Le règne du mensonge politique en R.D. Congo

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La vie politique congolaise est réglée par le mensonge. Parmi les dossiers les plus chauds sur cette question, il y a la nationalité des soldats rwandais incorporés dans l'AFDL, le massacre des réfugiés hutu en RDC, le vrai mobile de l'assassinat de L.-D. Kabila caché aux Congolais, le choix de son succésseur etc. Le Congo a besoin d'un leader de conviction, d'un homme d'Etat rassembleur, qui incarne l'esprit de développement et de progrès, appelé à sortir ce pays du mensonge politique et de la démagogie.
Publié le : lundi 1 janvier 2007
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EAN13 : 9782336255705
Nombre de pages : 140
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LE RÈGNE DU MENSONGE

POLmQUE

EN R. D. CONGO

Qui a tué l<abila ?

Points de vue Collection dirigée par Denis Pryen
Déjà parus
Azarias Ruberwa Manywa, Notre vision de la République Démocratique du Congo, 2006. Charles DEBBASCH, La succession d'Eyadema, le perroquet de Kara, 2006. Azarias Ruberwa Manywa, Notre vision de la République Démocratique du Congo, 2006. Philémon NGUELE AMOUGOU, Afrique, lève-toi et marche I, 2006. Yitzhak KOULA, Pétrole et violences au Congo-Brazzaville, 2006. Jean-Louis TSHIMBALANGA, L'impératif d'une culture démocratique en République Démocratique du Congo, 2006. Maligui SOUMAH, Guinée: la démocratie sans le peule, 2006. Fodjo Kadjo ABO, Pour un véritable réflexe patriotique en Afrique,2005. Anicet-Maxime DJEHOURY, Marcoussis: les raisons d'un échec. Recommandations pour une médiation, 2005. FODZO Léon, L'exclusion sociale au Cameroun, 2004. J.C. DJEREKE, Fallait-il prendre les armes en Côte d'Ivoire ?, 2003. STALON Jean-Luc, Construire une démocratie consensuelle au Rwanda, 2002. EMONGO Lomomba, Le devoir de libération. Esclave, libèretoi toi-même. ÉBOUA Samuel, D'Ahidjo à Biya - Le changement au Cameroun. KUOH Manga, Cameroun un nouveau départ. KISSANGOU Ignace, Une Afrique, un espoir. BEMBET Christian Gilbert, Congo: impostures "souveraines" et crimes "démocratiques ». EMONGO Lomomba, L'esclavage moderne. Le droit de lutter. BABU-ZALE, Le Congo de Lissouba. NKAINFON PEFURA Samuel, Le Cameroun du multipartisme au multipartisme.

Fweley Diangitukwa

LE RÈGNE DU MENSONGE POLITIQUE EN R. D. CONGO Qui a tué IZabila ?

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http://www.1ibrairieharmattan.com diffusion. harmattan @wanadoo.fr harmattan 1@wanadoo.fr 2006 ISBN: 2-296-01840-8 EAN : 9782296018402 @ L'Harmattan,

«

donne tous les titres magnifiques et pompeux, qu'on a coutume de leur donner, qu'on dise mille belles choses de leurs personnes sacrées; qu'on parle d'eux comme d'hommes divins, descendus du Ciel et dépendant de Dieu seul: un peuple généralement maltraité contre tout droit n'a garde de laisser passer une occasion dans laquelle il peut se délivrer de ses misères, et secouer le pesant joug qu'on lui a imposé avec tant d'injustice. »
Jean-Jacques Chevallier, Les Grandes œuvres politiques, Armand Colin, Paris, 1970, pp. 77-78.

Qu'on élève les rois autant que l' on voudra; qu'on leur

«Si vous observez le comportement des hommes, vous verrez que tous ceux qui parviennent à de grandes richesses et à une grande puissance ou sont arrivés par la ruse ou par la force. Ce qu'ils ont usurpé par la tromperie ou par la violence, ils le couvrent, pour cacher la laideur de leur conquête, du faux nom de gain. Ceux qui, par manque de sagesse ou par excès de sottise, fuient ce comportement restent toujours plongés dans la servitude et la pauvreté. Car les fidèles serviteurs demeurent toujours des serviteurs et les bons sont toujours pauvres. A la servitude n'échappent que les hommes audacieux et sans foi; à la pauvreté, que les hommes avides et fraudeurs. Dieu et la nature ont placé les biens à la portée de tous les hommes; ils sont offerts davantage au vol qu'au travail, aux mauvais procédés qu'aux bons. Il en résulte que les hommes s'entre-dévorent et que les plus faibles sont toujours perdants. »
Machiavel, Histoires florentines, III, 13, 768-769, cité par Thierry Ménissier, Le vocabulaire de Machiavel, Paris, ellipses, 2002, p. 42.

