La France à l'ère de la mondialisation

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Dans la nouvelle donne internationale, la France doit-elle nécessairement se fondre dans une entité plus vaste pour exister sur la scène du monde ? Notre pays doit jouer sa propre carte, en développant en toute indépendance des coopérations en Europe et dans le monde. Ces contributions passent en revue les champs d'action de la France en matière de stratégie économique, industrielle et financière, dans le domaine de la connaissance et de la culture et dans ses engagements diplomatiques, de défense et de sécurité.
Publié le : jeudi 1 octobre 2009
Lecture(s) : 50
EAN13 : 9782336267852
Nombre de pages : 192
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ALLOCUTION DE BIENVENUE Jacques Myard Député, président du Cercle Nation et République Au moment d'ouvrir le colloque La France mondiale, je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont pris sur leur temps pour venir à l'Assemblée nationale, et leur souhaite la bienvenue. Mes remerciements et mes souhaits de bienvenue s'adressent également aux intervenants. Je souhaite, enfin, exprimer ma gratitude au président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, grâce à qui nous allons engager sur ce thème de la France mondiale une réflexion commune. Le programme comporte plusieurs tables rondes. Nous les avons organisées en prévoyant dix minutes de temps de parole pour chacun des intervenants afin de laisser au public la possibilité de poser des questions, que j'espère nombreuses. Henri Fouquereau, président du « Forum pour la France », sera notre modérateur. Je lui ai recommandé, non pas de couper la parole, comme cela se pratique lors des séances de Questions au Gouvernement dans l'hémicycle, mais de veiller à ce que les intervenants s'expriment de manière synthétique. Je suis sûr que nos intervenants auront à coeur, comme le dit Madame de Sévigné, « de prendre le temps de faire court ». Henri Guaino clôturera vers 17h15 notre colloque après que j'aurai prononcé une brève intervention. Le conseiller du président de la République nous donnera son point de vue. Je sais que, même s'il est sans doute tenu par un devoir de réserve, il est en pointe sur cette réflexion et que celle-ci sera assez originale. Mais auparavant, je tiens à remercier tout particulièrement Pascal Boniface, directeur de l'Institut des Relations Internationales (IRIS) et enseignant à l'Université Paris VIII. 7

L'IRIS est un organisme qui me frappe par son activité ; et comme j'ai eu l'occasion de le lui dire récemment, il tient le haut du pavé sur les relations internationales par rapport à d'autres instituts, que je ne nommerai pas, et qui fort de leur renommée, restent assis sur ce capital mais n'ont pas une production aussi riche que l'IRIS. Je ne vais pas vous donner ici la liste exhaustive des étapes de la carrière de Pascal Boniface. Je rappellerai simplement qu'il a été administrateur de l'Institut des Hautes Etudes en Défense Nationale (IHEDN), membre du Conseil consultatif pour les questions de désarmement de l'ONU, membre du Haut-Conseil de Coopération Internationale - il a rendu un rapport au représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU portant sur l'environnement, la sécurité et le processus de construction de la paix en Afrique de l'Ouest. Il est chevalier de l'Ordre national du Mérite et chevalier de l'Ordre de la Légion d'Honneur. Comme cela est parfaitement mérité ! Sans plus tarder, je vais lui passer la parole pour qu'il nous livre son analyse en partant de ce qu'il constate sur la scène internationale et en explorant les possibilités qui s'ouvrent à la France.

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