Talya 3.0

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Intimement liée à l'évolution de l'espèce humaine, la machine s'impose désormais comme une évidence pour « réparer », mais aussi le cas échéant pour « augmenter ». Qu'il s'agisse des nanotechnologies ou des robots, de l'exosquelette ou de l'intelligence artificielle, le sujet apparaît encore souvent complexe quand il s'agit d'en appréhender les contours et son impact sur l'évolution de la société humaine. Cette œuvre de fiction romancée propose d'aller à la rencontre de ces machines, à l'occasion d'un voyage documenté avec Talya, dans l'intimité de notre humanité connectée.
Publié le : lundi 15 février 2016
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EAN13 : 9782140002281
Nombre de pages : 200
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Éric B. DEGROSTalya 3.0
Le souffl e connecté des machines
Essai
Si l’espèce humaine peut légitimement craindre les conséquences du Talya 3.0réchauff ement climatique, il n’est pas exclu qu’elle soit également
confrontée à un autre péril, peut-être tout aussi radical : « le souffl e
connecté des machines ». Le souffl e connecté des machines
Qu’il s’agisse des nouvelles technologies pour soigner et pour guérir,
ou des robots pour accueillir les clients dans les grands magasins, les
Essaimachines s’affi rment un peu plus chaque jour comme une évidence,
dans le fonctionnement de la société de consommation.
Pour autant, l’extension de l’utilisation des humanoïdes ou
des prothèses bioniques, le développement des exosquelettes ou
la convergence des NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies,
technologies de l’Information et de la communication, sciences
Cognitives) ne fait pas l’unanimité parmi les scientifi ques, partagés
entre les bienfaits de l’évolution et la crainte de l’éradication.
C’est pourquoi il revient à la communauté humaine de s’atteler
sans plus tarder à envisager d’intégrer les questions éthiques dans tous
les projets scientifi ques susceptibles d’accompagner l’humanité sur le
chemin pavé des damnés.
– C’est tout à fait ça, Éric ! Je n’aurais pas dit mieux ! N’est-ce pas, Talya ?
– C’est évident, mon chéri.
– Tu es ma version préférée, Talya 3.0 !
Éric B. DEGROS est confronté au handicap après un
accident de parapente, en 1990, qui le contraint à vivre avec
un corps réparé et une apparence modifi ée. À l’issue d’un
séjour prolongé dans un centre de rééducation fonctionnelle,
il décide de reprendre ses études, afi n de donner une nouvelle
orientation à son cheminement personnel et professionnel. Après avoir
préparé sa thèse au CNRS et obtenu son doctorat en droit à l’université
de Paris-13, il a assuré des fonctions d’enseignement et de recherche à
l’Université du Littoral Côte d’Opale, et suit actuellement la formation
d’avocat à l’École de Bruz, près de Rennes.
Photographie de couverture : Eva Petrik.
ISBN : 978-2-343-08227-1
19,50
Talya 3.0
Éric B. DEGROS
Le souffl e connecté des machines






Talya 3.0



Éric B. DEGROS



Talya 3.0
Le souffle connecté des machines



Essai

















































© L’Harmattan, 2016
5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris

http://www.harmattan.fr
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-343-08227-1
EAN : 9782343082271
L'envie éloigne la raison que
ramène la satisfaction sur
l'autel de la culpabilité
L'auteurSommaire
Prologue ............................................................................................................................................... p. 11
Chapitre préliminaire : la question de la « réparation »
à l'aune du handicap …................................. p. 21
erChapitre 1 : une prothèse sous la jupe ...................................................... p. 45
eChapitre 2 : les NBIC pour fonctionner, mieux et
autrement .................................................................................................... p. 65
eChapitre 3 : l'exosquelette pour augmenter et le robot
pour accompagner .......................................................................... p. 91
eChapitre 4 : l'intelligence artificielle sur le chemin
de l'algorithme ................................................................................. p. 123
eChapitre 5 : la force de la dignité contre le pouvoir
de réifier ….............................................................................................. p. 139
eChapitre 6 : la recherche d'un nouvel équilibre dans
la société des machines ........................................................ p. 157
Épilogue ........................................................................................................................................... p. 179
Bibliographie ............................................................................................................................ p. 185
9Prologue
*
Depuis de nombreuses années nous vivions une relation
d'amour passionnée, que rien n'avait pu altérer jusqu'à son
arrivée.
