Péril en la demeure

De

Travailler moins ! Encore moins ! Toujours moins !

Utopie millénaire, étudiée par les plus grands

Mencius, Confucius, Aristote ou Platon.

Songe universel, balloté... secoué... depuis la nuit des temps...

Chimère insolue portée par des vents... violents...

Parfois sanglants... n’ayant engendrée

Que malheur et misère,

Là, où par calcul... elle fut instaurée.

Un rêve ? Une illusion ? Un leurre ? Une fleur ?

Ils nous offrirent la leur... qui s’avéra frelatée

Recélant des senteurs au parfum opiacé

Qui telle une pandémie, coucha tous les Français !

Le temps d’une chanson,

D’une manipulation

Qui dura... trente-cinq ans.

Né en 1945, Jean-Louis Dane a le privilège d'avoir vécu es deux périodes d'une trentaine d'années chacune : euphorique pour la première, désespérante quant à la seconde. Optimiste de nature, il reste néanmoins curieux et impatient de voir se jouer ce qu'il appelle "la belle", la troisième manche.


Publié le : lundi 18 avril 2016
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EAN13 : 9791025202180
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Jean-Louis Dane

Péril en la demeure

Essai

Table des Matières

Introduction

Prologue 1950-1981 Nos Belles Annees

Chapitre 1 Le capitalisme et la mondialisation

Chapitre 2 A gauche toute

Chapitre 3 Le Socialisme et les graines de la subversion

Chapitre 4 Le socialisme et le label mst

Chapitre 5 Le communisme ou le paradis sous terre

Chapitre 6 Services publics, Politiques et Syndicats unis pour un seul et même combat… Le leur

Chapitre 7 Ces dangers qui nous guettent

Chapitre 8 Pas d’évolution sans régulations

Chapitre 9 Consequences

Chapitre 10 L’horaire adequat

Épilogue

Introduction

Je suis bien conscient que ces quelques pages à elles seules, ne suffiraient à percer la chape de plomb ou de velours, peu importe, mais qui dans une coupable indifférence, enserre et étouffe inexorablement notre pays.

Ce livre n’a été inspiré par aucun ressentiment, pas plus qu’il n’aurait le dessein de diviser ou de dresser des catégories les unes contre les autres, il est tout simplement au vu de la détresse qui croît, un cri parmi tant d’autres, venant amplifier le mécontentement que l’on entend sourdre.

Ces réflexions sont bien évidemment personnelles, et n’engagent que moi, néanmoins, bien que n’étant ni économiste ni politique, je n’en suis pas moins concerné par l’évolution des choses, et conscient que celle-ci au final, est déterminée en bien ou en mal, par les politiques. Malheureusement, les écouter les lires ou les avoir déjà essayé, nous fait comprendre le mal dont souffre notre pays.

Ce ne sont que coups bas, divisions, surenchères, alliances tactiques, vouées à l’échec, promesses irréalisables, mensongères, démagogiques, ou encore changements insuffisants au regard de la situation par crainte de déplaire à tel parti, à telle organisation, à telle classe de la société, querelles d’ego prétentieuses au vu des précédents résultats, revenant malgré tout inlassablement, sans honte, plus déterminé que jamais, refusant d’être le second, imbus d’eux-mêmes, pénétrés qu’ils sont d’être le meilleur, meilleur que tous les autres, le seul capable de nous sortir de la situation catastrophique que nous subissons, et que nous leur devons à tous, autant qu’ils sont.

C’est donc en tant que citoyen inquiet que je me suis permis d’écrire ce manuscrit, au nom certainement de nombreux Français inquiets eux aussi, oubliés ou inaudibles sur les soixante cinq millions d’habitants que compte notre pays.

Si certains de mes propos pourraient être jugés choquants, ce ne pourrait être bien évidemment que par ceux qui, quarante années durant, avec obstination, ont conduit à la situation dans laquelle se trouve notre pays.

D’autre part, il est particulièrement consternant que ce soit précisément dans LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, celui où la justice et l’égalité devraient prévaloir, prendre le pas sur les intérêts partisans, que de telles inégalités puissent exister se maintenir envers et contre tout, fussent et nous y sommes presque, au prix de la faillite de notre pays.

Tout ce qui suit est vérifiable.

Les solutions entraînant la résolution à tous ces problèmes sont connues de tous. Elles sont audibles ou lisibles quotidiennement au travers les médias, soit à l’écoute, comble de l’aberration…des politiques eux même (en off), eux qui pourtant, campagne après campagne nous promettent, nous assurent, nous jurent la main sur le cœur, que cette fois enfin….

Mais jamais rien ne bouge ni ne change… ou en pire !

Jusqu’à quand nous faudra t- il attendre ?

Quel sera le niveau de misère à atteindre suffisant à réveiller les consciences ? Suffisant à faire évoluer les choses.