L'unique façon de lutter contre l'injustice, c'est de donner de bonnes lois à la République, de nommer des magistrats impartiaux, moraux, incorruptibles et surtout de lutter contre l'impunité à tous les niveaux de l'administration, en droit public comme en droit privé. Et ce travail ne peut s'accomplir que si le peuple est bien informé aux rouages des arcana imperii et si la presse a la notion d'éthique et le souci déontologique comme priorité principale.

Introduction
«

C'est lorsque les bonnes personnes
que le mal triomphe ».

demeurent

silencieuses

Après le long silence qui a suivi l'assassinat de LaurentDésiré Kabila (LDK), nous posons la question restée jusqu'à ce jour sans réponse: «Pourquoi Kabila a été tué ?» Si nous n'avons pas l'intention d'écrire un livre pour reprendre les propos déjà analysés par d'autres, nous nous interrogeons et proposons notre analyse des faits après avoir éliminé de nombreuses pistes et hypothèses peu crédibles. Nous savons qu'il est impossible d'être tout à fait original lorsqu'on traite d'un thème comme celui-ci. C'est pourquoi, pour décrire les circonstances de la mort de Kabila, nous appuyons notre argumentation sur ce que d'autres ont écrit sur la question. Dans son livre Le Prince, Machiavel entend «proposer César Borgia à l'imitation de tous ceux qui par la fortune et

les armes des autres ont accédé au pouvoir »1. LaurentDésiré Kabila peut être valablement qualifié de Prince suivant la définition que Machiavel a donnée à ce personnage. Le Prince est cette personne qui a la capacité politique de parvenir à la tête de la principauté (entendons la République dans le vocabulaire moderne) par la violence et d'y demeurer en recourant à l'usage de la violence. Ce qui correspond parfaitement au cas de LDK même s'il n'a pas réussi à imposer durablement son pouvoir. L'hypothèse développée dans ce livre est la version des faits la plus plausible. Par un recoupement et par une asso1 Lire Machiavel, Le Prince, Paris, Librairie Générale Française, 1983, Vil, pp.127-129. 5

ciation d'idées, nous guidons le lecteur sur le chemin du crime en éliminant toutes les pistes jugées faibles et peu crédibles et en ne retenant que celle qui est la plus vraisemblable. La fin du règne du président Kabila plaide pour une clarification, car il y a eu au Congo trop d'assassinats pour des motifs politiques et il y a encore trop de secrets d'État dans l'histoire politique de ce pays. Si en RDC, plusieurs assassinats politiques demeurent sans explication, il a fallu quarante ans d'attente avant de connaître les conditions effroyables de la mort de Lumumba. Plusieurs assassinats politiques attendent encore des éclaircissements. Ne devons-nous pas sortir la République de la loi du silence et punir ceux qui cultivent l'impunité au sommet de l'État? N'avons-nous pas besoin de précisions sur les différents assassinats qui ont ensanglanté la République? Ce travail est une amorce dans le sens de l'explication. Nous pensons que d'autres Congolais auront le courage d'affronter le risque de révéler à l'opinion publique, nationale et internationale, ce qu'ils savent des assassinats sous le régime de Kabila, car c'est de cette seule façon que la démocratie s'introduira au Congo et c'est de cette seule façon que les instances de la magistrature lutteront contre l'impunité qui règne dans le pays et qui est devenue le plus grand fléau de la politique congolaise. En révélant les faits et en punissant leurs auteurs, nous éviterons de nouveaux attentats et de nouveaux massacres de populations. N'est-il pas temps d'expier les maux de la République par l'usage des mots avant que les sanctions suivent? La République peut-elle être gouvernée continuellement par des criminels fondant leur pouvoir sur le mensonge politique et sur la démagogie? Est-il normal que des bourreaux gouvernent leurs victimes en toute liberté et sans remords? Ces questions méritent une réponse urgente et bien réfléchie, car l'heure de prendre la parole et d'engager la République dans la démocratie a déjà sonné. 6

Mais pourquoi la communauté internationale ne s' estelle pas intéressée à l'assassinat de Kabila même si celui-ci jouissait d'une grande impopularité sur la scène internationale ? Un crime ne reste-t-il pas un forfait quelle que soit la victime? Au stade le plus élevé du raisonnement et après de longues interrogations, la question la plus sérieuse et la plus pertinente qui doit être posée est la sui-

vante:

«

A qui a profité le crime? » A partir de la réponse

à cette question, il devient possible de trouver un début de réponse à l'assassinat de Kabila. Qu'on l'ait aimé ou non, un chef d'État en fonction a été tué et le monde aurait dû se sentir concerné. Mais pour quelle raison le monde a-t-il baissé les bras? Est-ce parce qu'il s'agissait d'un chef d'État d'un pays du tiers monde ou parce que Kabila a été accusé de dictateur? Dans chaque pays, le peuple est responsable de son destin. TIdoit apprendre à résister aux assauts extérieurs et à imposer sa volonté et ses désirs aux nations et aux peuples étrangers. Cette responsabilité exige de la compétence, de la clairvoyance et de l'anticipation de la part des détenteurs du pouvoir politique. Si, au bout de notre raisonnement, quelqu'un ne partage pas notre conclusion, s' ilIa conteste ou s'il estime être l'homme le mieux informé, qu'il instruise la population congolaise en lui disant la vérité et en rétablissant les faits. Quant à nous, les faits que nous relatons dans les pages qui suivent sont le résultat de notre compréhension de la politique menée par M' zee Laurent-Désiré Kabila et des circonstances de son assassinat par procuration. Si la mort de LDK est restée une énigme entière jusqu'à ce jour, il devient maintenant possible de la décoder et ce livre s'inscrit dans cette voie.

7

L'art de se faire des ennemis Sous le régime du maréchal Mobutu, Kabila était un ennemi public mais, après les deux guerres: Moba l et Moba II, Kabila s'était définitivement reconverti dans les affaires et la plupart de ses soldats avaient quitté son parti politique dénommé Parti du Rassemblement du Peuple (PRP). Ceux-ci s'étaient réfugiés en Ouganda et dans d'autres pays. A partir de 1985, Kabila n'inquiétait plus vraiment le pouvoir de Mobutu2. Avec la rébellion des Banyamulenge et l'annonce de la création de l'AFDL, le nom de Kabila refait surface et le gouvernement de Mobutu est le premier à se sentir concerné par la reprise de la lutte armée par le vieux maquisard. Un premier scénario de son élimination est mis en route lors de la seconde rencontre organisée par le président sud-africain Nelson Mandela aux larges de PointeNoire, au Congo-Brazzaville. Alerté, Kabila refuse de s'y rendre, occasionnant par là une grande humiliation publique des présidents Mandela et Mobutu qui poireautent dans le bateau pour attendre l'arrivée de Kabila qui ne viendra pas. Le président Mandela s'est plaint et l'a critiqué vertement et ouvertement3.
2 Lire Honoré N' gbanda Nzambo-ko-Atimba, Ainsi sonne le glas. Les derniers jours du maréchal Mobutu, Paris, Éditions Gideppe, 1998. 3 « Dès avant sa prise du pouvoir, il se met à dos le président Mandela dont il ruine tous les efforts pour parvenir à une solution négociée et à une sortie dans la dignité du président Mobutu. Le 14 mai 1997, le président sud-africain critiquait vertement' le manque de culture politique et de respect envers les chefs d'État et les aînés' du leader rebelle, lequel fait défection lors de la seconde rencontre organisée entre les deux hommes sur le navire de guerre Outeniqua », in Olivier Lanotte, République démocratique du Congo. Guerre sans frontières, GRIP-Éditions Complexe, Bruxelles, 2003, pp. 92-93. 9

Avant même de s'emparer du pouvoir, Kabila signe des contrats léonins avec de nombreuses firmes étrangères pour l'exploitation des minerais congolais. Les pays dont les anciennes firmes avaient investi dans les outils de travail et qui coopéraient avantageusement avec le système Mobutu fulminent de colère et en veulent à Kabila qui les a ainsi privés des moyens de leurs ressources financières. Parmi les firmes lésées, il y a eu une appartenant à l'État d'origine de l'ancien président américain Bill Clinton. Estce pour cette raison que Clinton a mené une guerre meurtrière contre Kabila en s'appuyant sur le Rwanda? Parmi les pays les plus concernés, il y a eu les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Afrique du Sud et la Belgique. Ainsi, après la prise du pouvoir, Kabila se met sur le dos, tour à tour, les pays occidentaux, la Banque mondiale, l'ONU, ses mentors africains et les milieux internationaux d'affaires. Tous se liguent pour organiser son élimination. Pour ne pas se salir les mains, ils vont utiliser des Africains, des proches du président Kabila qu'ils détestent.
Le dossier sur les massacres des populations civiles

