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Le printemps 2005 au Liban

De
165 pages
Cet ouvrage dresse le portrait du processus qui s'est mis en marche avec l'assassinat du Premier ministre Rafic el Hariri, le 14 février 2005 : le Printemps libanais ou la Révolution du Cèdre, période où s'élabore une communauté nationale unie autour d'une même vision du Liban. Cet ouvrage sonde l'impact d'un mouvement transformé en "mythe national" tout en questionnant la réalité libanaise et en la positionnant dans la sphère géopolitique des soulèvements populaires régionaux.
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Le Printemps 2005 au Liban

Comprendre le Moyen-Orient Collection dirigée par Jean-Paul Chagnollaud

Anne-Lucie CHAIGNE-OUDIN, La France dans les jeux d'influence en Syrie et au Liban, (1940-1946), 2009. May MAALOUF MONNEAU, Les Palestiniens de Jérusalem. L'action de Fayçal Husseini, 2009. Mohamed ABDEL AZIM, Israël et ses deux murs. Les guerres ratées de Tsahal, 2008. Michel CARLIER, Irak. Le mensonge, 2008. Nejatbakhshe Nasrollah, Devenir Ayatollah. Guide spirituel chUte, 2008. Mehdi DADSETAN et Dimitri JAGENEAU, Le Chant des Mollahs: la République islamique et la société iranienne, 2008.
Chanfi AHMED, Les conversions à l'islam fondamentaliste en Afrique au sud du Sahara. Le cas de la Tanzanie et du Kenya, 2008. Refaat EL-SAID, La pensée des Lumières en Égypte, 2008. El Hassane MAGHFOUR, Hydropolitique et droit international au Proche-Orient, 2008. Sepideh FARKHONDEH, Société civile en Iran. Mythes et réalités,2008. Sébastien BOUSSOIS, Israël confronté à son passé, 2007. Ariel FRANÇAIS, Islam radical et nouvel ordre impérial, 2007. Khalil AL-JAMMAL, L'Administration de l'Enseignement Public au Liban, 2007. Dr. Moustapha AL FEQI, Les Coptes en politique égyptienne. Le rôle de Makram Ebeid dans le Mouvement National, 2007. Mohamed Anouar MOGHIRA, Moustapha KAMEL l'égyptien. L 'homme et l'œuvre, 2007. Jean-Paul CHAGNOLLAUD, Palestine, la dépossession d'un territoire, 2007. Benjamin MORIAMÉ, La Palestine dans l'étau israélien, 2006.

Rita Chemaly

Le Printemps 2005 au Liban Entre mythes et réalités

L' Harmattan

<0 L'Harmattan, 2009 5-7, rue de l'Ecole polytechnique; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com harmattan] @wanadoo.fr diffus ion.harmattan@wanadoo.fr ISBN: 978-2-296-07999-1 EAN : 978229607999]

LIMINAIRE
Avant-propos

Essayer de mener une recherche objective et scientifique concernant l'identité nationale libanaise, à l'épreuve des remous du Printemps 2005, peut paraître aisé au premier abord. Mais des limites se sont érigées comme des barrières infranchissables, aussi hautes que la ligne de démarcation qui, dans les années 1970, a divisé la rue libanaise et qui, lors de ce Printemps 2005, a partagé la société libanaise en deux camps opposés. Pour une jeune libanaise - préparant les examens de fin d'année académique de juin 2005, voyant à la télévision les images de son professeur assassiné, son rêve d'union des Libanais brisé par les élections et le Printemps qui l'avait occupée à plein temps restant en plan... à la limite de l' «inachevé »1 -, travailler sur le sujet d'une façon objective peut paraître relever d'une mission impossible. Mais à Beyrouth, toute mission impossible peut devenir possible avec un minimum de bonne volonté et de caractère. C'est ce qui m'a poussée à traiter un sujet d'actualité, un sujet qui a été l'objet de nombreuses récupérations tant journalistiques que politiques, mais un sujet qui n'a pas souvent fait l'objet d'une recherche sérieuse sur ses causes, son déroulement ou même son impact sur l'Etat de droit. Active durant mes années universitaires dans le combat pour la souveraineté du Liban, faire abstraction de ma subjectivité et surtout me délier de mon combat personnel pour mener la recherche n'a pas été facile. C'est en prenant en exemple la directrice de Sciences Po, Mme le Professeur Fadia Kiwan, que j'ai pu me soustraire de mon implication personnelle et des liens qui me liaient au mouvement étudiant, mais surtout me distancier par rapport au Printemps libanais auquel j'avais participé. Je ne peux qu'exprimer ma plus profonde gratitude à Mme Kiwan qui m'a été d'un grand secours; elle qui par son expérience de femme active dans le domaine public et politique mais aussi par sa compétence académique de directrice d'un Institut