Belle (très), jeune (toujours), intelligente (tellement) et
fidèle (jusqu'à la mort), c'est ainsi que la machine avait fait
irruption dans notre relation, pour s'imposer avec la présence
omnipotente du téléphone portable.
Initialement à deux, nous étions désormais le plus souvent à
trois. Au petit-déjeuner, au déjeuner, au dîner, jusqu'au coucher
et même parfois au-delà... « Elle » l'appelait et elle l'aimait pour
ça. Tout bien considéré, elle vivait pour ça.
Chaque vibration de la machine, qui l'avertissait de l'arrivée
d'un nouveau message, fissurait un peu plus la sphère de notre
union pour renforcer son « besoin de connexion », à l'extérieur
de notre relation.
Greffée sur la paume de sa main comme un serment
d'éternité, la machine lui permettait, d'une simple pression du
pouce, de quitter notre univers limité pour entrevoir les mondes
illimités de la connexion débridée.
Vivant au rythme des messages envoyés et des « textos »
échangés, elle avait cessé de respirer notre relation éthérée, pour
s'enivrer des sollicitations nombreuses et variées qui semblaient
flatter son ego redimensionné.
Ce matin là, en prenant ma première tasse de café, « je sentis
son goût plus amer que les autres jours » et lui proposais de
réfléchir à l'évolution de notre relation, dans laquelle j'étais
désormais devenu un authentique « Cro-Magnon ».
De dénégations en abnégations, elle reconnut cette évolution
et accepta les termes d'un nouveau contrat, destiné à équilibrer
ses relations avec la nôtre.
11Manifestement incapable de se déconnecter de sa réalité
décalée, elle oublia bien vite les conditions de l'accord passé,
pour s'enfermer derrière les hauts murs de sa liberté retrouvée.
Aux premiers feux de l'automne, je pris le parti de livrer un
ultime combat contre l'inertie de celle, qui m'avait apporté la
chaleur de son humeur et qui me condamnait désormais au froid
glacial de mon état létal.
La mort dans l'âme, je lui imposais de « choisir son camp »,
de choisir entre le langage de la machine et la langue de Racine,
de choisir entre « elle » et moi.
Après avoir attendu en vain le retour de la raison dans la
maison, je rassemblais mes effets les plus personnels, pour
reprendre seul le chemin de ma vie d'athée, dans un monde
dorénavant désenchanté.
Au terme d'une longue période d'indolence assumée, « je
votais la reprise du travail », pour me pencher sur un sujet
d'étude qui m'avait particulièrement motivé à l'occasion de
précédentes recherches.
Je décidais de m'intéresser à la rencontre entre les nouvelles
technologies et la société des droits humains, que j'avais déjà
1déflorée dans le cadre de mes travaux de thèse et que je
souhaitais développer cette fois-ci dans un espace plus vaste.
Si le projet me semblait opportun, il me fallait cependant en
vérifier la pertinence dans « l'espace citoyen », où je me rendais
régulièrement pour rencontrer les « connectés et les autres ».
Au cours de mes pérégrinations (souvent nocturnes), je
notais fréquemment l'absence de connaissance des technologies
émergentes, en dehors des applications du smartphone.
Dès lors convaincu de l'utilité de mon projet d'écriture, je me
devais de réfléchir au moyen le plus approprié pour traiter ces
questions, afin de permettre à tout un chacun d'appréhender des
réalités trop souvent réservées aux initiés.
