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Soutenir l’habitat participatif

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Soutenir l’habitat participatif L’expression « habitat participatif », lancée par un collectif d’associations créé en 2010, recouvre toutes les formes d’autoconstruction : groupée, coopérative, autopromotion. « Des ménages qui ne trouvent pas ce qu’ils veulent sur le marché se regroupent selon leurs priorités : plus ou moins social, écologique, spéculatif », explique Pierre Zimmerman, chargé d’études au service projet urbain de la ville et de la CU de Strasbourg. Bien que marginal encore, ce système est vu comme un troisième acteur de la construction après la promotion classique et le logement social. Florissant après 1968, en perte de vitesse dans les années 90, le mouvement renaît depuis 2000, avec la volonté de vivre en ville malgré la flambée du foncier. Sollicitées, les collectivités locales s’interrogent sur l’objet, la légitimité et les modalités de leur action. Et décident, en novembre 2010 à Strasbourg, de créer le Réseau national des collectivités pour l’habitat participatif afin de mutualiser leurs expériences. Impossible de les quantifier. « Mais la dynamique est à l’œuvre partout en France », affirme Pierre Zimmerman, animateur de ce réseau. Faire évoluer le cadre législatifFaire évoluer le cadre législatif Dans un courrier du 22 juin à Cécile Duflot, ministre du Logement, le Réseau national des collectivités pour l’habitat participatif demande la reconnaissance de ce mouvement, handicapé par des lourdeurs législatives.
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