I L'Orient-Express, « Hommage à Samir Kassir », Le Printemvs Série, Automne 2005, 162 p.

inachevé, Hors

de Sciences Politiques, a pu jongler avec des domaines tellement divers qui ont fait d'elle une femme de caractère. Pour mener une recherche scientifique, j'ai dès la première année en Sciences Politiques pris des cours de méthodologie en sciences sociales, des cours qui m'ont permis d'apprendre comment mener des enquêtes, et qui m'ont mis sur la piste de la recherche. Il est bien vrai qu'en sciences sociales, à la différence des sciences exactes, les résultats et données ne sont pas des « paroles d'Evangile ». Pour cela, en menant mon humble contribution à la compréhension de la société libanaise, j'ai voulu expressément confronter diverses sources, et surtout m'éloigner autant que possible des discours officiels et de la «langue de bois ». Non seulement je cherchais à construire un texte riche en références bibliographiques, mais aussi à étayer ma propre analyse du Printemps libanais par une enquête de terrain qui me servirait à vérifier mes hypothèses de départ. Il faut souligner le fait qu'un certain laps de temps s'était écoulé entre les événements et mes entretiens. L'actualité du sujet et les transformations quotidiennes des positions politiques au Liban peuvent avoir influé sur les données collectées auprès de certains répondants durant cette enquête. Même si les souvenirs étaient plus frais, ils peuvent avoir été ternis par les partis pris de l'aprèsévénement. En effet, j'ai en quelque sorte reconstruit l'objet de mon étude, en allant à la recherche d'acteurs et de divers protagonistes de la période étudiée. Avec ces acteurs et observateurs, j'ai mené des entretiens semi dirigés, d'une période d'une heure trente à deux heures. Ces entretiens dans leurs bureaux, espaces de travail ou maisons, m'ont permis de mieux confronter les informations que je recevaIS. Comme beaucoup sont des hommes et femmes impliqués dans la politique libanaise (ministres ou députés), j'ai éprouvé des difficultés non seulement à prendre rendez-vous mais surtout à les faire parler et collecter des informations non journalistiques relatives à une recherche scientifique. Pour certains, je n'ai pu les rencontrer qu'en faisant preuve d'une volonté opiniâtre et surtout en utilisant mon sésame: je suis l'étudiante de Mme Kiwan. Mes questions les laissaient perplexes: elles étaient loin du style journalistique et des discours tous prêts qu'ils étaient habitués à donner en de tels cas. En effet, cherchant à faire l'analyse des 8

discours, j'ai mis des indices communs dans mes guides d'entretiens, indices qui m'ont permis de procéder à l'analyse comparative si chère aux sciences sociales. Ce sont les étudiants et jeunes actifs du mouvement qui étaient les plus prolixes. Ce sont les étudiants appartenant à plusieurs tendances politiques que j'ai essayé de rencontrer. Non seulement, ils répondaient à mes questions avec enthousiasme, mais me donnaient force détails et me motivaient pour continuer mon travail. Un grand nombre de ces entretiens ont été menés en anglais ou arabe. Les jeunes, étudiants ou non étudiants, connaissaient les réseaux: non seulement, ils m'y ont introduite mais ils me contactaient aussi après l'entretien pour me demander des nouvelles du travail entrepris et s'il manquait à mon échantillon de personnes entretenues, certaines tendances politiques. Il faut noter que, par mes entretiens, j'ai voulu toucher les différents acteurs de la scène libanaise et m'entretenir avec la plupart des groupes qui forment notre société: non seulement les divers partis politiques, du Parti Socialiste Progressiste (PSP) au Courant Patriotique Libre (CPL) en passant par les Forces Libanaises et autres, mais surtout les organisations civiles avec AMAM, et les autres petits groupes de la société civile qui se sont constitués durant ou après cette période. Pour les étudiants, je me suis adressée aux amicales et différents bureaux des universités: Libanaise, USJ, AUB, ALBA et LAU. C'est en faisant une étude comparative de leurs réponses que j'ai pu vérifier mes hypothèses de départ. Les sources journalistiques et périodiques ont constitué par ailleurs, une autre source de base de mon travail. Une lecture événementielle de la presse de l'époque, tant nationale qu'internationale, m'a servie de base de données principale. Les articles répertoriés vont de février 2005 à juin 2005 et audelà. Malgré le manque de temps et de moyens, j'ai collecté tous les articles concernant le mouvement de rue, quel que soit le support sur lequel ils avaient été publiés. J'ai été à la recherche d'articles de spécialistes et de la presse quotidienne, passant par les pages des revues mondaines, dans les différentes langues (française, anglaise ou arabe). Ainsi, j'ai confectionné avec acharnement une ample base de données englobant toutes sortes d'informations volatiles pouvant servir ultérieurement à d'autres ouvrages sur le sujet. 9

