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Maîtriser les coûts de l’offre d’accueil de la petite enfance

8 pages
Maîtriser les coûts de l’offre d’accueil de la petite enfance Cela a été dit, répété : les Françaises sont les championnes européennes de la natalité. Et leur taux d’activité demeure à un niveau élevé. Résultat : faire garder son enfant reste une préoccupation majeure des familles, qui se tournent d’abord vers leur mairie. « La pression est de plus en plus importante », confirme Claire Chagnaud-Forain, adjointe déléguée à la famille à Versailles (78). Comment proposer une offre nouvelle aux coûts maîtrisés ? « Il faut être malin, créatif, tout en faisant dans la dentelle », résume l’élue. L’un des premiers leviers d’action consiste à jouer sur le taux d’occupation des structures. En effet, « plus il y a d’enfants accueillis, plus les participations des parents et de la CAF sont importantes, et plus celle de la commune diminue », explique Aymeric de Chalup, sous-directeur en charge du département enfance et parentalité à la CNAF. Non au « surbooking » Or, depuis un décret du 7 juin 2010 (1), les établissements ont la possibilité d’accueillir des enfants en « surnombre » sous réserve que le taux d’occupation moyen hebdomadaire n’excède pas 100 %, de respecter les taux d’encadrement prévus par la loi et la qualité de l’accueil. Une disposition qui avait suscité pas mal de critiques face au risque de « remplissage » à tout prix. Mais dont Claire Chagnaud-Forain use de façon « raisonnée », l’idée n’étant pas de « faire du dogmatisme sur ce point, et encore moins du surbooking ».
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Maîtriser les coûts de l’offre d’accueil de la petite enfance

Cela a été dit, répété : les Françaises sont les championnes européennes de la natalité. Et leur taux d’activité demeure à un niveau élevé. Résultat : faire garder son enfant reste une préoccupation majeure des familles, qui se tournent d’abord vers leur mairie. « La pression est de plus en plus importante », confirme Claire Chagnaud-Forain, adjointe déléguée à la famille à Versailles (78). Comment proposer une offre nouvelle aux coûts maîtrisés ? « Il faut être malin, créatif, tout en faisant dans la dentelle », résume l’élue.

L’un des premiers leviers d’action consiste à jouer sur le taux d’occupation des structures. En effet, « plus il y a d’enfants accueillis, plus les participations des parents et de la CAF sont importantes, et plus celle de la commune diminue », explique Aymeric de Chalup, sous-directeur en charge du département enfance et parentalité à la CNAF.