Prologue 1950-1981 Nos Belles Annees

En référence dans les écoles en ce temps là, ne citait t’on pas « LE LABOUREUR ET SES ENFANTS » une ode au travail, à ses bienfaits, ainsi qu’au TRESOR qui s’y rattachait, qui en découlait, et dont l’importance, à la hauteur de l’effort produit, venait justement récompenser toutes celles et ceux, et ils étaient nombreux alors, qui voulaient s’en donner la peine.

Époque encore si proche où tous les espoirs étaient permis, et où dans ce pays libre enfin en paix, les gens étaient sûr de trouver un emploi, impatients et sans crainte de fonder une famille, certains de pouvoir décemment élever et éduquer leurs enfants. Les valeurs y étaient recherchées, et parmi celles-ci le courage était particulièrement apprécié, respecté et justement rémunéré.

Dans les villes comme dans les villages, les échoppes pullulaient, l’artisanat s’étalait à chaque coin de rue, dans toute sa diversité, sous toutes ses facettes, apportant en sus des multiples services de qualité qu’il rendait, une animation permanente dés le matin, contribuant à entretenir ce lien de proximité indissociable à une ruralité vivace, chaleureuse et chatoyante.

La France était en marche.

Le vingtième siècle, bien qu’ayant connu deux guerres mondiales ainsi que de nombreux conflits terriblement meurtriers qui en firent certainement le siècle le plus sanguinaire de l’histoire, sera également celui durant lequel, jamais encore autant d’individus n’accédèrent à la démocratie.

Le vingtième siècle fut également celui de l’hégémonie occidentale sur le reste du monde.

L’accélération de l’information, la multiplication des médias se jouant des frontières, s’infiltrant dès les années cinquante dans les endroits les plus dangereux, les plus fermés de la planète, puis ajoutant en direct par des moyens toujours plus sophistiqués, l’image à la parole, mirent à nu à la vue du monde entier les tyrans, dévoilèrent leurs exactions, et contribuèrent en quelques décennies seulement à la chute de la plupart d’entre eux.

Paradoxalement, durant la dernière guerre mondiale, l’impératif de la victoire lui-même fut déterminant par les besoins des États impliqués, à développer, innover en tous domaines, rapidement, sans restriction budgétaire, monopolisant pour y parvenir toutes les catégories sociales, laborieuses et scientifiques, du simple terrassier aux savants les plus illustres.

Les résultats furent couronnés par nombre d’inventions et de découvertes qui, reprises la paix revenue, donnèrent entre autre un nouvel élan à notre industrie fortement sollicitée par la demande en acier, à sa transformation dans les laminoirs, forges, tréfileries et autres ateliers d’usinage.

Tout s’accéléra alors… et dès la fin des années cinquante, les bas de laine se remplissant, le progrès, suite à la démocratisation du matérialisme, entraîna dans les ménages l’apparition progressive d’aspirateurs, de machines à laver, de voitures, frigos, téléviseurs… etc., prémices d’un confort inconnu jusqu’alors pour une grande partie du peuple, confort qui n’allait que croître et pour la poursuite duquel de nombreuses usines allaient se construire.

Dans les villes, la construction de nombreuses HLM permit à tous ceux qui le souhaitaient, d’habiter pour un loyer raisonnable dans des structures modernes, salubres, avec eau courante, toilettes et salles de bains, ce dont profitèrent avant tout les Françaises à qui ces changements, tout en embellissant leur cadre de vie, leurs rendaient également moins contraignantes ces tâches domestiques qui leurs étaient dévolues depuis la nuit des temps.

En contre partie, afin d’assumer le coût de cette soudaine évolution, un salaire n’y suffisant plus, elles qui jusqu’alors n’étaient principalement employées en dehors des tâches familiales, que dans l’éducation nationale où dans les milieux hospitaliers, prirent de plus en plus nombreuses le chemin des bureaux, des usines, ce qui très vite allait provoquer de profonds changements et bouleverser jusqu’aux structures de la famille.

Au début des années soixante, les Français d’alors, courageux, bons ouvriers, vivaient tout simplement pour travailler et faire vivre les leurs… une époque insouciante et fraternelle, où les annonces concernant les offres d’emploi s’étalaient quotidiennement sur plusieurs pages dans les journaux, et bien que la durée officielle dans notre pays fût de quarante heures/semaine, le travail ne manquant pas, les horaires couramment pratiqués à l’époque, dépassaient allégrement ce seuil, et cela toutes professions confondues et sans que quiconque ne trouve à y redire.

Quant à l’agriculture, employant alors le tiers de la population active, elle se mécanisa, se modernisa elle aussi très rapidement, libérant une grosse part de sa main- d’œuvre.