Il faut ajouter que j'interroge le rôle de cette source médiatique (la presse) ainsi que le rôle des transmissions télévisuelles et radiophoniques dans la mobilisation et la construction du Printemps libanais. Mais comme Pierre Bourdieu l'a dit: « l'on ne peut pas compter sur les patrons, les évêques ou les journalistes pour louer la scientificité de travaux qui dévoilent les fondements cachés de leur domination »1,j'ai voulu interroger moi-même ces sources pour saisir leur rôle et leur impact sur la société libanaise lors du Printemps 2005. Mon hypothèse de départ donne le rôle primordial dans la création du Printemps libanais à la communication; c'est la médiatisation accrue qui est à la base de la nouvelle dynamique née au Liban. Enfin pour la partie « Observation », j'ai utilisé une source innovante qui a joué un rôle important dans la mobilisation lors de la période février-mars 2005 : « les blogs. »2 Je m'arrête sur ce point pour remercier M. Christophe Varin, directeur du CEMAM qui travaille sur les blogs dans le monde arabe, pour m'avoir fourni des informations sur ce sujet et surtout pour m'avoir poussée à utiliser cette source de communication nouvelle. Pour certains sceptiques, les informations qu'on y trouve ne sont pas fiables. Pour d'autres, qui préfèrent les méthodes classiques des sciences sociales, c'est un leurre de s'appuyer sur de telles sources. Sans entrer dans de telles controverses, j'ai utilisé ce « média de masses »3 en m'y référant comme observation « officieuse» du terrain par des gens qui ont écrit sur le sujet dans leur page personnelle; leurs
BOURDIEU Pierre, Questions de sociolorzie, éditions Cérès, Tunis, novembre ]993, p. 7. 2 BLOG définition: A la base, un blog est un journal personnel ou un carnet de voyage disponible sur le web. Sa mise à jour (blogging), normalement quotidienne, est effectuée par un utilisateur (blogger) n'ayant pas forcément un profil technique. Des logiciels (Blogger, Movabletype, Ublog...), accessibles via le web, permettent de créer et de maintenir facilement le blog. Sites personnels à l'origine, les blogs sont de plus en plus nombreux (plusieurs millions) et sophistiqués, à tel point qu'ils font leur apparition dans le monde de l'Entreprise développement des blogs textuels qui contiennent des fichiers audio ou vidéo. Basés sur des mécanismes du type RSS ils sont "poussés" vers les usagers finaux qui peuvent soit les visualiser, les écouter ou même les télécharger. On trouve de la même manière des photos blogs, des news blogs.. .Copyright i!J Inventerm, 2005. 3 DE ROSNA y Joël, auteur de La Révolte du prolétariat, Fayard, 2006, place les « Blogs » dans les médias de masses en opposition aux mass médias habituels et montre que les médias des masses s'appuient sur les blogs, le téléphone gratuit de type Skype, les wikis, le podcasting, les journaux citoyens... référence l'article: Internet. dix ans de révolution, LEMONDE.FR 19-01-06. 10
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observations et commentaires rédigés durant la période février-mars 2005 justifiant ou non mes hypothèses de départ. Le blog concernant le Printemps libanais m'est paru une source nouvelle qui a joué un rôle primordial; en atteste leur prolifération quantitative lors de cette période. Les Libanais de la diaspora, ayant créé des sites et pages web ou même s'étant exprimés sur leur propre page, reflètent des opinions qui, un jour je l'espère, feront l'objet d'une recherche plus poussée dans le domaine. Une des limites à cette source, c'est que de nombreuses pages ont été délaissées ou même fermées par les Webmasters. Beaucoup sont tombées dans l'oubli peu après le 14 mars 2005. Les mises à jour n'ayant pas été assidues et les visiteurs de moins en moins nombreux, ce qui a poussé de nombreux Hosts à les enlever de leurs serveurs. Ainsi, cet ouvrage est le fruit de plusieurs années de recherche assidue, sous la direction du Professeur Mme Kiwan. Durant une année, j'ai mené les entretiens, fini la recherche de terrain et surtout rédigé le corps du sujet. Je ne peux que remercier mon éditeur, Jean Paul Chagnollaud, qui a bien voulu publier un ouvrage qui, je l'espère, pourrait lever le voile sur une période charnière de I'histoire du Liban contemporain.