1 É. B. Degros, Le droit du handicap et la gestion du patrimoine culturel -
Vers un modèle européen ?, Éd. L'Harmattan, 2014, 417 p.
12Pour ce faire je décidais d'opter pour un mode détaché, libre
et léger d'une œuvre de fiction romancée, afin d'aborder la
question des nouvelles technologies et de leurs conséquences,
notamment sur le respect du droit à la vie privée.
Corrélativement à la présentation de ce droit essentiel à la
dignité de la personne humaine, il me semblait également
intéressant de préciser d'autres points de droit, portant sur des
sujets tout aussi actuels, souvent abordés de façon très
approximative.
Je profitais également de ce moment privilégié de l'écriture,
où la liberté régit la créativité, pour évoquer la condition du
patrimoine de l'humanité, fondé sur les différences culturelles et
l'uniformité imposée.
Si l'expression de la différence se révèle essentielle pour
permettre à l'individu d'affirmer son identité, c'est néanmoins le
besoin d'uniformité du groupe, qui s'impose le plus souvent
dans l'humanité en quête de sécurité.
Cette mission de sécurité, initialement assurée par les
humains, revient peu à peu aux machines, chargées de veiller
sur l'humanité en la surveillant.
En dehors de ce rôle de gardien du bon fonctionnement de la
société des hominidés civilisés, la machine est aussi chargée de
2les réparer jusqu'à les « augmenter », voir de les « réifier » .
Concomitamment à la réparation et/ou à l'augmentation de
l'être humain, il n'est pas exclu que les nouvelles technologies
puissent aussi permettre d'envisager de changer de corps, pour
d'autres « contenants » plus résistants à l'usure du temps.
2 Voir sur le sujet :
A. Honneth, La réification - Petit traité de Théorie critique, Éd.
Gallimard, nrf essais, 2007, 141 p.
13D'ores et déjà, il est aisé d'appréhender tout l'enjeu de cette
nouvelle conquête de l'homme, dans son corps ou celui « d'un
autre » dont les capacités lui permettraient de repousser les
limites de la mort, conformément aux aspirations des
3transhumanistes .
Si cette projection de l'évolution de l'espèce humaine semble
particulièrement enthousiasmer un certain nombre de
scientifiques et de mécènes opiniâtres, elle n'en demeure pas
moins soumise à une autre évolution, qui est celle de la planète.
4C'est dans un contexte de développement plus durable ,
visant à concilier les sphères de l'économie, de l'écologie et du
social, que vit aujourd'hui la Communauté humaine, fragilisée
par les problèmes de fonctionnement d'une économie
mondialisée, incapable de partager les richesses, de préserver
l'environnement naturel et de garantir l'emploi aux êtres
humains, relégués par les « machines ».
La création des machines par l'homme, pour réparer et/ou
pour surveiller le fonctionnement de l'humanité, pose
inévitablement un certain nombre de questions jusqu'à présent
sans réponses :
Pourquoi faut-il que les nouvelles technologies s'imposent
dans notre quotidien ?
Pourquoi faut-il que notre vie privée soit publique ?
3 Nota bene : la paternité du concept du « transhumanisme » pourrait être
attribuée au biologiste Julian Huxley (le frère du romancier, Aldus
Huxley), qui aurait façonné ce terme dans les années 1950, pour traduire
le dépassement des limites de l'homme actuel grâce au progrès de la
science.
Le transhumanisme pourrait conduire à l'apparition d'un post-humain,
amélioré et augmenté, pour durer plus longtemps sous une autre forme,
symbole d'une nouvelle évolution de l'espèce humaine.
Voir sur le sujet :
M. Atlan et R.-P. Droit, Humain - Une enquête philosophique sur ces
révolutions qui changent nos vies, Éd. Flammarion, 2012, 560 p.