Celle-ci, pauvre parmi les pauvres, sous payée… quand elle l’était, dormant encore dans les granges pour de nombreux valets de ferme, s’en alla toute heureuse alimenter ces nouvelles usines si gourmandes en personnel.

Ce nouvel « enrichissement » permit à ces millions d’ouvriers et d’employés dont beaucoup jusqu’alors survivaient difficilement, de profiter pour la première fois d’un réel pouvoir d’achat, et de pouvoir consommer à l’envie, lait, œufs, crème, viande, légumes ou pain blanc dont les bienfaits, alliés aux progrès de la médecine allaient concourir à une progression de l’espérance de vie comme il ne s’en était encore jamais produite jusqu’alors.

Le génie civil de son côté ne fut pas en reste. Ainsi la construction ou la reconstruction de routes, ponts, habitations individuelles et collectives, usines, aéroports civils et militaires, établissements d’État également, écoles, collèges, hôpitaux, bâtiments administratifs… allaient bon train.

Ce fût l’époque du plein emploi.

1965 – Résultant d’une politique d’avant-garde résolument tournée vers la recherche, nous avions des ingénieurs performants, des chercheurs reconnus travaillant sur des projets ambitieux, une industrie que l’on nous enviait ainsi qu’une agriculture en plein essor.

Nous étions au cœur de ces trente glorieuses constamment évoquées.

Elles n’étaient en fait que le corollaire de la richesse issue du plein emploi et des nombreuses heures supplémentaires effectuées durant cette période.

Ces années fastes qui ont également bénéficiées à d’autres pays européens ainsi qu’ à l’Occident en général, ont en grandes parties été rendues possible par la folie du communisme qui alors, aussi bien à l’Est (URSS et ses satellites) qu’en Asie (la Chine, le Cambodge, la Corée du Nord…et d’autres encore)) où les peuples, sous l’égide de Staline, Pol Pot ou Mao Tse Dong, subissaient des révolutions culturelles ou des plans de collectivisation massifs, sans oublier les dictatures impitoyables qui sévissaient tant en Espagne, au Portugal, qu’en Grèce ainsi qu’à travers l’Amérique du Sud, et qui, un demi siècle durant, anesthésièrent toute concurrence, nous permettant, alors que le pétrole était aux alentours de seulement quelques dollars le baril et qu’il n’existait encore aucune contrainte environnementale, de développer notre industrie et de prendre à bon compte une avance technologique considérable.

Dans un pays également où les syndicats, unis, responsables, auraient pris le temps de négocier avec le patronat pour des avancées nécessaires certes, mais réfléchies et raisonnables, satisfaisant les uns sans fragiliser les autres.

Parallèlement à toutes ces créations d’emplois dans le privé, à tous ces nouveaux services sociaux qui apparaissaient, face à cette scolarité qui s’allongeait, à ces ministères qui grossissaient, l’ordinateur n’existant pas encore, a-t-il fallut dans l’urgence embaucher des fonctionnaires par centaines de milliers.

Ils n’étaient pas fort payés à l’époque il est vrai, mais indispensables, car tout se faisait encore à la main, travail qui bien souvent ne consistait qu’à reproduire des écritures à longueur de journée, répétitivement, des courriers devaient être expédiés, des dossiers devaient être constitués, classés, puis conservés précautionneusement dans des armoires, pour des années, au cas où…

À l’inverse de ce qui fût fait dès le début des années quatre vingt, il eut été judicieux et convenable suite à la mécanisation des services territoriaux, la multiplication des services publics, l’apparition de l’ordinateur puis celle de l’internet, et sachant que les fonctionnaires étaient rémunérés par l’argent public, d’en limiter progressivement le nombre afin d’en diminuer le coût.

Une vision à long terme, allié à un sens des responsabilités que l’on pouvait supposer chez nos élus, aurait dû assez vite leur faire comprendre que ce qui fût possible à une époque de plein emploi, dans un environnement sans concurrence, le devenait progressivement de moins en moins, et ne l’était plus du tout dans cette nouvelle ère de mondialisation.

Malheureusement, l’idéologie dépensière, laxiste et dépassée des uns, associée à l’esprit boutiquier et affairiste des autres, ont ruiné notre pays tout comme l’espérance d’un futur serein pour la grande majorité d’entre-nous.

Les économies réalisées par cette mesure… Si… elle avait été prise alors, affectées à la recherche ainsi qu’à un plan réaliste de relance de l’industrie et des PME, auraient permis à celles-ci de se moderniser, de se développer, afin d’être prêtes à affronter la mondialisation qui se dessinait, tout en amenant naturellement et sans heurts, la fonction publique à un nombre supportable de fonctionnaires pour notre économie.

Naïfs que nous étions ! Ce fut trop beau pour durer, car c’était compter sans l’acharnement qu’allaient déployer l’idéologie et les corporatismes pour anéantir quelque chose qui fonctionnait enfin.

