Pour sauver la France

De
Publié par

Le livre des livres concernant notre pays. Un travail réalisé avec objectivité sur nos problèmes (chômage, immigration, fiscalité, économie, éducation...) et solutions avec statistiques économiques et sociales et aussi explications culturelles.
Publié le : jeudi 30 juin 2016
Lecture(s) : 0
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791026205890
Nombre de pages : non-communiqué
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Michel ALAUX
Pour sauver la France
© Michel ALAUX, 2016
ISBN numérique : 979-10-262-0589-0
Courriel : contact@librinova.com
Internet : www.librinova.com
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
INTRODUCTION
Elle irradiait le monde de sa lumière, dans l’harmonie de sa forme et l’excellence de son territoire, le ciel l’avait comblée par ses montagnes, ses plaines, ses eaux et ses mers.
Et les hommes sont venus. Par leurs pensées et leurs mains ils ont façonné une civilisation de portée universelle. C’était la France.
Mais la France ne peut plus se féconder et s’enrichir, elle s’étiole, ses pétales tombent les uns après les autres, elle ne rayonne plus.
La France est un pays occupé non par l’extérieur comme en 1940 mais de l’intérieur par une classe politique qui pose problème et qui parvient à tout dominer. Depuis longtemps et par toutes les interférences possibles elle s’est collée à l’élite culturelle avant de s’attaquer maintenant à l’élite économique qu’elle contraint à l’inaction et à l’exil. La pâte politicienne tient le pays avec ses griffes en l’éloignant de son peuple.
Nos difficultés relatives au chômage, immigration, dépenses sociales, fiscalité, collectivités territoriales, entreprises publiques, dette publique, économie, enseignement, culture ne peuvent trouver de solutions sans une anatomie complète du corps politique.
LES DIFFICULTÉS
CHAPITRE I : LE CHOMAGE
En 1981 François Mitterrand s’engageait à réduire les statistiques à la fin du septennat, mais après 616 000 chômeurs de plus il finit par avouer « en matière de chômage on a tout essayé ». Les présidents successifs ont connu les mêmes déboires après les mêmes promesses.
Du chômage quasi résiduel de 1973 (300 000) on est passé à 3,2 millions en 2013 ce qui avec les temps partiels RSA et contrats aidés nous amènent au-delà de 8 millions.
Les causes sont très nombreuses et sont à chercher dans le défaut d’attractivité, les pesanteurs socioculturelles, l’immigration, le temps de travail, l’exil fiscal et la décapitalisation, l’assistanat, les excès de réglementation et de judiciarisation, l’euro fort, la mondialisation, l’assainissement budgétaire, la faillite de l’éducation nationale, la défection de chefs d’entreprise, le remplacement technologique.
À travers le malheur de familles entières les hommes politiques se livrent depuis 40 ans à une exploitation politicienne très déplacée. 1) Le défaut d’attractivité
L’image de la France à l’étranger est devenue en peu de temps très négative et en 2013 les investissements étrangers en France ont baissé de 77 %.
Même s’il faut séparer ce qui peut être flux financier ce sont des milliers d’emplois qui ne seront pas créés, et beaucoup d’autres vont disparaître par fermeture d’entreprise. En 2013 la Banque mondiale a fait reculer notre pays de la 26e la 38e place. Des déclarations à la cantonade et des taxations trop fortes à but démagogique et électoraliste nuisent donc aux salariés et à toute l’économie. Voici ce que nos hommes politiques pourtant professionnels devraient savoir :
Les sociétés étrangères représentent 30 % du produit intérieur brut, 25 % des emplois industriels, 34 % des exportations industrielles, le tiers des exportations, 27 % de l’investissement industriel et 20 % des dépenses de recherche et développement. Quelque 20 000 entreprises à capitaux étrangers emploient en France le chiffre considérable de 2 millions de personnes (les sociétés américaines : quelques 400 000 personnes) sachons que dans les années 1990 les investissements étrangers créaient 40 000 postes de travail chaque année. Les entreprises américaines sont les premières à investir en France et seulement 13 % ont une perception positive du pays, alors qu’elles étaient cinq fois plus nombreuses il y a 13 ans. Quelque 85 % d’opinions défavorables se portent sur l’organisation du temps de travail et 9 % seulement des sondés recommanderaient la France à leurs salariés étrangers.