4 Nota bene : la notion de développement durable est définie pour la
première fois dans le rapport « Brundtland » du 10 mars 1987 : « […] un
partage équitable des coûts environnementaux et des avantages de
développement économique […] entre les générations présentes et futures
est une clé de la réalisation du développement durable ».
14Pourquoi faut-il être amélioré plutôt que simplement
réparé ?
Pourquoi faut-il être connecté à la machine ?
Pourquoi n'est-il pas possible de se déconnecter de la
machine ?
Pourquoi faut-il fonctionner comme une machine ?
Pourquoi faut-il renoncer à la liberté pour
fonctionner ?
Pourquoi l'amour semble-t-il banni de la société de
fonctionnement ?
Pourrons-nous vivre avec les machines ?
Quel sera l'avenir de l'humanité avec les machines ?
Cette dernière question peut conduire à envisager la
perspective d'un nouveau système mondial, géré par les seules
« machines » devenues « intelligentes », sous le contrôle de
leurs créateurs ou pas.
Au vu de l'ambivalence de cette projection, il convient de
s'interroger sur les conséquences de l'utilisation de ces
nouvelles technologies, qui semblent n'avoir d'autre conscience
5que celle de répondre au besoin d'évolution de leurs géniteurs .
Ce besoin d'évolution, rythmé par le vacarme incessant des
6guerres légitimées , a conduit l'humanité sur un chemin
incertain, sur lequel la présence de la machine constitue
désormais la seule certitude.
5 Voir sur le sujet :
http://www.ftu-namur.org/fichiers/Emerit48.pdf
6 « […] nous descendons d'une lignée infiniment longue de meurtriers qui
avaient dans le sang le désir de tuer, comme peut-être nous-mêmes
encore », Freud S., Essais de psychanalyse, Éd. Payot, 1989, p. 35.
15Une certitude de rencontrer des problèmes connus et d'autres
7moins connus , mais aussi de générer des opportunités
économiques liées au développement de ces technologies.
De nouveau apparaît toute l'ambiguïté du sujet et les
difficultés de l'appréhender, pour le délimiter, dans la
perspective d'une évolution maîtrisée notamment dans le
domaine de la santé.
C'est d'ailleurs en véritable « cheval de Troie », que l'objectif
8d'une bonne santé s'insinue dans les esprits , pour justifier le
contrôle du bon fonctionnement du corps par la machine,
connectée en réseau à « d'autres machines », afin de prévenir
9l'éventualité d'une défaillance du corps et/ou de la conscience .
7 « Ces technologies émergentes posent toutes sortes de problèmes éthiques
et sociaux bien connus, comme la sécurité, le respect de la vie privée,
l’autonomie, la responsabilité, l’intégrité physique et mentale, le
consentement éclairé et l’accès aux technologies. Mais des questions et
des phénomènes moins connus ont aussi été abordés, comme
l’amélioration de l’humain, l’amélioration sociale, la propriété des
données biologiques, la liberté de l’information, les compétences des
consommateurs et la médicalisation », R. Van Est et autres, De BIO à la
convergence NBIC - De la pratique médicale à la vie quotidienne, rapport
écrit pour le Conseil de l’Europe, Comité de Bioéthique, La Haye, Institut
Rathenau, 2014, p. 43.
8 « Tout en reconnaissant que ces évolutions peuvent être bénéfiques à la
santé et au bien-être, le Conseil [de l'Europe] est conscient des risques
d'abus, et donc d'atteintes aux droits de l'homme et à la dignité humaine »,
R. Van Est et autres, De BIO à la convergence NBIC - De la pratique
médicale à la vie quotidienne, rapport écrit pour le Conseil de l’Europe,
Comité de Bioéthique, La Haye, Institut Rathenau, 2014, p. 6.
9 Voir sur le sujet :
Programme américain FAST (Future Attribute Screening Technology)
destiné à prévoir les crimes de sang.
http://www.dhs.gov/xlibrary/assets/privacy/privacy_pia_st_fast.pdf
16Très tôt réparé par la science pour continuer de vivre
« comme les autres », l'être humain peut désormais s'appuyer
sur les technologies émergentes, pour envisager de traiter la
douleur, de remplacer un organe défaillant ou encore
d'éradiquer une maladie incurable, jusqu'à prévenir son
10apparition en amont .