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Remerciements

Je ne peux conclure cet avant propos sans remercier les mentors qui m'ont soutenue lors de la préparation de cette recherche et de sa publication. L'appui moral de ma famille et de mes amis a accru ma motivation concernant ce sujet. Et c'est en constatant l'intérêt qu'ils portaient à cette problématique que je me suis passionnée encore plus aux problèmes récurrents qui entravent la création d'une identité nationale commune à tous les Libanais. En premier lieu, je remercie mes parents qui ont eu à me supporter entre le stress d'une enquête de terrain avec ces entretiens annulés ou remis et des dates de dépôt souvent changées. Boucler ce travail sans l'encouragement perpétuel de mon entourage n'aurait pas été chose facile. Pour la relecture orthographique, j'ai été constamment aidée par mes amis, notamment Catherine Le Thomas, Cynthia Chamat, Marie-Chantal Sundberg, Floriane Mercier, David Leclerc et Patrick-Elie Daccak qui ont lu de larges parties de ma recherche en y apportant d'inestimables corrections. En second lieu, je ne peux oublier le CEMAM1 et toute son équipe, avec un clin d'œil spécial à Nada Chalhoub, qui m'ont offert un cadre propice à la rédaction et à la recherche avec d'utiles confrontations lors des pauses café. Sans oublier l'encouragement continu de la part du directeur, Christophe Varin, qui a plus d'une fois aiguillonné mon analyse par ses opinions et recherches sur le Liban. Ma reconnaissance va aussi au Père John Donohue qui m'a permis de travailler au CEMAM, dès juillet 2005, tout en préparant cette recherche. J'aimerais, en troisième lieu, exprimer ma reconnaissance à tous ceux qui ont bien voulu me donner de leur temps pour répondre à mes sollicitations: Ziad Majed qui a répondu à mes mails, Nora Joumblatt qui m'a très gentiment reçue chez elle, à Mokhtara, avec son mari Walid Joumblatt pour une visite, puis dans son bureau au Stareo où elle a répondu de façon détaillée à toutes mes questions. Fady Halabi qui a bien voulu m'accorder un entretien où il décrit ses impressions sur sa participation à la manifestation du 14 mars et qui a surtout mis à ma disposition sa liste de contacts des jeunes actifs des
CEMAM : Centre d'Etudes du Monde Arabe Moderne, centre de recherche fondé en 1971 à l'Université Saint Joseph de Beyrouth.
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partis politique libanais. Nader el Nakib qui m'a reçue à Koraytem pour un long entretien qui s'est vite transformé en une discussion politique; Chérine Abdallah que j'ai rencontrée plus d'une fois et qui m'a permis de découvrir la piste concernant la venue des activistes d'OTPOR au Liban en mai 2005; Alain Aoun qui, malgré son agenda politique et professionnel chargé, a pu m'entretenir durant une heure et demie; lad Ghostine qui s'est personnellement déplacé au CEMAM pour me décrire l'activité et l'organisation du Camp de la liberté; Nabil Abou Charaf, Alia Habli et toutes les autres personnes qui ont bien voulu m'accorder un entretien. En amont de tous, je ne peux que remercier mes professeurs à Sciences Po Beyrouth envers qui ma dette est immense. Leur enseignement m'a énormément servi, et ce travail n'est que l'accomplissement de leur mission. D'ailleurs, j'utilise de nombreuses pistes qu'ils nous ont présentées en cours pour affiner mon analyse. Ce travail existe grâce à ces sources d'inspiration et leur apport qualitatif sur la façon de mener une recherche de ce genre. Enfin, je ne peux qu'exprimer ma plus profonde gratitude à la directrice de Sciences Po Beyrouth, le Professeur Fadia Kiwan, sous la houlette de qui cette recherche a été menée. Ses mises au point, encouragements et nombreuses remarques sont le pilier de ce travail. Il va de soi que les imperfections et les erreurs qui seront restées dans cet ouvrage malgré tous les apports sont miennes.

