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« Ne politisons pas l’interco ! »

5 pages
« Ne politisons pas l’interco ! » Comment réagissez-vous aux enquêtes montrant une désaffection à l’égard du politique et une défiance à l’endroit des élus ? Je ne ressens pas une défiance des administrés à mon égard. Et je pense qu’une majorité de citoyens font confiance à leurs élus. J’admets que cette confiance a pu s’effriter ces dernières années en raison de la stigmatisation dont les élus ont fait l’objet de la part de l’Etat. Nicolas Sarkozy lui-même a laissé entendre que les maires dépensaient mal ou trop, que les collectivités étaient trop nombreuses et en partie responsables de la dette nationale, etc., jetant une sorte de suspicion sur la gestion locale. Le « bénévolat républicain » a-t-il vécu ? Dans les grandes villes, la fonction de maire est un « métier » à part entière. Le mandat est aussi devenu plus exigeant et chronophage dans les petites communes où les élus sont isolés, sans relais de l’Etat. Il faudra de ce point de vue renforcer le statut de l’élu, dont je fais d’ailleurs un préalable à toute réflexion sur l’interdiction du cumul. Seul un statut permettra d’éviter que les deux tiers des maires soient des fonctionnaires et des retraités. Le droit à la formation, l’inscription automatique des indemnités dans les dépenses obligatoires des collectivités, la validation des acquis de l’expérience du mandat et la réinsertion professionnelle des élus, etc., sont autant de mesures nécessaires.
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« Ne politisons pas l’interco ! »


Comment réagissez-vous aux enquêtes montrant une désaffection à l’égard du politique et une défiance à l’endroit des élus ?

Je ne ressens pas une défiance des administrés à mon égard. Et je pense qu’une majorité de citoyens font confiance à leurs élus. J’admets que cette confiance a pu s’effriter ces dernières années en raison de la stigmatisation dont les élus ont fait l’objet de la part de l’Etat. Nicolas Sarkozy lui-même a laissé entendre que les maires dépensaient mal ou trop, que les collectivités étaient trop nombreuses et en partie responsables de la dette nationale, etc., jetant une sorte de suspicion sur la gestion locale.


Le « bénévolat républicain » a-t-il vécu ?