Et comme le pensent aussi les entrepreneurs français, les entreprises étrangères stigmatisent le poids des charges sociales. Depuis l’augmentation permanente des taxations sur le travail au début des années 1970 il en résulte 2 % de plus de chômeurs pour cette seule cause.
Les entreprises étrangères sont très exportatrices et 1 milliard d’euros d’exportations en moins c’est 10 000 chômeurs de plus. Un déficit commercial de 70 milliards d’euros c’est la perte de 700 000 emplois.
L’environnement syndical est aussi très défavorable. Il y a des cellules syndicales qui vont trop loin et souvent au-delà des états-majors parisiens.
Que pensent à l’étranger les dirigeants d’entreprise quand il voit un ferry de la SNCM piratée par des syndicalistes ou des bouteilles de gaz prêtes à exploser ? Les jugements sur notre pays ne peuvent être que très sévères et ses syndicalistes extrémistes nuisent à tous les salariés. Ceux de la SNCM engloutissant de considérables subventions publiques savent bien pourtant que l’entreprise accueille 1 million de passagers avec 2800 salariés alors que Corsica ferry en accueille 2,6 millions avec 1000 salariés.
Et après des décennies de mauvaise gouvernance on voit l’Etat créer en 2013 un « Conseil stratégique de l’attractivité» rattaché au pouvoir politique mais qui ne servira à rien sauf à générer un coût supplémentaire. 2) Les pesanteurs socioculturelles
Culturellement et graduellement nous avons couvert de mépris le travail manuel. L’élite politique a remplacé l’ouvrier par l’immigré, l’agent de collectivité territoriale ou le fonctionnaire.
Les syndicats, trop généralistes, ont négligé cet aspect préjudiciable pour notre économie. À l’inverse le syndicat allemand I.G métal beaucoup plus réaliste a su encadrer des ouvriers bien mieux payés.
Ce sont 43 % des Français qui considèrent l’apprentissage comme « réservé aux jeunes qui rencontrent des difficultés scolaires » et débouchant sur des métiers mal payés (ce qui est faux). Pour 63 % ces professions ont à tort une mauvaise image. L’Allemagne compte 1,6 millions d’apprentis pour 436 000 en France (chiffre encore en baisse en 2015). Une partie des enseignants et leurs représentations syndicales est malheureusement peu favorables à ce qui est dénoncé « l’intrusion de l’entreprise dans l’Education Nationale ».
Dans les 500 000 offres d’emploi non satisfaites on décèle une forte carence en métiers manuels (boucher, boulanger… etc.) 3) L’immigration L’ancienne immigration était une immigration de travail et d’un travail disponible et abandonné par les autochtones. Actuellement les quartiers de la nouvelle immigration connaissent un chômage très fort. Les quartiers nord de Marseille connaissent les chiffres suivants : 68 % des ménages en dessous du seuil de pauvreté de 970 € par mois et 60 % de chômeurs soient six fois la moyenne nationale, ce qui est considérable.
L’immigration de travail ne représente pas 10 % de l’immigration totale comme nous l’examinerons. C’est bien la preuve que l’immigration massive et actuelle est préjudiciable, ceux qui refusent de l’admettre sont dans l’inconscience. En conséquence la nouvelle immigration fait grimper toutes les statistiques concernant l’assistanat et le chômage
4) Temps de travail : la France ne travaille pas assez
Depuis plus d’un siècle la législation tend avec bonheur à la réduction du temps de travail mais ceci ne peut pas être un mouvement continu et infini et mieux vaut ainsi car au final une malsaine oisiveté pourrait nuire.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.