Dès l'arrivée de LDK au pouvoir, de nombreux pays accusent l'armée de l'AFDL d'avoir massacré des réfugiés hutu rwandais pendant son avancée vers l'Ouest du pays en vue de s'emparer du pouvoir à Kinshasa. En réalité, ces massacres étaient commis, sur le sol congolais, sur commande de Kigali, par des soldats de Kagamé incorporés dans l'armée de l'AFDL. A cette époque, le gouvernement de Kabila tergiverse et évite que les investigations aient lieu, car Kabila qui a encore besoin du soutien de Paul Kagamé, ne peut pas révéler l'implication directe du Rwanda dans les massacres des populations civiles hutu dont son pouvoir est accusé. N'est-ce pas Kagamé et son armée qui ont permis à Laurent-Désiré Kabila de s'emparer du pouvoir à Kinshasa? Sur la base d'un premier rapport du chilien Roberto Garreton sur les allégations de violations des 10

droits de l'homme lors de la campagne de l'AFDL entre 1996 et 1997, le crédit de Kabila est terni au niveau international. Sur la base des témoignages et des preuves matérielles recueillies, le Rapport des enquêteurs onusiens confirme les allégations de tueries à grande échelle commises par les troupes de l'AFDL4. Les révélations de l'ONU ont changé le décor. Après les révélations de l'ONU sur les massacres de civils dans l'Est de la RDC, Kabila ne pouvait plus tolérer que des soldats de l'APR continuent à commettre des crimes en RDC en son nom. La situation s'est renversée. Les Bahutu rwandais installés en RDC ont commencé leurs incursions au Rwanda et ils se sont organisés en partis politiques, le Parti de libération du Rlvanda (PALIR) et les Forces démocratiques pour la libération du Rlvanda (FDLR), avec des branches armées: l'ALIR-l (Armée de libération du Rwanda, basée à l'Est du Congo) et l'ALIR-2, avec un bureau à Kinshasa mais qui opérait dans les provinces du Katanga et du Kasaï. Pour dormir tranquillement, le président rwandais devait à tout prix détruire tous les camps des réfugiés hutu installés dans l'Est de la RDC et dans le Katanga (à Kamina), car ces camps avaient comme objectif la déstabilisation du Rwanda à partir de la RDC, ainsi que la reprise du pouvoir à Kigali. La hantise de l'armée rwandaise de pénétrer à l'intérieur des territoires congolais et de placer à la tête de l'État congolais un homme de paille qui devait agir dans le sens de garantir la paix au Rwanda afin d'assurer la longévité du pouvoir tyrannique de Paul Kagamé5 a augmenté.
4 Ibid., pp. 90-91. Lire surtout R. Garreton, Rapport sur les allégations de massacres et autres atteintes aux droits de l'homme ayant eu lieu à l'Est du Zaïre (RDC) depuis septembre 1996, Genève, Nations Unies-Commission des droits de l'homme, décembre 1997 et Rapport de la Mission d'enquête des Nations Unies conduite par Koffi Amega, New York, ONU, 2 juillet 1998. 5 Mwenze Kongolo, ancien ministre de l'Intérieur, a affirmé que les Interamhwe, ont été rassemblés et encadrés par le gouvernement de Kabila afin de lutter contre l'armée de Kagamé qui a envahi la RDC, mais qu'ils ont été rapatriés au Rwanda dans la précipitation par Joseph Kabila Il

Les pays dE la troïka refusent dE coopérer avec Kabila

Si la France refusait de soutenir la lutte armée de l'AFDL, préférant soutenir le régime moribond du maréchal Mobutu, les massacres des populations hutu rwandaises sont une raison pour Paris de ne pas coopérer avec le nouveau régime à Kinshasa. A ces massacres s'ajoutent les accusations publiques et tonitruantes faites par Kabila à l'égard des pays de la troïka composés des États-Unis, de la France et de la Belgique. Kabila les accuse à longueur de journée d'avoir soutenu la dictature de Mobutu, ce qui ne plaît guère à l'administration américaine qui a soutenu en coulisse la lutte armée de Kabila. Avant l'arrivée de LDK au pouvoir, le monde vivait dans un contexte de guerre froide et le Zaïre de Mobutu bénéficiait d'une attention particulière et d'un soutien renouvelé de la part des pays de la troïka qui, à partir du Zaïre, luttaient contre la pénétration et l'expansion de l'idéologie communiste en Afrique australe et centrale. Au pouvoir, Kabila et son équipe découvrent le manque d' intérêt manifeste des pays de la troïka pour la RD Congo après la chute du mur de Berlin, mais Kabila ne prend pas acte que son pays a cessé d' être courtisé depuis la fin du communisme. Si les pays de la troïka refusent de coopérer avec la RDC, ils refusent de soutenir un quelconque programme économique du gouvernement Kabila. Or l'économie congolaise, qui a déjà connu deux pillages, est totalement sinistrée. La guerre de l'AFDL contre le régime du maréchal Mobutu a davantage détruit le tissu économique du pays. Voilà pourquoi, ne sachant pas où trouver de l' « aide» pour soutenir sa politique économique, Kabila ne sait plus contenir sa colère et sa déception. TI explose en
après la mort de Laurent-Désiré Kabila. Ceci est une preuve qui démontre que Joseph Kabila travaille de connivence avec le Rwanda ou, en d'autres termes, qu'il est au service de Kagamé. 12

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