en 2012 qu’en 2001, soit dix points de plus qu’en 2011. Un sentiment qui explique en partie leur indécision sur une nouvelle candidature en 2014 (40 % ne se prononcent pas à ce stade et 20 % ont d’ores et déjà renoncé à se représenter). Leurs moyens financiers et l’avenir de la décentralisation sont au cœur de leurs préoccupations.


Un contexte financier oppressant

C’est une évidence : la baisse annoncée des dotations de l’Etat pour 2014 et 2015 et le durcissement des conditions d’accès au crédit bancaire inquiètent les élus (lire point 5). Le maintien de leur capacité d’investissement reste leur principale préoccupation. Dès lors, comment soutenir le développement local et l’emploi devenus, face à la crise, une de leurs priorités majeures (lire point 2) ? L’appel du président du Sénat à « faire avancer le chantier de l’agence de financement des collectivités » ne peut que rassurer les principales associations nationales d’élus mobilisées en ce sens* depuis deux ans (lire p. 20, notre entretien avec Anne-Marie Escoffier).


Des attentes en suspens