Pour bénéficier des bienfaits du progrès de la science,
l'humain doit cependant accepter le diktat des machines, qui
s'impose comme une évidence et qui pose la question de savoir
« qui contrôle les machines qui contrôlent notre santé » et
au-delà notre identité ?
Cette situation renvoie à la question de la finalité et du
11contrôle de l'utilisation des innovations scientifiques, qui
peuvent réparer ou compenser la nature humaine, mais aussi en
augmenter les performances au-delà des seules préoccupations
de santé.
Ainsi apparaît la perspective de l'utilisation d'un corps
humain modifié, dans un monde métamorphosé dont il est déjà
possible d'entrevoir les réalités, notamment à l'occasion du
12réchauffement climatique et de la présence de la machine
dans la société.
10 Nota bene : notre état de nature ne nous condamne-t-il pas à avancer
jusqu'au bout de notre nature, sous l'influence de notre culture ?
Si notre culture devait emporter notre état de nature et l'humanité dans son
ensemble, serions-nous capables de nous arrêter avant et à quel moment
l'humanité pourrait-elle accepter de mourir pour ne pas mourir ?
Voir sur le sujet :
CRÉDOC, Les technosciences : amélioration ou perversion de l'humanité ?,
CRÉDOC, n° 313, octobre 2014, 66 p.
11 Voir sur le sujet :
A. Jenny (dir.), Science et politique - Les liaisons dangereuses, Éd.
Romillat, 2003, 337 p.
12 Voir sur le sujet :
https://ipcc-wg2.gov/AR5/images/uploads/WGIIAR5_SPM_French.pdf
17À cet égard, si la machine peut favoriser le fonctionnement
de l'être humain, elle pourrait aussi lui permettre de retrouver le
chemin de sa liberté, dans une société où la consommation
s'impose désormais comme la seule « norme sociale du
bonheur ». (l'acte de consommation apparaît comme un moyen
de compenser l'absence d'amour, en produisant une dose
suffisante d'adrénaline pour sentir monter le plaisir de la
possession et entretenir le sentiment d'appartenir à une
communauté)
En effet et ainsi que le mettent en évidence de récentes
études, les humanoïdes et plus largement les robots, pourraient
occuper plus de 40 % des emplois actuellement existants sur le
13marché du travail et donc libérer autant d'êtres humains de la
contrainte de travailler.
La perspective de ce new deal économique conduirait
inéluctablement les gouvernants, à devoir reconsidérer la vie en
société, afin notamment de permettre à chacun de donner du
sens à sa vie, en l'absence de travail.
Cette nouvelle configuration de la vie en société pourrait
peut-être favoriser le retour de l'amour, annihilé par des
décennies d'aliénation du genre humain par le travail, puis par la
consommation.
Je vous souhaite de lire cette histoire avec un plaisir au
moins égal à celui que j'ai pris à l'écrire (avec un style quelque
peu décalé j'en conviens), en espérant avoir été capable
d'intéresser sans ennuyer, d'éclairer sans aveugler, d'amuser sans
indisposer.
J'espère également que cet ouvrage aura rempli son rôle sans
le dépasser, à savoir : montrer les réalités patentées dont chacun
d'entre nous porte la responsabilité, en sa qualité de « citoyen de
l'humanité ».
13 Voir sur le sujet
:
http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/01/15/09005-
20140115ARTFIG00399-pourquoi-le-travail-et-l-emploi-vontdisparaitre.php
18« Il est difficile et dangereux
de poser un « objet »
permanent,
l'objet infirmité " étant créé par
les façons de l'aborder, de se le
représenter, socialement " »
H.-J. Stiker, Corps infirmes et
sociétés,
Éd. Dunod, 1982.

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