Et nous voilà aujourd’hui à la traîne, dépassé, et bientôt dépendant de pays de moins en moins émergeants.

Chapitre 1 Le capitalisme et la mondialisation

En dépit de tous les excès qui lui sont reprochés, cette nouvelle phase de la civilisation, amorcée cinq siècles plus tôt par Christophe Colomb, se doit d’être abordée quels que soient les préjugés, non pas en tant que menace nécessitant un repli sur nous-mêmes, mais bien comme un souffle nouveau ayant déjà permis une totale circulation des personnes et des idées, aboutissant entre autre à une relation plus étroite entre les habitants de la planète, ainsi qu’entre leurs dirigeants.

L’évolution des peuples, l’élévation de la qualité de vie des citoyens quels qu’ils soient, comme de leur environnement sont passés, passent et passeront indéfiniment par de nouveaux besoins, de nouveaux conflits, de nouvelles contraintes souvent inattendues, mais toujours incontournables, générant des sommes de travail considérables tout autant que nécessaires, car étant les seules sources pérennes garantissant les emplois en nombre suffisant pour assurer la survie de l’espèce.

Notre santé elle même, celles des nôtres, ce bien le plus précieux qui dépend de la recherche et des avancées qui en découlent, nous garantissant un confort de vie inégalé à ce jour, et pour des durées qui ne font que s’allonger, serait rapidement menacée si les sommes d’argent considérables nécessaires à leurs poursuites venaient à se tarir.

Poursuites qui cesseraient ou seraient profondément ralenties dès lors que les bénéfices escomptés sur leur commercialisation se tariraient, quelles qu’en soient les raisons, excès de taxes, nationalisations, révolutions ou autres…

Nous chauffer quand il fait froid ; voir quand il fait noir ; manger… presque toujours avant d’avoir faim ; avoir un toit pour se loger, s’abriter, s’aimer ; des lieux pour s’instruire, s’élever ; des loisirs pour se détendre, s’amuser ; des sports à pratiquer pour se jauger, se confronter ; de multiples moyens pour se déplacer, et tant d’autres choses encore que nous vivons tout naturellement au jour le jour, à longueur d’année, qui font partie de notre quotidien et qui nous semblent dévolues… à jamais…

À voir…

Certes, tout cela existe pour notre plus grand bonheur, et concoure à nous faire apprécier la vie, à la rendre toujours plus facile, plus agréable, mais nous devons, rien n’étant gratuit, et donc avant de pouvoir en profiter, gagner suffisamment d’argent DANS DES SOCIETES, DES USINES… CREEES PAR D’AUTRES ! PAR DES CAPITALISTES FORCEMENT, mais sans lesquels nous n’aurions pas eu la possibilité de pouvoir y travailler afin de gagner cet argent, ni celle de pouvoir profiter de tout ce qu’ils avaient inventé, dans le but de s’enrichir, sans aucun doute, mais malgré tout sans lesquels rien de tout cela n’eût existé.

En définitive, sans eux et leur système, tout eut été assurément différent… mais pas forcément en mieux, sachant qu’à ce jour il n’existe aucune autre alternative au capitalisme, que celle issue un siècle auparavant du Parti ouvrier social démocrate inspiré du marxisme, c’est-à-dire le social/communisme.

Cette organisation alors secrète et pourchassée, après avoir destitué l’Empereur Nicolas II puis instauré le bolchevisme, s’installa pour la première fois au pouvoir en 1917, mettant fin après les avoir massacrés à la dynastie des Romanov en place depuis trois siècles.

Anti thèse d’un Capitalisme réaliste et créateur de richesses dont il est d’ailleurs lui-même friand, le social/communisme, contrairement à des prétentions affichées, ne peut survivre on le voit aujourd’hui, que momentanément, et cela uniquement dans le sillage et sur le profit issu de ce capitalisme, fruit d’un courage qu’il est lui-même bien incapable de susciter.

La discrimination du capitalisme en France consécutif à l’avènement de la gauche au pouvoir en 1981, a totalement anéanti la prodigieuse évolution technologique, industrielle et sociétale qui précédait son arrivée, avec comme seule réussite, de faire émerger deux nouvelles classes.

LES PAUVRES… ET LES PRIVILEGIES.

L’importance et le coût de cette dernière, influant directement sur le pourcentage de l’autre suite à l’aspiration des décennies durant, de milliers de milliards d’Euros détournés au détriment de l’apprentissage de la formation, de la recherche et de l’innovation, argent qui, investi là où il aurait dû l’être, aurait à coup sûr donné du travail à tous les Français, et hissé notre pays sans l’endetter, dans le top trois mondial.

Tout comme la nature à indéfiniment besoin pour renaître de la pollinisation transmise par les abeilles, une vie...

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