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Méthodologie

suivie pour la présentation

de l'ouvrage

Note sur la transcription Le système de transcription phonétique utilisé dans cette recherche a été considérablement simplifié par rapport aux modèles en usage dans les œuvres spécialisées: -Le q ou le k ainsi que le c ont pu être utilisés dans les prénoms des personnes citées. Nous avons veillé à garder la même forme pour le même prénom. Mais des formes différentes peuvent être trouvées dans des sources différentes.
Exemple: Nakib

- Naqib

; Rafik

- Rafic - Rafiq.

-Le son OU en langue arabe peut être retranscrit: par U dans certaines sources ou par OU dans d'autres: Exemple: Moustaqbal - Mustaqbal. -Le el ou al l'article défini en langue arabe peut aussi différer entre les sources, certaines allant même jusqu'à l'enlever. Exemple: Rafic el Hariri - Rafic al Hariri Rafic Hariri. -La lettre hamza : peut figurer par un apostrophe' ou un 2. -Le son guttural ain : figure par un 3 ou par les lettres ain, sauf quand les noms standardisés en langue française rendaient ce rajout inutile (comme pour le prénom Omar). Les notes de bas de pages traduisent les expressions et citations utilisées en d'autres langues.

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Note sur les citations et les sources Les sources bibliographiques utilisées dans l'ouvrage sont citées de la façon suivante: Les notes de bas de pages: Dans les notes de bas de pages de chaque chapitre et dans la liste finale des sources et orientations bibliographiques: -Les titres de revues ont été soulignés et mis en italique. -Les titres d'ouvrages ont été soulignés et mis en italique. -Les titres d'articles de revues ou d'ouvrages ont été mis entre guillemets et en italique. Pour reconnaître l'auteur, son nom et prénom précèdent les titres des articles ou ouvrages que nous avons utilisés. Le nom est écrit entièrement en lettres majuscules.

Dans les notes de bas de pages, les pages indiquent la ou les pages d'où la citation a été prise. Pour connaître le nombre de page du livre ou revue, il faut aller à la liste finale des sources bibliographiques. Certaines notes de pages sont des citations en langue anglaise, ou des transcriptions en langue arabe d'expressions utilisées qui nous ont paru importantes à citer aussi dans la langue d'origine. Notre traduction ou transcription pouvant ôter le cachet spécial de l'expression utilisée. La liste des sources A la fin de cet ouvrage, dans la partie « références bibliographiques », les ouvrages et revues sont cités par ordre alphabétique du nom de l'auteur. Le nom de l'auteur est suivi du titre de l'ouvrage, souligné et mis en italique, suivi du pays d'édition, la date d'édition et le nombre de pages totales de l'ouvrage ou de la revue. Il faut noter que, pour certains manuels nous avons utilisé deux éditions différentes, la pagination pouvant différer d'une édition à l'autre. Ainsi pour le manuel de sociologie politique de Philippe Braud: la Sème édition et la 7ème édition ont été utilisées. Les sites Internet ou les pages utilisées ont été cités par ordre alphabétique avec l'URL complète de la page utilisée. Chaque page citée est suivie d'une présentation de son contenu que nous avons rédigé en italique pour introduire au lecteur le contenu et lui faciliter la compréhension du travail. La liste finale des références bibliographiques est divisée en parties qui servent à classer les sources selon leur type: les ouvrages ou livres utilisés. Les sites Internet utilisés, tous les sites sont précédés par http://www. Les revues, magazines ou articles de presse utilisés. Il faut noter que certaines sources en langue arabe ont été calligraphiées en alphabet latin puis retranscrites en arabe. Les sources en langue anglaise ont été citées comme telles.

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